Bulletin #9 : Pour que le Gros Bons Sens puisse prévaloir...



Le 15 avril 2012

Bonjour!

Ainsi que je le mentionnais le 18 février dernier dans le 7e bulletin, « si je sens pouvoir et devoir un jour intervenir à nouveau plus activement, je le ferai sans doute à nouveau. » Comme vous le verrez ci-dessous, il m'est apparu nécessaire de mettre à nouveau mon grain de sel et de faire circuler de l'information dans le cadre de ce 9e bulletin d'information de la CQLPE.

Vous trouverez plus bas plusieurs nouvelles et quelques commentaires concernant les audiences publiques de la Régie de l'énergie où tout donne l'impression que le régisseur et les grands patrons d'Hydro-Québec s'entendent comme larrons en foire. En effet, comme le souligne le journaliste Louis-Gilles Francoeur dans un article publié le 31 mars dans le Devoir, le « régisseur du dossier des compteurs intelligents (est) un proche du président d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, à l'époque où ce dernier oeuvrait chez Gaz Métro avec Georges Abiad, le porte-parole d'Hydro dans le présent dossier. » Difficile d'imaginer meilleur copinage... Un vrai vaudeville juridique que ces audiences de la Régie où malgré les efforts extraordinaires des intervenants qui faisaient valoir leurs points de vue et leurs objections après des mois de préparation, tout semblait mis en oeuvre pour faire approuver coûte que coûte les demandes d'Hydro-Québec Distribution et surtout pour brosser sous le tapis toute possibilité d'examiner sérieusement les risques que cette technologie sans fil fera courir à la santé de toute la population québécoise !

Guerre tarifaire

D'autre part, même si Hydro-Québec a finalement consenti à accorder un droit de retrait aux abonnés qui ne veulent pas être irradiés sans arrêt par un compteur émetteur de micro-ondes, non seulement les frais usuraires, abusifs et discriminatoires que l'on veut exiger (plus de $378 la première année et près de $240 par année ensuite en incluant les taxes, une véritable extorsion comme nous le signalions dans notre Communiqué de presse du 15 mars dernier) constituent-ils une injure au bon sens, mais ce droit de retrait ne règle ABSOLUMENT RIEN quant au fond du problème. Tel que nous l'avions indiqué dans l'Annexe qui accompagnait notre premier communiqué de presse, « il nous apparaît important de souligner que même si un tel développement serait très favorablement accueilli, il ne constituerait pas en soi la solution optimale au problème de la pollution électromagnétique secondaire émanant des compteurs émetteurs de micro-ondes situés, par exemple, dans le voisinage immédiat d'un client chez qui le compteur n'émettrait pas en permanence des micro-ondes – une situation qui serait d'autant plus inéquitable en milieu urbain densément peuplé ou dans un immeuble à logements où tous les compteurs sont regroupés au même endroit, possiblement à proximité du milieu de vie d'une personne électrosensible. »

Un des abonnés à ce bulletin demandait...

« Je voudrais savoir ce qu’entend faire votre mouvement contre les tarifs supplémentaires annoncés par Hydro-Québec concernant les abonnés qui refuseront l’installation des compteurs intelligents. De plus, doit-on aviser par écrit Hydro-Québec, et ce, dès maintenant, de notre refus d’installer ces compteurs et ces frais supplémentaires. Qu’en pensez-vous et quelle est l’action commune à prendre pour faire reculer Hydro-Québec. »

Nous n'avons pas encore de position commune à ce sujet, mais il est clair que cette bataille est loin d'être terminée. Ainsi que je le mentionnais dans un commentaire (item #1 ci-dessous) en réaction à une lettre de la toujours très courtoise et patiente secrétaire de la Régie, Mme Véronique Dubois, il y a encore loin de la coupe aux lèvres, en ce sens qu'en toute logique Hydro ne pourra aller de l'avant avec le déploiement de ses compteurs électropolluants que lorsque la Régie se sera penchée sur la demande d'imposition aux clients de ces tarifs hautement dissuasifs et aura statué à ce sujet, cette fois par l'entremise de 3 régisseurs – ce qui devrait en principe favoriser une décision plus crédible que dans le cas de l'étude de la demande d'investissement du projet de lecture à distance faite par un seul régisseur, qui de surcroît semble être un ami de longue date de ceux qui lui demandent d'approuver leur projet pharaonique. Or, même si ce régisseur doit parait-il rendre sa décision en mai, aucune date n'est encore fixée pour le début de l'étude des modalités du droit de retrait, ce qui risque fort d'obliger Hydro à reporter d'un an le début du déploiement des compteurs, sinon ce serait vraiment mettre la charrue avant les boeufs que de procéder sans attendre la décision de la Régie dans le 2e dossier alors même que personne ne serait en mesure de connaître le coût réel d'un refus d'installation. Il y a fort à parier que des dizaines de milliers d'abonnés de la région de Montréal ne voudront rien savoir de ces compteurs idiots et la Régie se doit de pouvoir leur dire combien il va leur en coûter pour protéger leur santé des micro-ondes assommantes – voir l'analogie du marteau ci-après – qu'ils émettent, afin que chacun puisse décider en toute connaissance de cause.

HydroDésinformation

Si vous recevez le bulletin HydroContact avec votre facture d'électricité mensuelle, vous avez sans doute remarqué dans le numéro de mars-avril la propagande mensongère de nos chers filous hydroquébécois qui s'obstinent à prétendre faussement que les micro-ondes émises en moyenne par ces compteurs sont à un niveau infiniment faible comparativement à d'autres sources de micro-ondes autour de nous. Là où le bât blesse dans leur supercherie bien ficelée par leurs experts-jeteurs de poudre aux yeux, c'est justement le fait qu'ils se basent sur la moyenne des émissions de ces compteurs pour établir leur comparaison bidon. Si je vous tape – pas trop fort! – sur la tête avec un marteau pendant une micro fraction de seconde à toutes les 30 secondes et que je calcule la moyenne sur 60 secondes de ces coups de marteau, il est évident que la force d'impact paraîtra considérablement plus faible lorsque répartie sur les dizaines de milliers de micro fractions de seconde que compte chaque minute. C'est justement ce tour de passe-passe malhonnête que font toutes les compagnies d'électricité de la planète lorsqu'elles tentent d'endormir leurs clients avec ce genre d'argument fallacieux. Elles disposent sans doute toutes des mêmes conseils prodigués par les fabricants de compteurs pour nous faire avaler leur électrosensibilisante couleuvre.

En réalité, selon un expert américain dont les explications détaillées sont disponibles ICI (en anglais), l'ensemble d'un corps humain situé à un mètre de distance d'un compteur électrosensibilisant est exposé à un effet cumulatif de 50 à 160 fois supérieur à celui auquel l'on s'expose en utilisant occasionnellement un téléphone cellulaire (qui peut provoquer un cancer du cerveau mortel) ou un four à micro-ondes. Bien sûr, les savants calculs trompeurs d'Hydro-Québec négligent aussi de tenir compte de la dose cumulative additionnelle de tous les compteurs des voisins émettant constamment nuit et jour dans un rayon de plus de 2 kilomètres – qui constitue l'énorme portée des puissants émetteurs de ces compteurs. Ils oublient aussi de mentionner les nombreux routeurs du réseau maillé communiquant avec les compteurs à partir des poteaux d'Hydro, parfois situés à 3 ou 4 mètres d'un lieu habité, ainsi que le fait que certains compteurs servent de relais pour retransmettrent les données des compteurs incapables de communiquer directement avec les routeurs du quartier. Ils omettent également de parler de l'effet de réverbération des micro-ondes émises par les compteurs situés à l'intérieur des maisons, comme c'est le cas dans Villeray, ce qui amplifie considérablement leurs effets nocifs pour la santé au fil des semaines, des mois et des années.

Devant les moyens financiers formidables dont disposent les faussaires d'Hydro-Québec pour nous assener leur insipide propagande, un groupe de citoyens comme le nôtre se trouve fort désavantagé pour faire contrepoids à de telles manigances. Si vous croyez qu'il est temps de nous donner un coup de main et par la même occasion de vous prémunir d'une installation sauvage d'un compteur électropolluant, en apposant bien en évidence sur votre compteur électromécanique un avis de non consentement à son remplacement, alors visitez le http://www.cqlpe.ca/PlaquettesDons.htm et commandez une plaquette ou faites-nous un don - par la poste. Vous pouvez aussi bien sûr faire circuler ce bulletin et invitez vos contacts à s'y abonner (en le demandant à info@cqlpe.ca), à se joindre à notre page Facebook ou même à imprimer, photocopier et distribuer dans votre quartier les outils d'information disponibles au http://www.cqlpe.ca/InformezVous.htm dont notre nouveau tract publicitaire, L'enjeu c'est notre santé, que vous pouvez télécharger sur votre ordinateur en cliquant ICI.

Annonces importantes

Suite à une séance d'information qui a eu lieu le 27 mars à Laval, il a été décidé de créer deux nouveaux groupes de citoyens : Boucherville Refuse qui est en voie de formation - écrire à Sylvie Robitaille boucherville.refuse@yahoo.ca si vous désirez vous joindre à Boucherville Refuse - et Laval Refuse qui est maintenant formé et dont le site Web se trouve au http://lavalrefuse.wordpress.com - l'adresse de contact de Francine Lajoie et Véronique Riopel, responsables de ce groupe, est lavalrefuse@hotmail.com.

Il y a une mobilisation qui s'organise en vue de la participation d'opposants aux compteurs 'intelligents' à la manif monstre du Jour de la Terre prévue pour dimanche prochain, le 22 avril, au centre-ville de Montréal - détails au 22avril.org - voir aussi à la toute fin de ce bulletin. Pour plus de détails sur ces développements, contacter Marie-Michelle Poisson à villerayrefuse@gmail.com qui nous informe que... « Villeray Refuse sera à la Manifestation du 22 avril 2012 - Rendez-vous coin St-Urbain/René-Lévesque à 13:30 pour marcher ensemble vers la Place des Festivals. »

Véronique Riopel (v_riopel11@hotmail.com) a aussi envoyé une invitation à ce sujet que vous pouvez consulter au http://lavalrefuse.wordpress.com/activites-de-lavalrefuse/

Enfin, Linda MacCulloch nous informe avoir formé le groupe Mauricie Refuse (qui inclut Trois-Rivières et Shawinigan) et prévoit organiser une séance d'information publique pour recruter de nouveaux membres. Les personnes intéressées à s'y joindre peuvent la contacter à lmacculloch@globetrotter.net.

Vous êtes tous/toutes encouragé-e-s à suivre l'exemple des gens de Villeray, de Laval, de Boucherville et de la Mauricie en créant un blogue qui permettra de mobiliser les gens de votre arrondissement, municipalité ou région dans cette grande campagne provinciale contre les malveillants compteurs 'intelligents' d'Hydro-Québec. Ainsi, grâce à l'initiative de tous les citoyens et citoyennes qui ont décidé de reprendre leur pouvoir, celui de choisir de ne PAS être irradié-e-s en permanence par les micro-ondes de cette technologie dangereuse, le Québec participera activement à la levée de boucliers mondiale contre les compteurs électropolluants.

Pour créer votre blog, il suffit de suivre les 3 étapes faciles suivantes :

1) créer en allant ICI une adresse courriel (par ex : xvillerefuse@gmail.com) qui vous permettra de disposer d'un compte réservé à votre nouveau blogue ;

2) mettre en ligne un blogue local en suivant les instructions proposées à http://fr.wordpress.com/ ;

3) publiciser votre blogue et vos activités locales en distribuant des tracts (exemple ici) et des affiches (exemple ici) et en faisant connaître son existence par vos listes de contact et vos réseaux sociaux, pour ensuite inviter les personnes intéressées à une réunion de formation de votre groupe d'opposition local/régional.

N'oubliez surtout pas de nous informer à info@cqlpe.ca de votre projet de création d'un blogue et/ou d'un groupe afin que nous puissions vous confirmer d'abord qu'aucun autre n'existe déjà pour votre secteur, vous mettre en contact avec les personnes de votre coin qui pourraient vouloir s'associer à votre projet, et enfin publiciser, via le bulletin d'info et le site Web de la CQLPE, l'existence de votre blogue, ainsi que votre projet de former un groupe local ! Grâce à cette croissance organique et décentralisée de l'opposition à la plaie électromagnétique de ces compteurs émetteurs de micro-ondes, leur déploiement sera stoppé et les responsables politiques et corporatifs devront tenir compte de la volonté de la population de protéger sa santé et celle de ses enfants.

Voir sur le blogue de Villeray Refuse d'importantes recommandations concernant le Suivi médical où l'on peut y lire notamment « Si vous pensez que votre santé est affectée par la présence des compteurs émetteurs de Rf ( Focus Landis-Gyr ou Itron) et/ou des routeurs n’hésitez pas à nous écrire à villerayrefuse@gmail.com. Nous pourrons alors vous donner les coordonnées de deux médecins en santé publique qui ont convenu d’assurer le suivi médical des personnes affectées par les compteurs. Le cas échéant, ces deux médecins pourront constituer un dossier sanitaire et demander qu’une étude épidémiologique en bonne et due forme soit entreprise par la direction de la santé publique du Québec. »

Veuillez noter enfin que quelques personnes représentant la CQLPE et les groupes Villeray Refuse et Laval Refuse prévoient être présentes les 19 et 20 mai prochain à la Foire de l'Environnement et de l'Écohabitation de Montréal organisée par le Projet Écosphère (au kiosque de développement et paix) afin de contribuer à sensibiliser les milliers de visiteurs de ce festival à la campagne actuelle contre les compteurs 'intelligents' et à la problématique plus vaste de l'électrosmog croissant auquel la population est exposée. Si vous connaissez déjà suffisamment bien cette problématique liée aux émissions de radiofréquences des compteurs 'intelligents' et que vous aimeriez venir aider les bénévoles présents à tenir ce kiosque durant quelques heures, et en profiter ensuite pour visiter gratuitement le site du festival Écosphère, veuillez contacter José Levesque (levesque.jos@videotron.ca - 450-432-6820) pour lui donner votre nom et lui indiquer vos disponibilités. Veuillez noter aussi que nous avons besoin de votre appui financier pour aider à défrayer les coûts du matériel d'information qui sera distribué au public durant le festival. SVP cliquer ICI pour savoir comment nous aider.

Des solutions acceptables

Parmi les nombreux extraits d'articles disponibles dans ce bulletin, j'aimerais attirer votre attention sur la nouvelle suivante:

Compteurs intelligents : début des audiences sur fond de manifestations (19 mars 2012)
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/19/002-compteurs-hydro-debut-audiences-regie-manif.shtml
Des opposants à l'installation des compteurs électriques intelligents par Hydro-Québec ont manifesté lundi matin devant la tour de la Bourse au centre-ville de Montréal. Ils profitaient du début des audiences publiques de la Régie de l'énergie sur ce projet pour dénoncer les risques sur la santé que représentent, selon eux, ces nouveaux compteurs. (...) La Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE), qui a organisé la manifestation à Montréal, croit qu'Hydro-Québec doit se munir de compteurs « câblés », aussi rapides que les nouveaux compteurs-émetteurs, mais qui n'émettent pas d'ondes. Selon certains opposants aux compteurs sans fil, les ondes émises peuvent être nocives pour la santé, affectant particulièrement les personnes dites électrosensibles. Selon le porte-parole de la CQLPE, José Lévesque, les infrastructures et la technologie actuelles permettent l'installation de compteurs performants qui n'émettent pas d'ondes. CLIP

Non seulement faut-il souligner et applaudir la persévérance et la détermination de José et de la dizaine de personnes qui ont pris la peine de se rendre manifester lors du début de ces audiences (voir notre Communiqué de presse du 16 mars à ce sujet), ce qui a généré un nombre important d'échos dans les médias attirant ainsi l'attention sur les travaux de la Régie, mais j'aimerais mentionner que la proposition de recourir à la solution filaire mise de l'avant par José ci-dessus fait écho à des échanges que nous avons eu à ce sujet depuis le jour où nous avons commencé à formuler nos 3 principales revendications (voir notre premier communiqué à ce sujet) à l'intention du gouvernement. Nous avions toutefois préféré ne pas en faire mention dans nos revendications, estimant qu'il était du ressort de la Commission itinérante du BAPE que nous réclamons – et que nous espérons toujours voir se former, quoiqu'il faudra manifestement attendre l'élection d'un gouvernement péquiste pour qu'une telle décision responsable et respecteuse des inquiétudes de la population soit enfin prise – d'examiner ce projet sous TOUS les angles et de faire une telle recommandation. Toutefois, il est effectivement utile à ce moment-ci de signaler qu'une telle possibilité existe, même si Hydro l'a rejetée du revers de la main sans jamais l'examiner sérieusement, prétextant qu'elle serait trop coûteuse.

Afin d'explorer comment cette solution acceptable pourrait se réaliser, et aussi comment traiter le cas des 20% d'abonnés d'Hydro-Québec qui doivent subir, souvent à leur insu, la pollution électromagnétique engendrée par le compteur à radiofréquences Itron déjà installé sur leur propriété, j'ai rédigé une Proposition de solutions acceptablesx que je vous invite à consulter.

Les points suivants y sont abordés:

1. Transmission par voie filaire des données de consommation
2. Status quo pour les abonnés qui demandent à conserver leur compteur électromécanique
3. Remplacement des compteurs émettant des micro-ondes par des compteurs sans émetteur
4. Correction du problème de la génération d'électricité sale et inspection des bornes de compteurs
5. Adaptation des compteurs pour faciliter le rachat d'électricité auto-produite par l'abonné

Après cette longue entrée en matière, je vous invite maintenant à prendre connaissance du reste de ce bulletin. Bonne lecture et gardons confiance que le gros bon sang finira par prévaloir !

Jean Hudon
Webmestre de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique
www.cqlpe.ca

Si vous recevez une copie de ce bulletin, et aimeriez vous y abonner, il suffit d'envoyer un courriel à info@cqlpe.ca en inscrivant «Abonnez-moi au bulletin de la Coalition» comme sujet de votre courriel. Si vous ne désirez plus y être abonné-e, il suffit de le demander à la même adresse de courriel.

Ce bulletin est archivé au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero9.htm

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins

Pour suivre les développements au jour le jour visiter régulièrement notre page Facebook au
http://www.facebook.com/groups/cqlpe/

TABLES DES MATIÈRES

1. Un point d'information utile sur la question du droit de retrait
2. Compteurs d'histoires
3. Compteurs intelligents - Hydro minimise l'hypersensibilité
4. Compteurs intelligents - Hydro One se distingue en Amérique du Nord
5. La Régie de l'énergie sous les projecteurs - Une tour de Pise à redresser?
6. Divers extraits d'articles d'intérêt sur les travaux de la Régie de l'énergie
7. Riches et pauvres : le clivage s’élargit
8. Journée d'action REM - 21 avril 2012
9. CEM et altération Numération Formule Sanguine
10. Hydro-Québec, maître chez moi!
11. Une information qui pourrait vous intéresser
12. Hydro grilled on opting out of smart meters
13. Vidéos et articles en anglais recommandés
14. Un nouvel avis scientifique de la plus haute importance
15. Hacking Expert David Chalk Joins Urgent Call to Halt Smart Grid
16. L'ACLU signale l'existence de sérieux problèmes avec les compteurs 'intelligents'
17. Descriptions de symptômes dus à l'électropollution tirées du bulletin ElectroSensitivity UK NEWS
18. Autres nouvelles incluses dans ce bulletin de nouvelles fort complet
19. Entrevue avec André Bélisle, le « Michel Chartrand de l’environnement
20. Et la cerise sur le Sunday


« Le gros bons sens c’est l’antidote de l’incohérence, de l’étroitesse d’esprit et du préjudice. C’est un réflexe débrouillard et imaginatif contre la stagnation et la nonchalance. C’est un regard différent, parfois surprenant, posé sur une situation et qui a souvent mené vers des solutions efficaces et originales. »

– S. Martel - Tiré de Pourquoi le gros BS ?




1.

Un point d'information utile sur la question du droit de retrait...

Le 15 mars 2012, Linda MacCulloch, co-fondatrice de la CQLPE, nous a transmis la réponse suivante de la secrétaire de la Régie de l'énergie avec le commentaire suivant :

Voici la réponse de Véronique Dubois concernant la proposition d'Hydro-Québec de faire payer les gens qui veulent se retirer. Il y aura un nouveau dossier à la Régie pour se pencher sur ce point. Donc, ce n'est pas adopté encore.

Linda MacCulloch

From: Dubois, Véronique
Sent: March 14, 2012
Subject: Re: URGENT: Demande d'hydro-Québec pour réaliser le projet de lecture à distance - Dossier no: R-3770-2011

Madame MacCulloch,

La lettre jointe à votre courriel d'il y a quelques minutes sera déposée au dossier et affichée sur notre site internet dans le courant de la journée de demain.

Veuillez prendre note toutefois que l'article auquel vous faites référence porte sur un nouveau dossier déposé ce jour à la Régie par Hydro-Québec (dossier R-3788-2012 qui n'apparaîtra sur notre site que lorsqu'une formation de régisseurs aura été désignée pour en traiter).

En effet, la Régie, dans le cadre du dossier R-3770-2011, avait demandé, lors de la rencontre préparatoire du 2 février dernier, qu'Hydro-Québec dépose, à l'audience, une preuve supplémentaire sur les effets qu'aurait l'inclusion d'une option d'installation d'un compteur n'émettant pas de radiofréquences sur la faisabilité économique du projet LAD. Une preuve supplémentaire a d'ailleurs été déposée en ce sens ce jour dans le présent dossier.

Cependant, la Régie, tel qu'indiqué lors de la rencontre préparatoire, siégeant en matière d'autorisation d'investissement (comme dans le cas du dossier R-3770), ne peut se prononcer sur les modifications qu'entraîneront cette option sur les Tarifs et conditions du Distributeur ou sur les Conditions de service de l'électricité. C'est la raison pour laquelle un nouveau dossier a été ouvert pour traiter de ces modifications éventuelles aux Tarifs et conditions du Distributeur et aux Conditions de service de l'électricité, lequel sera traité conformément à la Loi sur la Régie de l'énergie par trois régisseurs (les dossiers d'investissement n'ont pas à être traités par 3 régisseurs).

Souhaitant ces informations utiles, nous vous prions d'agréer l'expression de nos sentiments distingués.

Véronique Dubois
Secrétaire de la Régie
Régie de l'énergie

Commentaire de Jean: Selon moi, il y a un vice de procédure et un illogisme flagrants. Comment une décision éclairée peut-elle être rendue par le régisseur actuel sur la demande d'approbation de la phase I du déploiement des compteurs (dans la région de Montréal) sans que ne soient d'abord établies les conditions relativement aux pénalités abusives et discriminatoires qu'Hydro-Québec veut exiger des clients qui refuseront d'avoir une compteur de nouvelle génération? J'ose espérer que le régisseur actuel attendra la décision dans le second dossier avant de se prononcer dans le premier... Hydro-Québec compte sur un pourcentage de refus très faible (de 1 à 2%) pour que ça ne crée pas trop de trous dans le réseau maillé, ce qui le rendrait moins efficace et ce qui l'obligerait aussi à ajouter des équipements additionnels si un pourcentage élevé de gens refusaient cette technologie dangereuse - nonobstant les prétentions d'Hydro. Si un grand nombre de clients dans un secteur donné refusent, la rentabilité hypothétique de cette méthode de relève versus la méthode avec des releveurs humains serait gravement compromise.

En fait, l'opération risque fort de se solder par des coûts excédentaires très importants si les conditions de retrait sont moins onéreuses et si les opposants réussissent à ameuter suffisamment de clients pour déclencher un vaste mouvement de résistance à cette gangrène électronique qu'Hydro veut introduire dans nos maisons... ce que nous comptons bien réussir à faire en bons irréductibles Québécois que nous sommes. Si la Régie donne son accord à cette phase I sans connaître les conditions qui seront finalement retenues par les 3 régisseurs - qui en principe devront être plus objectifs et impartiaux que le seul régisseur actuel - c'est comme dire à Hydro de se lancer l'aveuglette sans savoir dans quoi elle s'embarque.

De plus, dans le cadre de l'étude de ce nouveau dossier, les régisseurs devront forcément se pencher sur les aspects potentiellement nocifs pour la santé des émissions de micro-ondes continuelles de cette technologie, lesquels constitueront la raison même pour laquelle des clients refuseront cette technologie sans fil. S'entêter à ne pas vouloir examiner à fond et avec le sérieux et l'objectivité requises toute cette question comme l'a arbitraitement décidé le régisseur actuel serait une atteinte insoutenable à la logique la plus élémentaire.

Qui plus est, le faire sans accorder aux intervenants le droit de faire comparaître devant les régisseurs des experts indépendants capables de jeter une lumière objective et révélatrice sur les risques liés aux normes désuètes du Code de sécurité 6, clé de voûte de l'argumentaire irresponsable et typique de ceux qui, comme pour l'industrie du tabac ou de l'amiante dans le passé, se refusent à reconnaître la réalité scientifique, jetterait un discrédit complet et irrémédiable sur le travail de ces 3 régisseurs. Non seulement devra-t-il y avoir apparence d'impartialité et d'objectivité, mais c'est la raison et le bon sens qui devront prévaloir... ce qui les obligera à au mimimum reconnaître le bien-fondé du principe de précaution sur lequel les opposants se fondent pour demander un moratoire complet sur le déploiement de ces compteurs et le recours à une autre technologie concue pour limiter au maximum possible l'exposition de la population à une électropollution in situ potentiellement débilitante, voire mortelle, le cancer ayant été reconnu par l'OMS comme une possibilité à la suite d'une exposition prolongée à des micro-ondes.

