Bulletin #53: Baisse des frais pour se protéger de l'électroterrorisme d'Hydro-Québec




8 octobre 2014

Bonjour

Comme vous en avez sans doute entendu parler, la Régie de l'énergie a finalement rendu sa décision le 24 septembre dernier quant aux frais d'installation et de relève qu'Hydro-Québec est autorisée à exiger des clients optant pour un compteur non communicant. Il est amplement question de cette décision et de ses implications dans ce volumineux bulletin (plus de 46,000 mots et plus de 340 liens), mais en résumé, comme on peut le lire depuis le 24 septembre en page d'accueil de cqlpe.ca et de jegardemoncompteur.com, le frais de relève passe de 17$ à 5$ par mois et celui d'installation de 98$ - ou 137$ - à 15$ ou 85$. Voir ICI le document détaillé sur cette décision et le communiqué de presse de la Régie, ainsi que cet article du journal Le Devoir. C'est une EXCELLENTE nouvelle accueillie avec soulagement, même si ce n'est pas la gratuité souhaitée. La pénalisation punitive des clients voulant protéger leur santé a ainsi fortement diminué !

Si vous avez déjà un compteur 'intelligent', ou reçu récemment un avis d'installation, la Régie accorde 90 jours à compter du 3 octobre (tel qu'indiqué au http://bit.ly/10qhsCo) pour profiter du frais d'installation réduit à 15$ et appeler au 1-800-569-2577 (Hydro) ou au 1-866-332-6779 (Capgemini) pour demander un compteur non communicant. Après le 3 janvier 2015, il en coûtera 85$, ainsi qu'après le 30 jours accordé dans tout avis d'installation posté après le 3 octobre 2014.

Je vous suggère de voir ce que recommande Refusons les compteurs à ce sujet, à savoir d'en profiter sans hésiter si l'on a déjà un compteur 'intelligent' ou un compteur Itron C1SR. « Plus nous serons nombreux à poser ce geste, explique-t-on, plus le gouvernement comprendra à quel point ce projet n’est pas acceptable pour la population. Cette baisse substantielle des frais de retrait est une occasion de faire reculer le déploiement massif et il faut la saisir ! »

Toutefois, si vous avez encore un compteur électromécanique (à roulette), gardez-le ! Ça ne coûte rien (pas de frais d'installation ni de relève à payer), et ça protègera votre santé (pas de dangereuses micro-ondes pulsées 24 heures sur 24), votre vie privée (pas d'espionnage furtif de vos habitudes de vie) et votre capacité de payer (pas de risque de surfacturation ni de tarification différenciée dans le temps).

Ne manquez pas de consulter Que choisir ? pour bien comprendre tout ce qu'implique le choix entre l'option de retrait et conserver coûte que coûte son compteur électromécanique. Vous y verrez que même si Hydro peut en théorie couper le courant sans préavis aux récalcitrants, il y a très peu de risque que cela arrive surtout si la résistance massive se poursuit – et le Québec est dans une position privilégiée pour le faire aisément avec 710,952 compteurs installés à l'intérieur des bâtiments et inaccessibles (selon le tableau en page 22 de ce document) – et même si cela arrivait, le pire qui pourrait arriver, à part les inconvénients d'une coupure temporaire de courant, c'est de devoir payer 135$ pour faire rétablir le courant, soit 120$ de plus que si vous décidiez de profiter immédiatement du frais d'installation de 15$ si vous avez encore un compteur à roulette. Voici la conclusion de Que choisir ? (qui est également inclus en entier plus bas dans ce bulletin)...

« Quand on doit faire un choix entre...

1) se conformer à une décision technocratique pouvant avoir des conséquences aussi graves et cruelles sur notre santé et notre paix de l'esprit et sur celles de nos proches, en acceptant la technologie cancérogène, génotoxique et neurotoxiques des compteurs 'intelligents', et ...

2) suivre ce que nous dicte notre conscience en refusant catégoriquement de se soumettre à un tel traitement dégradant, et d'y soumettre les gens que l'on aime et nos voisins, pour peu que l'on soit capable d'entendre la voix de sa conscience, les considérations pécuniaires à courte vue, et le risque intangible et peu plausible de devoir en plus subir l'affront de se faire couper le courant, parce que l'on refuse de se plier aux dictats mégalomanes d'une entreprise qui se prend pour Dieu, pèsent bien peu dans la balance.

À chacun de faire son choix, lequel peut se résumer à accepter d'écouter son coeur ou bien céder à la peur. »

Donc, si l'on résume...

Pourquoi la baisse des frais est une bonne nouvelle...

Les gens qui sont pris avec un compteur Itron C1SR peuvent enfin s'en débarrasser à un coût raisonnable et ceux qui ont accepté le compteur 'intelligent' parce qu'ils ne voulaient pas payer les précédents frais exhorbitants peuvent aussi le faire à un coût très raisonnable. Plus il y en aura qui prendront le non communicant et plus la charge électropolluante ambiante baissera.

Pourquoi ça ne change rien au fond du problème...

