Note : Ce qui suit est le résultat de l’excellent travail de recherche et de compilation effectué par le groupe Rimouski-Neigette Refuse (Page Facebook)


L’électrosensibilité : Un problème imaginaire ou réel ?


Caractéristiques de l’électrosensibilité

Bien que ce soit en Suède que l’on ait parlé en premier de l’électrohypersensibilité (EHS), c’est un problème à l’échelle internationale. Le matériel du FEB (regroupement suédois des électrohypersensibles) a été traduit en anglais et mis en ligne afin de rejoindre plus de gens. Il s’est alors avéré que les électrosensibles se trouvaient un peu partout dans le monde (Sodergren, 2002). Selon le FEB, « l’électrosensibilité existe à une échelle plus grande que ce que les gens supposent. »

- Quelques données sur le pourcentage de EHS par pays, selon différentes recherches :
- 3,5 % en Autriche (Schröttner et Leitgeb, 2008)
- 4 % en Grande-Bretagne (Eltiti et al., 2007a)
- 5 % en Suisse (Schreier et al., 2006, Medecine social 2005)
- 5% en Irlande (This is London, 2005)
- 9% en Suède (Elöverkänsligas Riksförbund, 2005)
- 9 % en Allemagne (Infas, 2004)
- 11% en Angleterre (Fox.E., 2004)
- 3,2 % en Californie (Levallois et al., 2002 b)

CEM Expertise extrapole à 50% le pourcentage de EHS en 2017. Selon le Dr.Belpomme, c’est « un véritable problème de santé publique » (Le Dauphiné, 2009).

Une fois le site internet du FEB connu, l’association a reçu des lettres de plusieurs pays leur demandant de plus amples informations. Plusieurs électrosensibles de ces pays se sentaient totalement seuls avec leurs symptômes mystérieux. Mettre un nom sur leurs symptômes et savoir que d’autres vivaient la même chose qu’eux a été d’une grande importance pour eux. Suite à leur découverte initiale, plusieurs ont eu besoin de discuter des aspects pratiques et comment faire pour aller mieux. Des contacts en Amérique et ailleurs ont pu collaborer pour donner des conseils pratiques (Sodergren, 2002).

Il y a probablement assez d’électrosensibles au Canada et aux États-Unis pour former un groupe aussi grand sinon plus que celui de la Suède. Ce ne sont pas tous les électrosensibles suédois qui sont membres du FEB, mais plusieurs croient qu’il est important de faire partie de l’association pour monter au gouvernement que les électrosensibles existent. Un grand groupe a aussi plus de poids pour faire valoir ses droits. Selon Leif Sodergren, des gens de plusieurs pays cherchent des endroits où échapper aux antennes et aux stations relais (des zones blanches). Le FEB peut difficilement répondre à ces demandes, puisqu’une zone sans ondes aujourd’hui peut devenir un endroit malsain si des antennes y sont par la suite construites (Sodergren, 2002).


Qui est touché ?

Des personnes de tous les âges sont touchées, autant les enfants que les adultes (FEB, 2009). Selon Crasson (2005), les électrohypersensibles « ne forment pas un groupe homogène en terme de niveau scolaire, de statut socio-économique ou encore en fonction des symptômes rapportés » (dans Afsset, 2008). Selon le FEB, autant les hommes que les femmes peuvent être affectés, et ils proviennent de différents milieux et professions. Par exemple, parmi les membres du FEB, on trouve : économistes, ingénieurs, étudiants, chefs de départements, secrétaires, journalistes, universitaires, hommes d’affaires, etc. Pour toutes ces professions, il est ardu de travailler sans un ordinateur. Plusieurs doivent investir temps, effort et argent pour atténuer les effets des installations électriques (voir la section sur les moyens de protection) afin d’être capable de travailler (FEB, 2009).

Selon le Collectif des électrosensibles de France (2012), il semblerait que de plus en plus d’enfants et d’adolescents soient touchés : « Les jeunes d’aujourd’hui font partie des premières générations à avoir été exposées chroniquement dès leur conception, les technologies sans fil s’étant fortement développées à partir des années 90. En ce sens, les hypersensibles sont des sentinelles. Ils alertent sur la pollution de notre environnement et les graves conséquences à venir si rien n’est fait ».