Il ne saurait être question qu'Hydro entreprenne toute forme de déploiement de nouveaux compteurs dans la région de Montréal tant que l'examen du second dossier n'aura pas été terminé et la décision rendue. Avant que le fond de la question n'ait été convenablement vidé, l'été et peut-être même l'automne se seront passés. Entre-temps, il y a de fortes chances que le Parti Québécois reprenne le pouvoir et à en juger par ce que nous savons de ce parti qui a à coeur les intérêts de la population avant ceux des riches et puissants qui manipulent Hydro dans l'ombre par l'entremise des pions qu'ils y ont placés, il y a fort à parier qu'Hydro doive alors revoir entièrement sa stratégie et soit tenue de considérer enfin d'autres options pour faire la relève des compteurs - y compris le retrait de tout compteur émetteur de micro-ondes (comme les Itron équipant déjà 20% des foyers québécois et causant moultes maux de tête et ennuis de santé aux personnes soumises aux barrage d'ondes nocives qu'ils émettent) et le maintien du système actuel de relève d'ici à ce que des méthodes véritablement sécuritaires et éprouvées soient identifiées et reconnus acceptables par les principaux intéressés, soit les clients d'Hydro-Québec.

À mon humble avis...




2.

EXCELLENT ÉDITORIAL - À LIRE!

Tirée de http://www.21esiecle.qc.ca/compteurs-dhistoires

Compteurs d'histoires

Par André Fauteux

Pour nous dorer la pilule, Hydro-Québec et ses acolytes soulignent qu’un compteur « intelligent » situé à un mètre de distance vous exposerait à 50 fois moins de radiofréquences qu’un téléphone cellulaire tenu à la même distance. Soit. Mais cela n’explique pas pourquoi, dans le monde, des milliers de personnes en santé développent soudainement maux de tête, insomnie, palpitations cardiaques, acouphène et autres symptômes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) après l’installation de ces compteurs qui communiquent en émettant des micro-ondes. Ce serait dû à l’effet « nocebo » (la sensation d’être exposé à un agent nocif) ? Foutaise : souvent, les symptômes sont apparus avant que ces personnes aient su qu’elles avaient un nouveau compteur ou aient entendu parler de la HSEM !

Et comment expliquer que les plantes souffrent aussi de l’installation de ces compteurs?

Ou que les symptômes disparaissent quand on blinde son compteur?

« L’enjeu de santé publique préoccupant autour des compteurs intelligents est l'exposition involontaire des individus et des ménages aux rayonnements de champs électromagnétiques (CEM). » C’est ce que déclarait le 18 janvier dernier le Dr Poki Stewart Namkung, qui est médecin et l’officier de santé publique du comté de Santa Cruz en Californie. Il recommandait alors l’imposition d’un moratoire, adopté par le comté le 24 janvier, sur l’installation de cette toute nouvelle technologie. Le Québec devrait faire de même, le temps que des études approfondies soient réalisées concernant l’impact sanitaire de ces compteurs, et s’engager à ne pas les imposer aux gens qui n’en veulent pas, comme l’ont promis la Californie et la Grande-Bretagne.

Principe de précaution

Le Dr Namkung explique ainsi pourquoi, tout comme plusieurs experts indépendants, il prône l’application du principe de précaution en matière de CEM : « La plupart des recherches réalisées par des chercheurs indépendants des gouvernements et des industriels suggèrent qu’il y a des effets potentiels sérieux résultant de l’exposition aux différents types de radiations non ionisantes, alors que la recherche financée par l’industrie et certains gouvernements semble jeter un doute sur ce potentiel de dommages. » Il cite de nombreux effets biologiques reconnus des radiofréquences, dont l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique qui doit protéger le cerveau des toxines sanguines.

Les compteurs intelligents semblent émettre une goutte électromagnétique qui fait déborder le vase de systèmes neurologiques surchargés par le nuage d’électrosmog qui englobe la planète depuis deux décennies. Leurs micro-ondes de 902 mégahertz de fréquence sont émises durant à peine 4,2 millisecondes par minute, mais 24 heures par jour, selon les mesures du technicien Stéphane Bélainsky de la compagnie EM3E. Ce dernier s’inquiète des pics de puissance émis, qui peuvent atteindre jusqu’à 9 000 microwatts par mètre carré à un mètre d’un groupe de cinq compteurs.

Pour sa part, l’épidémiologiste américain Dr Sam Milham craint particulièrement le fait que l’électricité (60 Hertz) circulant dans nos maisons est parasitée par des hautes fréquences transitoires (en kilohertz) émises par ces compteurs — et par tous les appareils électroniques d’ailleurs. En 2008, une étude réalisée par le Dr Milham a révélé que des enseignants d’une école californienne surexposés à cette « électricité sale », avaient développé de 9 à 13 fois plus de cas de cancers de la peau, de l’utérus et de la thyroïde qu’on pouvait s’y attendre parmi un personnel de 137 individus.

Le Canada au courant des risques

Des expositions constantes, même à des émissions de CEM extrêmement faibles, ont des effets cumulatifs sur la santé des populations, notamment sur la viabilité des spermatozoïdes, explique Andrew Michrowski, directeur de l’Association planétaire pour l’assainissement de l’énergie, sise à Ottawa. « Depuis la Guerre de Corée, dit-il, les dossiers médicaux de 100 000 anciens combattants dans plusieurs pays ont démontré que les décès prématurés de ces soldats sont statistiquement liés à l'intensité et à la durée de leur exposition à des radiofréquences. Cette analyse a mené à la publication par le Conseil national de recherches du Canada, en 1973, d’une étude de très grande qualité rédigée par les meilleurs experts internationaux. Intitulée Environmental pollution by microwave radiation - a potential threat to human health, elle décrit 27 façons dont des ondes plus faibles que celles émises par un compteur intelligent ou un cellulaire peuvent induire des effets biologiques à long terme. »

M. Michrowski s’inquiète du fait que plusieurs compteurs intelligents seront installés dans les cuisines où la prochaine génération d’électroménagers « intelligents » leur parleront en émettant aussi des micro-ondes. Avec l’usage exponentiel des appareils sans fil, les pays qui s’intéressent à la HSEM ont constaté que sa prévalence est en hausse constante, passant par exemple de 0,06 % en 1985 à 9 % en 2003 en Suède, et de 1,5 % en 1995 à 13,3 % en 2002 en Autriche (Hallberg et Oberfeld, 2006).

Tous les êtres vivants possèdent une énergie électrique et sont donc plus ou moins sensibles aux CEM. Et chaque individu réagit différemment — et souvent à retardement et de façon prolongée — à des fréquences et doses différentes, d’où la difficulté de diagnostiquer la HSEM. Pourtant, l’oncologue français Dominique Belpomme, qui traite quelque 500 patients électrohypersensibles, a remarqué notamment qu’ils souffrent tous de problèmes de vascularisation cérébrale, diagnostiqués à l’aide d’une échographie Doppler.

Dr Brundtland est électrosensible

En 2002, alors qu’elle était encore directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Gro Harlem Brundtland révélait qu’un cellulaire allumé et caché à son insu jusqu’à quatre mètres de distance lui donnait des céphalées. Il n’empêche que l’OMS affirme encore aujourd’hui que la HSEM pourrait être d’origine psychiatrique. Toutefois, sachez que le programme de recherche de l’OMS sur les CEM a été dirigé pendant dix ans par le biophysicien Michael Repacholi, un consultant pour l’industrie de l’électricité. Ses recommandations concernant les CEM ont d’ailleurs été élaborées de concert avec des représentants de l’industrie, comme le Dr Michel Plante, médecin chez Hydro-Québec (lire microwavenews.com, décembre 2005).

En 2009, la directrice générale de l’Agence européenne de l’Environnement, Jacqueline McGlade, exprimait aussi une sérieuse mise en garde concernant l’incertitude entourant les effets de l’électrosmog. Elle rappelait que le fait de ne pas avoir appliqué le principe de précaution, par exemple dans le cas du tabac, de l’amiante et des métaux lourds, quand la science signalait des risques potentiels importants pour la santé, a entraîné des dommages sérieux et irréversibles chez de nombreuses personnes.

En voulant imposer ses émetteurs de micro-ondes à ceux qui les refusent par précaution, Hydro-Québec bafoue leurs droits fondamentaux à la sécurité de leur personne et au respect de la propriété privée.

Nous sommes l’un des peuples les plus exposés aux champs magnétiques. Nous avons également l’incidence la plus élevée au pays de cancers associés à ces mêmes champs. Le gouvernement du Québec a donc la responsabilité morale de lancer sans tarder une enquête de santé publique indépendante au sujet des compteurs intelligents et de l’hypersensibilité électromagnétique.

Pour en savoir davantage : http://21esiecle.qc.ca/electrosmog - Comment minimiser son exposition à l'électromagnétisme

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Ci-dessous, un étude scientifique démontre la réalité clinique et scientifiquement prouvée de l'électrohypersensibilité - ce qui déclenche les pires symptômes c'est lorsque les micro-ondes sont pulsées (off-on, on-off, etc) comme dans le cas des compteurs 'intelligents'. Quiconque prétend que les gens qui se disent électrosensibles subissent uniquement un effet nocebo ou que c'est simplement «dans leur tête» est un moron. Toute entreprise qui refuse de tenir compte de cette preuve scientifique et qui s'entête à vouloir irradier la population, infligeant ainsi une torture souvent intolérable aux personnes électrosensibles et contribuant à la multiplication des cas d'électrosensibilité, mérite d'être poursuivie en justice dans un recours collectif de plusieurs milliards de dollars, et ses dirigeants devraient non seulement être démis de leur fonction mais aussi être tenu personnellement responsables pour les sévices cruelles infligées à des personnes sans défense ainsi exposées contre leur volonté à cette pollution électromagnétique. Un tel comportement dénote à tout le moins un manque flagrant d'intelligence...

Electromagnetic hypersensitivity: evidence for a novel neurological syndrome (Dec 2011)
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21793784
Abstract
OBJECTIVE:
We sought direct evidence that acute exposure to environmental-strength electromagnetic fields (EMFs) could induce somatic reactions (EMF hypersensitivity).
METHODS:
The subject, a female physician self-diagnosed with EMF hypersensitivity, was exposed to an average (over the head) 60-Hz electric field of 300 V/m (comparable with typical environmental-strength EMFs) during controlled provocation and behavioral studies.
RESULTS:
In a double-blinded EMF provocation procedure specifically designed to minimize unintentional sensory cues, the subject developed temporal pain, headache, muscle twitching, and skipped heartbeats within 100 s after initiation of EMF exposure (p < .05). The symptoms were caused primarily by field transitions (off-on, on-off) rather than the presence of the field, as assessed by comparing the frequency and severity of the effects of pulsed and continuous fields in relation to sham exposure. The subject had no conscious perception of the field as judged by her inability to report its presence more often than in the sham control.
DISCUSSION:
The subject demonstrated statistically reliable somatic reactions in response to exposure to subliminal EMFs under conditions that reasonably excluded a causative role for psychological processes.
CONCLUSION:
EMF hypersensitivity can occur as a bona fide environmentally inducible neurological syndrome.

Le rapport intégral peut être consulté au http://andrewamarino.com/PDFs/165-IntJNeurosci2011.pdf

Le problème, c'est que les négationistes de tous acabits peuvent citer des études scientifiques bidons les confortant dans leurs convictions sans filistes... Des chercheurs français (article ci-dessous) dénoncent l’Académie de médecine pour avoir soutenu une étude dont la seule hypothèse est l’origine psychologique de l’électrohypersensibilité. Il serait intéressant de savoir si l'industrie du sans fil a financé cette étude directement ou indirectement...

Hypersensibilité électromagnétique : Pour une garantie de la déontologie dans l’étude et la prise en charge
http://reseau-environnement-sante.fr/2012/03/30/dossiers-par-themes/communique-de-presse-30-mars-2012-hypersensibilite-electromagnetique-pour-une-garantie-de-la-deontologie-dans-letude-et-la-prise-en-charge/
Le quotidien du médecin du 27 mars nous apprend que l’Académie nationale de médecine, par la voix du Professeur André Aurengo, apporte son soutien aux orientations de l’étude Cochin de prise en charge de l’hypersensibilité électromagnétique, lancée par l’AP-HP et pilotée par le Professeur Choudat.Ce soutien inconditionnel – en contradiction apparente avec les missions de l’Académie de médecine et ses critères de multidisciplinarité et d’indépendance – pose effectivement de graves questions d’un point de vue scientifique et médical. Comment l’Académie de médecine, se basant sur une fausse citation du rapport de l’AFFSET 2009[1], peut-elle soutenir qu’il n’existe aucun argument pour retenir d’autre hypothèse que l’origine psychologique de cette hypersensibilité, ignorant l’existence de travaux indiquant le contraire ? Peut-elle encore méconnaître l’existence de signaux d’alerte observables dans les études de cas, les enquêtes citoyennes et les témoignages convergents dans le monde entier ? Peut-elle ignorer les changements de paradigmes en cours dans des pays comme le Canada ou les Etats-Unis en matière de maladies émergentes liées à des hypersensibilités environnementales ? Comment l’Académie de médecine peut-elle soutenir un seul traitement symptomatique et soutien psychothérapique alors que des travaux d’objectivation des troubles ont été initiés, que des mécanismes biologiques sont évoqués et que l’on sait, dans le cas des hypersensibilités environnementales, que plus la mise à l’abri et la prise en charge globale sont précoces, meilleures sont les chances d’amélioration de l’état des personnes sensibles et qu’à l’inverse, une éviction tardive augmente les risques d’atteintes irréversibles ? CLIP




3.

Tiré de http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/346113/compteurs-intelligents-hydro-minimise-l-hypersensibilite

Compteurs intelligents - Hydro minimise l'hypersensibilité

Le Parlement européen recommande pour sa part à ses pays membres de la considérer comme une maladie

Louis-Gilles Francoeur - 28 mars 2012

Selon le Dr Michel Plante, conseiller médical d'Hydro-Québec depuis des années, les personnes qui se disent hypersensibles aux champs électromagnétiques ont un problème que la science ne reconnaît pas.

Au moment où le Dr Plante affirmait devant la Régie de l'énergie que «les études qu'on a devant nous montrent que ce n'est pas les champs magnétiques qui sont impliqués là-dedans», le Parlement européen recommandait toutefois aux 25 pays membres dans une déclaration officielle d'«inclure la sensibilité chimique multiple et l'hypersensibilité dans leurs propres classifications statistiques des maladies et dans leurs listes des maladies professionnelles». Le Parlement européen proposait aussi à l'Organisation mondiale de la santé d'inclure cette maladie dans la liste CIM-11 qu'elle établira prochainement.

De plus, le Parlement européen a demandé «instamment» aux 25 pays «d'appliquer strictement le principe de précaution» à ces deux maladies «en prenant des mesures sanitaires et environnementales efficaces afin de protéger immédiatement les patients affectés, dont le nombre augmente de façon exponentielle».

À la Régie de l'énergie, interrogé sur la pertinence d'appliquer dans ce cas-ci la Loi sur le développement durable du Québec et son article sur le principe de précaution, le médecin-conseil n'y a vu aucune raison impérative de le faire, puisque la loi cible des cas sérieux.

Le Dr Plante avait affirmé plus tôt qu'on applique des mesures préventives «quand on a des preuves raisonnables qu'il peut y avoir un problème». Dans ce cas-ci, si Hydro-Québec le faisait, «on créerait plus de peurs».

Il a insisté sur le fait que la plupart des normes européennes actuelles sont très semblables à celles en vigueur au Canada. Par rapport à ces normes, les émissions des compteurs-émetteurs qu'Hydro-Québec demande l'autorisation d'acheter et d'installer dans 3,8 millions de résidences sont, dit-il, environ 100 000 fois plus basses. Il admet toutefois que cette norme est une moyenne d'exposition pendant six minutes et que dans ces six minutes, il peut y avoir des émissions ponctuelles qui dépassent de beaucoup les 50 microwatts par mètres carrés de la norme.

***

Une option ni rejetée, ni recherchée

Hydro-Québec a déclaré hier devant la Régie de l'énergie qu'elle n'avait jamais rejeté l'option de mise en dormance du modem-émetteur qui équipera ses compteurs intelligents. Vrai, a répliqué le directeur général de Varitron, Martial Vincent, mais c'est parce que cette option n'était pas demandée dans son appel d'offres, Hydro n'étant visiblement pas intéressée par une solution de ce genre. Par contre, en rejetant la soumission de Varitron, a expliqué M. Vincent, Hydro-Québec a écarté un compteur-émetteur qui a la particularité de pouvoir être activé ou mis en dormance à distance la majorité du temps, ce qui dispenserait Hydro de les relever visuellement et de facturer cette démarche.

***

Les bénéfices d'Accenture

La firme Accenture, qui «accompagne» le projet de compteurs intelligents d'Hydro-Québec, a reconnu hier avoir une relation d'affaires avec au moins un fournisseur de services d'Hydro-Québec lié à ce projet, qu'elle refuse d'identifier, a admis le responsable de cette firme internationale, Bruno Lafeytaud. Ce dernier a reconnu avoir fourni à Hydro-Québec ses connaissances du marché, que plusieurs procureurs de différents groupes s'acharnent à miner depuis deux jours.

L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et Stratégies énergétiques (SE) ont durement critiqué cette entreprise en signalant que son rapport d'évaluation contient une mise en garde qui aurait dû «susciter de la prudence» chez Hydro, écrivent-ils. Accenture y précise qu'elle est «habilitée à revendre divers produits et services et/ou à recevoir divers bénéfices ou compensations de ces fournisseurs, que ce soit sous la forme de frais ou autrement». Hydro aurait reconnu que ces «alliances peuvent être bénéfiques à Accenture», mais s'en accommode.

Ce qui n'a pas été le cas du gouvernement des États-Unis qui a poursuivi Accenture en 2007 sous une cinquantaine de chefs d'accusation, lui reprochant d'avoir conseillé à des ministères et organismes publics des systèmes ou équipements de sociétés commerciales qui la récompensaient par en arrière en argent, en actions, en réductions, etc. Accenture a réglé cette poursuite à l'amiable pour 63 millions sans reconnaître de culpabilité.




4.

Compteurs intelligents - Hydro One se distingue en Amérique du Nord (29 mars 2012)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/346167/compteurs-intelligents-hydro-one-se-distingue-en-amerique-du-nord

(...) Parmi les commentaires...

Poisson Marie-Michelle - «5% du réseau pour les consommateurs ?! Lors des audiences de la Régie qui ont lieu actuellement M. Bruneau Lafeytaud, représentant de Accenture a déclaré : "(...) les besoins de base des projets IMA, les fonctions IMA, donc lecture à distance, fonction branchement, débranchement n'utilisent que cinq pour cent (5 %) de la capacitédu réseau IMA. Donc l'ensemble de la réflexion qui est actuellement conduite à Hydro-Québec est de voir sur le pourcentage restant quels sont les projetsque l'on peut servir de façon à mutualiser ces moyens-là. C'est ça qu'on appelle un arrimage. Ils'agit, en l'occurrence ici d'un arrimage sur les moyens de communication. (...) À partir de là, la question est de se poser maintenant, c'est maintenant que cette solution ou cette technologie est choisie, comment est-ce qu'on peut la rendre profitable pour d'autres applications au sein de l'entreprise." Extrait de la session du 27 mars 2012 - Que signifie "mutualiser" dans le jargon d'Accenture? Cela voudrait-il dire que sous prétexte de servir les "besoins" du client cette méga infrastructure (compteurs, routeurs, collecteurs et portail d'acquisition...) qu'ils s'apprêtent à mettre en place servira essentiellement aux besoins d'éventuels partenaires privés? L'image qui m'est venue en tête est celles de la construction d'une autoroute à 100 voies de large entièrement aux frais des contribuables dont seulement cinq voies à peine serviraient les besoins de la population et les 95 autres voies seraient prévues pour devenir des autoroutes à péage mises à la disposition des nouveaux partenaires d'affaire d'HQ et dont les éventuels profits d'HQ nous échapperaient. J'ai peut-être trop d'imagination mais j'ai vraiment l'impression qu'on fait payer la facture du projet de lecture à distance au public mais que ce sont des intérêts privés qui en tireront le plus d'avantage$ D'ailleurs, les grandes entreprises dont Accenture sont "matures" pour répondre à cette offre si on en croit ce communiqué.»

Alain Hebert - « Une question me vient en tête: Serait-il possible, pour Hydro-Québec d'utiliser le réseau de compteurs intelligents (qui communiquent entre eux par ondes radio) pour véhiculer des signaux autres que ceux émis par les compteurs (appels téléphoniques, courriels, etc.)? »

Poisson Marie-Michelle - « Je pense au contraire que c'est exactement ce que HQ s'apprête à offrir à ses nouveaux partenaires d'affaire qui visent désormais l'espace laissé vacant par les ondes TV. Cela s'appelle le tvwhitespace et ne nécessite aucune licence pour y évoluer. Pour lire à ce sujet : http://www.magdahavas.com/white-spaces-super-wifi-and-potentially-dangerous/

Prenez la peine d'écouter attentivement ce que les représentants de l'industrie racontent dans la vidéo produite au bas de l'article. Ils salivent déjà sur les opportunités que nos utilités publiques peuvent leur offrir... »




5.

Tiré de http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/346398/la-regie-de-l-energie-sous-les-projecteurs-une-tour-de-pise-a-redresser

La Régie de l'énergie sous les projecteurs - Une tour de Pise à redresser?

Louis-Gilles Francoeur

31 mars 2012

Le président d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, a affirmé cette semaine que le compteur intelligent de la société Varitron, sensé pouvoir interrompre à distance les émissions de radio fréquences au profit d’émissions ponctuelles limitées, n’existe pas.

Le dossier des compteurs intelligents a surtout frappé l'imagination jusqu'ici à cause de la crainte de plusieurs à l'endroit des radiofréquences qu'ils émettent. Mais la manière dont le dossier a été préparé chez Hydro-Québec, évalué par sa firme d'experts-conseils et la Régie de l'énergie, fait découvrir des enjeux beaucoup plus critiques.

Jeudi, à l'Assemblée nationale, le député de Rousseau et porte-parole du Parti québécois en matière de finances, Nicolas Marceau, demandait au ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Clément Gignac, le responsable de la Régie de l'énergie, pourquoi cet organisme interdisait en audiences de comparer les solutions technologiques retenues par la société d'État avec celles d'autres fournisseurs, pourquoi on n'étudiait pas les retombées économiques des différents soumissionnaires et scénarios, ainsi que les impacts environnementaux et de santé publique du projet de compteurs intelligents.

Le ministre Gignac a répondu que la Régie est un organisme «indépendant», pour se faire rappeler aussitôt que Québec peut, en tout temps par décret, exiger de l'organisme réglementaire un examen en profondeur de tous les aspects jugés pertinents.

Mais est-ce bien le cas?

La Régie a été créée pour mettre fin à la superficialité et à l'hypocrisie des débats parlementaires sur les hausses de tarifs, qu'Hydro gonflait pour que le gouvernement se donne le beau rôle en les rabaissant un peu, mais en les autorisant presque toujours. La Régie donne aussi la parole au public par l'entremise des corps intermédiaires, une avancée importante en matière de transparence.

Aujourd'hui, c'est la Régie qui est censée faire l'examen des demandes d'autorisation des distributeurs d'énergie en toute impartialité. Mais elle le fait d'une manière de plus en plus contestée. Cependant, de crainte de subir ses foudres sur les budgets ou sur les conclusions réclamées, plusieurs intervenants n'osent pas contester ses décisions procédurales, ni les situations où la crédibilité de la Régie semble compromise, à tout le moins par des apparences de conflits d'intérêts ou de partialité.

Dans les faits, on dit dans le milieu que la Régie est «une tour de Pise qui penche du côté d'Hydro et des distributeurs, plus souvent que la Cour suprême envers le fédéral», selon le mot d'un procureur qui siège présentement devant elle. Le dossier du Suroît aurait été la grande exception, ainsi qu'une récente décision tarifaire.

De nature quasi judiciaire, la Régie doit fonctionner avec de strictes règles de preuve. L'intérêt public supérieur pourrait l'inciter à élargir l'examen des demandes qui lui sont soumises au lieu de s'en tenir généralement aux volets soumis par les distributeurs. Ainsi, elle a accepté en septembre dernier d'examiner, uniquement sur la base des documents soumis, le projet des compteurs intelligents, un investissement d'un milliard! Elle a dû aller en audience publique en raison des réactions du milieu. Mais elle a confié le dossier à un seul commissaire, qui refoule à une autre audience dite «tarifaire» tout examen de solutions techniques alternatives qui pourraient éviter ce débat tarifaire sur les coûts de l'«option retrait» des personnes qui voudraient, à tort ou à raison, se protéger des radiofréquences (RF) émises par les compteurs choisis. Dans les faits, il sera trop tard dans cette autre audience tarifaire pour imposer un changement de compteur-émetteur dont le fonctionnement éviterait d'imposer un tarif de relève mensuelle chaque mois chez les clients.

Le cas ontarien

Le mandat législatif de la Régie en développement durable et de fiduciaire de l'intérêt public supérieur devrait l'autoriser normalement à examiner par tous les moyens disponibles le bien-fondé des projets et leur acceptabilité sociale. Aujourd'hui, expliquait cette semaine un intervenant, elle se comporte comme si l'intérêt public se limitait à celui d'Hydro-Québec, parce que cela rapporte au gouvernement. On devrait élargir son mandat, ajoutait cet intervenant.

Pour savoir si un projet est le meilleur possible, il faut le comparer à des variantes et à des scénarios alternatifs. Il faut aussi examiner les retombées économiques des projets soumis et, dans le cas des compteurs intelligents, valider la grille d'analyse d'Hydro-Québec, son application et comparer le tout avec des dossiers similaires, comme le cas de l'Ontario qui a terminé son réseau de «mesurage avancé» et de relève à distance des compteurs.

On aurait ainsi constaté que, contrairement à l'Ontario et aux autres services publics nord-américains, Hydro-Québec ne place pas en tête de ses priorités la mise en place de tarifs différenciés selon l'heure de la journée, ce qui est censé réduire la nécessité de nouveaux projets de production d'énergie. Avec les surplus actuels et ceux qui se dessinent avec le projet majeur de la Romaine, serait-il possible qu'elle préfère pour l'instant vendre plus de kilowattheures malgré une demande expresse de Québec pour enclencher cette réforme tarifaire?