Les opposants continuent à encourager le maximum de gens à résister parce que c'est une mauvaise technologie au départ et ça le reste et on ne va pas payer pour un non communicant quand on peut conserver gratuitement son électromécanique... l'objectif étant qu'en bout de ligne, quand Hydro aura terminé de déployer ses nouveaux compteurs malfaisants en 2018, peut-être jusqu'à 200,000 clients et plus auront tenu bon et refusé de se faire arnaquer. Alors la Régie sera bien obligée de leur accorder le droit de conserver leur électromécanique, comme Hydro BC et PG&E l'ont fait en Colombie-Britannique et en Californie (où PG&E offre la possibilité d'avoir un compteur 'analog' dans son option de retrait), et le frais de relève devra forcément être le même (sans frais d'installation évidemment) que pour le non communicant, car c'est le même coût de relève que pour le non communicant. Hydro-Québec devra ainsi recommencer à offrir des électromécaniques quand ces derniers flancheront et devra continuer à maintenir des équipes de releveurs comme c'est déjà le cas avec les non communicants et l'auto-relève lorsque les clients sont absents au moment du passage du releveur. De plus, à mesure que de plus en plus de gens auront des symptômes d'électrosensibilité et opteront pour le non communicant, le pourcentage de clients sans compteur 'intelligent' augmentera au point que la relève sans fil à distance finira par ne plus offrir de prétendus avantages économiques et devra être abandonnée.

Maintenant examinons quels sont les avantages et les désavantages du compteur non communicant...

AVANTAGES : Les principaux avantages du non communicant, à part le fait qu'il n'émet rien, s'il est vraiment 'silencieux' à cet égard (ce que certaines infos de sources diverses semblent contredire - voir plus bas dans ce bulletin là-dessus), c'est de ne pas permettre la facturation différenciée dans le temps; de ne pas avoir de puce ZigBee (jusqu'à preuve du contraire...); et de rendre impossible l'espionnage de notre vie privée.

DÉSAVANTAGES : Il faut payer pour en avoir un ; Hydro peut les équiper à notre insu d'un module de communication ; il y a encore un risque modéré d'incendie, puisque plusieurs Itron ont pris feu ailleurs ; selon Stéphane Bélainsky, le non communicant est doté d'une alimentation électrique à découpage (switching mode power supply) et cela peut amplifier l'électricité sale générée par les appareils domestiques fonctionnant sur le 12 volts et munis d'un adaptateur à découpage, tout comme l'électricité sale du voisinage si la prise de terre de la boîte d'entrée électrique est installée sur le tuyau d'aqueduc municipal plutôt qu'avec une tige de métal enfoncée dans le sol, de sorte que tout le filage électrique de sa demeure irradie alors ces dangereuses fréquences transitoires parasitaires.

De plus, selon cette fiche technique de ITRON pour le modèle C1S non communicant, il est indiqué que ce compteur (tout comme le C1SR communicant et le compteur 'intelligent' Landis+Gyr) mesure des choses que le compteur électromécanique n'est pas conçu pour capter. On y lit en effet : Enhances performance. Low starting watts Low burden Captures energy that was not monitored in the past by electromechanical meters”. En clair, sa plus grande sensibilité et sa réactivité à tout pic rapide de consommation, comme lors du démarrage d'un compresseur de réfrigérateur, auquel les engrenages du compteur électromécanique ne peuvent réagir instantanément, explique en partie les factures d'électricité plus salées. Conserver le compteur électromécanique permet de payer moins cher l'électricité consommée, et ce, en toute légalité.

Notez aussi dans cette même fiche technique de Itron parmi les 'Option Module Upgrades', le R300 900 MHz RF module qui, s'il est ajouté permet de transformer le C1S non communicant en un C1SR communicant, un ajout qui peut être fait à notre insu, ce qui permettrait une lecture sans fil à courte distance. L'ennui avec le modèle C1SR , c'est qu'il a la fâcheuse habitude d'émettre inutilement un pic de puissance à toutes les 2 secondes pour signaler sa présence au releveur qui va désormais passer seulement 3 fois par année... Bien des gens sont devenus électrosensibles avec ce modèle C1SR... Conserver le compteur électromécanique, c'est avoir l'assurance que son compteur n'émet pas subrepticement alors qu'il est censé ne PAS communiquer...

Telles sont les principaux éléments d'information à considérer sur cette décision de la Régie, sur le compteur non communicant et sur notre option préférée, gratuite (pour l'instant) et sécuritaire à tous égards que nous pouvons exercer, nonobstant les prétentions d'irrecevabilité d'Hydro-Québec. Bien sûr, tel que mentionné, si vous vous donnez la peine au fil des jours qui viennent de parcourir ce bulletin., vous découvrirez de nombreux autres aspects et bien des nouvelles peu rassurantes sur les risques et les conséquences de la pollution électromagnétique sans cesse grandissante que notre société technodépendante nous inflige.

Il y a en effet de nombreux autres défis connexes auxquels il est important de s'intéresser de plus près : les compteurs de gaz et d'eau intelligents qui se répandent, surtout à Montréal, le nouveau modem de Bell (borne universelle) avec routeur intégré à plusieurs antennes fonctionnant avec le nouveau protocole WiFi AC sur les stéroïdes et qui va irradier tous les voisins encore bien plus que les routeurs WiFi actuels, l'horrible électropollution des routeurs FIBE de Bell pour la télé sans fil, et la généralisation des technologies sans fil dans les moindres recoins de nos vies qui augmente à une vitesse vertigineuse la dose d'électrosmog à laquelle tous sont exposés, sauf dans les rares endroits éloignés encore relativement épargnés. Le Wifi en milieu scolaire (plusieurs articles de ce bulletin abordent ce grave problème dont celui sur le iPad obligatoire à l'école), les antennes G4 qui se multiplient, l'invasion du spectre des ondes anciennement réservé aux émissions télé par des services de téléphonie sans fil, etc., etc., etc., sont autant d'autres combats qu'il faut mener pour contrer le cauchemar du sans fil tous azimuths.

