Bulletin #58 : Le matamore persiste et signe

2 mars 2017

Bulletin #58 : Le matamore persiste et signe

Bonjour

Bien des choses se sont produites depuis mon précédent bulletin le 25 décembre dernier. Je vais faire de mon mieux pour vous résumer tout cela.

• Le RAPLIQ et SÉ-AQLPA ont soumis, comme les autres intervenants, à la fin de janvier une série de demandes de renseignements à Hydro-Québec qui a donné ses "réponses" le 20 février...

Questions du RAPLIQ : Plusieurs de ces questions visaient à obtenir des éclaircissements sur une des dispositions de la nouvelle version des Conditions de service qu'Hydro-Québec veut faire approuver, soit « Vous êtes également responsable d'assurer la sécurité des personnes et la protection des biens qui se trouvent aux endroits où Hydro-Québec fournit l'électricité. » Le RAPLIQ se demande en effet « Est-il possible que cela soit relié aux divers incendies rapportés en lien avec ses compteurs communicants ? »

Dans sa réponse, Hydro-Québec a estimé qu'il était de son droit de ne répondre à aucune des questions du RAPLIQ en affirmant que « La demande de l’intervenant dépasse le cadre d’examen d’intervention du RAPLIQ fixé par la Régie ».

Questions de SÉ-AQLPA : De nombreux points fort pertinents y étaient soulevés et plusieurs idées fort intéressantes était proposées – entre autres, passer d'une approche dissuasive à une approche incitative pour réussir à régler graduellement le problème posé par les clients « récalcitrants ». Si le droit de retrait devenait gratuit, y avance-t-on, cela enlèverait un des irritants motivant la résistance, en plus de permettre d'offrir une solution acceptable au problème des compteurs groupés. Hydro-Québec a refusé d'examiner cette nouvelle approche. Quelques-unes de ces questions portaient sur le même sujet abordé dans les questions du RAPLIQ et dans ses réponses Hydro-Québec a offert la même fin de non recevoir à ces questions et à plusieurs autres. À noter qu'Hydro-Québec a répondu à toutes les questions des autres intervenants. SÉ-AQLPA a rapidement déposé une contestation à certaines réponses du Distributeur et la Régie en a autorisé le dépôt - ce qui, en principe, voulait dire qu'elle désirait qu'Hydro-Québec fournisse les renseignements demandés par SÉ-AQLPA.

Comme il fallait s'y attendre, notre matamore hydroquébécois persiste et signe dans sa réponse publiée hier sur le site de la Régie de l'énergie.

Hydro a refusé une fois de plus de répondre aux questions de SÉ-AQLPA dont certaines portaient sur la surchauffe et les incendies de compteurs 'intelligents' et sur la vérification de l’embase par un maître-électricien, sous prétexte qu'elles n’auraient aucun lien avec l’option de compteur non communicant, et en alléguant que ces sujets ne font pas partie de l’intervention autorisée par la Régie pour SÉ-AQLPA. Il reviendrait normalement aux régisseurs de statuer sur la recevabilité des questions des intervenants, et l'autorisation du dépôt de la contestation semblait indiquer que les régisseurs sont d'avis que SÉ-AQLPA est en droit de les poser, mais on dirait bien qu'Hydro-Québec estime pouvoir se substituer à la Régie pour déterminer quels sujets sont admissibles... ou non. Les régisseurs laisseront-ils passer cela sans broncher ? À suivre...

De plus, les régisseurs manifesteront-ils de l'intérêt pour cette grave problématique (surchauffe des compteurs) et insisteront-ils pour qu'Hydro-Québec rende des comptes à ce sujet, ou bien s'en laveront-ils simplement les mains comme ils l'ont fait jusqu'ici avec les injustices criantes liées aux cas de compteurs groupés ou bien avec les centaines de témoignages de clients (ICI et ICI sur le site de la Régie et ICI sur un des sites dont je m'occupe) dont la santé a été affectée par les micro-ondes pulsées des compteurs communicants ?

À moins de se pencher sérieusement sur cette question et d'aller au fond des choses, les régisseurs demeureront les facilitateurs du refus d'Hydro-Québec d'aborder de front le grave problème de surchauffe des compteurs 'intelligents', possiblement déjà responsables de plusieurs décès et certainement de nombreux incendies au Québec à cause de l'incompatibilité physique entre les 4 broches (mâles) des compteurs Landis+Gyr, légèrement plus courtes et plus minces que celles des compteurs électromécaniques et les 4 mâchoires (femelles) des embases conçues à l'origine pour les compteurs électromécaniques, une des causes (en plus de la fatigue du métal des mâchoires des embases qui en viennent à pincer moins fort et d'installations faites à la va-vite sous pleine tension – sans couper le courant – par des installateurs incompétents ayant écartelé les mâchoires) pouvant créer de mauvais contacts et des points de surchauffe (résistance au passage du courant), et par conséquent des micro-arcs électriques (flammèches) entre les broches et les mâchoires, ce qui peut faire fondre à la longue les fils reliant le compteur au coffret de l'entrée électrique et, dans des milliers de cas à ce jour en Amérique du Nord, faire s'enflammer ces compteurs en plastique - tout cela est clairement illustré dans cette vidéo. Signalons aussi que l'animateur de radio André Arthur a abordé cette question le 13 février dernier avec la verve qu'on lui connaît.