En Ontario, un million des 1,3 million de clients d'Hydro One, le principal distributeur et unique transporteur de haute puissance, ont opté pour des tarifs différenciés dans l'espoir de réduire leur consommation et leur facture. Aucun bilan de cette société ne confirme cependant que le système a réduit la consommation ou la facture moyenne, confirmait au Devoir sa porte-parole, Tiziana BaccegaRosa.

Mais réduire la consommation, et surtout éviter la croissance des pointes de consommation, qui exigent de nouveaux équipements de production, est beaucoup plus impératif dans une province ou un État qui dépendent du thermique et du nucléaire.

Même si presque tout son système de compteurs intelligents était en place au moment de l'émergence des préoccupations sociales à l'endroit des émissions RF des compteurs intelligents, Hydro One a géré le problème de façon exemplaire. Elle a accepté de retirer gratuitement des milliers de compteurs-émetteurs au profit d'appareils qui émettent pendant quelques secondes par jour seulement, au moyen de modems cellulaires de marque Smart Sink. En comparaison, ceux d'Hydro-Québec vont émettre de 1400 à 3000 fois par jour. Varitron, une firme québécoise écartée de l'appel d'offres d'Hydro-Québec, dit avoir vendu elle aussi 20 000 compteurs intelligents dotés d'émetteurs cellulaires en Ontario, où plusieurs distributeurs se partagent le marché.

D'autre part, l'Ontario a décidé de retenir les modems RF de Varitron parce que leur logiciel est compatible avec les systèmes de gestion des sous-stations de distribution, de la gestion de la puissance sur le réseau et de l'intégration de milliers de petits projets solaires et éoliens, ce qu'Hydro-Québec ne veut visiblement pas voir se développer ici. Hydro One vient de recevoir le prix du meilleur réseau intelligent d'Amérique du Nord pour s'être donné d'abord un plan d'ensemble qui a déterminé les paramètres du système de communications, lequel a ensuite dirigé le choix des équipements.

Hydro-Québec fait exactement le contraire, ce qui est considéré dans l'industrie comme la manière à éviter à tout prix, car elle devra ajouter des équipements à la pièce, sans plan d'ensemble préalable, et payer pour organiser leur cohérence, quitte à devoir même se priver de fonctionnalités en raison des limites techniques de ses premiers achats.

Une tour de Pise?

Un organisme comme le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) n'oserait jamais nommer un commissaire qui serait proche du promoteur dont il dirige l'audience. Un juge pourrait siéger dans une cause que plaiderait un ancien confrère de collège, mais pas s'il s'agissait d'un ex-collègue, expliquait cette semaine un procureur présent à la Régie. Pourtant, le BAPE n'a qu'un pouvoir de recommandation alors que la Régie, de par sa nature quasi judiciaire, est censée fonctionner selon les règles d'impartialité réelle et apparente de la magistrature et, partant, elle doit éviter non seulement les conflits d'intérêts, mais aussi l'apparence de conflits d'intérêts, de partialité, de connivence ou de proximité.

La proximité avec les acteurs de l'industrie est toutefois monnaie courante dans ce milieu et pourrait expliquer une perte de crédibilité de plus en plus contestée ouvertement.

Jean Guérin, un ancien de la SOQUIP et ex-président du consortium Soligaz, a été président de la Régie pendant plusieurs années. Il préconisait d'enlever au BAPE l'examen environnemental des projets énergétiques, lui dont le projet avait été refusé par le BAPE pour des raisons de sécurité. Quand il a quitté la Régie, il est aussitôt devenu vice-président d'Hydro-Québec Pétrole et Gaz.

L'actuel président de la Régie, Jean-Paul Théoret, a été député libéral avant de passer à la Régie du gaz naturel, puis à la vice-présidence de l'Office national de l'énergie (ONE). Anthony Frayne a dirigé des travaux de planification et de tarification chez Hydro-Québec avant de venir siéger à la Régie. André Dumais, un autre régisseur, avait travaillé chez Shell et avait représenté le secteur pétrolier durant le débat sur l'énergie. Robert Meunier, un ancien de Gaz Métro, a été premier secrétaire de la Régie à l'époque de Jean Guérin. Parmi les recrues récentes, on note Lucie Gervais, une ancienne de SOQUIP et de Gaz Métro, Lise Duquette, une ancienne de Gaz Métro et de Gazoduc Trans-Québec et Maritimes, et le régisseur du dossier des compteurs intelligents, un proche du président d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, à l'époque où ce dernier oeuvrait chez Gaz Métro avec Georges Abiad, le porte-parole d'Hydro dans le présent dossier.

Tout se passe comme si, à Québec, on postulait que les régisseurs ne peuvent être des personnes indépendantes du milieu de l'énergie, ce qui les empêcherait de comprendre les dossiers. Curieux qu'au BAPE on y arrive avec des commissaires indépendants et que cela suscite des examens plus larges et une plus grande adhésion sociale.

Voir aussi...

Compteurs intelligents - Varitron vante les vertus d'un produit inexistant, dit Vandal (29 mars 2012)

PARMI LES COMMENTAIRES À CET ARTICLE...

- Plus de transparence ou plus de compétence?
Le gouvernement du Québec a créé la Régie de l'Énergie et a le pouvoir de lui confier tout mandat, y compris l'évaluation des retombées économiques d'une décision, via son ministre des Ressources naturelles. Mais comme l'actuel ministre ignore même ce qu'Hydro-Québec fait dans le dossier de la centrale nucléaire de Bécancour, il n'est pas étonnant qu'il ignore aussi qu'il a le pouvoir de demander avis sur les retombées économiques des projets étudiés devant la Régie. Il est pourtant économiste, mais il n'est clairement pas juriste...Pour ce qui est des régisseurs nommés par le gouvernement, il semble qu'on préfère nommer des gens qui connaissent bien le secteur de l'énergie plutôt que des experts indépendants. Le principe des vases communicants permet ainsi aux régisseurs de se prononcer et de rendre des décisions sur des projets soumis par leurs anciens employeurs et leurs ex-collègues et patrons. C'est du copinage de haut-vol et c'est très troublant.L'actuel président de l'audience sur les compteurs intelligents n'a-t-il pas été employé de Gaz Métro et subalterne de l'actuel président d'Hydro-Québec? Et l'ancien président de la Régie, qui est passé directement au service d'Hydro-Québec dans le domaine du pétrole et du gaz pourrait sûrement nous renseigner sur la vente, par la suite, des droits d'exploration pétrolière sur l'le d'Anticosti par la société d'État, sans aucun débat public...

- Perte de temps
Un pour exercice de relations publiques pour se donner bonne conscience, car les dés sont pipés dès le départ: le simple fait de nommer un commissaire proche du promoteur enlève toute crédibilité aux audiences publiques. Normalement, on s'attendrait du commissaire qu'il établisse les faits à partir de différentes sources mais, jusqu'à présent, on note avec un certain malaise qu'il ne fait que valider l'information fournie par Hydro Québec. Après tout, il ne suffit pas que justice soit rendue, mais qu'elle paraisse être rendue.

Belle synthèse Mr. Francoeur
Louis-Gilles Francoeur:”ceux d'Hydro-Québec vont émettre de 1400 à 3000 fois par jour”Imaginez avec 3,8 millions de compteurs intelligents à travers le Québec, la quantitées de data à traiter 5 320 millions d'emissions à traiter par jour.Comme certains commentateurs sur ces pages ont montrés: Seulement 5% des flux d'ondes électromagnétiques seront utiles! Comme vous le mentionez Mr. Francoeur Hydro Québec as procéde à l'envers dans sa planification, nous pouvons aussi prédire que le petit profit 200 millions en 20 ans deviendra une perte avec la mise à niveau de leurs informatiques. Si cette mise è niveau se fait pas dans l'imédiat pour traiter adéquatement les 5 320 millions d'emissions par jour, ce sera dans dix ans pour augmenter notre contribution à cette société des tas. Comme vous le démontrez les propriétaires de cette société sont mal représenté dans cette mésaventure.




6.

Divers extraits d'articles d'intérêt sur les travaux de la Régie de l'énergie

ARTICLES CONNEXES ESSENTIELLEMENT DU JOURNALISTE LOUIS-GILLES FRANCOEUR (DU DEVOIR) QUI A FAIT UN TRAVAIL EXCEPTIONNEL POUR RÉVÉLER CE QUI S'EST PASSÉ À LA RÉGIE DE L'ÉNERGIE ET QUE LES AUTRES MÉDIAS QUÉBÉCOIS ONT HÉLAS FORT PEU COUVERT.

Compteurs intelligents - Hydro aurait sous-évalué les coûts de son projet (31 mars 2012)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/346424/compteurs-intelligents-hydro-aurait-sous-evalue-les-couts-de-son-projet
Le projet de Lecture à distance (LAD) d'Hydro-Québec risque de s'avérer non rentable en raison de coûts sous-évalués. Il doit «être revu au complet» avant que la Régie en autorise la première phase dans les grandes villes du centre de la province. C'est ce qu'affirme un expert étasunien, Edmound P. Finamore, de la firme Valu Tech, dans un rapport déposé hier par le Groupe de recherche appliquée en macro-écologie (GRAME) et dont le financement a été autorisé par la Régie de l'énergie. Ce rapport conteste les conclusions générales du rapport de la firme Accenture, choisie par Hydro-Québec pour évaluer son cheminement dans le dossier des compteurs intelligents. Le rapport de Valu Tech base sa conclusion centrale sur le fait qu'Hydro-Québec n'a pas révisé ses prévisions de coûts à partir des trois projets-pilotes qu'elle a menés à Magog, Boucherville et dans le quartier Villeray à Montréal. C'est à cet endroit qu'Hydro a fait face à une première contestation de son projet en raison des émissions de radiofréquences de ces compteurs-émetteurs, un mouvement qui prend de l'ampleur aux États-Unis aussi. Le projet d'installer 3,8 millions de compteurs intelligents à travers le Québec va coûter 997 millions. Hydro-Québec prévoit en retirer des profits d'un peu plus de 200 millions en 20 ans, soit 10 millions par année, ou 1 %. Avec une aussi maigre marge de rentabilité, le moindre écart dans les prévisions de coûts risque de créer un nouveau fardeau financier pour ses clients, indique le rapport.Le spécialiste estime d'autre part que la firme Accenture, le consultant d'Hydro-Québec qui «l'accompagne» depuis le début du projet LAD, n'a pas l'indépendance requise pour porter un jugement objectif sur la rigueur du projet. Il note que des responsables de l'évaluation produite en janvier par Accenture ont intérêt à prolonger la relation d'affaires avec Hydro, quand ils ne portent pas jugement sur leur propre travail. Le rapport fait état de quelques dizaines de jugements portés par Accenture qui ne reposent pas, selon le spécialiste, sur des prémisses factuelles et vérifiées, comme l'affirmation que le compteur n'utilise que 5 % de sa mémoire, ce qui laisserait de la place pour d'autres utilisations.

Villeray Refuse les compteurs et les routeurs émetteurs de radiofréquences (3 avril 2012)
http://villerayrefuse.wordpress.com/2012/04/03/villeray-refuse-les-compteurs-et-les-routeurs-emetteurs-de-radiofrequences/
En raison d’un projet pilote mené dans leur quartier, plusieurs de personnes vivent déjà depuis des mois avec un ou plusieurs compteurs dans leur appartement ainsi que des routeurs à proximité de leurs domiciles.Certaines personnes affirment éprouver les effets nocifs des radiofréquences pulsées; nausées, troubles de l’appétit, migraines, étourdissements, acouphènes, troubles du sommeil et palpitations cardiaques. Ces personnes ont l’impression que leur logement est devenu insalubre et réclament le retrait des compteurs émetteurs de RF de leur domicile. Les citoyens de Villeray dénoncent les délais indus imposés par Hydro-Québec qui prétexte l’attente de la décision de la Régie de la régie de l’énergie pour ne pas agir de manière responsable dans le dossier. La Régie de l’énergie doit décider d’ici la fin du mois de mai si elle autorise ou non le déploiement massif de 3.8 millions de compteurs et de plusieurs centaines de routeurs à la grandeur du Québec. Ils sont indignés par les conditions de retrait prohibitives et absurdes proposées par Hydro-Québec ( frais initiaux de 98$ + 17$/ mois pour faire retirer les compteurs émetteurs de RF ) et réclament le droit de refuser ou de faire retirer les compteurs émetteurs de radiofréquences sans tracasserie administrative ni frais supplémentaires. Ces « sinistrés » du projet pilote de Villeray ne pourront pas endurer une telle situation indéfiniment et réclament des actions immédiates de la part du gouvernement du Québec.

Compteurs intelligents - Hydro-Québec pouvait éviter l'option tarifaire (27 mars 2012)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/346028/compteurs-intelligents-hydro-quebec-pouvait-eviter-l-option-tarifaire
(...) Il existe un compteur intelligent dont on peut désactiver à distance et gratuitement l'émetteur de radio-fréquences. Mais Hydro-Québec l'a rejeté dans son appel d'offres de l'an dernier. Varitron, une société québécoise qui a inventé les premiers compteurs capables de faire rapport à distance au moyen d'une ligne téléphonique, il y a 25 ans, produit ce modem-émetteur à son usine de Saint-Hubert. Son directeur général, Martial Vincent, a expliqué hier au Devoir que son modem-émetteur, greffé sur un compteur intelligent, peut permettre à Hydro-Québec de ramener à quelques secondes par jour, ou par semaine, les émissions de radio-fréquences que craignent plusieurs personnes.

(...) Aux audiences de la Régie de l'énergie sur ce projet, Hydro-Québec a précisé que, pour mettre fin aux émissions de radio-fréquences de son compteur-émetteur, un technicien doit se rendre sur place pour sortir littéralement le modem du compteur et le réduire au silence. Cette contrainte, propre au modèle retenu, a conduit la société d'État à demander à la Régie d'autoriser une «option retrait» qui permettrait aux clients hypersensibles, ou à d'autres, de tarir cette source de radio-fréquences (RF).

(...) De son côté, le modem-émetteur Varitron peut être désactivé à distance sans que personne ait à se déplacer. Il demeure alors en attente d'un signal, sans émettre de radio-fréquences, jusqu'à ce qu'on l'active de nouveau pour qu'il transmette un autre rapport. Il peut ainsi être programmé pour produire un rapport chaque jour, ou une fois par semaine, par exemple. Mais là, précise Martial Vincent, on parle d'une retransmission de quelques secondes, ce qui n'a rien à voir avec les «conversations» entre compteurs du système choisi par Hydro-Québec.

(...) Selon Martial Vincent, le système Varitron peut à la fois transmettre ses rapports par radio-fréquences, comme le système choisi par Hydro-Québec, mais en limitant les communications au minimum, ou par téléphonie cellulaire, ce qui mettrait le compteur en contact direct avec le centre de réception d'Hydro-Québec. Cette solution pourrait être particulièrement attrayante dans les régions où les résidences sont parfois très éloignées les unes des autres. Une décision tarifaire? Est-ce qu'Hydro-Québec a choisi délibérément un compteur, dont il faut extraire manuellement le modem-émetteur, moyennant facturation pour interrompre ses émissions de RF, afin de mettre en place un véritable «ticket modérateur», comme l'appellent certains groupes, afin de décourager le recours à son «option retrait»? Martial Vincent refuse de commenter cette hypothèse. Mais, dans les faits, si la Régie accepte le projet présentement à l'étude, elle pourrait bien être, selon certains groupes, en train de prendre une décision structurante de nature tarifaire, car ce choix exclurait la possibilité de doter le Québec d'un appareil susceptible d'être désactivé à distance, gratuitement. Ce qui impose dès lors la nécessité de déplacements et de tarifs.

Par contre, si son modem-émetteur ne transmet que tous les sept jours, le client perdrait alors l'option d'obtenir par Internet sur une base quotidienne son rapport de consommation grâce à la fonction «Zigbee», qu'Hydro-Québec veut mettre en place pour stimuler les économies d'énergie. Mais la société d'État obtiendrait de son côté un rapport hebdomadaire de la consommation, même horaire, de chaque client ayant choisi «l'option retrait», ce qui compléterait son portrait de la demande. Hydro-Québec pourrait alors offrir les deux options à ses clients, ce qui serait conforme aux principes d'acceptabilité sociale, conformément à la Loi sur le développement durable. L'unique régisseur qui dirige l'audience en cours, Me Richard Lassonde, a tenu jusqu'ici à ce que tout le monde s'en tienne au «scénario sur la table», même si l'analyse de la pertinence d'un projet passe habituellement par l'examen de différents scénarios afin de savoir si celui qui est retenu est le meilleur, le plus complet et le plus acceptable. Les règles de la Régie exigent que toute décision ayant des incidences tarifaires soit soumise à un banc de trois régisseurs.

Parmi les commentaires... «Une petite combine entre amis - Il faut comprendre ici que le compteur Landis-Gyr est vendu par un consortium Français, Atos Origin France, dont le président n’est nul autre que Thierry Breton, l’ancien ministre de l’Économie du gouvernement Raffarin, ministre qui a œuvré notamment à la privatisation de GDF et sa fusion avec le groupe Suez, fusion qui a profitée grandement à Paul Desmarais, l’un des principaux actionnaires du groupe. Alors, vous comprenez maintenant : il s’agit d’un simple retour d’ascenseurs entre petit amis d’une même clique : Paul Desmarais, Jean Charest, Thierry Vandal, Thierry Breton. »

Compteurs intelligents: les clients d'Hydro auraient pu être protégés gratuitement (27 mars 2012 entrevue radio avec Louis-Gilles Francoeur, journaliste au Devoir, réalisée par Paul Arcand - À ÉCOUTER ABSOLUMENT!
http://www.985fm.ca/national/nouvelles/compteurs-intelligents-les-clients-d-hydro-auraie-133595.html
Hydro-Québec a-t-elle délibérément choisi un compteur plutôt qu'un autre pour décourager le retrait ? (7:59) - Les clients d'Hydro-Québec auraient pu voir leur logis équipé d'un compteur intelligent dont l'émetteur de radio-fréquences peut être désactivé à distance et gratuitement. La société d'État a plutôt rejeté l'offre de l'entreprise québécoise Varitron, et opté pour un émetteur qui pour être désactivé, nécessite l'intervention d'un technicien sur place, avec les frais reliés. C'est ce que rapporte Le Devoir. Hydro-Québec offrira aux clients qui le souhaitent ''l'option retrait'', soit d'interrompre les radiofréquences. Au total pour la première année, avec taxes, la facture atteindrait près de 350 dollars pour le client.

820 000 compteurs d'Hydro émettent déja des radio-fréquences (22 mars 2012)
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/345662/820-000-compteurs-d-hydro-emettent-deja-des-radio-frequences
Parmi les commentaires... «HQ n'est pas seul à avoir des compteurs RF au Québec - Je suis étonné que le texte de M. Francoeur ne mentionne pas le fait que Gaz Métro possède également des compteurs à radiofréquences, ce qui a été mentionné hier devant la Régie de l'énergie. À la page 159 de la retranscription de l'audience d'hier http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/ , Georges Abiad d'Hydro-Québec Distribution indique que le distributeur de gaz en a installé de 200 000 à 300 000 sans que l'affaire s'ébruit»

L'industrie a dicté le choix des compteurs intelligents (20 mars 2012)
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/345473/audiences-de-la-regie-de-l-energie-l-industrie-a-dicte-le-choix-des-compteurs-intelligents
Parmi les commentaires... François Ricard- «Que se passe-t-il à Hydro-QuébecDes contrats secrets;des "journées merveilleuses" de publicité qui deviennent de la consultation du public; des refus répétés de fournir des renseignements aux élus...Hydro-Québec nous appartient de moins en moins et se trouve de plus en plus sous l'influence d'oligarques rapaces.» --
«Un penchant qui devient tendance... puis on se retrouve devant le fait accompli. Combien de gadgets Hydro à mis en circulation, puis retirés en silence... pour la non viabilité de ces joujoux... Compteurs branchés au téléphone, qui a été (dans mon cas) les comptes d'Hydro les plus coûteux de ma vie... Comment un citoyen peut-il réclamer justice devant un géant arrogant qui bafoue même la vie privée des citoyens... puis les thermostats... non fonctionnels... Bref Hydro a un centre des loisirs étonnant, les voyants, le temple solaire, des gourous... puis des voitures électriques qui n'ont jamais vu le jour... et tant de choses qu'on ne sait plus quel est le véritable mandat de cette société d'état qui semble ne l'être qu'en apparence... Hydro réagit seulement quand son attitude scandaleuse fait la une. L'ère du secret a-t-il atteint un point de non-retour? Pour dire aux citoyens qui refusent ce qu'on leur impose qu'ils devront le payer cher... inadmissible. Il y a sur le mur adjacent à mon appartement 9 compteurs. ... il y a de quoi s'interroger ... la seule issue: un recours collectif, une injonction... jusqu'à ce que l'on ait fait la preuve que ces compteurs imposés de force aient prouvé leur innocence.»
Rodrigue Guimont - «Tout cela donne l’idée d’installer des petites éoliennes pour usage domestique sur son terrain afin d’éviter de biens gros problèmes. Il y a présentement 3,5 millions de compteurs au Québec. C’est un projet d’installation de 1 milliard de dollars dans un Québec qui cherche désespérément à joindre les deux bouts de son budget déficitaire. Après les compteurs intelligents pour l’électricité, qui sait si le gouvernement Charest ne prévoit pas aussi établir ce type de compteurs pour le gaz et éventuellement l’eau comme le fait actuellement à titre expérimental en France son ami Sarkozy?»

Audiences de la Régie de l'énergie - La rentabilité des compteurs intelligents diminue (21 mars 2012)
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/345524/audiences-de-la-regie-de-l-energie-la-rentabilite-des-compteurs-intelligents-diminue
(...) Me Pierre Tourigny, a demandé à Hydro-Québec si elle accepterait que l'ensemble du projet puisse être abordé dans l'audience tarifaire qui doit porter sur le coût du retrait des consommateurs intéressés par l'option des compteurs sans émission, une option qui ne coûte rien du côté de Hydro-One en Ontario... Avec réticence, Hydro-Québec a fini par dire qu'elle «n'était pas fermée à cette idée-là», pour finalement dire que «c'est un véhicule qui peut être envisagé».

Compteurs intelligents - Des pertes de 100 millions pour Hydro- Québec (13 mars 2012)
http://www.scfp2000.qc.ca/docs/accueil/LD%20-%202012-03-13.pdf
En plus d'entraîner la mise à pied d'un millier de personnes, le projet d'implantation des compteurs à lecture à distance ferait perdre au bas mot 100 millions de dollars sur 20 ans à Hydro-Québec, ont dénoncé la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) hier. La société d'État risque de sombrer dans un gouffre financier plutôt que d'engranger des économies de 289 millions de dollars sur deux décennies comme elle le prétend, conclut une étude du service de la recherche du SCFP.Hydro Québec devra ainsi installer deux fois plus de compteurs à lecture à distance que prévu sur 20 ans puisque les appareils ont une durée de vie de 15 ans, selon l'économiste Pierre-Guy Sylvestre.«Sur une période de 20 ans si votre compteur dure 15 ans, la 16e année, il faut que je remplace ceux que j'ai installés la première année», résumait hier Guy Poirier du Syndicat des employés de techniques professionnelles et de bureau d'Hydro-Québec (SCFP-2000).Il n'en fallait pas plus pour que la FTQ et le SCFP réitèrent leur demande auprès de la direction de la société d'État de renoncer à son projet et, si elle reste sourde à leur demande, les leaders syndicaux exhortent le gouvernement du Québec à lui forcer la main.

«Il est insensé qu'Hydro-Québec continue à porter ce projet non rentable qui sera néfaste pour l'économie québécoise. Nous arrivons à la conclusion que le remplacement des compteurs serait minimalement plus cher de 104 millions de dollars sur 20 ans que la méthode de relève actuelle», a déclaré la présidente du SCFP-2000, Ginette Paul. «Si ce projet se réalise, nous nous trouverions à sacrifier inutilement près de 1000 emplois de qualité tout en mettant à risque notre facture d'électricité et en gaspillant de l'équipement encore bon pour plusieurs années», a-t-elle ajouté.

Cette dernière salve syndicale fait suite aux préoccupations sur les effets sur la santé exprimées au cours des dernières semaines. Environ 200 personnes pressaient Hydro-Québec d'abandonner son projet d'installation de millions de compteurs «intelligents» en raison du risque qu'ils feraient courir à la santé publique, il y a un mois, lors de manifestations organisées simultanément par la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE) à Montréal, à Québec et à Sherbrooke. «L'imposition des compteurs intelligents est une grave atteinte à notre liberté de choix. Les radiations électromagnétiques émises par ces compteurs représentent un risque pour la santé publique», faisait valoir le porte-parole de la CQLPE, José Lévesque, devant des dizaines de manifestants réunis devant le siège social de la société d'État à Montréal. «Ce projet est socialement rejeté par la population», a souligné hier la présidente du SCFP-Québec, Lucie Levasseur, s'appuyant sur les quelque 17 000 courriels d'opposition qui ont été transmis à la Régie de l'énergie et les deux pétitions appuyées par 13 000 personnes déposées à l'Assemblée nationale contre ce projet. - Voir aussi ce communiqué de presse du 12 mars: La FTQ, le SCFP-Québec et le SCFP-2000 dénoncent le projet d’implantation des compteurs à lecture à distance; un projet non rentable qui ferait perdre 104 millions de dollars à Hydro-Québec - voir aussi ce Résumé de la preuve économique du SCFP-2000 (...) «Contrairement à la prétention d’Hydro-Québec, le SCFP-2000 croit que le projet ne produira pas des économies de 289 millions sur 20 ans, mais bien une perte de 104 millions de dollars sur la même période. Avec ce projet, Hydro- Québec se trouverait donc à faire disparaître inutilement 1 000 emplois au Québec en plus d’y perdre de l’argent.» - qui inclut leur mémoire dont voici un court extrait: «Il est manifeste que le Distributeur cherche à éluder les questions posées. Il est tout à fait incompréhensible que le Distributeur n'ait pas inclus dans son scénario le remplacement des compteurs 15 ans plus tard. L’évaluation du Distributeur ne tient donc pas compte du fait que l’introduction de l’IMA se traduira par l’installation d’au moins 2 671 250 compteurs de plus que dans le scénario de référence. Comme le Distributeur a refusé de donner les coûts moyens d’acquisition des compteurs pour les scénarios de référence et IMA, un coût moyen a été déduit à partir des analyses des tableaux "Analyse du scénario IMA" et "Analyse du scénario de référence" aux pp. 1 et 2 de l'Annexe A du document B-0029. Comme le nombre de compteurs installés par année a été donné par le Distributeur, pour les deux scénarios, et que la ligne "Compteurs achats et installation" apparaît dans les deux scénarios, un coût moyen a été calculé en dollars courants pour chaque année, puis multiplié par le nombre de compteurs qui ont été mentionnés plus haut. Le coût comprend donc l'installation également. Le taux d'actualisation est exactement le même que celui qui a été utilisé par le Distributeur. Les tableaux SCFP 4 et 5 produits en Annexe présentent les résultats détaillés. Ainsi, on peut donc conclure à ce seul chapitre que l’installation des nouveaux compteurs LAD entraînera pour le Distributeur des coûts supérieurs de l’ordre de 209 M$ actualisés (dollars 2011) par rapport au scénario IMA du Distributeur.»