Pourquoi devient-on électrohypersensible ?

L’avalanche électrique ou l’exposition sans précédents aux effets inconnus…
 
Étant donné la présence de champs de hautes fréquences dans la vie de tous les jours, nous sommes maintenant exposés à un niveau de champs électriques et magnétiques sans précédents dans l’histoire de l’humanité. L’exposition à ces champs a augmenté graduellement pendant tout le vingtième siècle, mais s’est considérablement accrue dans les dernières années. Nous sommes maintenant exposés à un type d’électricité totalement différent. Aujourd’hui, que ce soit au travail, au magasin ou à la maison, nous sommes entourés de vibrations électriques invisibles, mais denses, et les effets biologiques que cela occasionne commencent seulement à être compris. Nous savons que les personnes électrosensibles répondent aux champs électriques et magnétiques générés par de multiples appareils. Il est possible que les ondes radio aient elles aussi des effets négatifs. Cependant, nous ne savons pas quels champs ou fréquences (ou combinaison de différents champs et fréquences) causent des problèmes. De plus les personnes réagissent différemment au même phénomène (FEB, 2009).

L’environnement électrique a radicalement changé depuis les dernières années. La somme d’appareils électriques que l’on trouve dans les domiciles a considérablement augmenté. Il n’y a qu’à penser aux appareils électroménagers, aux minuteurs, aux jeux vidéo, aux téléviseurs, aux micro-ondes, à l’éclairage fluorescent, aux téléphones sans fils et à toutes les nouvelles technologies qui sont apparues dans les dernières années.

- Dormir 8 heures par nuit avec un radio-réveil près de son oreiller.

- Avoir une voiture qui contient une grande quantité d’équipements électroniques.

- Dans les magasins, il y a les ordinateurs reliés aux caisses, les systèmes de surveillance et d’alarme et une grande quantité d’éclairage fluorescent.

- Au travail, il y a les ordinateurs de bureau, dont les champs magnétiques traversent les murs, faisant en sorte que les équipements de nos collègues contribuent à ajouter des ondes à notre environnement électromagnétique. Il y a aussi les imprimantes lasers, les réseaux Wi-Fi, les cellulaires (autant au travail qu’à la maison), les écrans cathodiques et là aussi, l’éclairage fluorescent (FEB, 2009).
 
Selon le FEB (2009), de plus en plus de personnes deviennent électrohypersensibles et se sentent mieux dans des environnements sans électricité. Pouvons-nous craindre une possible « épidémie » d’électrohypersensibilité si nous continuons à augmenter les émissions plutôt que de les réduire ? (Collectif des électrosensibles de France, 2012)
La cause précise de l’électrohypersensibilité est inconnue et il y a place à beaucoup de spéculation. Ce qui est cependant clair est que l’électrosensibilité est en lien avec plusieurs types de radiations électromagnétiques : champs électrostatiques, champs alternatifs électriques et magnétiques, émissions de radio fréquences. Dans tous les cas d’électrohypersensibilité, on regarde en premier lieu les expositions à ces champs. Tous les champs sont considérés comme étant potentiellement nuisibles (FEB, 2009). Une exposition intense et répétée peut causer l’électrohypersensibilité. Il est aussi possible que la contamination par des produits chimiques ou des métaux lourds, le stress ainsi que les infections soient des facteurs aggravants (Collectif des électrosensibles de France, 2012).

Il est difficile de savoir pourquoi certaines personnes deviennent électrosensibles. Il est concevable que tous puissent être affectés passé un certain degré d’exposition, et que certains soient plus sensibles que d’autres. L’électrosensibilité est un phénomène complexe variant selon les fréquences et la combinaison de différents champs (FEB, 2009). Il est ardu de faire l’historique complet des expositions des personnes EHS, puisqu’il est quasiment impossible de remonter le temps et de recenser toutes les expositions aux ondes depuis la naissance (Collectif des électrosensibles de France, 2012). Selon le FEB (2009), une combinaison de plusieurs sources électromagnétiques pourrait hausser les risques.