Il reste à espérer ardemment que les gens «allument» enfin et se décident à éteindre leurs gadgets sans fil (ou à les mettre en mode avion) avant que ne soit dépassé le point de non retour de l'électropollution gallopante...

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre
Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique
http://www.cqlpe.ca

Merci de faire circuler ce bulletin à vos contacts ou à tout le moins de leur recommander de prendre connaissance de sa copie archivée au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero53.htm

ABONNEMENT GRATUIT À CE BULLETIN : Si vous recevez une copie de ce bulletin, et aimeriez vous y abonner, il suffit d'envoyer un courriel à info@cqlpe.ca en inscrivant 'Abonnez-moi au bulletin' comme sujet de votre courriel. Si vous ne désirez plus y être abonné-e, il suffit de le demander à la même adresse de courriel.

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.




À voir...

QUE FAIRE QUAND ON A REÇU UNE LETTRE D’HYDRO-QUÉBEC
Tout y est expliqué et les avis de non consentement sont disponibles en formats Word et pdf.

Refus du compteur intelligent moins coûteux
Communiqué de presse de C4ST déplorant les lacunes de la décision de la Régie de l'énergie.

Le projet des compteurs dit 'intelligents' est-il viable pour l'économie Québécoise?
Vidéo d'une conférence donnée à Joliette le 22 septembre par Jean-François Blain, expert en énergie.

Une belle nouveauté dans la Trousse offerte par la CQLPE pour solliciter l'appui de votre conseil municipal... En lisant ce qui suit vous comprendrez... « À noter également : La municipalité de Saint-Isidore a pris l'initiative d'envoyer à tous les foyers sur son terriroire une courte lettre visant à faire contrepoids à l'information biaisée distribuée par Hydro-Québec en même temps que l'avis d'installation prochaine d'un compteur 'intelligent'. Si vous estimez que votre municipalité devrait en faire autant, vous pouvez vous inspirer de cette lettre en la consultant ICI. » Plus loin dans la trousse, vous trouverez aussi la nouvelle pétition créée par le groupe Lévis refuse les compteurs intelligents.

Regardez ce résultat de recherche google avec "111 municipalities in Quebec". Notre magnifique mobilisation québécoise ne passe pas inaperçue ailleurs dans le monde.

Un récent ajout dans DES MOYENS EXISTENT POUR SE PROTÉGER ! : « M. Fauteux recommande aussi la protection EMF-BioShield dans cet article. Selon ce témoignage daté du 1er septembre 2014, la version EMF-Bioshield-WiFi/Mini forme une bulle de protection de 1.2 mètres et fait merveille pour les personnes électrosensibles. Si vous êtes électrosensible et désirez le tester, contactez l'inventeur Jacques Surbeck. Cette technologie fut inventée en 1980 et a remporté plusieurs prix.  »




DE NOUVELLES VICTIMES DES COMPTEURS ÉLECTROTERRORISANTS

« Depuis l’installation de 2 compteurs intelligents (le mien et celui de la locataire au sous-sol) sur le mur adjacent au mur de ma chambre. J’ai un mal de tête comme un nuage au milieu de la tête qui persiste pendant plusieurs heures et me cause fatigue extrême, confusion et même perte d’équilibre. En plus, d’avoir de la difficulté à dormir et de me réveiller complètement épuisée. Que puis-je faire ?

– C a r o l i n e B.

« Depuis quelques semaines, soudainement, j'ai commencé à avoir de graves maux de tête. On dirait que j'ai la tête prise dans un étau, et alors arrive un moment je suis au max et je commence à saigner du nez... mais tellement que je n'arrive plus a arrêter ce saignement. Parfois je m'évanouie. Je suis comme une ZOMBIE DANS MA PROPRE MAISON. Je sors et, comme par magie, je suis mieux et je fonctionne comme avant. Je cherche. Les docteurs cherchent et ne trouvent rien qui ne va pas dans ma tête. Alors, ils me demandent si quelque chose a changé chez moi. Et soudain, j'allume ! On a installé 5 compteurs intelligents à l'intérieur, au sous-sol, il y a quelques semaines, juste à quelques pieds de ma chambre... Et je tombe sur ces renseignements en cherchant ce qui ne va plus avec moi. Malheureusement, je ne suis pas seule dans ce cas. Dites-moi ce que je peux faire. Ceci n'est plus vivre. Je ne peux plus endurer ça. Aidez-moi, je vous en prie! »

– Jeannine D.