Hydro: des compteurs intelligents dangereux pour la santé? (18 mars 2012)
http://www.cyberpresse.ca/environnement/pollution/201203/18/01-4506738-hydro-des-compteurs-intelligents-dangereux-pour-la-sante.php
Les audiences publiques sur le controversé projet d'Hydro-Québec d'installer des compteurs d'électricité intelligents sur les résidences de la province débutent lundi.Pour exprimer leur opposition au projet, qu'ils jugent dangereux pour la santé, les membres de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE) tiendront une manifestation devant la Tour de la bourse, au centre-ville de Montréal. Les nouveaux compteurs d'électricité utilisent la technologie sans fil. Ainsi, chaque compteur émet des fréquences, qui sont relayées par des routeurs, installés dans les quartiers. Si certaines études ont poussé Hydro-Québec à déduire que les compteurs ne posent pas de danger à la santé, certains sont loin d'être convaincus. Le porte-parole de la CQLPE, José Lévesque, fait partie de ceux qui se disent fortement incommodés par les radiofréquences. Il affirme que lorsqu'il se retrouve en présence de radiofréquences, il vit des maux de tête et des saignements de nez, notamment, provoqués par une inflammation au niveau de la tête. M. Lévesque déplore le fait que la société d'État souhaite se tourner vers la technologie sans-fil alors qu'il existe plusieurs autres solutions sûres et durables. Par exemple, la technologie câblée utilisée jusqu'à présent est sûre, plus durable et résiste mieux aux intempéries, selon lui. Hydro-Québec assure que les compteurs respectent les niveaux d'exposition aux radiofréquences fixés par Santé Canada.

L’ÉLECTRO-HYPER-SENSIBILITÉ(E. H. S.) Une maladie émergente
http://www.robindestoits.org/attachment/323795/
L’Électro-Hyper-Sensibilité (ou E. H. S.) est une pathologie émergente qui se manifeste par des perturbations physiologiques provoquées par une exposition aux ondes électromagnétiques qu’émettent la Téléphonie mobile et son groupe technologique. Depuis plus de quinze ans, en effet, la population est soumise à un electrosmog qui s’intensifie de jour en jour en même temps que les technologies se font de plus en plus diverses et de plus en plus complexes. Conséquence de cette exposition particulièrement intense, les personnes les plus fragiles, nommées E. H. S., sont victimes de problèmes de santé de haute gravité qui, si l’on se réfère à l’état réel des connaissances actuelles, ne sauraient être associées, comme voudraient le faire accroire certains scientifiques proches de l’industrie, à des troubles de la personnalité, mais plus sérieusement (et plus scientifiquement) à une affection d’origine environnementale. Bien que l’E. H. S. ne semble concerner pour le moment qu’une partie infime de la population, le nombre de malades ne peut que s’accroître. D’ailleurs, le Professeur Dominique Belpomme, docteur en médecine et président de l’ARTAC, qui a ouvert en septembre 2008 une consultation spécialisée sur le sujet à l’Hôpital européen Georges-Pompidou, déclare avoir reçu cinq cents patients en un an, ce qui, compte tenu du manque général d’information des malades et des médecins, laisse supposer l’existence d’un nombre assez considérable de personnes affectées en France.

Les ondes électomagnétiques : les effets biologiques des hyperfréquences http://www.naturosante.com/rubriques/chroniques/abs31/abs31.php?20
Dans la deuxième moitié du XXème siècle, l’environnement de la planète connaît un grand bouleversement : les ondes radio ou radiofréquences, ou ondes hertziennes, ouvrent l’ère des télécommunications et entraînent une extraordinaire prolifération des rayonnements électromagnétiques. Les ondes radio n’obéissent pas aux mêmes lois que les champs du réseau électrique. Non seulement elles voyagent beaucoup plus loin, mais elles transportent plus d’énergie et peuvent être absorbées par les tissus vivants. Tout indique que leur action sur la santé devrait être plus marquée. C’est particulièrement le cas avec la partie extrême de ces ondes, composée des fréquences les plus rapides, les plus énergétiques, les plus pénétrantes : les micro-ondes.

(...) Une quinzaine d’autres études, pendant les années 1990, aux Etats Unis, en Allemagne, en Belgique ou en Israël, vont retrouver ces effets génotoxiques et cancérigènes. Ainsi, le terme de « maladie des micro-ondes » proposé initialement à propos des employés de l’ambassade de Moscou, est finalement entré dans les moeurs. Et le cancer n’en est pas la seule manifestation. Une étude de 1990, par exemple, trouve une augmentation des taux de suicide chez les techniciens du radar, de la radio et de la radio-télégraphie en Grande-Bretagne. En 1996, une recherche épidémiologique met en évidence des perturbations de la mémoire et de l’attention, en particulier chez les enfants.

Face à ces découvertes inquiétantes, qu’elle a été l’évolution des normes officielles de sécurité ? A vrai dire, elles n’ont pratiquement pas bougé ! Le principal organisme international sur la question l’ICNIRP (International Committee on Non-Ionnizing Radiation Protection, en français Comité International) recommande, en ce qui concerne les micro-ondes de fréquence supérieure à 2 gigahertz, une limite de un milliwatt par centimètre carré pour le public, et de 5 milliwatts pour les professionnels. Selon beaucoup d’experts, c’est totalement inadéquat ! Même les militaires semblent le reconnaître ! En 1993, deux bases américaines ont pris la décision unilatérale de diviser cette norme par cent, pour descendre à 100 microwatts par centimètre carré. C’est encore dix fois plus que la norme russe de 10 microwatts...

En 2000, lors d’une réunion de l’IIEE l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens, on a commencé à débattre sérieusement des normes futures. On peut lire dans le rapport introductif : « Les limites d’exposition sont fondées principalement sur une information scientifique publiée avant 1986. Il est temps de réaliser une révision complète ». Une commission a donc été fondée, avec des représentants de tous les organismes concernés. Le « sous-comité 4 » se fixe d’abord pour tâche d’évaluer la littérature scientifique récente, en attribuant des notes à chaque recherche en fonction de ses qualités scientifiques. Pas moins de 1426 publications ont été retenues. Le rapport précise : « Sont actuellement en cours d’examen des études sur la mutation génétique, le cancer, la tératogenèse (malformations à la naissance), les effets sur la reproduction, les effets sur les organes sensoriels, le système nerveux et le comportement, les effets sur les systèmes immunitaires, hématopoïétique, thermorégulateur, cardiovasculaire et glandulaire. » Plus de quarante ans se sont écoulés depuis que les premiers chercheurs ont tiré la sonnette d’alarme. Depuis, les résultats scientifiques se sont accumulés, mais rien n’a entamé l’immobilisme des pouvoirs publics ni la puissance des lobbies industriels ou militaires, qui peuvent toujours compter sur l’appui amical de chercheurs qui ont bâti leur carrière sur la négation de toute découverte désagréable – des chercheurs qu’on retrouve dans les plus hautes instances décisionnaires.

Lettre: Attitude inadmissible d'Hydro-Québec Louise Toupin - Montréal, le 27 mars 2012
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/346126/lettres-attitude-inadmissible-d-hydro-quebec
J'habite une maison où le compteur électrique est situé dans la chambre à coucher. La lecture se fait depuis toujours automatiquement par téléphone. Étant donné sa localisation, et par mesure de précaution légitime, je me vois contrainte, pour éviter les intelligents «compteurs merveilleux» (dixit Me Richard Lassonde, président des audiences en cours de la Régie de l'énergie), à l'unique et abusive «option de retrait», prévue par Hydro-Québec. Selon les modalités proprement surréalistes de ladite option de retrait, j'aurais à payer des «frais d'installation» de 98 $ pour mon compteur déjà en place (!). Je pensais cependant au moins éviter la seconde modalité tout aussi surréaliste prévue: les frais mensuels absolument exorbitants de 17 $ exigés dorénavant pour la lecture du compteur. Pourquoi? Parce que chez nous, ces lectures se font automatiquement par téléphone. ERREUR! Hydro vient, sans préavis et sans qu'on le sache, de débrancher notre compteur électrique de la ligne téléphonique par laquelle s'effectuait automatiquement le relevé. C'est un employé qui nous l'a appris, en venant en faire la lecture ce matin pour la première fois. Vraiment! Hydro-Québec se prend pour qui et nous prend pour quoi en piégeant ainsi ses clients captifs? Et que dire des audiences actuelles de Régie de l'énergie, avec son régisseur Lassonde, complètement biaisé, et en conflit d'intérêts évident avec Hydro-Québec (voir ses accointances avec Thierry Vandal et Georges Abiad, révélées dans les articles de Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir des 24-25 mars). Comment peut-on prétendre sans rire à l'«acceptation sociale» dans de telles conditions? Je trouve ça proprement scandaleux de la part de pouvoirs publics.

Compteurs intelligents: l'ouverture des audiences perturbée (19 mars 2012)
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201203/19/01-4507008-compteurs-intelligents-louverture-des-audiences-perturbee.php
Les opposants aux compteurs d'électricité «intelligents» sur les résidences se sont rapidement fait entendre, lundi, aux audiences publiques sur le controversé projet d'Hydro-Québec devant la Régie de l'énergie.Une douzaine de manifestants étaient devant l'entrée des bureaux de la Régie de l'énergie, à Montréal, pour exprimer leur opposition au projet des compteurs lisibles à distance grâce à une technologie sans fil. Ainsi, chaque compteur émet des fréquences, qui sont relayées par des routeurs, installés dans les quartiers. Si des études ont poussé Hydro-Québec à déduire que les compteurs ne posent pas de danger à la santé, certains sont loin d'être convaincus et affirment que les radiofréquences ont des effets sur la santé des humains.

(...) Alors que M. Richard affirmait que les nouveaux compteurs n'ont «aucun impact sur la santé», un citoyen qui assistait à l'audience s'est levé et a crié que toute sa famille était malade à cause des radiofréquences. Il a rapidement été escorté à l'extérieur de la salle.

(...) Parmi les manifestants réunis lundi, on retrouvait surtout des résidants du quartier Villeray à Montréal, où un projet-pilote a été interrompu après l'installation des deux tiers des compteurs prévus lorsque les résidants s'y sont opposés. Certains ont rapporté avoir connu des problèmes de santé - maux de tête, étourdissements et pertes d'appétit, notamment- surtout dans des immeubles à logements multiples où plusieurs compteurs ont été installés à l'intérieur. Certains d'entre eux affirment que ces problèmes ont cessé lorsque les compteurs ont été enlevés ou isolés.Un porte-parole de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE), a expliqué que l'option de refuser les compteurs proposée par Hydro-Québec était inacceptable, d'une part parce qu'un résidant devra quand même subir les ondes électromagnétiques des compteurs de ses voisins. D'autre part, puisque l'option de retrait vient avec des frais importants, il estime qu'il s'agit d'une option inéquitable pour les démunis. La Coalition déplore le fait que la société d'État souhaite se tourner vers la technologie sans fil alors qu'il existe plusieurs autres solutions sûres et durables.

Nouveaux compteurs: Hydro promet des économies (19 mars 2012) Ce n'est que de la poudre aux yeux!
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201203/19/01-4507150-nouveaux-compteurs-hydro-promet-des-economies.php
Hydro-Québec a défendu lundi devant la Régie de l'énergie ses compteurs «intelligents» à radiofréquences en allant jusqu'à faire miroiter la possibilité qu'ils entraînent une réduction tarifaire pour sa clientèle.Si tout va comme prévu, la société d'État prévoit réaliser, à partir de 2018, des économies annuelles récurrentes de 82 millions $ grâce aux nouveaux appareils, puisque ceux-ci n'auront pas à être relevés manuellement, contrairement aux compteurs électromécaniques actuels. Les compteurs «de nouvelle génération» communiquent avec les serveurs d'Hydro par le biais du réseau de téléphonie cellulaire.Ces 82 millions $ «vont finir par se traduire par des pressions à la baisse sur les tarifs et tous les clients vont en bénéficier», a déclaré lors d'un bref point de presse Georges Abiad, directeur du déploiement de l'infrastructure de mesurage avancée chez Hydro-Québec Distribution.

(...) Comme prévu, des opposants aux nouveaux compteurs se sont fait entendre, lundi, alors que la Régie amorçait ses audiences publiques sur le controversé projet d'Hydro-Québec. Une dizaine de personnes ont manifesté devant l'entrée des bureaux de l'organisme, situés dans la Tour de la Bourse, à Montréal. Rassemblés par la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE), les protestataires estiment que les radiofréquences nuisent à la santé humaine.Des citoyens ont rapporté avoir connu des problèmes de santé - maux de tête, étourdissements et pertes d'appétit, notamment - surtout dans des immeubles à logements multiples où plusieurs compteurs ont été installés. Certains d'entre eux affirment que ces ennuis ont cessé lorsque les compteurs ont été enlevés ou isolés. Dans la salle d'audiences de la Régie, Daniel Richard, vice-président du réseau de distribution d'Hydro-Québec, a martelé que le niveau des radiofréquences émises par les compteurs «intelligents» est plus de 100 000 fois inférieur aux seuils établis par Santé Canada. Selon Hydro, les compteurs émettent beaucoup moins de radiofréquences qu'un ordinateur portable avec Internet sans fil, un cellulaire pendant une conversation téléphonique et un micro-ondes en marche. Alors que M. Richard affirmait que les nouveaux compteurs n'ont «aucun impact sur la santé», un citoyen qui assistait à l'audience s'est levé et a crié que toute sa famille était malade à cause des radiofréquences. Il a rapidement été escorté à l'extérieur de la salle par une employée de la Régie.

Plusieurs organismes ont par ailleurs dénoncé l'«option de retrait» annoncée la semaine dernière par Hydro-Québec. Les clients qui refuseront les nouveaux compteurs devront payer 98 $ pour l'installation d'un compteur «non communicant» puis 17 $ (plus taxes) par mois pour couvrir les coûts de la relève manuelle. Pour la CQLPE, cette offre de retrait est «inacceptable» parce qu'un résidant qui s'en prévaudra devra tout de même subir les ondes électromagnétiques des compteurs de ses voisins. Et évidemment, il y a l'aspect économique. «Cette option-là devrait être accessible à tous les ménages, pas uniquement les gens qui ont les moyens de payer 17 $ par mois jusqu'à la fin des temps», a glissé M. Bourgeois, d'Option consommateurs. CLIP

Vous devriez séjourner chez eux (26 mars 2012)
http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/opinions/201203/26/01-4509376-vous-devriez-sejourner-chez-eux.php
Lettre à Georges Abiad, responsable du projet des compteurs intelligents chez Hydro-Québec.Je vous invite à sortir de votre tour d'ivoire. Je vous suggère fortement de contacter la famille Lepage, du quartier Villeray à Montréal, aux prises avec divers malaises physiques depuis l'installation de six compteurs intelligents. Vous pourriez aller vivre chez eux, à vos frais, pendant 30 jours. Il serait rassurant pour tous les Québécois de voir à l'oeuvre un représentant d'Hydro-Québec n'ayant pas peur de ses convictions et offrant son temps à cette famille pour lui démontrer que les compteurs n'ont aucun lien avec leurs malaises physiques puisqu'ils respectent les normes de Santé Canada. Vous n'auriez aucune raison d'être inquiet des micro-ondes pulsées émises par les compteurs intelligents car vous avez mentionné vous-mêmes au TVA Nouvelles qu'ils sont sans danger pour la santé. Puisque Santé Canada penche en votre faveur, je ne vois aucune raison valable de ne pas offrir vos services à cette famille; mais si toutefois vous refusez pour cause d'indisponibilité, j'invite comme remplaçante Isabelle Courville, porte-parole d'Hydro-Québec. Si vous refusez ce séjour, vous décevrez et vous mettrez sérieusement en doute votre bonne foi envers la population québécoise. Il sera alors tout à fait légitime pour les Québécois propriétaires d'Hydro-Québec d'exiger sans frais le retrait immédiat de tous les compteurs intelligents et la réinstallation des compteurs électromécaniques (à roulettes) chez cette famille et chez tous les Québécois. - LIRE le témoignage révélateur de M. Pierre Lepage et vous comprendrez mieux à pourquoi Abiad n'osera jamais se rendre dans cet appartement...

Hydro-Québec refuse de retirer les compteurs intelligents... avec ou sans prime. Game over ? (28 mars 2012)
http://www.youtube.com/watch?v=HUoi0FVKJoA
Avons-nous perdu tout espoir de faire retirer les compteurs intelligents qui rendent débiles ? J'ai bien peur que oui. Très peu de québécois se sont soulevés contre ce fléau qu'ils regretterons une fois qu'ils auront à vivre avec cet espions de Big Brother et modificateurs de gènes et ADN sur mesure... ou presque. Tant pis pour les nuls. Ceux qui sont contre sont traités de paranoïaques, d'hypochondriaques et j'en passe. Ils refusent d'examiner tout rapport médical ou scientifique qui sont contre la pollution electrosmog. Une raison de plus de débarquer du réseau, de la grille et de s'orienter vers l'autosuffisance énergétiwue. Ça s'en vient plus vite que vous ne le croyiez.

Compteurs intelligents - Option consommateurs s'oppose au projet présenté par Hydro-Québec
http://www.arrondissement.com/tout-get-communiques/pc1/u15028-compteurs-intelligents-option-consommateurs-oppose-projet-presente-hydro-quebec
Montréal, le 19 mars 2012 - Option consommateurs est d'avis que le projet des compteurs intelligents d'Hydro-Québec se traduira par une augmentation injustifiée des tarifs d'électricité. L'association fera entendre son point de vue à la Régie de l'énergie lors des audiences qui débutent ce matin.Un projet précipité et coûteux« Selon les analyses réalisées pour le compte d'Option consommateurs, la société d'État agit de façon précipitée et sous-estime les coûts liés à l'implantation des nouveaux compteurs », déclare Olivier Bourgeois, analyste en énergie à Option consommateurs.Les hypothèses utilisées par Hydro-Québec tendent à minimiser certains coûts, notamment ceux liés au remplacement des compteurs intelligents qui ne dureront que 15 ans, et ainsi à surestimer les bénéfices du projet. Ce ne serait pas la première fois que les projets d'Hydro-Québec coûtent beaucoup plus cher que prévu. En 2008, le changement de son système informatique a été à l'origine d'erreurs de facturation auprès de plus de 120 000 abonnés et a généré des dépassements de coûts de plusieurs millions de dollars. Option consommateurs s'inquiète d'un autre dérapage financier. « Nous souhaitons qu'Hydro-Québec retire son projet et qu'elle propose à ses consommateurs une solution économiquement viable », dit Olivier Bourgeois. Une option de retrait fictive - Hydro-Québec propose une option de retrait comportant un frais initial de 98 $ et des frais mensuels de 17 $ (avant taxes) aux consommateurs qui ne veulent pas de compteurs intelligents. Option consommateurs est d'avis que ces frais sont prohibitifs et empêcheront des consommateurs de se prévaloir de cette option, surtout les ménages à faible revenu. « Certains clients n'auront tout simplement pas les moyens de refuser d'avoir un compteur intelligent », souligne Olivier Bourgeois.

Compteurs intelligents - Des Lavalloises s'opposent (26/03/2012)
http://fr.canoe.ca/infos/regional/archives/2012/03/20120326-192059.html
LAVAL – Inquiètes que les nouveaux compteurs électriques d'Hydro-Québec qui envoient les compilations par radiofréquence dépassent le stade de projet-pilote, Véronique Riopel et sa mère, Francine Lajoie, tentent d'organiser une opposition à ce projet du côté de Laval. Véronique Riopel, physiothérapeute âgée de 32 ans, pratique dans un bureau où les téléphones et réseaux sans fil ont été bannis de même que les téléphones cellulaires. Selon elle, les champs magnétiques des appareils électriques et les micro-ondes la font souffrir. Elle est ce que différents experts qualifient d'électrosensible. « J'ai été diagnostiquée en Ontario, car le Collège des médecins du Québec ne reconnaît pas l'électrosensibilité », a-t-elle expliqué. C'est en 2005 que les premiers symptômes sont apparus chez elle. Des maux de tête et l'impression de recevoir des chocs électriques débutaient lorsqu'elle utilisait un téléphone cellulaire et un four à micro-ondes et disparaissaient avec la fin de l'utilisation des appareils.« Les symptômes ont rapidement augmenté, a raconté Mme Riopel. Le simple fait qu'un téléphone cellulaire soit ouvert à côté moi me faisait paralyser les jambes. » À l'hiver 2006, elle a pris la décision de s'isoler dans un appartement, sans chauffage, ni appareil électrique pour donner un répit à son corps. « Nous n'avions même pas de réfrigérateur pour conserver nos aliments », a souligné la mère de Mme Riopel. Avec l'implantation de ces nouveaux compteurs, Mme Riopel craint de perdre son seul refuge contre les radiofréquences, sa résidence. Même si elle défrayait le montant qu'exige Hydro-Québec à ceux qui veulent garder leurs vieux compteurs, elle craint que le fait que chaque appareil communique entre eux influence sa santé. « C'est chez moi que je peux refaire mes forces qui me permettent de fonctionner presque normalement en société », a indiqué Mme Riopel qui fuit les endroits où l'internet sans fil est disponible gratuitement pour les clients. CLIP - VOIR AUSSI Témoignage de Véronique Riopel, électrosensible,à l'émission de Denis Lévesque à TVA du 16 février 2012 - Suite ICI - Voir aussi cette entrevue avec Véronique - Suite ICI

Le maire (de Laval) esquive les points chauds (4 Avril 2012 )
http://www.courrierlaval.com/Actualites/Politique/2012-04-04/article-2947199/Le-maire-esquive-les-points-chauds/1
(...) D’autres citoyens ont voulu poser des questions, entre autres, sur l’absence de débats par rapport à l’installation de compteurs intelligents d’Hydro-Québec, ce à quoi la présidente du conseil a répondu qu’il ne s’agissait pas d’une compétence municipale, refusant d’entendre la question pour ce même motif. CLIP

Les citoyens près du parc Larochelle ne lâchent pas (21 mars 2012)
http://lechoderepentigny.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=231278&id=2644&classif=En%20manchettes
Présidée par Mario Morais en l’absence de la mairesse Chantal Deschamps, l’assemblée publique du conseil municipal de Repentigny a vu les citoyens résidant à proximité du parc Larochelle prendre d’assaut la salle, toujours inquiets du manque de progrès dans le dossier de la tour de télécommunication. Rappelons que, depuis quelques mois, les citoyens ont réclamé le démantèlement d’une tour de transmission d’ondes cellulaires érigée en plein cœur du parc Larochelle. Ils ont obtenu de la mairesse une promesse de voir au démantèlement de la structure. Néanmoins, le dossier ne chemine pas assez rapidement au goût des résidents. Un comité composé de représentants de la municipalité et de citoyens a vu le jour, mais les travaux semblent décevoir les principaux intéressés. Le mois dernier, la Ville de Repentigny a annoncé qu’un expert de l’École de technologie supérieure recevrait un mandat «pour analyser la puissance de radiofréquences des 19 antennes que compte son territoire».
(...) Compteur intelligent Jean-Bruno Capodagli, un autre habitué du dossier des tours de télécommunication, a également questionné les élus sur la pertinence de demander un moratoire sur les compteurs intelligents que veut instaurer Hydro-Québec. Selon lui, pour pouvoir déployer ses compteurs de nouvelle génération, Hydro-Québec aura elle aussi besoin de tours relais, cinq au moins, pour parvenir à ses fins. «Nous n’avons pas été sollicités par Hydro-Québec pour le moment, a répondu David Legault. Mais nous sommes conscients de la problématique.» Quelques municipalités de la province ont commencé à voter des résolutions demandant un moratoire. Pour le moment, Repentigny n’a pas l’intention d’emboîter le pas.

Compteurs: Thierry Vandal sous pression (03/28/12) Reportage TVA
http://tvanouvelles.ca/video/compteurs:-thierry-vandal-sous-pression/1535344665001

Hydro-Québec ne reviendra pas sur sa décision d’installer des compteurs intelligents http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=5845641&lang=fr&pl=0of1&posMedia=0&startPosition=0&urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-03-28_17_00_00_tj17h_1198_07_500.asx
Reportage de Radio-Canada qui comme toujours est une excellente courroie de transmission des mensonges incessants d'Hydro-Québec...