 
La capacité de charge

En environnement, le non-respect de la capacité de charge implique la dégradation et la destruction d’un milieu. La mauvaise utilisation des ressources fait subir des conséquences négatives à l’environnement. Bref, passé un certain seuil d’exploitation des ressources, l’environnement n’a plus la capacité de s’adapter et de se regénérer. Il semblerait qu’il en est de même pour l’humain et les ondes : lorsque nous dépassons un degré d’exposition aux ondes (et ce seuil est différent pour chacun), notre corps ne réussit plus à s’adapter et les symptômes s’accumulent (Côté, 2014).


Symptômes possibles

Les symptômes peuvent être visibles et non visibles (internes). Ils varient selon les individus et certains réagissent plus rapidement que d’autres. Une personne peut ressentir quelques symptômes, une autre en ressentir plusieurs. Les symptômes peuvent être légers ou majeurs. Ils peuvent être ressentis sur de longues périodes : le temps de rétablissement varie lui aussi d’une personne à une autre (FEB, 2009).

Au début, les symptômes disparaissent dans la soirée ou pendant la nuit, mais les dommages sont progressifs : par la suite, cela peut prendre la fin de semaine au complet avant que les symptômes disparaissent, et même plusieurs semaines. Ces symptômes sont un signal d’avertissement : fermez les appareils électriques lorsqu’ils ne sont pas utilisés, débranchez-les, éloignez-vous le plus possible des appareils (par exemple, s’éloigner du micro-onde lorsqu’il est en marche), utilisez des câbles mis-à-la-terre (« groundés »), etc.

Lorsqu’on ne tient pas compte de nos réactions et que notre exposition aux ondes n’est pas diminuée, les symptômes risquent de s’aggraver avec le temps. Au fil du temps, de nouveaux symptômes apparaissent et le corps entier peut être affecté, incluant le système nerveux (FEB, 2009). Selon l’ARTAC, les symptômes deviennent de plus en plus graves.

Les symptômes d’EHS sont nombreux mais il est possible de recenser des symptômes qui sont plus fréquents. Ces symptômes sont souvent d’une fréquence ou d’une intensité anormales :

- acouphènes (fréquents chez les citoyens vivant à proximité d’antennes-relais)
- anxiété,
- douleurs musculaires et articulaires : maux de tête, cou, dents, mâchoire, nuque, crâne, dos, genou, main, etc. mal à l’oreille ou sensation de chaleur dans l’oreille après une conversation sur un téléphone sans fil ou mobile
- éruptions cutanées.
- Impression de rhume qui ne s’arrête jamais
- irritabilité
- pertes de connaissance
- picotement ou sensations de brûlure à l’intérieur du corps,
- problèmes de concentration et de mémoire
- sensation anormale de réchauffement ou de brûlure au visage (un peu comme un coup de soleil), rougeurs au niveau du visage lors du travail sur écran
- sensations de picotement au visage ou ailleurs sur le corps, rougeur sur la peau
- sensation d’étouffement, d’irradiation, de décharges électriques
- symptômes de fatigue chronique et de dépression.
- troubles cardiaques (tachycardie, arythmie, extrasystoles, oppression ou palpitations cardiaques)
- troubles digestifs (nausées)
- troubles du sommeil (insomnie, sommeil non réparateur, réveils brutaux en plein milieu de la nuit)
- vertiges
- yeux secs, irrités

Compilation des symptômes recensés dans : FEB (2009), Chambre des représentants de Belgique (2011), Belgian Bioelectromagnetics Group (2012), Collectif des électrosensibles de France (2012), CEM Expertise (2014), Le Dauphiné (2009) et Sodergren (2002).
 
Attention ! Un électrohypersensible ne ressentira pas la totalité de ces problèmes (heureusement!) Tout comme plusieurs personnes peuvent ressentir différents symptômes lors d’un rhume ou d’une allergie, il en est de même pour l’électrohypersensibilité : nul ne réagit de façon identique, de là la grande quantité de symptômes possibles. Symptômes qui semblent les plus fréquents, selon différentes études :



Hillert et coll., 2002 (Suède, 167 EHS interrogés)
Röösli et al., 2004 (Suisse, 394 EHS interrogés)
Schooneveld et Kuiper, 2008 (Pays-Bas, 250 EHS interrogés)
Schreier et al., 2006 (Suisse, 107 EHS interrogés)
Schüz et al., 2006 (Danemark, 192 EHS interrogés)

 
- Les symptômes apparaissent généralement à des niveaux d’exposition en-dessous des recommandations internationales. Les réactions peuvent se produire à des niveaux de fréquence et d’intensité qui sont considérées comme étant « normales » : la majorité de la population y est exposée sans nécessairement y réagir (Chambre des représentants de Belgique, 2011).