« Je viens de téléphoner à Hydro-Québec et on me dit que je n'ai pas le choix de changer mon compteur électromécanique. Je peux changer pour un compteur non communicant ou pour l'autre qui émet des ondes, mais je ne peux en aucun cas garder mon compteur à roulette ou électromécanique. La fille d'Hydro m'a confirmé qu'elle peut envoyer un policier pour m'obliger à faire changer mon compteur actuel. Qu'est-ce que tu en penses ? Je ne sais pas quoi faire. »

– Michel

Note de Jean : Je lui ai répondu que c'est évidemment du bluff. La seule fois à ma connaissance où la police (de Montréal) a été appelée par un installateur qui était empêché (sans violence) par une cliente de faire son sale boulot, la police a refusé de s'en mêler. Ils ont plus important à faire. Voici en partie ce que j'ai diffusé à ce sujet dans mon 48e bulletin : À une personne qui disait qu'Hydro-Québec l'avait déjà ménacé deux fois avec des remarques comme « on revient avec la police si vous ne donnez pas accès à notre compteur » et « on va couper votre électricité si vous ne donnez pas accès à notre compteur », j'avais répondu : « À ce que je vois, ils commencent à mettre sérieusement de la pression pour faire plier les «récalcitrants». Bravo de leur tenir tête sans fléchir! En ce qui concerne leurs menaces, ce n'est que du bluff. Si vous conservez un langage poli et ne proférez aucune menace contre les installateurs, la police va refuser de s'en mêler. C'est déjà arrivé auparavant et les installateurs qui ont inutilement dérangé la police pour un refus d'installation ont eu l'air assez fou. Vous trouverez un exemple de ce genre de tactique de pression et de la manière de l'annuler dans ce témoignage d'un client à la régie http://bit.ly/1zla2xi - voir aussi la tactique adoptée par un autre client en page 4 de http://bit.ly/1n1ZDg6. Je vous recommande enfin de regarder le reportage de TVA du 10 février 2014 Hydro-Québec dépasse-t-elle les bornes avec l'installation de ses nouveaux compteurs ?
Toutefois, si vous perdez les pédales, vous pouvez vous attirer du trouble... Je vous recommande à cet égard de lire Un exemple de ce qui peut arriver quand on a négligé de bien se préparer. »

J'ai bien sûr recommandé à Michel de s'abonner à mes bulletins afin qu'il cesse de se faire mener en bateau par Hydro-Terrorisme, et aussi de se donner la peine de visiter http://www.jegardemoncompteur.com/ et surtout http://www.jegardemoncompteur.com/slider5.html pour comprendre qu'il DOIT barricader son compteur à roulette s'il est dehors, sinon il va le perdre très rapidement, car maintenant qu'il leur a téléphoné là-dessus, Hydro va dire aux installateurs d'aller changer son compteur le plus rapidement possible... Il doit le barricader SOLIDEMENT sans attendre une minute de plus, sinon il peut dire adieu à son compteur électromécanique parfaitement sécuritaire et totalement gratuit qui ne le surfacturera et ne l'espionnera jamais. Je lui aussi aussi suggéré de se commander une Plaque de protection pour compteur électromécanique.

Comment se débarrasser des installateurs de compteurs intelligents - reçu de Jean-Claude Thériault : Voici ce qu'une de mes amies a fait pour se débarrasser des installateurs de compteurs intelligents. Pas bête du tout!!! Et hier, un chiro me disait qu'il avait lui aussi barricadé son compteur à roulette. « Moi c'est déjà fait depuis un ti-boutte. Hydro-Québec avec sa gang, (car ce n'est pas HQ qui change, c'est une autre gang employée par HQ), a bien essayé de me stresser. Ils n'ont pas eu de succès. Je les ai avertis que s'ils me dérangeait encore une fois, je ferais un rapport. Ils ne sont plus venus chez-moi. Après ça, ils n'ont pas arrêté de me téléphoner pour prendre un rendez-vous. Encore là, je leur ai dit de cesser sinon je fais un rapport. Plus de téléphone. La sainte paix!  »




UN IMPORTANT OUTIL QUE TOUS PEUVENT AIDER À ENRICHIR

Un opposant de St-Jean-sur-Richelieu a commencé à dresser à l'aide de mapsengine.google.com une carte des routeurs du réseau maillé d'Hydro-Québec. Pour l'instant seuls 3 secteurs (St-Jean-sur-Richelieu, fort complet, Montréal et Laprairie en partie seulement) ont été répertoriés sur la base d'observations d'opposants, et évidemment comme Hydro dissimule soigneusement cette information, ils ne sont pas toujours faciles à repérer (pour les identifier, voir cette bonne photo dans cet article d'André Fauteux). À noter, si vous utilisez le champ de recherche pour voir s'il y en a dans d'autres villes du Québec, l'icone vert fluo que vous verrez au centre de chaque ville d'indique pas l'emplacement d'un routeur, mais s'y trouve uniquement par défaut, en attendant, car seuls les 3 secteurs mentionnés ci-dessus ont été répertoriés. Si vous 'découvrez' des routeurs ou des collecteurs non répertoriés, veuillez écrire à RouteursHQ@mrda.ca afin de fournir les coordonnées nécessaires du ou des routeurs repérés, tel qu'expliqué à Identification des routeurs installés dans votre région où l'on peut lire l'appel à l'aide lancé pour étoffer cette carte.

En passant, selon Oncor Electric: Every smart meter collector has 125sq mile range, saviez-vous que les collecteurs ont une portée d'environ 125 milles carrés et les routeurs d'environ 5 milles carrés? En zone rurale, on trouve un routeur aux 2 kilomètres environ et en zone urbaine, il y a de un à deux kilomètres entre chaque routeur.