Entrevue radio avec José Levesque
http://www.fm93.com/player_2011.php?play=/podcast/Entrevuesliberteopinion/2012.03.20/2012.03.20-10.49.05-D.mp3&Id=22&Date=2012-03-20

LA SOUPE ÉLECTRO Vidéo humoristique sur l'électrosmog
http://www.sergeandrejones.com/la-soupe-electro
Serge-André milite pour votre santé. Hydro-Québec veut imposer à tout le Québec des compteurs dit “intelligents” qui émettront dans votre environnement encore plus d’ondes. Cette “soupe d’ondes” de plus en plus dense dans laquelle vous vivez comporte potentiellement des risques importants à moyen et à long terme sur la santé, en plus de causer chez certaines personnes des malaises physiques dans l’immédiat. Les compteurs intelligents? Pas sans notre consentement! Voir le LANCEMENT ''LA SOUPE ÉLECTRO'' MISS VILLERAY et TVA ÉTAIT LÀ... LA SOUPE ÉLECTRO

Suivi médical
http://villerayrefuse.wordpress.com/suivi-medical/
Il est extrêmement déplorable qu’Hydro-Québec n’ait aucunement prévu d’assurer une étude sanitaire de l’implantation des compteurs émetteurs de RF dans le cadre du projet pilote de Villeray, ni d’assumer ses responsabilités en procédant à des vérifications techniques sur le terrain et en apportant un soutien réel aux personnes en détresse. Les principaux symptômes et malaises rapportés par les personnes exposées quotidiennement aux RF émises par les compteurs sont : troubles du sommeil et de l’appétit, nausées, migraines, étourdissements, irritations cutanées, palpitations cardiaques, acouphènes et fatigue généralisée. Si vous pensez que votre santé est affectée par la présence des compteurs émetteurs de Rf ( Focus Landi-Gyr ou Itron) et/ou des routeurs n’hésitez pas à nous écrire à villerayrefuse@gmail.com

Nous pourrons alors vous communiquer les coordonnées de deux médecins en santé publique qui ont convenu d’assurer le suivi médical des personnes affectées par les compteurs. Très important! Pour faciliter les diagnostiques et éventuellement documenter les recours en justice, plusieurs médecins et avocats conseillent de tenir un journal de bord détaillé faisant état des dates, lieux et circonstances où les symptômes apparaissent et disparaissent pour chaque membre de la famille. Il est aussi opportun de noter les faits concernant les animaux de compagnie, les animaux de ferme et les végétaux qui vivent à proximité des compteurs, des routeurs, des collecteurs et antennes relais, émetteurs de radio-fréquences. Un appareil de mesure est aussi mis à votre disposition ici. Un excellent dossier sur les effets sur la santé peut être consulté ici. ( en anglais) D’autres informations sont regroupées dans la page Pourquoi refuser?

Témoignage des membres d'une famille de Villeray devenus électrosensibles depuis l'installation de 6 compteurs intelligents dans leur cuisine - Plus de détails ICI avec reportage vidéo
http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/111/Documents/R-3770-2011-D-0064-OBSERV-DOC-2012_03_16.pdf

Intervention à la période des questions à la séance du 26 mars 2012 du conseil municipal de la Ville de Montréal (26 mars 2012)
http://villerayrefuse.wordpress.com/about/
Éléna Poliakova, Claire Maltais et Marie-Michelle Poisson ont assisté à la période des questions de la séance du conseil. Claire Maltais a pris la parole pour témoigner du fait que depuis que 3 compteurs intelligents ont été installés dans son sous-sol et qu’un routeur a été installé devant sa propriété, elle ressent des effets sur sa santé. Elle a demandé que les élus l’appuie dans sa demande de retrait des compteurs. Marie-Michelle Poisson est ensuite intervenu pour demander aux élus d’examiner attentivement la situation particulière que constitue le déploiement massif des compteurs dans un milieu aussi densément peuplé que l’île de Montréal et a aussi demandé aux élus d’appuyer la demande d’un moratoire et d’une étude environnementale. Suivi des travaux de la régie de l’énergie... Quelques citoyens de Villeray suivent régulièrement les travaux de la Régie de l’énergie concernant la demande de déploiement de 3.8 millions de compteurs. Les procédures sont assez longues et déjà la Régie a pris un retard considérable sur le calendrier initialement prévu.On y apprend tout de même des choses intéressantes. M. Abiad a été obligé de mentionner qu’en plus des 12 demandes officielles de refus, 17 annulations de rendez-vous ont été exprimées aux mandataires et 37 demandes officielles de retrait ont été signifiées. Hydro-Québec prétend toujours que seulement 1% à peine de la population pourrait se prévaloir de l’option de retrait annoncée la semaine dernière. Ce chiffre de 1% est remis en cause par plusieurs avocats représentants les groupes de la société civile. À cet égard, le projet pilote de Villeray auquel HQ a dû mettre un terme prématurément est souvent cité dans les discussions.

Réaction à l'avis complaisant émis par le Ministère de la Santé
http://www.cqlpe.ca/pdf/LettreBrigitteSt-Onge.pdf

HYDRO-QUÉBEC PRÉCISE LES MODALITÉS DE L’OPTION DE RETRAIT INDIVIDUEL POUR L’INSTALLATION D’UN COMPTEUR QUI N’ÉMET PAS DE RADIOFRÉQUENCES (14 mars 2012)
http://media.hydroquebec.com/fr/communiques/communique/hydro-quebec-modalites-option-de-retrait-individuel-installation-compteur

Compteurs intelligents: des opposants se font entendre (19 mars 2012)
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201203/19/01-4507025-compteurs-intelligents-des-opposants-se-font-entendre.php
Les opposants aux compteurs d'électricité «intelligents» sur les résidences se sont rapidement fait entendre, lundi, aux audiences publiques sur le controversé projet d'Hydro-Québec devant la Régie de l'énergie. Une douzaine de manifestants étaient devant l'entrée des bureaux de la Régie de l'énergie, à Montréal, pour exprimer leur opposition au projet des compteurs lisibles à distance grâce à une technologie sans fil. Ainsi, chaque compteur émet des fréquences, qui sont relayées par des routeurs, installés dans les quartiers. Si des études ont poussé Hydro-Québec à déduire que les compteurs ne posent pas de danger à la santé, certains sont loin d'être convaincus et affirment que les radiofréquences ont des effets sur la santé des humains.
(...) Alors que M. Richard affirmait que les nouveaux compteurs n'ont «aucun impact sur la santé», un citoyen qui assistait à l'audience s'est levé et a crié que toute sa famille était malade à cause des radiofréquences. Il a rapidement été escorté à l'extérieur de la salle.
(...) Parmi les manifestants réunis lundi, on retrouvait surtout des résidents du quartier Villeray à Montréal, où un projet-pilote a été interrompu après l'installation des deux tiers des compteurs prévus lorsque les résidents s'y sont opposés. Certains ont rapporté avoir connu des problèmes de santé - maux de tête, étourdissements et pertes d'appétit, notamment - surtout dans des immeubles à logements multiples où plusieurs compteurs ont été installés à l'intérieur. Certains d'entre eux affirment que ces problèmes ont cessé lorsque les compteurs ont été enlevés ou isolés. Un porte-parole de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE), a expliqué que l'option de refuser les compteurs proposée par Hydro-Québec était inacceptable, d'une part parce qu'un résident devra quand même subir les ondes électromagnétiques des compteurs de ses voisins. D'autre part, puisque l'option de retrait vient avec des frais importants, il estime qu'il s'agit d'une option inéquitable pour les démunis. La Coalition déplore le fait que la société d'État souhaite se tourner vers la technologie sans fil alors qu'il existe plusieurs autres solutions sûres et durables.

Examen des compteurs intelligents (19 mars 2012)
http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=209117&autoPlay=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/CBFT/2012-03-19_18_00_00_tj18h_1968_06_1200.asx
Le dossier des compteurs intelligents d'Hydro-Québec est examiné par la Régie de l'énergie. Hydro veut obtenir l'autorisation d'investir dans son projet de lecture de compteurs à distance, avec des appareils qui ne sont pas du goût de tout le monde. Voyez le reportage de Solveig Miller.

Observations de 84 citoyens outrés et fermement opposés aux compteurs publiées sur le site de la Régie de l’énergie - ceci ne représente que la pointe de l'iceberg des opposants...
http://internet.regie-energie.qc.ca/DEPOT/WebPages/ProjectPhaseDetail.aspx?ProjectID=111&phase=1&Provenance=D

Un refus coûteux : les clients d’Hydro-Québec qui ne voudront pas de compteurs intelligents devront payer (15 Mars 2012)
http://www.montrealexpress.ca/Actualites/Vos-nouvelles/2012-03-15/article-2928584/Un-refus-couteux-%3A-les-clients-d%26rsquoHydro-Quebec-qui-ne-voudront-pas-de-compteurs-intelligents-devront-payer/1
Hydro-Québec a annoncé, le 14 mars, que les clients qui ne voudront pas de compteurs intelligents devront acquitter des frais initiaux de 98 $ et des frais mensuels de 17 $ pour un relevé manuel de leur compteur. La société d’État veut ainsi réduire au minimum le nombre de personnes qui choisissent cette option. Les modalités de retrait seront les mêmes pour les personnes souffrant d’hypersensibilité aux radiofréquences ou celles préférant ne pas accepter les émetteurs-récepteurs sous le principe de la précaution.

Lettre de Marie-Michelle Poisson à la Régie de l'énergie dénonçant les modalités de l’option de retrait individuel
http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/111/Documents/R-3770-2011-D-0071-OBSERV-DOC-2012_03_19.pdf
(...) Je vous écris cette fois pour exprimer mon profond désaccord avec les modalités proposées par HQ aux clients qui refusent les compteurs émetteurs de radiofréquences.
(...) Par conséquent, je tiens à vous annoncer que non seulement je refuserai toujours les compteurs émetteurs de RF mais que je refuserai tout aussi farouchement de payer des frais supplémentaires pour exercer le droit légitime de protéger mon environnement de tout contaminant. Rappelons que la Loi sur la qualité de l’environnement définit le «contaminant» comme «une matière solide, liquide ou gazeuse, un micro-organisme, un son, une vibration, un rayonnement, une chaleur, une odeur, une radiation ou toute combinaison de l'un ou l'autre susceptible d'altérer de quelque manière la qualité de l'environnement ». Je m’oppose au modalités de retrait proposées par HQ par principe car ces propositions sont discriminatoires, inéquitables et absurdes.

Discriminatoires
Je ne serai pas la première ni la seule à dénoncer le fait que les frais exigés auront un effet discriminatoire pour les personnes à faible revenu qui seront dans l’impossibilité de dégager une tel montant. Seules les personnes plus aisées pourraient trouver ces coûts supplémentaires acceptables. Les personnes ayant une santé précaire seront doublement discriminées car elles sont souvent incapables de maintenir un lien d’emploi stable et sont plus souvent à la maison en raison de leur santé. Cette situation fait en sorte que ce sont justement ces personnes qui auraient le plus besoin de refuser de s’exposer aux RF émises pas les compteurs. Les personnes âgées, les femmes enceintes et jeunes mères monoparentales vivent des situations similaires où elles ont à la fois plus vulnérables du point de vue de la santé, plus exposées en raison du fait qu’elles passent de longues heures à la maison et incapables financièrement de se prévaloir du droit de retrait.

Inéquitable
Les compteurs sont déjà répartis de manière totalement inéquitable dans l’environnement. Le hasard, les aléas des aménagements ou des rénovations ont fait en sorte que certaines personnes ne sont aucunement exposés aux RF émises par les compteurs et d’autres le seront plus que leur part car certains logements ne reçoivent aucun compteur et d’autres logements reçoivent tous les compteurs de l’immeuble obligeant certaines personnes ont à vivre avec de multiples compteurs dans une pièce habitable.Tous les clients d’HQ devant être traités équitablement, et il est du ressort de la Régie de l’énergie d’y veiller, il n’est pas juste que certains clients soient plus exposés que d’autres à un contaminant auquel il se trouvent tout à coup exposés en raison d’un choix technologique imposé par HQ et il est tout aussi injuste que certains clients et seulement eux se voient dans l’obligation de déployer des moyens extraordinaires pour rétablir la salubrité de le leur logement alors qu’ils ne sont aucune à l’origine ou responsable de la situation qu’ils cherchent à corriger.

Absurde
HQ prend bien soin de spécifier que les demandes seront individuelles limitant ainsi la demande du client à son seul compteur. Les modalités proposées par HQ ne règlent aucunement les cas de clients qui sont exposés au RF d’un groupement de compteurs présent dans leur appartement ou qui sont plus exposés aux RF émises par le ou les compteurs de leurs voisins. Dans Villeray la densité de population est telle que des compteurs se trouvent à faible distance chez les voisins du dessus, du dessous, de devant ou de derrière, de gauche ou de droite. Et même si un seul client pouvait demander le retrait de tous les compteurs se trouvant dans son entourage immédiat, pourrait-il payer à lui seul la facture de tout un immeuble comme dans ce cas bien connu où un locataire reçoit les 6 compteurs de l’immeuble dans sa cuisine. Devant l’indifférence de ses voisins ou de son propriétaire, ce locataire serait-il contraint de payer de payer pour retrait des 6 compteurs? Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres qui pourraient être cités pour illustrer l’absurdité des propositions faites par HQ. Cette situation met en évidence le problème particulier des compteurs groupés qui sont non conformes aux normes d’Industrie Canada et qui devraient être tout simplement interdits et remplacés sans délai par des compteurs qui n’émettent aucune RF.

Conclusion
Voilà donc pourquoi je demande « que soit accordé sur simple demande écrite, sans tracasserie administrative ni frais supplémentaire, le remplacement rapide de tout compteur émetteur de radiofréquences déjà installé par2un compteur n’émettant aucune radiofréquence, ainsi que le droit de refuser l’installation de tout compteur émetteur de radiofréquences sur sa propriété. »C’est la seule manière de procéder qui soit à la fois respectueuse des droits de tous, équitable et cohérente.

Lettre de Mme Claire Maltais à la Régie (15 mars 2012)
http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/111/Documents/R-3770-2011-D-0074-OBSERV-DOC-2012_03_19.pdf
Suite à l’installation des compteurs nouvelle génération chez moi, je vous fait parvenir, afin de l’inclure à ma lettre du 19 janvier et avec le rapport produit par M. Stéphane Bélainsky, les observations suivantes. Mon conjoint et moi, nous avons trois (3) compteurs dans notre sous-sol, pour nous et nos deux (2) locataires. Selon les normes établies, il est recommandé de ne pas installer ces nouveaux compteurs à proximité les uns des autres. De plus, il y a un routeur (numéro 6) dans le poteau devant la maison qui donne directement sur nos fenêtres, donc aucune protection ne nous est assurée. Les compteurs fonctionnent en réseau et acheminent les ondes au routeur en question. Nous croyons que cela augmente encore plus la fréquence et la concentration des ondes électromagnétiques auxquelles nous sommes exposés.Suite à ces installations, j'éprouve des symptômes alarmants : arythmie cardiaque, nausées, toux persistante, fatigue, irritabilité. Je considère que cela porte atteinte à notre intégrité physique et à notre droit le plus strict de vivre dans un environnement sain, hors d'atteinte de cette prolifération exponentielle d'ondes hors contrôle.

Compteurs intelligents: Sutton ne veut pas vivre dans un «micro-ondes» (25 mars 2012)
http://cowansville.enregion.ca/index.asp?s=detail_actualite&ID=9766
L’installation éventuelle de 3,8 millions de «compteurs intelligents» d’Hydro-Québec continue de susciter les interrogations à travers la province. À Sutton, le conseil de ville vient de donner son appui à la Coalition québécoise de la lutte contre la pollution électromagnétique (CQLPE), qui exige rien de moins qu’un moratoire sur la question. En plus des nombreux reportages sur ce sujet épineux, des démarches entreprises par le Forum citoyen de Sutton ont contribué à alimenter la réflexion du conseil municipal. «Devant l’inquiétude de plusieurs résidants, nous préférons jouer de prudence et joindre notre voix aux autres municipalités qui souhaitent recevoir davantage d’informations avant de se prononcer officiellement», explique le maire Pierre Pelland. Catherine Ferron, secrétaire du Forum citoyen, se montre emballée face à ce geste du conseil municipal. «Hydro-Québec doit effectivement prouver hors de tout doute, avec des études complètes, que ces compteurs ne sont pas nocifs pour la santé. Nous ne sommes pas prêts à vivre dans un micro-ondes», image-t-elle. Kathya Heppell, une Suttonaise qui affirme avoir des problèmes de santé liés à l’«électrosensibilité», applaudit la nouvelle. «C’est une heureuse surprise! Je suis très heureuse de constater que Sutton, ma ville d’adoption, se montre aussi ouverte dans ce dossier. Ça fera sûrement boule de neige, car c’est une ville très connue et respectée à la fois», dit-elle. Les municipalités de St-Colomban, St-Liguori et Lac-des-Aigles ont également adopté des résolutions afin d’appuyer le moratoire suggéré par la CQLPE.

Les champs électriques augmentent la nocivité des polluants
http://www.21esiecle.qc.ca/les-champs-électriques-augmentent-la-nocivité-des-polluants
Des chercheurs britanniques ont découvert que la pollution électromagnétique détériore la qualité de l’air intérieur, au point d’augmenter les risques d’infection, d’asthme et d’autres maladies.

Sous le feu des ondes 1 de 3 - ARTV et Télé-Québec
http://www.dailymotion.com/video/xcmrq8_sous-le-feu-des-ondes-1-de-3-artv-e_news?fbc=790
Faites votre propre opinion sur les micro-ondes...Reportage à caractère scientifique accessible à tous sur les dernières recherches scientifiques indiquant les mécanismes biologiques des effets potentiellement néfastes pour la santé des micro-ondes provenants des communications sans-fil. Il n'y a plus de débat scientifique, il ne s'agit plus que d'un enjeu financier versus la santé de la population... ARTV-France juillet 2009, Télé-Québec février 2010.

"La protection de la vie privée doit être intégrée par défaut au Smart Grid - c'est par là qu'il faut commencer", déclare la Commissaire Cavoukian (22/10/2010) UN ASPECT NÉGLIGÉ DE LA QUESTION!...
http://www.zebulon.fr/presse/protection-vie-privee-integree-defaut-smart-grid---c-qu-faut-commencer-declare-commissaire-cavoukian-18021.html
(...) "à travers le monde, les gouvernements et compagnies d'électricité, en utilisant des technologies telles que les Smart Meters (compteurs intelligents) et les appareils intelligents, initient des efforts en vue de moderniser le réseau électrique afin de devenir plus efficace et répondre aux demandes en constante augmentation", a déclaré la Commissaire Cavoukian. "Mais si on ne fait rien, il y a des chances que le Smart Grid détériore la protection de la vie privée, car les nouveaux composants seront capables de collecter bien plus de données granulaires sur la consommation domestique d'électricité - entre le moment où vous allez au lit et celui où vous vous douchez, mangez, selon le fait que vous disposiez ou non d'un système électronique de sécurité, etc."Cavoukian est la Commissaire à l'information et à la protection de la vie privée de la plus grande province du Canada : l'Ontario. Lors du Power Morning, les représentants en sauront plus sur l'expérience positive de l'Ontario, où la Commissaire travaille avec les services publics majeurs pour s'assurer que la confidentialité des utilisateurs soit intégrée de manière proactive dans les technologies et l'infrastructure Smart Grid depuis le départ - une idée qu'elle appelle "protection intégrée de la vie privée" (Privacy by Design). Les avantages de cette approche proactive et collaborative seront soutenus par des messages vidéo du Premier Ministre de l'Ontario, McGuinty, et des cadres d'Hydro One, société de la province. La Commissaire Cavoukian exposera les mesures pratiques que les régulateurs internationaux de la protection de la vie privée peuvent prendre dans leurs propres juridictions, et incite les autres Commissaires à la rejoindre en vue d'éduquer et de travailler avec les services publics pour intégrer les principes de la Confidentialité par le concept directement dans le Smart Grid naissant. "Le seuil de tolérance est atteint", déclare la Commissaire Cavoukian avec insistance. "Il est maintenant temps d'aborder ce problème, tant que le Smart Grid en est toujours à ses balbutiements, et tant que les services publics s'efforcent de maintenir la base existante de confiance des consommateurs qui sera essentielle à la réussite du futur Smart Grid."

Samedi 19 mai 2012, à 15h – Conférence avec le Dr David Carpenter - 15h, Technopôle Angus, 2600, rue William-Tremblay à Montréal
Directeur de l’Institute for Health and the Environment à l’université d’Albany, dans l’État de New York, Dr Carpenter est le célèbre coauteur principal du rapport d’experts indépendants publié en 2007 par le groupe de travail BioInitiative, qui a examiné plus de 2 000 études portant sur les impacts sanitaires des champs électromagnétiques. Médecin en santé publique, le Dr Carpenter a obtenu son doctorat de l’université Harvard; il a signé plus de 350 publications et une quarantaine de commentaires et chapitres de livres.
Le Dr Carpenter discutera des sources des radiofréquences (RF) dans le monde moderne, des effets sanitaires de la surexposition aux radiofréquences, de l’échec des normes d’exposition nationales et internationales à protéger la santé publique, ainsi que des mesures de protection que les élus et les citoyens devraient adopter pour la protéger, étant donné que les technologies sans fil sont là pour rester.

Les appareils sans fil se multiplient dans les établissements de santé où un trafic wifi incessant irradie nuit et jour les patients. Voir dans les pages Web suivantes le nombre incroyable d'appareils médicaux fonctionnant à l'aide d'un réseau sans fil... Ça enlève toute envie d'aller dans un hôpital... http://www.medicalexpo.fr/fabricant-medical/micromoteur-sans-balai-6931-_4.html
http://www.medicalexpo.fr/fabricant-medical/electrocardiographes-ecg-holters-cardiaques-546/fil-6228.html
http://www.medicalexpo.fr/fabricant-medical/pese-personnes-plate-formes-de-pesee-921/fil-6228.html
http://www.medicalexpo.fr/fabricant-medical/pese-bebes-201/fil-6228.html
http://www.medicalexpo.fr/fabricant-medical/urologie-debitmetres-urinaires-systemes-d-urodynamique-1167/fil-6228.html
http://www.medicalexpo.fr/fabricant-medical/spirometres-epreuves-de-fonction-respiratoire-194/fil-6228.html

Qui plus est, Louis-Gilles Francoeur a répertorié 438 antennes sur les toits de 21 établissements de santé au Québec (voir l'article intégral ICI). Une vraie folie! Le loyer payé par les compagnies de cellulaire pour y installer leurs antennes cancérogènes est apparemment irrésistible pour les administrateurs d'hôpitaux (toujours à court d'argent), et ce, au mépris de la santé des malades et de la population riveraine de ces antennes. Pauvres infirmières et médecins surtout qui sont exposé-e-s à l'année longue aux intenses radiations émises par tout cet attirail électropolluant. À quand un recours collectif contre les responsables de cette électropollution croissante? Pas surprenant que les cas d'électrohypersensibilité explosent... C'est une pathologie reconnue et décrite par l'OMS. Pourtant, devant cette folie du sans fil dans les hôpitaux, la SEULE chose qui préoccupe l’Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé (ACMTS), eh bien ce sont « les risques d’interférence électromagnétique entre les téléphones cellulaires et autres appareils de communication sans fil semblables et les appareils médicaux sensibles utilisés dans ces établissements... » Pas un traître mot sur les conséquences de toute cette électropollution sur les personnes électrosensibles... Quel obscurantisme médiéval comme du temps où il était permis de fumer dans les hôpitaux... Quelle bêtise abyssale !

Plusieurs antennes cellulaires sur les toits des édifices de la région
http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2012/02/24/002-cellulaire-ondes-toits.shtml
La région n'échappe pas à la prolifération des antennes cellulaires. On en dénombre plus de 150 qui se retrouvent souvent sur des édifices publics et même sur le toit des hôpitaux. La présence de ces antennes soulève un débat sur les effets des ondes électromagnétiques, notamment en raison de la volonté d'Hydro-Québec d'installer des compteurs électriques intelligents. Selon le journaliste Louis-Gilles Francoeur, le phénomène ira en s'amplifiant. Il explique que la population est bombardée par les ondes des cellulaires, des routeurs et bientôt des compteurs électriques et des appareils ménagers. Le journaliste du Devoir spécialisé dans les questions environnementales estime que la multiplication des ondes commence à faire problème, comme c'est déjà le cas dans les centres-villes. "Un cellulaire va émettre 50 milliwatts, c'est-à-dire 50 millièmes de watts. Alors que sur la rue à Montréal, le croisement de toutes ces fréquences radio vous expose à peu près à 400-450 milliwatts en permanence." Au Québec, on retrouve 4000 émetteurs cellulaires dans la vallée du Saint-Laurent, dont 400 sur les toits des hôpitaux.




7.

Tiré de http://www.lanouvelle.net/Opinion/Tribune%20libre/2012-03-16/article-2929563/Riches-et-pauvres-le-clivage-selargit/1

Riches et pauvres : le clivage s’élargit

16 Mars 2012

Dossier des compteurs intelligents et autres invasions industrielles

Le 14 mars dernier, j’allume la télé pour écouter les nouvelles. Quatre nouvelles, coup sur coup, me sont assenées. Tout d’abord, plusieurs analyses viennent confirmer ce que nous savions déjà, à savoir que le «Plan Nord» de Jean Charest serait déficitaire.

C’est apparemment une bonne nouvelle, sauf si le prénommé s’entête dans sa démarche. Je penche pour cette hypothèse et je m’inquiète. Vient ensuite une manchette révélant le très grand intérêt des compagnies minières pour le territoire du Québec où elles n’ont jamais été aussi actives que maintenant. Gageons que la désuète Loi des Mines, qui est un buffet ouvert aux spéculateurs et dont la version actuelle (à peine moins permissive) tarde à venir, y est pour quelque chose.

Puis, un journaliste nous apprend qu’Hydro-Québec aurait «assoupli sa position». On permettrait aux abonnés qui le désirent de se retirer du programme d’implantation des compteurs intelligents, moyennant finance, évidemment. Ce, sans tenir compte de la multiplication exponentielle des sources d’émissions Wifi, dont les effets nocifs ont été documentés par des chercheurs sérieux, dont le Dr. Dominic Bellepomme.