À ce sujet, voici un extrait d'un courriel reçu aujourd'hui démontrant les risques énormes résultant de ce problème de surchauffe qu'Hydro-Québec cherche à brosser sous le tapis. Une dame s'est sentie obligée le 29 novembre dernier, à l'insistance d'installateurs de compteurs intelligents, de les laisser lui remplacer son compteur électromécanique. Voici ce qui est arrivé...

« Un mois plus tard, soit le 29 décembre 2016, en fin d’après-midi, elle s’est aperçue que les ronds de sa cuisinière ne fonctionnaient pas. Elle a changé les fusibles sans succès et le service de réparation lui a dit d’appeler un électricien qui a découvert qu’elle n’avait pas de courant 220 volts même si le 110 volts était fonctionnel. Elle a donc fait appel à Hydro- Québec qui, en vérifiant l’entrée électrique, a découvert que son fil d’entré 220 volts avait FONDU entre le compteur et l’intérieur de la maison ::: Hydro-Québec lui a dit que leur responsabilité s’arrêtait au compteur et que toutes réparations au-delà du compteur étaient à ses frais. Le travail de réparation a pris à deux électriciens plus de cinq heures et la facture finale s’est élevée à plus de $1500. Les employés d’Hydro-Québec sont demeurés sur place pendant les réparations. Le compteur a été changé pour un autre compteur intelligent et on lui a dit qu’on la rembourserait si le compteur était défectueux. Mon amie a été chanceuse car son assureur, Intact Assurance, après enquête, a couvert les frais de réparations. Le maître-électricien qui a fait les réparations semblait croire que l’embase (qui n’a pas été changée) serait possiblement en cause, par contre si on n’avait pas changé le compteur mécanique pour un communiquant, je suis absolument certaine que rien de ceci ne serait arrivé. »

Pour en revenir aux renseignements fournis le 20 février par Hydro-Québec en réponse notamment aux questions de la Régie de l'Énergie et de SÉ-AQLPA, nous avons appris plusieurs éléments IMPORTANTS.

1) La crainte que nous avions, à la lecture des conditions de service laissant croire qu'Hydro n'accorderait pas l'option de retrait - le compteur non communicant - aux clients « récalcitrants », c'est-à-dire refusant l'accès au compteur électromécanique, ayant reçu un avis d'interruption de service ou même s'étant fait couper le courant, est NON-FONDÉE. En effet, comme on peut le lire dans une réponse à SÉ-AQLPA - page 24 de ce document - Hydro-Québec a enfin précisé que la disposition dans ses conditions de service indiquant qu'un client ne peut demander un compteur non communicant durant 24 mois après l'émission d'un avis d'interruption de service concerne uniquement les clients dont le compte est en souffrance - « ayant un historique de recouvrement ».

2) Toutefois, l'installation du non communicant, que le client peut donc demander avant qu'Hydro procède à l'interruption de service (suite à l'envoi d'une lettre de menaces à cet égard), lui coûtera 85$ pour le moment et possiblement jusqu'à 140$ à compter de l'été prochain si la Régie de l'énergie accepte qu'Hydro-Québec facture ce montant plus élevé qui sera désormais appelé « Frais d'intervention au compteur ». De plus, des frais de relève mensuel de 5$/mois lui seront chargés, un montant qui, en principe, baissera à 2.50$/mois après la décision de la Régie l'été prochain (2017). En outre, si une coupure de courant est effectuée pour forcer le client à cesser sa résistance, des frais de 360$ lui seront facturés pour le rétablissement du service, plus 50$ en frais d'interruption - un montant qui augmenterait à 140$ l'été prochain, en sus du 140$ en frais d'installation du non communicant, si la Régie accepte ce que propose Hydro-Québec, tel qu'indiqué dans le TABLEAU R-1.10 en page 18 de ce document.