Compteurs intelligents: la Régie fait baisser les frais (24-09-2014)
MONTRÉAL - La régie de l'énergie force Hydro-Québec à revoir à la baisse les frais imposés aux clients qui refusent les compteurs intelligents. Dans une décision rendue mercredi, l'autorité réglementaire a considérablement réduit le montant qu'Hydro-Québec pourra exiger aux consommateurs qui ne voudront pas faire installer chez eux un compteur de nouvelle génération. À l'origine, un client qui décidait de refuser l'installation d'un compteur intelligent devait payer 98 $ à Hydro-Québec. En guise de conciliation, la société d'État proposait de réduire ce montant à 48 $. Un recul jugé insuffisant par la Régie de l'énergie qui a fixé à 15 $ les frais exigés aux clients qui feront une demande de retrait. Le distributeur d'électricité obtient par contre gain de cause en ce qui a trait aux clients qui font leur demande plus de 30 jours après l'avis d'installation. Hydro-Québec pourra leur facturer 85 $, au lieu des 137 $ actuels.

LES FRAIS DE RELÈVES AUSSI RÉVISÉS À LA BAISSE
Hydro-Québec a aussi été contraint de revoir sa politique tarifaire pour les services de relève des compteurs qui n'émettent pas de radiofréquences. Elle demandait le droit d'imposer des frais de 8 $ par mois (contre 17 $ actuellement), mais la Régie a diminué le montant à 5 $ par mois. Les deux parties s'entendent sur la rétroactivité des frais pour tous les clients qui ont effectué leur retrait.

NOTE Le Journal de Montréal a repris le même texte. Il y a eu aussi un article plus détaillé là-dessus dans Le Devoir (repris plus bas), dans La Presse, dans le Journal le Lac-St-Jean, dans le Journal Métro, dans le Journal La Seigneurie, dans l'Hebdo du St-Maurice, sur le site de 98,5 FM, sur CBC News, et dans le Lézard où l'on retrouve la déclaration suivante du ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles Pierre Arcand «Je me réjouis de la décision de la Régie de l'énergie qui accorde un traitement juste et raisonnable à l'ensemble de la clientèle d'Hydro-Québec. J'ai eu l'occasion de répéter à plusieurs reprises que les frais exigés par Hydro-Québec devaient refléter un principe d'équité pour les consommateurs. Comme parlementaire, j'ai d'ailleurs moi-même appuyé une motion en ce sens à l'Assemblée nationale en mai 2013.» Il y a aussi eu une entrevue à Radio-Canada, semble-t-il avec Marie-Michelle Poisson (non archivée) et le TVA nouvelles en a brièvement parlé dans son bulletin de nouvelles répété aux 30 minutes. Ainsi, cela assure que le maximum de gens ont pu en être informés... mais il y a sans doute encore des millions de clients qui ont raté cette nouvelle et qui risquent de devenir victimes à leur tour du terrorisme hydroquébécois, d'où l'importance de continuer à informer et mobiliser le plus de gens possible dans cette lutte de longue haleine.




Note de Jean: Pour ceux/celles que ça intéresse, voici ma première réaction à chaud le 24 septembre dernier sur cette baisse des frais...

Fabuleux progrès - un pas de géant dans la bonne direction!!

Dans http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/222/DocPrj/R-3854-2013-A-0090-Dec-Dec-2014_09_24.pdf

Les 3 régisseures reconnaissent, dans leur longue introduction explicative des tenants et aboutissants de leur décision, l'importance de la demande unanime de l'Assemblée nationale (merci Amir Khadir!) pour des frais révisés, une demande que la Régie s'est vue obligée de prendre en considération à cause du Décret de préoccupation émis par le gouvernement péquiste (merci Martine Ouellet!) après bien des pressions en ce sens (voir également ICI et ICI) et suite à une demande insistante à ce sujet faites à cette dernière par Andréa Silva de Longueuil Refuse (merci Andréa!) dans une lettre ouverte et après l'avoir 'encouragée' à agir lors qu'une rencontre impromtue avec des opposants (voir Compteurs «intelligents» : la ministre Martine Ouellet fait face à de nombreux citoyens inquiets) – et sans oublier bien sûr les efforts constants déployés par d'innombrables opposants et groupes d'opposants à la grandeur du Québec, des efforts qui au fil des mois et des ans ont porté fruits à de nombreux égards - l'appui de 111 municipalités québécoises à notre cause ayant sans doute contribué à rendre la Régie plus sensible à nos demandes bien légitimes. Et n'oublions pas de mentionner aussi l'intérêt porté à ce dossier par plusieurs journalistes, dont Olivier Bourque de TVA qui a beaucoup fait par ses nombreux reportages pour garder ce problème à l'attention de la population et des décideurs politiques – et, bien sûr, les efforts considérables déployés par les divers intervenants reconnus devant la Régie, dont Brigitte Blais de l'AQLPA, pour aider les régisseures à parvenir à cette décision quant à la baisse des frais exigés, qui place le Québec au second rang mondial, après le Vermont, où le droit de retrait est gratuit, en terme de coûts associés au droit de retrait.