Pour couronner le tout, on apprend que le gouvernement Harper est en train de brader les ondes rendues disponibles par le transfert du signal télé vers les satellites de télécommunication, aux nombreuses compagnies de téléphonie cellulaire qui inondent actuellement le marché.

Le gouvernement justifie son action par la «grande demande du public», fortement influencée par les publicités tapageuses et racoleuses de l’industrie. Cela signifie que le nombre de tours cellulaires va augmenter dramatiquement, particulièrement en milieu rural, ainsi que celui des cellulaires et autres technologies qui utilisent le Wifi. Bonne chance aux électrosensibles! Nous ne saurons plus où nous réfugier.

Faudra-t-il blinder nos maisons et porter une combinaison spatiale pour sortir? Nous sommes attaqués sur tous les fronts. Sous terre (gaz de schiste et autres pétroles), dans l’air (chimico-smog, électro-smog), dans nos propres maisons (compteurs intelligents avec dispositifs de surveillance) et jusque dans notre alimentation (transgénique, engrais chimiques, appauvrissement et destruction des sols).

Comment résister à tant de chacals déchirant de leurs dents le ventre de la vie. Une rage profonde me submerge devant de tels crimes. Ce qui arrive au monde ressemble à un génocide planétaire visant les plus faibles, les plus démunis et les plus vulnérables d’entre nous.

On me traitera de paranoïaque, d’angoissée chronique, d’alarmiste. (Encore!) J’assume! Sans doute ont-ils raison… mais quelque chose me dit qu’en vérité, je suis très en-dessous de la réalité. L’humanité, avec le solide bon sens qui la caractérise et cet instinct de survie qui ne se sont jamais démentis, est en mesure de prendre ce tournant majeur de l’histoire humaine sans déraper. Bon courage à tous! Ne nous laissons pas tondre sans résister!

Marie-Ève Doré

Association pour la Protection des Riverains et du Territoire

Saint-Louis-de-Blandford




8.

Le 21 avril a récemment été désigné comme une journée d'action mondiale contre les radiations électromagnétiques. Aucune activité spéciale n'est prévue toutefois au Québec à cette date. C'est plutôt le lendemain que des opposants aux compteurs débilitants iront se joindre à la grande manif du Printemps «tranquille» à Montréal - http://22avril.org/

Tiré de http://www.emractionday.org/node/37

Journée d'action REM - 21 avril 2012

Mission

La journée mondiale d'action REM va de pair avec le Jour de la Terre 2012, pour protéger l'intégrité biologique du monde naturel et tous ses habitants contre les radiations électromagnétiques artificielles (REM). Par cette initiative, des gens à travers la planète vont s'unir pour réduire les méfaits des REM et créer une vie plus saine pour tous.

Les REM artificielles, crées par l'homme, sont le seul danger capable d'atteindre chaque centimètre carré de la superficie de la Terre et ce, à chaque moment, nuisant ainsi aux humains, animaux, insects et végétaux. La pollution électromagnétique nous a été imposée par des intérêts militaires et industriels avec des conséquences sociales, environnementales et médicales dévastatrices. Des micro-ondes et radiofréquences jusqu'aux fréquences extrêmement basses, les sources comprennent :

• compteurs, appareils électroménagers et systèmes de collectes de données soi-disant "intelligents";
• internet sans fil (Wi-Fi), Wi-max et leurs infrastructures;
• téléphones cellulaires et leurs antennes-relais visibles sur les tours de transmission et les toits et camouflées dans d'autres structures;
• téléphones sans fil;
• fuites des fours à micro-ondes;
• moniteurs de bébé et jouets utilisant une technologie sans fil émettant des radiofréquences;
• appareils médicaux émettant des radiofréquences;
• puces émettrices de radiofréquences incorporées sur les cartes de crédit et d'identité, les produits de consommation et injectées aux humains et animaux à fin d'identification;
• les diverses armes électrique et électromagnétique directionnelles
• télévision, radio et satellites
• radar et sonar
• le réseau de distribution d’électricité et ses appareils; communication par haute fréquence sur un courant porteur du réseau électrique
• lumières fluorescentes, incluant les ampoules fluorocompactes.

Bien que certaines sources de REM crées par l'homme sont souvent faussement commercialisées en tant que «vertes», chacune d'elles produit des effets biologiques et sur la santé néfastes. Ces effets s'aggravent nettement lors d'une exposition prolongée ou lors d'une exposition où plusieurs sources de REM, produits chimiques et/ou métaux lourds sont combinées. Dans les zones urbaines l'intensité des radiations de micro-ondes peut être plus élevée d'un trillion de fois que les niveaux de radiation naturelle.

Toute forme de vie a une composante électromagnétique dans sa fonction. De l'équilibre symbiotique des écosystèmes de la faune jusqu'à la santé de nos cellules et organes internes – en particulier le cerveau et le cœur - ces systèmes dépendent de processus électriques de communication non perturbés. Tout organisme ressent un bien-être dérivant des résonances de Schumann de la Terre et d'autres champs électromagnétiques naturels qui sont maintenant envahis par les REM artificielles.

De nombreux scientifiques et experts en droit et politiques nous mettent en garde contre les dangers immédiats et à long terme et demandent une minimisation de l'exposition publique. La Journée d'action REM offre du soutien et des informations sur les sources, les effets et les solutions aux communautés et aux individus dans le besoin.

Les REM nocives comprennent également des radiations ionisantes provenant des centrales nucléaires et des armes nucléaires. Nous demandons une réduction immédiate des expositions à toutes ces sources, incluant les examens médicaux, les traitements et déchets toxiques.

La Journée d'action REM propose de nouvelles options pour une consommation d'énergie moindre et sécuritaire: technologies filées (fibre optique, par exemple) dans les maisons, écoles et milieux de travail; matériaux de blindage, zones "blanches" de sécurité et autres solutions sans REM nocives. Nous proposons à tout le monde de réduire les expositions aux REM et de renouer avec leurs propres biorythmes naturels. Par le biais d'actions judiciaires, législatives, médiatiques, artistiques et autres activités créatives, nous agissons pour libérer l'humanité des dangers des REM, défendre la sécurité et la santé publique et rétablir l'harmonie électromagnétique de la Terre.

Nous mettons l'accent sur des solutions qui profitent à nous tous.

PLUS D'INFOS VIA LEUR PAGE FACBOOK À http://www.facebook.com/groups/emractionday




9.

Tirée de http://www.robindestoits.org/CEM-et-alteration-Numeration-Formule-Sanguine-Next-Up-2011_a1223.html

CEM et altération Numération Formule Sanguine

Altération Numération Formule Sanguine : une preuve irréfutable

(...) Chez les personnes riveraines d’antennes relais les états de la Numération de la formule Sanguine sont altérés, notamment par une diminution conséquente des Globules Rouges (GR - hématies) et/ou des Globules Blancs (GB - leucocytes) (leucémie = littéralement sang blanc = cancer des Globules Blancs), une augmentation des lymphocytes, irrégularités dans le VGM (la taille des GR) et taux d’hémoglobine inférieur à la norme est synonyme d’anémie, etc ... De nombreuses études scientifiques corroborent ces constatations et leurs interprétations sont directement associées à une kyrielle de pathologies biologiques ou sanitaires dont celles liées à certaines souffrances en carences pour les EHS Ces altérations sont des marqueurs qui sont très facilement mises en évidence par des comparatifs réalisés par des NFS avec des personnes irradiées et les mêmes personnes séjournant hors de leurs domiciles dans une zone pas ou faiblement irradiée.

En tout état de cause, la méthode la plus simple et la plus efficace étant la réalisation de NFS par mesures conservatoires pour toute la population (hommes, femmes, enfants) d’une zone de champs proches avant l’installation et l’activation d’un site d’antenne relais et la même opération quelques semaines après son activation. Il est regrettable et malheureusement constaté que jusqu’à présent cette démarche qui est opposable dans toutes procédures de justice ne soit pas systématiquement promue et réalisée par les associations et collectifs. Avec un bon avocat elle est imparable et indéfendable dans la cadre du droit par les avocats des opérateurs. D’ailleurs dans de nombreux cas de créations de sites d’antennes relais, il n’a même pas été nécessaire d’opposer en justice la réalité des NFS comparatives, le seul fait d’avoir expédié aux opérateurs de Téléphonie Mobile en recommandée avec accusé de réception l’état initial des NFS des riverains a abouti directement et simplement à l’abandon du projet . . . évidemment sans explication.

Nous sommes exactement dans la même démarche concernant la mise en évidence de la surmortalité des riverains d’antennes relais, pour laquelle à la réunion de l’OMS de Melbourne, le négationniste Français Bernard Veyret s’est opposé de façon scandaleuse et honteuse à des clusters, ces démarches salutaires étant "la peur bleue" des industriels. Pour gagner le combat de salubrité publique engagé il est essentiel que la démarche de l’évidence de l’altération de la Numération de la Formule Sanguine (NFS) qui ne peut être contestée se généralise dans la population, notamment celle des riverains d’antennes relais.

Les personnes, associations et collectifs disposent d’un outil opposable, facile de mise en œuvre, qui doit permettre de faire enfin prendre conscience aux autorités sanitaires, même sous la contrainte judicaire, de l’ampleur des effets délétères afin d’adopter les dispositions urgentissimes qui s’imposent pour rendre les communications mobiles HF micro-ondes et autres technologies irradiantes compatibles avec la santé humaine. CLIP




10.

Lettre envoyée à un journal à grand tirage par Richard Berthiaume qui se demande si la question légale de la pose d’émetteurs sur des propriétés privées a été fouillée à fond... Question fort pertinente...

Hydro-Québec, maître chez moi!

J'ai reçu le bulletin HydroContact avec ma facture d'Hydro Québec. En titre : « Les compteurs de nouvelle génération : sans danger pour la santé ». Si je comprends bien, ces nouvelles machines comptent et émettent, ce seraient donc des compteurs-émetteurs. Je trouve tout à fait logique de permettre à une société privé, ou d'état, l'installation d'un compteur sur ma propriété privée pour permettre la mesure de ma consommation. Tout aussi logique de permettre à cette société privée, ou d'état, l'accès à ce compteur à même ma propriété privée pour effectuer la lecture qui servira à ma facturation.

Pour l'émetteur, par contre, j'ai la fâcheuse impression qu'Hydro-Québec se considère maître chez moi. Ces émetteurs produisent des ondes (un contaminant), à partir de ma propriété privée, pour servir Hydro-Québec. Selon Hydro-Québec, cette machine respecte les normes, mais Hydro-Québec respecte-t-il la propriété privée en s'octroyant le droit à l'installation d'un émetteur? Toute société a-t-elle le droit d'installer sur des propriétés privées des émetteurs, ou toute autre machines, qui produisent des contaminants sans le consentement écrit des propriétaires concernés? Est-ce un dangereux précédent où l'accès à un service devient conditionnel à l'abdication de droits liés à la propriété privée? À l'avenir, vais-je devoir plier devant toute compagnie désireuse de poser des émetteurs chez moi? Une société privée, ou d'état, pourrait-elle exiger des compensations monétaires suite au refus du propriétaire de céder ses droits?

Hydrocontact mentionne qu'aucun renseignement personnel ne circulera sur son réseau. Une lecture à la minute, ou aux secondes, de ma consommation d'électricité, c'est plutôt personnel. Une lecture aux secondes ne permet-elle pas de connaître mes habitudes de vie?

Hydro-Québec, maître chez moi, non merci.

Richard Berthiaume




11.

Une information qui pourrait vous intéresser...

Comme on le sait, il arrive fréquemment que des personnes ayant subi une intoxication aux métaux ou à des produits chimiques (commes les pesticides) et ayant développé une importante allergie appelée hypersensibilité environnementale, subissent de surcroît l'apparition du syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (électrosensibilité), une pathologie connexe engendrée par le «terrain» fertile que représente un organisme déjà en état de crise chronique et de dérèglement immunitaire. Cette double problématique a souvent été observée et les deux formes d'allergies (aux produits chimiques même à des niveaux infimes, et aux champs électromagnétiques même extrêmement faibles) sont clairement liées.

Depuis 2004, il existe au Québec un organisme sans but lucratif, l’Association pour la santé environnementale du Québec (ASEQ) comptant aujourd'hui 1,300 membres qui s'est donné pour mission de faire connaître les hypersensibilités environnementales et de sensibiliser la population et les décideurs aux questions liées à la protection de l’environnement et à la santé humaine pour le bien des générations futures. Cet organisme vise l’individu et la collectivité à travers une démarche de conscientisation, de soutien et d’éducation, par exemple en mettant les gens en garde contre les dangers des produits toxiques et des pesticides présents partout dans nos maisons et notre environnement et en faisant la promotion de solutions écologiques et de stratégies moins toxiques pour la vie quotidienne.

Il faut savoir que l'hypersensibilité environnementale (HE) est un problème de santé très handicapant et que 200,000 personnes ont été diagnostiquées avec cette maladie au Québec, et plus d'un million au Canada. Pour arriver à fonctionner normalement, les personnes atteintes d'HE doivent avoir accès à des services et à des produits non-toxiques ainsi qu'à un milieu de vie sain afin de maintenir un état de santé acceptable.
Pour l’énoncé complet de la mission de l'ASEQ, veuillez consulter ce LIEN. Cet organisme qui s'intéresse de plus en plus à la situation des personnes électrohypersensibles au Québec et qui pourrait bientôt jouer un rôle clé pour faciliter une meilleure reconnaissance de cette réalité encore méconnue, tiendra un kiosque les 19 et 20 mai prochain à la Foire de l'environnement et de l'écohabitation de Montréal sous l'égide du Projet Écosphère - plus de 200 exposants y seront présents, 30 conférences seront offertes et des milliers de visiteurs sont attendus. Pour plus de renseignements sur la foire, visiter le http://projetecosphere.org/.

D'autre part, Kathya Heppell, qui a activement participé aux efforts de la CQLPE depuis ses tout débuts, a décidé d'offrir son soutien bénévole à l'ASEQ afin d'aider cet organisme à financer sa participation au festival Écosphère de Montréal, et ce, par la sollicitation d'appuis de commanditaires et de personnes intéressées à payer une modeste participation aux frais du kiosque afin de pouvoir y promouvoir leurs propres produits et services, selon diverses formules qui sont proposées. Pour en savoir plus, veuillez entrer en contact avec Kathya via le kheppell@axion.ca ou le 450-538-5773.




12.

From: http://www.montrealgazette.com/business/Hydro+grilled+opting+smart+meters/6383055/story.html

Hydro grilled on opting out of smart meters

Energy board hearings; If too many residents reject the devices, rates will have to go up, panel told

BY LYNN MOORE, THE GAZETTE MARCH 30, 2012

Hydro-Québec's economic assessment supporting its controversial smart meter program does not include the economic impact of customers opting out, Quebec's energy board heard Thursday.

It's a situation that has supporters and critics of the $1-billion meter deployment guessing about the logistical and economic consequences of a proposed opt-out program.

Remi Dubois, a Hydro-Québec Distribution director, was asked what would happen if the energy board decided that Quebecers should be able to opt-out of the program without cost to themselves.

How would that change the economic justification of the project, asked Éric David, a lawyer representing Option consommateurs, a consumer advocacy group.

"There would be less benefits and more costs," Dubois replied.

Hydro-Québec has repeatedly stated that the deployment of 3.8 million wireless smart meters across the province by 2017, in tandem with a wireless advanced measurement infrastructure system, would translate into almost $300 million in savings over 20 years for the utility and its ratepayers.

But, as Hydro-Québec CEO Thierry Vandal pointed out Tuesday when questioned by reporters, that is after an initial investment of almost $100 million, bringing projected savings down to about $200 million.

When Hydro-Québec first filed its petition with the Régie to go ahead with the smart-meter rollout, there was no mention of an opt-out plan.

Amid growing opposition to the meters, the Régie asked for one.

The opt-out plan was unveiled by the utility March 14, days before the hearings on the meters began.

Consumers choosing to opt out for health or other reasons would pay an initial fee of $98 and then $17 a month to cover the cost of manually reading the meters. The cost would be $302 the first year and $204 each year thereafter.

As the opt-out program would have an impact on rates, it is subject to Régie approval. No date has yet been set for those hearings.

It is possible that the board could reject the opt-out program. What would that mean to the meter program now before the board?

It's an "egg-and-chicken" situation, Richard Lassonde, the Régie de l'énergie official presiding over the meter hearings, said Wednesday.

Lassonde might want to hold off ruling on the meter rollout until after a ruling is rendered on the opt-out provision, François Hébert, Hydro-Québec Distribution's director of regulatory affairs, suggested.

Hydro-Québec estimates that one or two per cent of its clients would opt out. If so, additional equipment would not be required and, with a user-pay system, the economic advantages of the meter rollout would not change, according to documents filed by the utility.

But those estimates are based on U.S. jurisdictions, some rural, and not Montreal where there is a high proportion of multi-unit dwellings and rental properties, noted David.

Wouldn't it be best to test estimates through scientific surveys or better, pilot projects that offered opt-out provisions, he asked a panel of Hydro-Québec executives.

Georges Abiad, the meter program's project manager, said surveys aren't the best indicters.

"What we really need is information from the field," real-life scenarios where people are supplied unbiased information about the meters and their options, he said.

The hearings continue Friday.

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Related article:

Hydro-Québec's $1-billion battle
(...) Canadians have legitimate health concerns about smart meters, Havas said. Firstly, smart-meter emissions can differ depending on how many other meters are communicating with them and "the radiation is pulsed," she said. Authorities tend to average the radiation over the duration of the pulse but "biologically, it is not the averages that affect living organisms ... it's the peaks, the high exposures," she said." Health Canada is really failing Canadians on this particular issue," she said. "We have among the worse guidelines in the world to protect the public. We have no long-term guidelines for exposure." Havas said she is concerned about our increased exposure to electromagnetic fields and noted that residences could soon find themselves with wireless meters for electricity, gas and water along with a host of other wireless devices.




13.

Vidéos et articles en anglais recommandés

We Are EMR Guinea Pigs (April 2, 2012) À voir absolument!
http://www.youtube.com/watch?v=8i2uXhKLFys
A global "Smart Grid" program is being implemented which is blasting homes and businesses with more electromagnetic radiation than human beings have ever been subject to in human history. It is utterly preposterous to assume this will not lead to major human epidemics. We must now face the very serious problem that the institutions, government, corporations and foundations, that are supposed to be serving our interests are deliberately violating, exploiting, endangering and assaulting us. This video exposes electromagnetic radiation (EMR) as a major danger and violation to all current and future generations. VOIR AUSSI Dangers of Digital Utility Meters

Take Back your power - new trailer for Josh del Sol upcoming powerful video
http://www.thepowerfilm.org/
People power will strike down this smart meter folly!
Voici aussi un extrait d'un courriel du 11 avril de Josh...

"We have a joint video launch & press release with someone who is probably the leading cyber security in Canada, who is coming forward with some critical info about the vulnerability of the entire power grid due to "smart" infrastructure. You will want to see this one. In short, here's my synopsis of the grid security issue: We're seeing a huge "Problem-Reaction-Solution" at play here. Governments and corporations in bed together, implementing a giant control agenda (the "smart" grid) complete with inherent security problem, then saying, "look at how vulnerable we are now! We need to pass more laws that will make us safer!" Hence going for the public reaction that will grease the way just enough to facilitate their solution: public acceptance of yet more more totalitarian laws (see CISPA, their third attempt at Rockefeller-sponsored internet draconianism). But will people really buy into it? Me thinks no."

Hydro horror stories show smart meters just aren’t that smart (APRIL 1, 2012)
http://www.theprovince.com/technology/Column+Hydro+horror+stories+show+smart+meters+just+aren+that+smart/6392515/story.html
Ivor Gustafson reeled in some big ones during a long career as a commercial fisherman, but when he opened his December B.C. Hydro bill, he realized he’d landed the whopper of a lifetime. But not in a good way. The electrical bill for his four-bedroom house was a shocking $2,046.34 — more than 1,000 per cent higher than his previous bi-monthly bill.Gustafson built the house himself seven years ago. He uses natural gas to cook and heat his water. And the home itself is heated with an energy-efficient heat pump. He said his hydro bill is usually around $200, and had never exceeded $400, even during the coldest winters. But that was before he got his new smart meter. And the 78-year-old Powell River resident is having a hard time believing it’s all just a coincidence.“They put in that damn smart meter back in October, and this was the first bill I received after it went in,” Gustafson tells me in a gravelly voice. He is recovering from throat cancer.“When I saw the amount, I just about hit the floor.”
(...) Since last Sunday’s front-page report on this issue, The Province has been flooded with emails from readers, all complaining their Hydro bills spiked after they received a smart meter.
(...) “A smart meter was installed on my house in December 2011,” begins a typical email from reader Bill Holdershaw.“When I received my bill in February 2012, it had increased 400 per cent compared to the same time period last year. My consumption patterns have not changed and we did not add or change any major appliances. In fact, 21 days of this two-month billing period we were on vacation and no one was in the house. The only thing that has changed is the meter.“Of course I complained to B.C. Hydro, and their response was something was wrong in our house and we should have it checked. I work in the construction industry and have been advised there is nothing that can go wrong with your electrical that would increase your consumption by 400 per cent.” Now multiply that story by a factor of 200 or so, and you get an idea of Province readers’ reaction to this issue.Hydro’s response? They say don’t blame their smart meters, because they’re all working perfectly — including the 1,000 recently removed from B.C. homes for random testing.
(...) But, based on the sheer volume and credible nature of the stories, it’s not hard to believe that at least some smart meters just aren’t that smart. Good luck getting Hydro to admit it.Meanwhile, Hydro rates increase today — yes, today — by another seven per cent. And I’m still convinced Hydro plans to introduce “time-of-use billing,” where they charge you more for power consumed at peak periods. After all, that’s why smart meters were invented. I feel your pain, Province readers. But you ain’t seen nothing yet.

Smart Meter Battle Escalating – Idaho Power Brings Guns to the Fight
http://oksafe.wordpress.com/2011/12/14/smart-meter-battle-escalating-idaho-power-brings-guns-to-the-fight/
In the ongoing battle against the seriously flawed Smart Meter program (which is not mandatory, by the way, despite what your utility company may be telling you), Idaho Power has shown just how far they’ll go to get their spy meters installed on homes in Idaho. They’ll bring guns to the fight. On Tuesday, December 13, 2011 Idaho Power showed up at Vicky Davis’ Twin Falls home with declaratory order and a Deputy Sheriff from Twin Falls County, to forceably remove the analog meter and replace it with a Smart Meter. (...) Davis, an independent researcher and long-time resident of Idaho, has been resisting the installation of the Smart Meter since last year, knowing that their installation was not mandated, and that technology that makes the digital meter works is dual use – serving both as a surveillance device and a reporting system.(See the earlier OK-SAFE post on the Smart Grid here.) CLIP

U.S. Nuclear Expert Dr. Daniel Hirsch: The cumulative radiation emitted by Smart Meters are at least 100 times more powerful than cell phone.
http://www.citizensforsafetechnology.org/Nuclear-Expert-Daniel-Hirsch-Smart-Meters-100x-Radiation-Exposure-of-a-Cell-Phone,25,860
http://www.committeetobridgethegap.org/pdf/110212_RFrad_comments.pdf
Check also: Measured smart meter radiation vs international RF safety standards [pdf]

Benefit of smart meters in doubt (May 22 2010)
http://www2.canada.com/edmontonjournal/news/cityplus_alberta/story.html?id=5c9c515b-75f0-43ed-a0d5-a900f84bed67
Some players in Alberta's electricity industry are warning the province that moving too quickly to implement smart-meter technology could be a dumb strategy. Rural electrification associations and consumer groups say there must be more cost-benefit analysis undertaken before the province gives advanced metering the green light. They warn the costs to purchase, install and operate the hardware and software required for an automated two-way network that enables consumers to more efficiently manage their electricity use may outweigh the savings the system provides.
(...) He said the savings will likely only be a couple of bucks a month and the cost of implementing the system -- which he estimated at $1 to $1.5 billion -- will be borne entirely by consumers on their electricity bills."We're talking $1 billion to $1.5 billion to implement, but that's only spread out between commercial and residential consumers," he said. While the cost to install the meters is estimated to be about $800 per unit in urban centres, it could run as high as $10,000 in rural areas, he said. Pat Bourne, general manager of the central Alberta Rural Electrification Association, said there would be no benefit to installing the system for the association's 8,300 members."Basically, if the benefits exceeded the cost or even equalled the cost, it would be different, but they don't," she said. "There is nothing wrong with being on the leading edge, but the bleeding edge -- Albertans don't want to be there." CLIP

Ontario smart meters will cost another 81 cents monthly
http://www.torontosun.com/2012/03/23/ontario-smart-meters-will-cost-another-81-cents-monthly
“It used to cost 65 cents to read a meter, now it costs a $1.50

List of 69 independent published studies / study reviews, demonstrating the negative health effects of EMR
http://www.thepowerfilm.org/documents/Comprehensive_list_of_69_EMR_studies_with_summaries.pdf

Electro Hypersensitivity - Talking to Your Doctor
http://www.weepinitiative.org/talkingtoyourdoctor.pdf

Insight into the cause of health problems for electrically sensitive people (April 7, 2012)
http://richmondunlimited.wordpress.com/2012/04/07/insight-into-the-cause-of-health-problems-for-electrically-sensitive-people/
(...) In that interview, Rob gives his reasons why he believes smart meters are so nasty for some people. Rob speaks about transient voltage spikes from SMPSs in smart meters being very sharp and fast, on the order of 70,000 Volts/second. He says this is necessary for the smart meter to work. This waveform is much faster than the spikes caused by SMPSs in appliances we have had in our houses for decades (computers, printers, etc.) and to which people, even the EHS, are accustomed. Rob also discusses how these fast spikes from smart meter SMPSs travel throughout the house and neighborhood, and their synchronized nature from many houses simultaneously. I think this sheds a great deal of light on the issue of why some of our EHS clients are so affected by smart meters, where they could tolerate other devices up until now. CLIP

Spray-on antennas could replace traditional towers (February 14, 2012) - Consider what would happen if humans, animals and insects breathed and otherwise absorbed internally antenna-forming nanocapacitors.
http://www.gizmag.com/spray-on-antenna/21454/#jd0B9guyq4qY4qP2.01
Soon, you may be able to correct your cell phone's signal problems by spraying on an antenna. Researchers at the military technology firm Chamtech have developed a special aerosol spray that can essentially add an antenna to whatever it's sprayed on and improve the network coverage in the area.The spray essentially covers a surface with thousands of nanocapacitors. Those nanocapacitors align themselves on the surface, and create a wireless antenna for the devices located in the area. The idea is essentially the nanocapactitors take care of all of the hard work involved in finding a wireless signal, making it easier for your phone or tablet to get connected and stay connected to a network.The solution could be used on things like buildings and trees to boost the signal for a specific area, or could be sprayed directly on the antenna of a cell phone, a move ChamTech claims would boost the phone's signal by 10 percent.The company ultimately sees the technology replacing some traditional antennas, eliminating the need for some of the often unsightly towers we use today. Initial tests have the spray-on technology often providing even better signal results than those traditional antennas, often making the spray-on option dramatically more efficient.You can order a Spray on Antenna Kit now from ChamTech, although the company requires you call for specific pricing for the kit.
IL EST GRAND TEMPS D'ARRÊTER CE GENRE DE «PROGRÈS»!...