Pour bien saisir toutes les conséquences des nouvelles informations dont nous disposons, je vous recommande fortement de prendre le temps de lire le Message important à tous ceux qui ont encore un compteur électromécanique d'Hydro-Québec et à ceux qui ont commandé un compteur non communicant préparé par Jacques et Nicole Blais de Lanaudière Refuse qui ont fait un excellent travail pour aider les gens à comprendre la nouvelle donne qui se résume à ceci : Même si Hydro-Québec n'a pas encore coupé le courant à aucun récalcitrant, il y a de fortes chances que cela se produise à compter du 1er avril prochain, suite à l'envoi d'un avis d'interruption de service valide pour 45 jours et donnant 8 jours pour cesser de résister. À noter qu'Hydro-Québec ne peut couper le courant si la survie d'une personne chez le client dépend du fonctionnement d'un appareil électrique. Mais c'est au client de communiquer cette information à Hydro-Québec. Les clients visés par les menaces de coupure de courant sont d'abord, selon Hydro-Québec, ceux dont le sceau de certification de Mesures Canada viendra prochainement à échéance – il est impossible apparemment d'obtenir d'Hydro-Québec que la date d'échéance nous soit révélée.

Tous les clients « récalcitrants » peuvent se faire facturer dès maintenant 85$ en frais d'inaccessibilité au compteur + 5$/mois en frais de relève s'ils refusent de laisser Hydro-Québec remplacer leur ancien compteur, et ce, après l'envoi de 2 lettres de menaces à ce sujet. De toute manière, ils devront payer EN PLUS un autre 85$ en frais d'installation (ou 140$, montant du nouveau « frais d'intervention au compteur » s'il est approuvé cet été par la Régie tel que mentionné ci-haut et il y a de fortes chances qu'il le sera) lorsque, subissant des moyens de pression extrêmes, ils céderont et demanderont la pose d'un non communicant. De nombreux clients feront sans doute le calcul qu'il est préférable de ne payer qu'une seule fois 85$ en faisant installer un non communicant soit dès qu'Hydro-Québec leur enverra une première lettre de menace, soit en prenant les devants et en le demandant AVANT que le coût monte à 140$ probablement au cours du mois de juin.

Quant à l'espoir de faire approuver par la Régie le compteur électromécanique comme 2e option de retrait, nous savons maintenant que les appareils usagés ne seront vraisemblablement pas acceptés. Quant à la possibilité de faire approuver par la Régie, lors des audiences en mai prochain, un hypothétique modèle de compteur électromécanique neuf disponible en grandes quantités et pouvant être certifié par Mesures Canada, il y a encore loin de la coupe aux lèvres, même si ce n'est pas impossible car le RAPLIQ poursuit ses recherches à ce sujet. Bref, au vu des décisions de la Régie et du comportement d'Hydro-Québec jusqu'ici à cet égard, il ne faut pas trop compter là-dessus. Ça va prendre un petit miracle pour que le RAPLIQ obtienne cela.

CE QU'IL EST PRÉFÉRABLE DE FAIRE LORS DE LA POSE D'UN NON COMMUNICANT

Comme plusieurs personnes électrosensibles ont indiqué ressentir certains symptômes incommodants en présence d'un compteur non communicant, en raison croit-on de l'électricité sale (hautes fréquences transitoires parasitant le circuit électrique d'une résidence) que le non communicant pourrait générer (ce qui n'est pas démontré) ou amplifier (tous les appareils électroniques dotés d'un adaptateur 12 volts créent de l'électricité sale), ou qui pourrait entrer dans la demeure par le fil d'alimentation électrique ou par un fil de mise à la terre du panneau électrique fixé au tuyau de métal de l'aqueduc municipal au lieu d'une tige de métal enfoncée dans le sol, il faut savoir qu'une solution existe à ce problème. Dans un courriel reçu le 7 février 2017 de Stéphane Bélainsky ( sbelainsky@em3e.com - 450.436.1304 - www.em3e.com ), celui-ci m'informait de ce qui suit :

«  Pour les filtres, nous avons maintenant la compagnie Greenwave qui a un produit bien supérieur à Stetzer, que j’ai discontinué. Le filtre est équipé d’une mise à la terre et réduit les fréquences sur une bande beaucoup plus large soit de 1 kHz à 30,000 kHz comparativement à 100 kHz pour Stetzer. Un filtre Greenwave se détaille à 45$ Can et bien qu’il est préférable de le faire installer par une personne s'y connaissant (j’en installe très souvent afin de maximiser l’atténuation et minimiser la quantité de filtres requis), on peut se contenter d’en mettre un par circuit et épargner les frais de pose. »

Si vous craignez ce problème d'électricité sale et s'il y a 10 circuits dans votre entrée électrique, vous devez donc vous attendre à devoir payer environ $500 (avec taxes) pour vous en prémunir. Mieux vaut investir votre argent là-dedans que de donner plus de 600$ (si la Régie accepte les nouveaux frais demandés par Hydro-Québec : 140$ + 360$ + 50$ = 550$ + taxes et possiblement + 140$ en frais de non accessibilité au compteur + taxes) à Hydro-Québec si vous résistez jusqu'à ce que le courant vous soit coupé.