Et en passant, saviez-vous qu'en Colombie-Britannique, les frais de relève mensuelle ont été fixés à $32.40 pour les clients ayant conservé leur compteur électromécanique, ce qui est le cas de 19,000 clients selon cet article, tandis que ceux ayant accepté d'avoir un compteur non communicant à la place d'un compteur 'intelligent' doivent payer 20$ par mois?... Quel contraste!!

Même si la gratuité espérée n'a pas été obtenue, au final cela respecte assez bien la demande formulée dans la motion «de ne pas pénaliser financièrement ses clients qui ne veulent pas de compteurs 'intelligents' et de leur offrir le choix d’un autre type de compteur sans leur imposer des frais punitifs» car à $15 au lieu de 98$ ou 137$ en frais d'installation et à 5$ au lieu de 17$ le frais mensuel de relève, l'aspect de pénalité punitive est considérablement réduit. C'est ce que précise la Régie dans sa décision au bas de la page 13 :

« Compte tenu des préoccupations émises par le gouvernement dans le Décret, du caractère exceptionnel du Projet LAD et du fait que les coûts relatifs à ce projet sont payés par l’ensemble des clients du Distributeur, la Régie considère que les frais initiaux d’installation d’un CNC ne doivent refléter que le coût supplémentaire occasionné par les clients qui adhèrent à l’Option de retrait. Lorsque cette demande est faite dans le délai indiqué à l’avis informant le client du déploiement des CNG dans son secteur, ce coût correspond au traitement, par le service à la clientèle, d’une demande relative à l’obtention d’un compteur qui ne correspond pas à l’offre de base du Distributeur. Selon la preuve du Distributeur, ce coût s’élève à 15 $. (...) Considérant ce qui précède, la Régie fixe à 15 $ les frais initiaux d’installation lorsqu’un client fait une demande d’adhésion à l’Option de retrait à l’intérieur du délai indiqué sur l’avis d’installation des CNG dans son secteur transmis par le Distributeur. Toutefois, lorsqu’un client fait une demande d’adhésion à l’Option de retrait au-delà du délai indiqué sur l’avis d’installation des CNG dans son secteur transmis par le Distributeur, la Régie fixe les frais initiaux d’installation à 85 $. »

Mais comme les clients reçoivent habituellement la lettre d'avis d'installation à quelques jours seulement de la fin du délai de 30 jours à partir de la prétendue date d'envoi de la lettre par Hydro-Québec, beaucoup se voient coincés dans le temps pour prendre une décision éclairée sans pouvoir faire les recherches nécessaires pour se décider à tête reposée. C'est ce que signalaient divers intervenants devant la régie :

« À l’égard du délai prévu à l’article 10.4 des Conditions de service, SÉ-AQLPA recommande d’accorder 40 jours plutôt que 30 jours aux clients du Distributeur souhaitant adhérer à l’Option de retrait. L’intervenant justifie cette proposition en faisant état qu’un nombre important de clients du Distributeur auraient déploré « le fait que la lettre [du Distributeur à l’égard de l’adhésion à l’Option de retrait] soit arrivée à leur domicile une dizaine de jours en retard par rapport à la date inscrite sur cette lettre, ce qui réduisait d’autant leur temps prévu pour prendre une décision »,. L’UC (Union des consommateurs) recommande également que le délai prescrit pour adhérer à l’Option de retrait soit modifié, afin qu’il corresponde au temps nécessaire au Distributeur pour intégrer l’installation d’un CNC à même le déploiement massif relatif au Projet LAD19. »

Hélas les régisseures ont préféré croire les assurances d'Hydro qui indiquait qu'elle « n’observe pas de problème sur le terrain du fait que le délai de 30 jours soit trop court et souligne d’ailleurs que 75 % des clients qui souhaitent adhérer à l’Option de retrait le demandent à l’intérieur du délai de 30 jours. »

... et décide donc que « Pour les motifs énoncés par le Distributeur, la Régie maintient le délai de 30 jours actuellement prévu à l’article 10.4 des Conditions de service. »

C'est malheureux, car Hydro va sûrement faire encore plus traîner à l'avenir l'envoi de ces avis – ce qui va nous obliger à travailler plus fort pour informer le plus de gens possible de leurs options avant l'arrivée de la fameuse lettre. Toutefois, comme on peut le voir dans le résumé...

« La Régie accorde la rétroactivité des frais initiaux d’installation et des frais mensuels de relève. Ainsi, tous les clients qui ont déjà adhéré à l’Option de retrait obtiendront un crédit à leur compte correspondant au différentiel entre le montant qu’ils ont payé pour les frais initiaux d’installation et les frais mensuels de relève et ceux fixés par la Régie dans sa décision D-2014-164. Finalement, tous les clients pour lesquels un CNG a déjà été installé et ceux qui ont reçu un avis d’installation des CNG pourront également exercer l’Option de retrait s’ils le désirent et bénéficier des frais initiaux d’installation de 15 $. À ces fins, ils devront en faire la demande dans les 90 jours de l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions des Conditions de service et des Tarifs. »

... les régisseures accordent un délai de grâce de 90 jours à ceux qui ont déjà un compteur 'intelligent' ou qui ont reçu l'avis d'installation imminente pour profiter aussi du frais d'installation réduit de $15 – ce qui est une juste décision.