U. S. Navy Poised to Launch Giant “Cell Phone Tower” Into Space (Feb. 15, 2012)
http://www.emractionday.org/news/u-s-navy-poised-launch-giant-cell-phone-tower-space-2012-mar-13
A powerful new U. S. Navy communications satellite with huge antennas that will act as a giant military cell phone tower in space is poised for launch from Cape Canaveral Feb. 16 on board a 206 ft. tall 2.2 million lb. thrust Atlas V 551 rocket... The Pentagon’s new $6 billion satcom capability is being made possible specifically by adapting commercial 3G cell phone technology to military Ultra High Frequency (UHF) communications the Navy says…The UHF spectrum is the military’s communications workhorse because it is the only radio frequency that can penetrate jungle foliage, inclement weather and “urban canyon” terrain like that under siege in Syrian cities…Read more in the attached PDF below...

Knesset backs bill requiring cell phones to bear health hazard warning (01.03.12)
http://www.haaretz.com/business/knesset-backs-bill-requiring-cell-phones-to-bear-health-hazard-warning-1.415677
The labels will read 'Warning - the Health Ministry cautions that heavy use and carrying the device next to the body may increase the risk of cancer, especially among children.' CLIP

EMF-Omega-News 10 March 2012 http://www.buergerwelle.de/en/news/newsletter/2012/3/newsletter_20120310.html
Why Our World Is Electropolluted - The similar effects of low-dose ionizing radiation and non-ionizing radiation from background environmental levels of exposure - Dr David O. Carpenter: The Precautionary Principle in the Wireless Age - Chingford: Concern over phone mast near school - Neighbours voice horror over 'hideous' phone mast put up outside their homes - UNPOPULAR plans for a phone mast near to homes and four Solihull schools have resurfaced - Next-up News - News from Mast Sanity

EMF-Omega-News 24 March 2012
http://www.buergerwelle.de/en/news/newsletter/2012/3/newsletter_20120324.html
Mobile phone emission increases inter-hemispheric functional coupling of electroencephalographic alpha rhythms in epileptic patients - The EU Parliament recommends recognizing MCS and EHS - The Welsh Government has been accused by 20 scientists of giving children inaccurate information about using mobile phones - Mobile towers ring alarm bell - How Burdensome is Electrosmog? - Every Child has the Right to be Protected from Economic Exploitation - 20 year phone masts fight - 'Tear down phone mast monstrosity' - Bangor church row over mobile phone mast - Fury over plans to site mast near Longbridge church - Not that Smart: Praise for a Senator

EMF-Omega-News 31 March 2012
http://www.buergerwelle.de/en/news/newsletter/2012/3/newsletter_20120331.html
The Biological Effects of Weak Electromagnetic Fields - Can Cell Phones Damage DNA and Cause Cancer? - Can Cell Phones Cause Autism? - Cellphone use during pregnancy linked to hyperactivity - Electrosensitivity, a novel neurological syndrome - Electromagnetic radiation threatening our lives - Brazil Cell Tower Dangers - Microwave Ovens: Remove Them From Your Kitchens - Guideline of the Austrian Medical Association for the diagnosis and treatment of EMF-related health problems and illnesses (EMF syndrome) - March 2012: Science Update - We do not want mobile mast near our school

EMF-Omega-News 7 April 2012
http://www.buergerwelle.de/en/news/newsletter/2012/4/newsletter_20120407.html
Cell Phone Toxicology - Health and EMF Exposure - Health risks of wireless technology - Cellphones and Cancer: Critics Say Kids Risk Brain Tumors - Couple forced to sleep in their car because of electricity meter health fears - Locals despair as 'The Hum' makes life a living hell - Cessnock phone tower approval likely

EMF-Omega-News 14 April 2012
http://www.buergerwelle.de/en/news/newsletter/2012/4/newsletter_20120414.html
Electromagnetic and Radiofrequency Fields Effect on Human Health - Electromagnetic Fields and Cancer: The Cost of Doing Nothing - Morgellons disease linked to frequencies - Reported functional impairments of electrohypersensitive Japanese - A 10 times higher prevalence of blindness from birth (cataracts) in calves during the duration of operation of a relay antenna - Reply on Comments on Prof Girish Kumars' presentation by ASSOCHAM - Sensing Gestures Using the Body as an Antenna - Wireless Smart Meters need health warnings - Residents fighting mobile phone mast bid again - Smiles as mast plan is scrapped - Why mobile firms in Belgium cannot just install masts near your house

Weep News - fréquentes compilations sur les technologies sans fil
http://weepnews.blogspot.com/




14.

Un nouvel avis scientifique de la plus haute importance...

Tiré de http://electromagnetichealth.org/electromagnetic-health-blog/aaem-report/

Environmental Physicians Issue Stern Warning on Biological and Health Effects from Electromagnetic Field Exposures

12.04.2012

by Emily

The American Academy of Environmental Medicine (AAEM) today issued a position paper on “Electromagnetic and Radiofrequency Fields Effect on Human Health”, including wireless technologies and smart meters.

Today’s report on electromagnetic fields takes a strong stand that society must acknowledge the biological effects of electromagnetic fields, educate the population about the risks from wireless technologies, and develop safer technologies. The group, AAEM, is an international association of physicians and professionals that has been dedicated to expanding the knowledge of human health in relationship to the environment since 1965. They have been first to recognize many conditions, including Gulf War Syndrome, chemical sensitivity and the role of mold in the development of systemic illness.

In its new report, “Electromagnetic and Radiofrequency Fields Effect on Human Health”, AAEM is calling for:

1. An immediate caution on Smart Meter installation due to potentially harmful RF exposure.
2. Accommodation for health considerations regarding EMF and RF exposure, including exposure to wireless Smart Meter technology.
3. Independent studies to further understand the health effects from EMF and RF exposure.
4. Recognition that electromagnetic hypersensitivity is a growing problem worldwide.
5. Understanding and control of this electrical environmental bombardment for the protection of society.
6. Consideration and independent research regarding the quantum effects of EMF and RF on human health.
7. Use of safer technology, including for Smart Meters, such as hard-wiring, fiber optics or other non-harmful methods of data transmission.

The new position paper from the American Academy of Environmental Medicine comes on the heels of AAEM’s letter to the California Public Utilities Commission in January 2012.

AAEM Press Release (PDF)

Download the AAEM Full Report here (PDF)

12 Highlights from The Science

In the AAEM paper, “Electromagnetic and Radiofrequency Fields Effect on Human Health”, selected highlights of the science showing biological effects from electromagnetic fields included:


• “Multiple studies correlate RF exposure with diseases such as cancer, neurological disease, reproductive disorders, immune dysfunction, and electromagnetic hypersensitivity.

• “Many in vitro, in vivo and epidemiological studies demonstrate that significant harmful biological effects occur from non-thermal RF exposure and satisfy Hill’s criteria of causality.3

• “Genetic damage, reproductive defects, cancer, neurological degeneration and nervous system dysfunction, immune system dysfunction, cognitive effects, protein and peptide damage, kidney damage, and developmental effects have all been reported in the peer-reviewed scientific literature.

• “Genotoxic effects from RF exposure, including studies of non-thermal levels of exposure, consistently and specifically show chromosomal instability, altered gene expression, gene mutations, DNA fragmentation and DNA structural breaks.4-11

• “Genotoxic effects are documented to occur in neurons, blood lymphocytes, sperm, red blood cells, epithelial cells, hematopoietic tissue, lung cells and bone marrow. Adverse developmental effects due to non-thermal RF exposure have been shown with decreased litter size in mice from RF exposure well below safety standards.12

• “The fact that RF exposure causes neurological damage has been documented repeatedly. Increased blood-brain barrier permeability and oxidative damage, which are associated with brain cancer and neurodegenerative diseases, have been found.4,7,15-17

• “Changes associated with degenerative neurological diseases such as Alzheimer’s, Parkinson’s and Amyotrophic Lateral Sclerosis (ALS) have been reported.4,10

• “Other neurological and cognitive disorders such as headaches, dizziness, tremors, decreased memory and attention, autonomic nervous system dysfunction, decreased reaction times, sleep disturbances and visual disruption have been reported to be statistically significant in multiple epidemiological studies with RF exposure occurring non-locally.18-21

• “Nephrotoxic effects from RF exposure also have been reported.

• “RF emissions have also been shown to cause isomeric changes in amino acids that can result in nephrotoxicity as well as hepatotoxicity.25

• “Electromagnetic field (EMF) hypersensitivity has been documented in controlled and double blind studies with exposure to various EMF frequencies.

• “Although these studies clearly show causality and disprove the claim that health effects from RF exposure are uncertain, there is another mechanism that proves electromagnetic frequencies, including radiofrequencies, can negatively impact human health. Government agencies and industry set safety standards based on the narrow scope of Newtonian or “classical” physics reasoning that the effects of atoms and molecules are confined in space and time. This model supports the theory that a mechanical force acts on a physical object and thus, long-range exposure to EMF and RF cannot have an impact on health if no significant heating occurs. However, this is an incomplete model. A quantum physics model is necessary to fully understand and appreciate how and why EMF and RF fields are harmful to humans.26,27”


The AAEM position paper concludes:

These EMF and RF quantum field effects have not been adequately studied and are not fully understood regarding human health. Because of the well documented studies showing adverse effects on health and the not fully understood quantum field effect, AAEM calls for exercising precaution with regard to EMF, RF and general frequency exposure. In an era of when all society relies on the benefits of electronics, we must find ideas and technologies that do not disturb bodily function.”

Read Full Position Paper from the American Academy of Environmental Medicine here (PDF) – “Electromagnetic and Radiofrequency Fields Effect on Human Health”

For over 50 years, the American Academy of Environmental Medicine (AAEM) has been studying and treating the effects of the environment on human health. AAEM co-sponsored ElectromagneticHealth.org’s program on the biological effects of electromagnetic fields at the Commonwealth Club in San Francisco in 2010, along with Citizens for Health, and endorsed the book, “Public Health SOS: The Shadow Side of the Wireless Revolution”, sent to Congress in 2009, co-authored by Camilla Rees, MBA and Magda Havas, PhD.




15.

Tiré de http://www.businesswire.com/news/home/20120412005992/en/Hacking-Expert-David-Chalk-Joins-Urgent-Call

Hacking Expert David Chalk Joins Urgent Call to Halt Smart Grid

April 12, 2012

"100% certainty of catastrophic failure of energy grid within 3 years"

VANCOUVER, British Columbia--(BUSINESS WIRE)--The vulnerability of the energy industry's new wireless smart grid will inevitably lead to lights out for everyone, according to leading cyber expert David Chalk. In an online interview for an upcoming documentary film entitled 'Take Back Your Power' (www.ThePowerFilm.org), Chalk says the entire power grid will be at risk to being taken down by cyber attack, and if installations continue it's only a matter of time.

“I'll do it on national TV, I'll do it anywhere. But I can guarantee you 100% that there is nothing out there today – nothing – that can't be penetrated.”

“We're in a state of crisis,” said Chalk. “The front door is open and there is no lock to be had. There is not a power meter or device on the grid that is protected from hacking - if not already infected - with some sort of trojan horse that can cause the grid to be shut down or completely annihilated.”

“One of the most amazing things that has happened to mankind in the last 100 years is the Internet. It's given us possibility beyond our wildest imagination. But we also know the vulnerabilities that exist inside of it. And then we have the backbone, the power grid that powers our nations. Those two are coming together. And it's the smart meter on your home or business that's now allowing that connectivity.”

Chalk also issued a challenge to governments, media and technology producers to show him one piece of digital technology that is hack-proof.

“The computer companies that are involved, the manufacturers that are involved, bring forward a technology and I will show you that it's penetrable,” said Chalk. “I'll do it on national TV, I'll do it anywhere. But I can guarantee you 100% that there is nothing out there today – nothing – that can't be penetrated.”

Chalk's strong words come amidst increasing reports of the smart grid's fatal insecurities, even from the governments and energy companies who are forcing their hand with the smart program. “Every endpoint [meter] is a new potential threat vector,” according to Doug Powell, manager, SMI Security, Privacy & Safety, for Canadian utility BC Hydro.

And in an interview with EnergyNow.com, former CIA Director James Woolsey was also highly critical of energy policy makers, whose plans received multi-billion dollar funding as part of the Economic Stimulus Act of 2008. “The so-called 'smart grid' that is as vulnerable as what we've got now is not smart at all,” said Woolsey. “It's a really, really stupid grid.”

But there's more. In an audit released in January, the US Inspector General Gregory Friedman was also highly critical. “Without a formal risk assessment and associated mitigation strategy, threats and weaknesses may go unidentified and expose the ... systems to an unacceptable level of risk,” Friedman wrote.

Energy officials knew of these weaknesses but approved plans for the projects anyway, auditors said. “The initial weaknesses had not always been fully addressed, and did not include a number of security practices commonly recommended for federal government and industry systems.”

And security is not the only technologically-based obstacle faced by smart grid proponents. In March, alarm bells were rung following current CIA Director David Patraeus' confirmation that governments will use wireless smart appliances to spy on citizens. “Items of interest will be located, identified, monitored, and remotely controlled through technologies such as radio-frequency identification, sensor networks, tiny embedded servers, and energy harvesters,” Patraeus said at a meeting of In-Q-Tel, the CIA's venture capital firm. He added that this will prompt a rethink of “our notions of identity and secrecy.”

With strong criticism to the smart grid now coming from many directions, energy corporations and governments now have the challenge to explain to an increasingly unapproving public why they continue to fast-track smart grid installations.

Citizen groups and organizations throughout the US, Canada and Europe have launched legal actions to stop the installation of smart meters. They cite issues such as cost increases, health risks, privacy concerns, grid vulnerability and the lack of democratic process. In Chalk's home province of British Columbia, Citizens for Safe Technology (www.citizensforsafetechnology.org) and the BC Coalition to Stop Smart Meters are leading a growing challenge.

Options for opting out of the smart metering program have been announced in markets including California, Maine, Vermont, Louisiana, Michigan, Connecticut, Quebec, the UK and the Netherlands. In the US, several regions including the counties of Santa Cruz and Marin are enforcing outright moratoriums.

“Unless we wake up and realize what we're doing, there is 100% certainty of total catastrophic failure of the entire power infrastructure within 3 years,” said Chalk. “This could actually be worse than a nuclear war, because it would happen everywhere. How governments and utilities are blindly merging the power grid with the Internet, and effectively without any protection, is insanity at its finest.”

The full video interview with David Chalk can be seen on www.thepowerfilm.org. The feature film documentary 'Take Back Your Power', which critically examines the smart grid program, will be released online this spring.

Contacts
Josh del Sol, 604-629-7945
Producer, Take Back Your Power
josh@thebigpitcher.org

or

Lori Patrick, 778-384-1601
Executive Assistant to David Chalk
lori@chalkcorp.com

À VOIR ABSOLUMENT!!!...

Cyber expert on SMART GRID: massive vulnerability, who's accountable?
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2c1sadZCO60#!
Cyber security expert David Chalk weighs in on the smart grid and its outright lack of security.




16.

L'American Civil Liberty Union (ACLU) signale l'existence de sérieux problèmes avec les compteurs 'intelligents'...

Tiré de http://www.emractionday.org/sites/default/files/ACLU-Vermont%20Smart-Meter%20position.pdf

The American Civil Liberties Union of Vermont is an organization of 2,400 Vermonters who care deeply about personal freedoms, especially privacy.

The ACLU has become increasingly concerned about the collection and storage of data that reflect a person’s individual actions. This data is of great interest to law enforcement, for a variety of reasons. Through litigation, for example, we’ve learned that Vermont law enforcement are obtaining Vermonters’ cell-phone data to track individuals’ whereabouts. Police are utilizing secret proceedings such as inquests to obtain the data. We think that is wrong.

The collection of electrical usage data through smart meters represents a similar threat. We believe the following are critically important:

- Law enforcement should not access Vermonters’ smart meter data without a warrant.
- Any subpoenas or other court orders for a customer’s smart meter data should be
presented to the customer him/ herself, not to the utility. The customer deserves the opportunity to contest the subpoena.

These procedures accomplish two things:
- Customers’ privacy is protected.
- Utilities have an appropriate response to data requests from law enforcement or others.

We also believe:

- Utility customers should decide for themselves whether they wish to have a smart meter
installed at their home. Consent must be renewed every two years but can be revoked by
the customer at any time.

- A utility should not charge extra fees if a customer decides not to opt in and have a smart
meter installed at his/her home.
The savings the customer foregoes because of his/her decision is already a penalty for nonparticipation. Additionally, extra fees could, because of the classes of people who might decline to opt in, lead to unintentional, and yet still illegal, discrimination.

Electrical usage data is of great interest to third parties other than law enforcement. Washing machine manufacturers, for example, may like to know who owns an older, energy-inefficient washing machine that is likely to be replaced soon. The sharing of such data, however, lies beyond the primary purpose of smart meter installation. Therefore:

- A customer’s consent should be required anytime his/her data is being shared, sold, or given to a third-party not performing a primary purpose on behalf of the utility.

Finally, we believe that a utility should be required to report yearly on a number of things:
- The number of times customer data has been sought without customer consent, with
details of any access;
- The result of an independent audit of privacy and security practices;
- The number and identities of third-party access; and
- The number of breaches, and the number/percentage of customers affected by breaches.




17.

Les descriptions suivantes de nombreux symptômes liés aux micro-ondes émises par les compteurs 'intelligents' et d'autres sources d'électropollution proviennent du numéro de mars 2012 de ElectroSensitivity UK NEWS publié par ElectroSensitivity UK - www.es-uk.info - Plusieurs autres nouvelles provenant de la même source ont été ajoutées à la suite de ces témoignages percutants de personnes devenues électrosensibles, une maladie chronique qui nous menace tous désormais - à moins de vivre loin de toute source d'électrosmog...

Wireless smart meter – “a 17-day hell ride”

On 29th December Georgia Straight reported that when the renowned anthropologist Inge Bolin, a Nanaimo resident, came home one day in October to find that B.C. Hydro’s contractor Corix had installed a wireless smart meter against her wishes, “it set off a 17-day hell ride” that turned her strong constitution upside down. The German- Canadian, also an honorary research associate at Vancouver Island University, said she felt so weak she couldn’t even pack her bags to get away from the house. “I don’t have problems with the altitude. I am never dizzy. I never get headaches. I never had heart palpitations or any of these things. And sure enough, I just about had everything that can go wrong [at home]. And this was the moment that thing was being installed, and so no one can tell me it is not much [radiation] or whatever.”

Bolin said that after standing close to the wireless meter for 10 minutes or so, she began to get a headache unlike anything she’d dealt with before in her life. “I said to my husband, ‘It’s as though you get electrocuted and your brain gets electrocuted,’” Bolin said. “He said, ‘Well, that can’t be.’ But it is very strange, because when I read the comments of the people in California who had theirs [meters] taken out, these comments had exactly the same kind of stuff I had. And there were quite a few who said it feels as though your brain gets electrocuted. It’s the shake. It’s as though something really shakes. It is very, very strange, and it’s very strong.”

After 17 days of dizziness, nausea, and virtually no sleep, B.C. Hydro removed the smart meter and replaced it with an analogue meter. Amazingly, B.C. Hydro, not Corix this time, sent a staffer to install a second smart meter, this time while the Bolins were home. They refused, and the utility’s electrician relented and left.

Some stories from Christopher Ketcham’s article called “Warning: High Frequency” in Earth Island Journal on 30th November.

When a local utility company installed a wireless digital meter – better known as a “smart” meter – on Michele Hertz’s house in upstate New York in the summer of 2009, Hertz thought little of it. Then she began to feel odd. She was a practiced sculptor, but now she could not sculpt. “I couldn’t concentrate, I couldn’t sleep, I couldn’t even finish sentences,” she told me. Hertz experienced “incredible memory loss,” and, at the age of 51, feared she had come down with Alzheimer’s.

One night during a snowstorm in 2010 her house lost power, and when it came back on her head exploded with a ringing sound – “a terrible piercing.” A buzzing in her head persisted. She took to sleeping on the floor of her kitchen that winter, where the refrigerator drowned out the keening. There were other symptoms: headaches and nausea and dizziness, persistent and always worsening. “Sometimes I’d wake up with my heart pounding uncontrollably,” she told me. “I thought I would have a heart attack. I had nightmares that people were killing me.”

Roughly one year after the installation of the wireless meters, with the help of an electrician, Hertz thought she had figured out the source of the trouble: It had to be something electrical in the house. On a hunch, she told the utility company, Con Edison of New York, to remove the wireless meter. She told them: “I will die if you do not install an analog meter.” Within days, the worst symptoms disappeared. “People look at me like I’m crazy when I talk about this,” Hertz says.

Her exposure to the meters has super- sensitized Hertz to all kinds of other EMF sources. “The smart meters threw me over the electronic edge,” she says. A cell phone switched on in the same room now gives her a headache. Stepping into a house with wi-fi is intolerable. Passing a cell tower on the street hurts. “Sometimes if the radiation is very strong my fingers curl up,” she says. “I can now hear cell phones ringing on silent. Life,” she says, “has dramatically changed.”

• I’ve gotten to know dozens of electrosensitives.

• Many of the people I talked to were accomplished professionals – writers, television producers, entrepreneurs.

• I met a scientist from Los Alamos National Laboratories named Bill Bruno whose employer had tried to fire him after he asked for protection from EMFs at the lab.

• I met a brilliant activist named Arthur Firstenberg, who had for several years published a newsletter, “No Place to Hide,” but who was now homeless, living out of the back of his car, sleeping in wilderness outside the city where he could escape the signals.

• I met a former world record-holding marathoner, a 54-year-old woman who had lived out of her car for eight years before settling down at a house ringed by mountains that she said protected the place from cell frequencies.

• I met a local librarian named Rebekah Azen who quit her job after being sickened by a newly installed wi-fi system at the library.

• In Santa Fe, New Mexico, I met a woman who had taken to wearing an aluminum foil hat. (This works – wrap a cell phone in foil and it will kill the signal.)

• In New York City, I got to know a longtime member of the Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) who said he was electrosensitive. I’ll call him Jake, because he is embarrassed by

his condition and he doesn’t want to jeopardize his job or his membership in the IEEE (which happens to have for its purpose the promulgation of electrical technology, including cell phones). Jake told me how one day, a few years ago, he started to get sick whenever he went into the bedroom

of his apartment to sleep. He had headaches, suffered fatigue and nausea, nightsweats and heart palpitations, had blurred vision and difficulty breathing and was blasted by a ringing in the ears – the typical symptoms of the electrosensitive.

He discovered that his neighbor in the apartment building kept a wi-fi transmitter next door, on the other side of the wall to his bedroom. When Jake asked the neighbor to shut it down, his symptoms disappeared.

Being EHS

– “I’m altered for life”

From Electricsense.com and Stop Smart Meters

David Wientjes: “My wife Barbara and I have been electrically sensitive for over a decade. The first symptoms started about 1998. We were living about half a block from the police station in San Anselmo. Over the time we’d been living there, they’d put up about eight transmitters on the roof of the building. And, my wife’s health started to decline rapidly and we couldn’t figure out what was going on until Libby Kelly recommended that we talk to an electrical engineer. He took a spectrum analyzer and it was determined that we were in the first bounce of the towers on the police station.

We were also in an old house, we had old wiring, and we were also about a block away from the cell phone towers in a commercial section. The first symptoms we experienced were a slight ringing in the ear and pressure in the head. Then it became worse. We started to sleep poorly. We were suffering from nosebleeds and all the symptoms you read about with electrical sensitivity. But, the worst symptom of all was lack of sleep, and we would be woken up at 3 a.m. with severe ringing in the ear. And, we would have to get into our car and drive away out of the field just to find some sleep.

I work in commercial real estate, I work downtown. I’m in the fields all the time, but what I need is a sanctuary, and the sanctuary is my home. It’s a sanctuary where I can sleep, where my wife and I can sleep so we can heal. Our house is our sanctuary; it’s the only place where we can get away from the fields, so that’s why we’re absolutely against wireless smart meters.“

Sandi Aders: “I fled Idaho because I was harmed tremendously. I’m altered for life. I don’t think I’ll ever be the same. I’ve studied and studied for the last 21 months to try to figure out what happened to me and my husband. My symptoms are horrible. There’s the insomnia, there’s the burns, the rashes on your face, the tinnitus in your ears that never stops – you wake up with it, you go to sleep with it, if you can. There’s the heart palpitations and the crushing of the chest...there’s diarrhea...there’s electric shocks in your body that just randomly come. My biggest torment, besides losing my ability to articulate, to find my words and communicate with people, is that I’ve lost my ability to work in an office. I’m a paralegal; I cannot be around all the equipment that’s in offices these days. I don’t find too many sympathetic employers – I have people look at me and think I’m ridiculous. What am I supposed to do? I have a home I can’t live in, I have a career I can’t use. All I can do is take this information and say, “Don’t let this happen to you, your family, or your children.” This is a horrible nightmare; you just sit there, you vibrate.