- Les troubles ne sont pas instantanés, dans le sens où les EHS n’ont pas tous la capacité de détecter les champs électromagnétiques. Ainsi, les symptômes peuvent apparaître presque tout de suite, mais aussi dans la nuit ou le lendemain, par exemple. Lorsque les symptômes prennent une forme chronique, il devient ardu de déterminer quelle exposition cause problème (Collectif des électrosensibles de France, 2012).

- Il a été possible de faire le lien entre l’apparition récurrente des symptômes et l’utilisation d’appareils électriques. Ces appareils auraient un rôle à jouer sur la durée et la sévérité des symptômes. Les écrans cathodiques et les ampoules fluorescents (incluant les fluo compacts) causent généralement des symptômes importants (FEB, 2009).

- Tous ne réagissent pas de la même façon aux mêmes ondes. Certains réagissent davantage aux courants électriques alors que pour d’autres, ces sont les micro-ondes, les ondes radio et les ondes à haute fréquence (CEM Expertise, 2014). Il n’y a pas de profil spécifique, homogène : les symptômes éprouvés peuvent aussi ressembler à ceux de troubles ou maladies variés (Belgian Bioelectromagnetics Group, 2012). « Certaines associations françaises estiment que de nombreuses personnes ignorent qu’elles souffrent d’électrosensibilité. Il devient de plus en plus difficile de pouvoir effectuer un diagnostic alors que nous baignons de plus en plus dans les champs électromagnétiques, notamment à haute fréquence (CEM Expertise, 2014). »

- Cela fait en sorte que bien des gens sont sceptiques, ne croient pas que l’EHS et ses symptômes sont réels. « Or, ce n’est pas parce que l’on n’a pas mis en évidence de substrat organique qu’une maladie n’existe pas. » (Chambre des représentants de Belgique, 2011).


De l’imagination ? Non ! Pas dans la tête !

L’EHS n’est pas de l’imagination ! Les symptômes physiques ne peuvent être expliqués par de la suggestion, la peur du travail par ordinateur, le techno-stress ou autres théories de ce type. La plupart des personnes affectées sont intéressées par leur travail et trouvent agréable de travailler avec des ordinateurs. Utiliser l’ordinateur fait partie de leurs passe-temps ou même de leur profession (informaticiens, programmeurs, infographes, etc.). (FEB, 2009)

Les troubles sont réels, et non psychosomatiques. Des études de provocation sur des animaux ont d’ailleurs donné des résultats semblables à ceux obtenus avec les personnes électrohypersensibles. Plusieurs maladies aujourd’hui reconnues ont été tout d’abord classifiées comme étant psychosomatiques, faute d’études ou de connaissances médicales élaborées : migraines, maladie de Parkinson, et l’asthme en sont quelques exemples (Collectif des électrosensibles de France, 2012).

Des mesures effectuées dans les maisons de personnes diagnostiquées électrosensibles ont démontré la présence de champs électrique ou magnétique élevés dans les zones où ils se sentent le plus mal. Comme des ondes peuvent traverser les murs, ces personnes peuvent se sentir affectée si un ordinateur ou un téléviseur se trouve de l’autre côté du mur, chez leurs voisins, par exemple (FEB, 2009). Les champs électromagnétiques devraient être considérés comme étant des agents stresseurs pouvant avoir des impacts à long terme (Collectif des électrosensibles de France, 2012).

« Aujourd’hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades ». Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l’association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins. « Nous avons la certitude que c’est l’addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l’EHS ».