Mentionnons aussi, que cette décision va rendre moins attractive l'option de barricader le compteur ou de ne pas ouvrir la porte aux installateurs pour les empêcher de remplacer le compteur électromécanique, ce qui était notre principale stratégie de résistance, car bien des gens préfèreront désormais payer $5 de plus par mois plutôt que de se donner le trouble de tenir tête à Hydro-Québec et à ses installateurs. Je crois que nous n'aurons pas le choix maintenant que d'encourager le maximum de gens à se prévaloir du droit de retrait.

Et de fait, je prédis qu'avec des frais de relève à $5 par mois, le pourcentage de clients 'retraités' profitant de ce droit acquis de chaude lutte grâce à tous nos efforts depuis 3 ans va passer de ,05% à 5 % à mesure que de plus en plus de gens feront le lien entre leurs nouveaux symptômes d'électrosensibilité naissante et l'installation de ces monstruosités - ce qui va créer de plus en plus de trous dans leur réseau maillé, mais ce qui va hélas amener de plus en plus de compteurs à proximité des collecteurs à faire office de relais et à devenir hyperactifs, et donc entraîner davantage de problèmes de santé et de demandes de retrait, ce qui en bout de ligne - quand le quart ou même la moitié des gens (50% de la population de Montréal disait dans notre sondage ne pas en vouloir de ces compteurs) ou des secteurs entiers auront choisi le droit de retrait, pourrait finir par rendre le réseau maillé si dysfonctionnel que ça pourrait bien obliger de facto Hydro dans quelques années à revenir au mode de la relève manuelle et donc à se débarrasser de ce système très coûteux devenu inefficace par l'accumulation des choix des consommateurs de ne pas se le laisser imposer.

Pour toute ces raisons, je crois que nous avons de bonnes raisons de nous réjouir aujourd'hui - et de remercier – une fois n'est pas coutume ! – la Régie de l'énergie. En outre, cette baisse considérable des coûts associés au droit de retrait va rendre plus aisée la tâche des clients, aux prises avec des compteurs regroupés dans leur logement ou très proches de celui-ci, qui tenteront de persuader les autres locataires ou propriétaire de condos d'adhérer au droit de retrait... quoique connaissant le peu de cas que font les électrosceptiques (personnes pour qui les micro-ondes ne causent aucun problème) à l'égard des personnes inquiètes de se voir exposées au déluge de puissantes radiations micro-ondiennes des compteurs regroupés, ces clients vont continuer à subir cette profonde injustice que la Régie passe sous silence dans sa décision, ce que soulignait d'ailleurs Dominique Neuman, avocat de l'AQLPA :

« Aucune réduction n'est accordée (que ce soit pour les frais d'installation initiale ou pour les frais mensuels) aux clients qui ont plusieurs compteurs à l'intérieur de leur domicile; le plein tarif sera applicable à chaque compteur et la demande d'option de retrait continuera de devoir être logée par l'abonné correspondant à chaque compteur et non pas par le client qui est exposé aux compteurs des autres dans son domicile. La Régie ne s'est pas prononcée sur la demande de SÉ-AQLPA de fixer un seul frais (d'installation et mensuel) par local plutôt qu'un frais par compteur. La Régie ne s'est pas non plus prononcée sur la proposition de SÉ-AQLPA d'accorder au client chez qui les compteurs sont situés le droit d'option sur tous ces compteurs; le droit d'option continuera donc d'appartenir uniquement à l'abonné correspondant au compteur. En résumé, bien que la gratuité de l'option n'ait pas été accordée, la baisse de tarifs constitue une amélioration importante. Mais le cas des clients, sans l'avoir choisi, qui ont plusieurs compteurs à l'intérieur de leur domicile n'est toujours pas résolu et demeure problématique. Comme le choix de l'emplacement des compteurs relève du seul propriétaire de l'immeuble (et non de HQD), cela continue d'être au propriétaire seul de payer les rénovations s'il désire cesser de les grouper au même endroit, chez un seul des occupants; cette question ne relève pas du présent dossier de la Régie.»

Pour en savoir plus...

Documents de la décision de la Régie - 24 sept. 2014 :
http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/222/DocPrj/R-3854-2013-A-0090-Dec-Dec-2014_09_24.pdf

http://www.regie-energie.qc.ca/documents/communiques/Communique_RDE_RevisionFraisOptionRetrait_24sept2014.pdf (Communiqué)




Tiré de http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/419309/compteurs-intelligents-la-regie-reduit-les-frais-pour-le-droit-de-retrait

Compteurs intelligents: la Régie réduit les frais pour le droit de retrait

Julien Arsenault - 24 septembre 2014

Dans une décision rendue mercredi, la Régie de l’énergie fixe à 15 $ les frais exigés pour une personne qui dépose une demande de retrait dans un délai de 30 jours.

Les clients d’Hydro-Québec qui ne veulent pas d’un compteur intelligent verront les frais diminuer de façon significative pour l’installation d’un appareil qui n’émet pas de radiofréquences.

Dans une décision rendue mercredi, la Régie de l’énergie fixe à 15 $ les frais exigés pour une personne qui dépose une demande de retrait dans un délai de 30 jours après avoir reçu un avis d’installation d’un compteur de nouvelle génération.