I can’t walk past a cell phone without my ears swelling up and getting tones in them so bad. This is horrible. I’m not saying everyone’s going to have the same effect, and most dramatic effects as I’ve had, but I know that children are very susceptible. This stuff is evil, that’s all I can say, it’s evil. The only people benefiting from it are the utility companies and the medical industry. I didn’t have any health concerns other than minor allergies to dust. I was healthy, and now I’m not. I have strange feelings in my body, in different places all the time, and I don’t know what it is.”

Sarah Riley: “I became electrically sensitive in 2003. And I was, at that point, already sick with electrical sensitivity and I was trying to heal from it in a space that I didn’t know would have a large number of cell phone towers going up around it – six to eight cell phone towers surrounding my house within a year. I didn’t know that a palm tree outside my bedroom window was, in fact, a cell phone tower, in addition to the other factors of dirty electricity and high body voltage and sleeping close to a transformer that was outside my bedroom.

I became extremely electrically sensitive to the point I couldn’t lay down at night; I had fireworks all over my body. And then it became 24/7. I have nosebleeds, I spit up blood every morning. I had to sleep in various areas where I could not feel fireworks all over my body. Then it became 24/7 fireworks all over my body when I was in my home, so I had to go live out in the country, and then eventually on the beach where there was no triggers for me. It’s such a difficult condition because it’s an invisible element. At first you don’t even understand your own symptoms, and what’s so scary about this is that there’s so many people who don’t have a previous medical condition who are getting sick from hasty and irresponsible premature deployment of wireless technology like the smart meter.

I’ve learned how to manage my home environment where I choose not to have a router, I choose not to have a cordless phone, I choose not to have wireless or a cell phone. And I can control my haven, which gives me the resilience to manage in the outside world, where there’s a lot of that element going on, even though that is difficult in itself. I can’t go to libraries, I can’t go to cafes or, if I do, it’s very quickly. So, what’s going to happen when a smart meter is place on my home? Despite my efforts to control my home environment, I’m not going to able to be there, either. Does that mean I have to go camp again, I have to go live on the beach again? Where I can live in a space where I’m not bombarded by these frequencies that do have physiological impact?




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Autres nouvelles incluses dans ce bulletin de nouvelles fort complet...

Smart Meters should be hard wired

Brian Stein writes: “Thanks to everyone for writing to power companies and ministers about smart meters. I’m pleased to report a small victory with the Minister announcing in parliament that they will not be made compulsory. The campaign was a united front from ES-UK, RRT, and MCS-AWARE, following the ES-UK conference last year, and culminated in Isaac Jamieson’s ‘Smart Meters’ document and petition being handed into 10 Downing Street. On the day we were fortunate to have Bill Esterson, MP, in attendance who joined us in a meeting to discuss the dangers of smart meters and more generally EMF. He and his assistant were sufficiently concerned to table questions in the House of Commons which resulted in the Minister’s statement. Let us now focus our campaign on smart meters being made hard wired.”

Wireless Smart Meters need health warnings

The Daily Telegraph reported on 1st February: “Smart meters for energy to be voluntary: Smart meters may pose health threat” stated that “some people claim to be sensitive to electromagnetic fields, saying it gives them symptoms such as nausea, fatigue and headaches. In America, utility companies have been hit with multi- million dollar class action lawsuits from people who have had the devices installed in their homes.” It added that Bill Esterson, MP, is now urging the Government to say whether smart meters will come with health warnings.” The Telegraph editorial comment, headed “A smart move”, called it “probably a wise move”.

Put public health first – “high time to abandon the pseudo-scientific risk assessment” which benefits industry
Professor O. Johansson wrote in January about EHS sufferers to the Environment Committee in Dublin: “The present risk assessment of EMFs, such as mobile phone radiation, is scientifically untenable. It is therefore high time to abandon the pseudo-scientific risk assessment methodology that industry-sponsored top experts have designed to benefit industry interests at the expense of public health.”

Keep your mobile phone 5 miles from your body! – a million billion times above natural levels
On the Dr Katherine Albrecht show broadcast in America on 2nd November 2011, Professor Johansson said that to achieve natural background radiation the mobile phone should be five miles away from the ear of the user. Mobiles produce radiation about a million billion times above background radiation. He reported that bees left the hive when exposed to a mobile. Tomato plants react to EMF as if crushed with a hammer. This does not involve psychiatric reactions. He was surprised that parents dismiss the science of harm from mobiles and other radiation.

“Lab rats calling for a referendum on smart meters”
According to Geoff Olson in the Vancouver Courier on 8th December, “no wonder some of the lab rats in B.C. are calling for a referendum on smart meters”. Daniel Hirsch of the University of Santa Cruz states that, at a 10-foot distance, the whole body exposure to RF from a wireless smart meter may be up to 80 times higher than the whole body RF exposure from a mobile phone. “It’s a large experiment on a very large population and a big chunk of that experiment is involuntary.” Dr David Carpenter of Albany University stated that “we have evidence ... that demonstrates convincingly and consistently that exposure to RF radiation at elevated levels for long periods of time increases the risk of cancer, increases damage to the nervous system, causes electrosensitivity ...”

Biological effects from wireless radiation – “use fibre optic”
An article in December in the Totnes Times called “Think smart on meters bid” quoted a SHAME (South Hams Against Mobile Emissions) spokesman: “studies show biological effects from wireless radiation cause an increase in cancers, affect fertility, disrupts hormones and possibly triggers allergic reactions”. It commented that even if people refuse a smart meter in their own home, they may be exposed to radiation from their neighbours’ meters. There is a safe alternative, he said, “which is to use a fibre optic network; this would not emit wireless radiation.”

Hospitals filled with electrosmog make people ill
A reader reports that staying in hospital is sheer hell. Wireless monitoring. Wi-Fi antennae in the ceiling in coronary care. Wireless monitoring of heart, blood pressure etc. DECT phones in use. Doctors carrying mobile phones and they were left permanently on! Electronic book-in systems, even when told about your electrosensitivity. Operating theatres and intensive care have Wi-Fi etc.

Why expose our children to such high radiation levels?
A reader who can sometimes feel the typical electrosensitivity symptom of a fuzzy head while waiting in a school car-park, wonders why schools and governments allow children to expose themselves to such high radiation levels as they call and text each other and parents as soon as lessons are over.

iPads should not be used in schools?
A reader reports that an iPad with Wi-Fi in standby, not transmitting and not in a Wi-Fi radiation zone, emitted from 0.1 to 2.64 V/m every 3-6 seconds when tested. This is much more frequent than a Wi-Fi laptop he has tested, which sends out a signal only every 30 seconds. It appears comparable with some mobiles, which the UK government advises should not be used by children except in emergencies.

Christmas illness from extra mobile usage?
A reader notes that some people seemed to become ill or more ill on or after Christmas Day and Boxing Day, and not just because of the celebrations. He noted that the electrosmog readings from mobile phone masts were particularly strong over this period in a holiday area where people were phoning relatives and friends.

Solar panels cause skin problems
A reader reports that, within an hour of the completion of the installation of 21 solar panels on a neighbouring cottage, she began to react to them. Symptoms include skin effects which feel like sunburn. She wonders what health safety checks have been done on solar panels; near the cottage are poles carrying 3-5 power lines. She also wonders whether solar panels are suitable for use on schools. [The inverter on the system, which changes the electricity into AC, is said to generate radio frequencies which can be picked up on an AM radio receiver. This form of dirty electricity can travel a long way along power wires connected to the inverter, and is known to affect ES people living in neighbouring properties. These frequencies are said to be particularly bio-active. – Ed.]

More solar panel health problems
On the Dr Mercola emf groups the following was posted on 25th August 2010: “I have EHS and I am about to move to a two-family house directly next to a telephone poll with a light on it and some sort of solar panel right below the lamp. Whatever radiation is coming from it feels as intense to me as being near a cell phone tower. Near an array of these light poles with the solar panels I thought I was going to come out of my skin. It was like the original burning when I first starting feeling cell towers. AT&T is contracted also to communicate wirelessly throughout this solar network.” 25th June: [On the need to turn off the solar system at night to stop radiation from the inverter.] “If it’s good to turn it off at night, it’s good to turn it off in the day. That is what I have had to do to lessen my symptoms of Hyper-Electrosensitivity - meaning to improve my short-term memory and ability to sleep. Stetzer filters will not help with a solar system, but when the system is off the filters will work.”

Management of EHS
“With appropriate care” patients with EHS can “improve considerably and be restored to normal functioning”. (i) Three stages are involved in the following order: (1) avoid the environmental triggers;
(2) remediate the nutrional and biochemical status, perhaps through detoxification, after nutritional depletion from chronic stress and inflammation; (3) reduce the total toxicant burden encumbering the immune system, to diminish the hyperactive immune response, checking toxicants such as chemicals, implants, some dental materials and mould exposures, either through avoidance or active detoxification.
(ii) Other health challenges need management too, such as thyroid dysfunction and liver disease, mental health symptoms and sleep quality. (6) There are no studies of the effectiveness of EMF shielding. (7) Grounding of EHS patients may be helpful.

Quality of life considerations
(i) Extreme social isolation occurs. Often EHS patients are confined to their homes or banished from homes of family members because of the prevalence of wireless routers, mobile phones, antennas and other sources of EMR, causing tremendous stresses on marriages and families, especially if family members are unwilling to reduce EMR exposure. (ii) Many EHS patients leave employment and previous leisure activities. (iii) Debilitating symptoms, such as CNS, musculoskeletal, gastrointestinal and endocrine, can produce psychological stress and fear of being ‘hit’ by EMR wherever they go. Such fear can become incapacitating, with a major impact on well-being, “to the point where EHS individuals develop a phobia and distain of electricity, with some desiring to escape civilisation.” (iv) The lack of support and acceptance by loved ones may lead to questioning their sanity and diminished self-esteem. (v) The underlying toxicant burden can make them vulnerable to Fibromyalgia, CFS and MCS.

Debate on legitimacy of EHS
(i) Some people remain sceptical of the reality of EHS or consider it psychosomatic. They reject double-blind studies confirming measurable physiological change, finding no physiological responses.
(ii) EMR-induced brain dysfunction can produce labile symptoms leading some to label EHS as “a fictitious malady”. (iii) The WHO’s factsheet of 2004, however, identified “electromagnetic hypersensitivity” as a non-specific multi-system illness. In 2011 WHO officials expressed a willingness to consider including EHS in the International Classification of Diseases in 2015. (v) Various national governments recognise EHS as an emerging medical problem. Sweden classifies EHS as a functional impairment. (vi) To reduce toxicant exposures the Swedish Chemical Agency adopted in 2007 the ‘Substitution Principle’, replacing where possible a substance which is a risk to human health with another substance. (vii) Spain recognises EHS as a permanent disability. The Canadian Human Rights Commission includes EHS among environmental sensitivities as a disability.

Responses to challenges to the EHS diagnosis
(i) Lack of clinical response: individuals may be sensitive to different frequencies from the one tested, just as a single food will not test for all food sensitivities. (ii) Fluctuating clinical responses from patients with SRI have changing levels of sensitivity from a wide range of parameters. (iii) Delayed response occurs in some patients after inflammatory tests. (iv) Differing clinical outcomes reflect the unique nature of each person’s sensitivity and genome. (v) Many EHS patients recover with physiological and not psychological interventions. (vi) Objective evidence is not available through a single clinical marker, since EHS is part of a complex multi-system health problem. (vii) The counter-intuitive nature of EHS for those who do not suffer it leads some to see the disease as psychogenic, although similarly miniscule amounts of peanut cause anaphylaxis in those allergic to them. (viii) Conflict of interest is apparent in issues of sensitivity to environmental factors and the profound economic implications for accepting conditions like EHS. (ix) A disorder failing to fit the existing scientific paradigm is not always psychosomatic, as once thought in cases of Parkinson’s and peptic ulcers. (x) New knowledge takes a long time to be accepted, as with MS and PTSD.

Children’s memory affected by mobiles
Professor Yury Grigoriev said that a 4-year study comparing children aged 7-12 using mobiles with others showed “an increase in phonemic perception disorders, abatement of efficiency, reduced indicators for the arbitrary and semantic memory and increased fatigue.” (Khorseva NI et al, Rad Biol Rad Ecol, 2011).

RF affects hormones
Eskander EF et al (Clin Biochem., 2011) reported that high RFR emitted from either mobile phone or base station has tangible effects on pituitary–adrenal axis represented in the reduction of ACTH and consequently cortisol levels. Also, exposure to RFR is associated with a decrease in the release of thyroid hormones. Levels of prolactin and testosterone were affected, especially after 6 year’s exposure to mobile phones or base stations.

Wireless communication - “institutional corruption is of enormous concern”
The Harvard Law School News on 18th November 2011 reported that on 3rd November Dr. Franz Adlkofer, former executive director of the VERUM Foundation for Behavior and Environment, spoke at Harvard on “Protection Against Radiation is in Conflict with Science.” Adlkofer discussed the institutional corruption which he says obstructs his and other scientists’ research. The EU-funded REFLEX study, demonstrated that low frequency as well as radiofrequency electromagnetic fields below the allowed exposure limits displayed gene-damaging potential. In 2004, shortly after releasing those findings, Adlkofer was the target of allegations questioning the validity of the findings and even accusing him of fraud. In May 2011, the International Agency for Research on Cancer classified high frequency EMFs as merely “possibly carcinogenic” for humans, but Adlkofer pointed out that studies such as REFLEX were not taken into account and had they been the classification likely would have changed from “possibly” carcinogenic to “probably.” “The practices of institutional corruption in the area of wireless communication are of enormous concern,” said Adlkofer, “if one considers the still uncertain outcome of the ongoing field study with five billion participants. Based on the unjustified trivializing reports distributed by the mass media by order and on account of the wireless communication industry, the general public cannot understand that its future wellbeing and health may be at stake. The people even distrust those scientists who warn. In democracies, it is a basic principle that above power and their owners are laws, rules, and regulations. Since in the area of wireless communication this principle has been severely violated it is in the interest of a democratic society to insist on its compliance.”

CTIA has 500 meetings with FCC in a year
A video posted on vimeo. com/31500485 features a spokesperson claiming the members of CTIA – the international association for the wireless telecommunications industry - have had 500 meetings with the FCC – the Federal Communications Commission, which oversees the public safety of the US wireless industry - over the past year.

European Agency recommends precaution - “there is sufficient evidence of risk”
David Gee, the senior advisor on science, policy and emerging issues at the European Environment Agency, in an article of 12th October in its Newsletter, repeated the warnings of the EEA in 2007 on adverse EMF health effects. He again called for a precautionary approach, as required wherever the science is uncertain. Although links between smoking and lung cancer were apparent 60 years ago, the biological mechanisms “are still not fully understood”. Governments could label mobiles as a “possible carcinogen.” “The cost of these measures is very low, but the potential costs of inaction may be very high.”

Governments ignoring ‘non-thermal’ science
In the literature for the protest at Brussels on 16th November 2011 Professor Olle Johansson wrote: “Governments and health protection agencies usually hide behind out-of-date “official guidelines” that were drawn up when it was thought that the only way that living organisms could be harmed by electromagnetic radiation was if it was sufficiently strong to cause significant acute heating. And in fluidfilled plastic dolls! This is totally false! There have been countless papers in scientific journals over several decades that show very clearly that there are non- thermal biological effects (some of them extremely harmful) of electromagnetic fields that are well below the official safety guidelines.”

French doctors’ survey shows major problems from masts
The ASEF Environmental Health Association of France, an association of 2,500 doctors, published on 21st November its survey done during October on the health effects of mobile phone masts. Questionnaires were answered by 143 persons who rent apartments in social housing in Aix-en-Provence and Aubagne. French law means that tenants of social housing have no right to object to phone masts on the roofs of their housing, so they can suffer from very high electrosmog. 43% complained of wheezing, buzzing and murmuring, compared with 15% of the whole French population; 56% suffered sleep disturbances, compared with 32% usually; 27% had trouble concentrating, compared with 4% usually; 83% who went on holiday found their symptoms disappeared after a few days. The results of the survey did not surprise Dr Patrice Halimi, secretary general of the ASEF and pediatric surgeon in Aix-en-Provence: “The results of the survey are in line with that of the Bortkiewicz study in Poland of 2004, and that of Abdel-Rassoul in Egypt of 2007. Both found links between sleep disturbance and loss of concentration and the proximity to masts. There is also the study by Hutton and a group of Austrian researchers in 2010 who found a linkage between masts and whistling, buzzing, murmurs.”

Challenge over phone masts and TV by municipality for Swedish EHS patient
According to the Swedish Local on 25th November, in a report headed “’Electro-oversensitive’ man in mobile phone blackout threat”, Dan Bengtsson, 62, who sometimes wears a silver- coloured suit to protect himself from mobile phone mast radiation has demanded that local officials in Dalarna in central Sweden create a “radiation-free zone” to protect his health which may leave half the country without mobile phone coverage. Mora municipality in Dalarna County is about to create an area free of radiation following complaints filed by this local resident. ”There may be a biological effect that we are unaware of. If we can play it safe it may open up for other authorities to do the same,” said municipal environment inspector Niklas Sjödin to daily Dagens Nyheter (DN).

Children made ill from school and friends’ Wi-Fi
A comment on a Toronto CTV report on parental action in taking children out of school against the health risks of school WiFi was: “I am really pleased to see this awareness of risk growing. I have three children, and two of them are definitely sensitive or reactive to wireless signals - they get headaches, feel dizzy and sick, get rashes on arms if using laptops, don’t sleep properly, get hyper or anxious. We removed all the wireless devices from our home and found a private school that had removed all wireless due to health concerns. The only time they have problems now is when they visit friends who have all the wireless gizmos. Moms know best - if Moms say there is a problem with their kids, or want to restrict exposure to wireless devices, then that is the highest authority for a child’s wellbeing. The school is not the highest authority, and in fact they will be liable for making such stupid decisions as exposing kids when safe measures such as hard wiring are easy and convenient. I remember reading a study funded by the US Air Force on 2.45 GhZ (same as Wi-Fi, Chou et al). The rats were exposed 22 hours per day for about 2 years. They had a four-fold increase in primary cancers, and a two-fold increase in secondary cancers. Not for my kids. If people want their kids exposed to dangerous agents, let them do the damage in their own homes. Keep the schools safe when vulnerable kids need to be there 6 hours per day, 5 days per week, years on end. You can’t get those years back, nor stop the damage once done.”




19.

Entrevue avec André Bélisle, le « Michel Chartrand de l’environnement » (15 mars 2011) EXTRAIT http://humanitequebecoise.com/index.php?option=com_content&view=article&id=52
(...)
RG : La question des gaz de schiste a beaucoup retenu l’attention ces derniers mois. C’est un dossier qui ressemble un peu à celui du Suroît, en ce sens que le gouvernement met quelque chose de l’avant, puis recule sous la pression du public, celui-ci étant sensibilisé notamment par le travail de groupes comme l’AQLPA. Sous la pression donc, on finit par faire des audiences publiques (du BAPE, dans le cas des gaz de schiste, ou de la Régie de l’énergie dans le cas de la centrale du Suroît), et on finit par dire : « Bon, peut-être qu’on allait trop vite, ou qu’on n’allait pas dans la bonne direction ». Aujourd’hui, qu’est-ce que vous pensez du rapport du BAPE d’une part, et de la réponse gouvernementale au rapport du BAPE, d’autre part ?

AB : Le rapport du BAPE me donne espoir. Le BAPE avait perdu beaucoup de crédibilité, notamment dans l’affaire de la (rivière) Romaine (...) Dans le cas des gaz de schiste, on a une décision du BAPE qui, finalement, affirme son indépendance face au gouvernement et qui reconnaît les faits. L’AQLPA accueille très favorablement ce rapport-là puisqu’on y retrouve tout ce qu’on avait demandé. Même qu’on se pète les bretelles un peu, en se disant que c’est comme s’ils avaient pris le mémoire de l’AQLPA, qui s’intitule Feuille de route pour décider collectivement de l’opportunité d’une industrie du gaz de schiste au Québec, pour en faire leur rapport. Ils ont carrément pris, si l’on veut, leur inspiration dans notre mémoire. On l’accueille d’autant plus positivement qu’on voit qu’ils ne s’en sont pas tenus au mandat du Gouvernement, qui était très restrictif.  Ils ont pris la liberté d’aller plus loin, car les faits l’exigeaient. C’est une bonne nouvelle.
Du côté du gouvernement, il y a une bonne, puis une mauvaise nouvelle. On demandait une audience générique. On a obtenu une évaluation environnementale stratégique, ce qui est bon. On demandait un moratoire, on a obtenu un quasi-moratoire, mais là, ce n’est pas clair. Ce qu’on réalise de plus en plus, c’est que le Gouvernement laisse quand même beaucoup de latitude aux compagnies gazières pour développer des connaissances supposément scientifiques, mais il n’y a rien qui dit qu’ils ne pourraient pas poursuivre la fracturation dans tous les puits qui ont déjà été forés. Il y en a 31 qui ont été fracturés. Il pourrait quand même y en avoir 16 autres et ça, on n’est pas d’accord avec ça.

On poursuit donc le développement de cette industrie, sans le dire vraiment, et la question de la pertinence d’aller de l’avant ou non n’est pas résolue. Ça nous inquiète. Mais somme toute, le BAPE a fait un travail qui nous permet maintenant de dire : « Le gouvernement ne peut plus éluder ces questions-là ». La politique étant ce qu’elle est, on voit qu’il y a maintenant toutes sortes de tiraillements ; l’AQLPA va rester très vigilante.

CLIP - Pour lire l'intégralité de l'entrevue avec cet extraordinaire défenseur de l'environnement qu'est André Bélisle, aller au http://humanitequebecoise.com/index.php?option=com_content&view=article&id=52 - Voir aussi le Dossier Gaz de schiste de cette nouvelle revue Humanité québécoise - 3 numéros de parues (abonnement $15 pour 4 numéros par année) et leur page Facebook.




20.

Et la cerise sur le Sunday...

Pas jo-jo du tout! Perspective sombre et cruellement révélatrice de la «réalité» moderne dans laquelle s'inscrit la logique démente du smart grid et des compteurs espions et électrodébilitants que l'on veut nous imposer...

De la servitude moderne - Jf Brient (2009)
http://www.dailymotion.com/video/xpw0h1_de-la-servitude-moderne-jf-brient-2009_news

Pour contrebalancer un peu le côté lugubre et déprimant de ce film très subversif, voir ce court extrait de la l'allocution de Paul Hawken: Blessed Unrest and WiserEarth - avec sous-titre français

et participer au Printemps Québécois le 22 avril à 14 heures, à la Place des Festivals - dans le Quartier des Spectacles, Montréal.

22 Avril - Rassemblons-nous
http://www.youtube.com/watch?v=SDv-lMVbjNs

Détails au http://22avril.org/

Lancement officiel d’une déclaration pour la Terre et d’un appel à la plus grande manifestation environnementale de l’histoire du Québec http://humanitequebecoise.com/index.php?option=com_content&view=article&id=113
En date du 19 mars, plus de 1000 personnalités et citoyens ont déjà signé la déclaration pour un printemps québécois. Ce n'est que le début d'une mobilisation devant mener à un rassemblement extraordinaire pour dire « c'est assez ! »
(...) Gilles Vigneault a lancé un appel à toutes les églises du Québec à faire sonner les cloches, le 22 avril, à 14 h, pendant 2 minutes, invitant tous les citoyens des régions éloignées qui ne pourront se rendre à Montréal à se rassembler autour de leur église! Vigneault a invité les QuébécoisEs à signer la déclaration, mais il a insisté sur l’importance pour les gens de « signer par leur présence » le 22 avril prochain. Pour André Bélisle, président de l'AQLPA et initiateur du rassemblement du 22 avril, il faut rêver mieux : « le rêve, c’est le début de la construction de la réalité », a souligné celui qui a été présenté par Dominic Champagne comme le « Michel Chartrand de l’environnement ». CLIP

Lire et signer la déclaration du 22 avril 2012
http://22avril.org/declaration/

Dominic Champagne 22 avril «Tout le monde en parle»
http://www.youtube.com/watch?v=s9_nLvduV2U

22 Avril - Richard Desjardins
http://www.youtube.com/watch?v=zqJf_ITVhO8

Tout va mieux
http://www.youtube.com/watch?v=-ax0pOPVOLk

Tous les autres vidéos
http://www.youtube.com/user/Printemps22Avril
https://www.facebook.com/22avril2012

Sortons le Québec du nucléaire - Pétition à signer pour faire fermer Gentilly 2
http://action.davidsuzuki.org/fr/Gentilly-2

“THINGS HAPPEN” POWERFUL 2 MIN VIDEO ON FOSSIL FUEL INDUSTRY-MADE CLIMATE CHANGE
http://www.climatedots.org/thingshappen/
CONNECT THE DOTS 5/5/12: Climate Impacts Day - MORE THROUGH http://www.climatedots.org/
Across the planet now we see ever more flood, ever more drought, ever more storms. People are dying, communities are being wrecked — the impacts we’re already witnessing from climate change are unlike anything we have seen before. But because the globe is so big, it’s hard for most people to see that it’s all connected. That’s why, on May 5, we will Connect the Dots. In places from drought-stricken Mongolia to flood-stricken Thailand, from fire-ravaged Australia to Himalayan communities threatened by glacial melt, we will hold rallies reminding everyone what has happened in our neighborhoods. And at each of those rallies, from Kenya to Canada, from Vietnam to Vermont, someone will be holding a…dot. A huge black dot on a white banner, a “dot” of people holding hands, encircling a field where crops have dried up, a dot made of fabric and the picture taken from above — you get the idea. We’ll share those images the world around, to put a human face on climate change–we’ll hold up a mirror to the planet and force people to come face to face with the ravages of climate change. CONTINUE READING HERE