De plus, pour vous assurer que les mâchoires de votre embase soient et demeurent en bon état, faites en sorte qu'un maître-électricien soit présent lorsque votre compteur sera remplacé par un non communicant (qui lui aussi peut prendre feu ou faire fondre les fils électriques dans votre maison) ou faites-le vous-même si vous croyez pouvoir le faire (par une inspection visuelle seulement - SANS TOUCHER aux mâchoires du haut qui demeurent sous haute tension. Les pinces doivent serrer suffisamment et ne pas présenter d'entraves - marque de brûlures, vert de gris, etc – à la bonne circulation de l'électricité) afin de les inspecter et de les faire remplacer au besoin – ce que vous devrez faire plus tard si un maître-électricien n'est pas là au même moment et il vous en coûtera donc plus cher du fait qu'il devra briser le sceau du compteur et le remplacer pour enlever le compteur - de plus, toute manipulation additionnelle du compteur augmente le risque d'abîmer les mâchoires de l'embase. Assurez-vous que l'électricien appelé sur place lors du remplacement apporte avec lui un ensemble de 4 mâchoires neuves (90$ + pièces et taxes) pour les remplacer au besoin. Idéalement, un suppresseur de tension (165$) devrait être installé au même moment pour protéger tous les appareils électriques de la maison. Coût total en incluant l’appel de service (150$) : un peu plus de 500$. De plus, n'oubliez pas de fermer l'interrupteur principal sur votre panneau électrique avant le remplacement, car le faire sous tension augmente le risque d'endommager les mâchoires et d'occasionner un problème de surchauffe par la suite.

En prenant toutes ces précautions, vous mettrez toutes les chances de votre côté.

Voilà ! En espérant que toutes ces informations vous seront utiles, je vous souhaite une bonne réflexion pour décider de la suite des choses. Et pensez à faire circuler ceci à toute autre personne pouvant profiter de ces informations :

Jean Hudon

Webmestre - www.cqlpe.ca

Ce Bulletin #58 est archivé à http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero58.htm

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PS Pour suivre les décisions à venir de la Régie, placez un signet (avec votre navigateur Web) à http://publicsde.regie-energie.qc.ca/_layouts/publicsite/ProjectPhaseDetail.aspx ?ProjectID=366&phase=1&Provenance=A&generate=true et passez voir de temps à autre ce qu'il y a de neuf (les dates indiquées dans la colonne de droite de chacune des pages accessible via les 4 onglets en haut – (A) Régie de l'énergie (B) Demandeur (C) Intervenants (D) Observations – vous permettront de repérer ce qui est le plus récent.

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ANNONCE

Pour la première fois au Québec le film en français : «  Thank You for Calling  »
(Quels risques l'usage des téléphones portables font-ils courir à notre santé  ? Avons-nous les justes informations pour faire des choix éclairés  ? Voilà 10 ans que Klaus Scheidsteger creuse ce sujet : les mensonges et les non-dits des lobbies sur les dangers de la téléphonie mobile et des ondes électromagnétiques. Ce film fait le point sur l'état des recherches scientifiques, qui ont encore du mal à se faire entendre face à la formidable puissance des industriels du mobile. Un documentaire résolument engagé, humain et émouvant, à découvrir... pour ne plus se fermer les yeux et trouver des solutions : Samedi, le 8 avril à 13h30 à 16h au CENTRE COMMUNAUTAIRE LAJEUNESSE, 7378 rue Lajeunesse, Montréal. Métro Jean Talon. Information et réservation : 450 693 0305 - Places limitées - Réservation suggérée. Note : Le film sera suivi d'échanges afin de mieux comprendre les enjeux et explorer des pistes de solutions. Téléchargez l'affiche ICI -- INSCRIVEZ-VOUS: A propos Klaus Scheidsteger - Klaus Scheidsteger est un journaliste allemand et réalisateur de films documentaires, notamment pour la chaîne de télévision Arte. A la suite de plusieurs rencontres avec le professeur Georges Carlo, il décida de tourner un documentaire sur les portables, qui après être sorti pour la première fois aux USA en 2005 sous le titre «  Cellphone War  » (la guerre des portables), fut ensuite diffusé sur France 2 en 2006 sous le titre «  Portables en accusation  ». Pour la première fois il est question de la prise de conscience de l'existence de ce problème, de la défense des victimes malades et la recherche de solutions technologiques. Klaus Scheidsteger ne s'est pas arrêté là, il a consacré toutes ces dernières années à la préparation du second volet de cette histoire dont l'aboutissement est le film documentaire Thank you for calling - Merci d'avoir appelé - sorti en 2016. Voir la bande annonce)

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RECOMMANDÉ À VOTRE ATTENTION

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