– Dr Bellepomme, dans le Dauphiné, 2009

Les électrohypersensibles ne sont pas plus vulnérables psychologiquement que les autres. Les troubles psychiques seraient davantage des conséquences de l’EHS qu’une cause : ce sont les souffrances physiques, le déni, l’incompréhension, etc. qui se répercutent sur le moral des EHS. Le fait de suivre une psychothérapie ne peut guérir l’EHS. Un soutien psychologique peut toutefois être bénéfique, ne serait-ce que pour aider la personne à vivre avec les conséquences de l’électrohypersensibilité (Collectif des électrosensibles de France, 2012).


Aucun symptôme : ça me concerne ?

« Je n’ai pas de symptômes : l’EHS ne me concerne pas »

Tout le monde est exposé aux ondes, que ce soit activement, en utilisant nous-même un cellulaire, le wi-fi, etc., ou encore passivement : même sans utiliser le cellulaire et le wi-fi, nous sommes exposées à ces champs. Les ondes sont invisibles, se mesurent difficilement, et les symptômes d’EHS apparaissent généralement brutalement, surtout si les signes avant-coureurs sont négligés. L’EHS réagit subitement à des niveaux d’exposition qui ne causaient aucun problème avant.

Vous avez certainement dans votre entourage des gens qui réagissent aux technologies sans fils : mal de tête, sensation de chaleur, etc., mais le lien n’est pas toujours fait entre le symptôme et la cause (Collectif des électrosensibles de France, 2012).

C’est à chaque personne de s’interroger sur ses propres choix : est-ce que l’utilisation de toutes ces technologies est réellement nécessaire et en tout temps ? Tout le monde est concerné par la question de l’émission des ondes !


Recherches sur l’EHS

De multiples études ont été effectuées sur les ondes, et ce, à travers le monde entier. Vous trouverez ici des liens vers quelques-unes de ces recherches.

Les travaux de l’ARTAC

1. Présentation SICEM Pr Belpomme 2011
2. Le syndrome d’intolérance aux champs ARTAC 2010
3. L’intolérance électromagnétique élucidée
4. État des lieux des recherches de l’ARTAC 2009
5. EHS et recherches de l’ARTAC
 
D’autres travaux :

1. Hypersensibilité électromagnétique : Fait ou fiction ? - Une étude canadienne. Aussi, un résumé des points marquants de l’étude.

2. Dossier de presse – ailleurs dans le monde - Provenant du collectif des électrosensibles de France (2013), ce document recense quelques actualités sur l’électrosensibilité et sa reconnaissance un peu partout dans le monde

3. Effets des compteurs ‘intelligents’ sur la santé : Enquête et rapport - Une étude réalisée dans le Maine (États-Unis), en 2012-2013.

4. Hypersensibilité électromagnétique: Fait ou fiction - Paru dans Science of the Total Environnement, 2011, par Stephen J. Genuis et Chistopher T. Lipp.

5. Rapport commission européenne 2010 - Paru en 2010, un Eurobaromètre (sondage) sur les champs électromagnétiques portant sur 5 facteurs : Facteurs environnementaux et santé; Sensibilités et inquiétudes face aux champs électromagnétiques; Informations sur les dangers potentiels pour la santé des champs électromagnétiques; Façons d’être informé; Rôle des autorités publiques et de l’Union européenne.

6. Les pestiférés des temps modernes - Livre écrit par Gunilla Ladberg, traduit du suédois (2008) en 2011.

7. Les effets des champs électromagnétiques produits par lignes à haute et très haute tension - Rapport d’office parlementaire du Sénat (France), en 2010.

8. L’activité de communication autour de l’EHS - Mémoire de master 2 recherche en Sciences de l’information et de la communication, Université Stendhal Grenoble 3, par Nicole Lambert, 2010-2011.

9. Fiche clinique EHS du Dr Alexandre Rafalovitch - Document synthèse paru en 2008 sur les symptômes d’électrosensibilité, par le Dr Alexandre Rafalovitch.

10. L’électrosmog dans l’environnement - Publié en 2005 par l’Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage, section rayonnement non ionisant, Berne, Suisse.
 
Des chercheurs et regroupements qui travaillent sur l’EHS (liste non exhaustive) :

Professeur Belpomme (ARTAC, France)
Association Médicale Autrichienne



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