La société d’État proposait de son côté un montant de 48 $ pour l’installation d’un compteur non communicant par rapport aux frais actuels de 137 $.

«Le Distributeur a été en mesure de réduire certains coûts en optimisant ses interventions lors de l’installation des compteurs non communicants», souligne le tribunal administratif dans sa décision.

La Régie tranche toutefois en faveur d’Hydro-Québec en ce qui a trait aux clients qui soumettent une demande de retrait plus de 30 jours après avoir reçu un avis puisqu’elle permet à la société d’État de facturer 85 $. Les frais actuels étaient de 137 $.

Quant aux frais mensuels de relève pour un compteur non communicant, la Régie fixe le montant à 5 $, alors qu’Hydro-Québec proposait des frais de 8 $ par mois, comparativement à 17 $ actuellement.

«Il [le distributeur] a également revu sa stratégie de lecture des compteurs de nouvelle génération afin de diminuer les frais mensuels de relève actuellement exigés», peut-on lire.

Par ailleurs, la décision du tribunal administratif accorde la rétroactivité des frais initiaux d’installation ainsi que des frais mensuels de relève.

«Tous les clients qui ont déjà adhéré à l’option de retrait obtiendront un crédit à leur compte correspondant au différentiel entre le montant qu’ils ont payé pour les frais initiaux d’installation et les frais mensuels de relève fixés par la Régie», peut-on lire dans la décision.

Un délai de 90 jours est également proposé — à compter de l’entrée en vigueur des nouveaux tarifs — pour permettre aux clients d’Hydro-Québec ayant déjà un compteur intelligent ou reçu un avis d’installation d’exercer «l’option de retrait».

L’Union des consommateurs a salué cette décision rendue par la Régie, reconnaissant qu’elle pouvait difficilement aller plus loin.

«Je ne crois pas que la Régie aurait pu décréter la gratuité de l’option de retrait», a expliqué son analyste en énergie, Marc-André Moisant-Plante, au cours d’un entretien téléphonique.

Ce dernier a observé que la Régie semblait trouver que les frais proposés par Hydro-Québec ne «reflétaient pas les coûts».

«Ils étaient beaucoup trop élevés, a affirmé M. Moisant-Plante. Pour nous, il est important de laisser un libre choix aux gens d’avoir ou de ne pas avoir de compteurs émettant des radiofréquences.»

Hydro-Québec ne commentera pas la décision, a fait savoir un porte-parole, Patrice Lavoie. Ce dernier a toutefois rappelé que le taux de refus en ce qui a trait aux compteurs de nouvelle génération de la société d’État était de 0,5 %.

Selon M. Lavoie, plus de deux millions de compteurs intelligents ont été installés jusqu’ici, principalement dans la grande région métropolitaine, dans les Laurentides, en Estrie ainsi que dans la région de Québec.




Le Parti Québécois salue la décision de la Régie de l’énergie
http://martineouellet.org/communique/le-parti-quebecois-salue-la-decision-de-la-regie-de-l’energie
Le député de Marie-Victorin et porte?parole de l’opposition officielle en matière d’énergie et de ressources naturelles, Bernard Drainville, et la députée de Vachon et porte-parole en matière de transports, Martine Ouellet, saluent la décision de la Régie de l’énergie de diminuer les frais exigés par Hydro-Québec aux citoyens qui refusent l’installation d’un compteur intelligent. « La Régie de l’énergie a pris une bonne décision en abaissant les frais qui seront exigés aux citoyens qui choisissent de ne pas avoir de compteur de nouvelle génération. Le dossier des compteurs intelligents a fait l’objet d’un suivi attentif du Parti Québécois. Nous nous sommes toujours montrés sensibles aux préoccupations des citoyens et des municipalités. C'est la raison pour laquelle notre gouvernement a fait adopter un décret à ce sujet le 11 décembre 2013 », a rappelé Bernard Drainville.
(...) La députée de Vachon indique de son côté que les citoyens ne doivent pas être brimés par les choix qu’ils font. « Le décret fut un geste fort du gouvernement du Parti Québécois dans le contexte où la Régie détient la compétence exclusive de réglementer les tarifs et conditions applicables à l’option de retrait. Les citoyens qui ont pris la décision de ne pas avoir de compteur intelligent n’avaient pas à payer une aussi grosse pénalité; on ne peut que saluer la décision de la Régie, qui est un pas dans la bonne direction », a conclu Martine Ouellet.




Quebec energy board cuts fees for smart-meter opt-out (Sep 24, 2014)
http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/quebec-energy-board-cuts-fees-for-smart-meter-opt-out-1.2776587
(...) In a ruling released today, the Régie de l'énergie found that even the reduced fees were too high and ordered Hydro-Québec to cut them by nearly 60 per cent. Energy Minister Pierre Arcand said he was happy with the ruling, calling it a victory for consumers. “We don’t need to penalize the consumer who use those kinds of meters,” he said. Hydro-Québec would not comment on the ruling. Energy analyst Marc-Olivier Moisan-Plante said Hydro-Québec likely set the fees higher than necessary in an effort to deter customers from refusing to have smart meters installed. The ruling also includes a provision for customers who already opted out under the old fee structure. Hydro-Québec will have to refund them the difference, plus interest. Hydro-Québec plans to replace 3.75 million analog meters across the province by 2018, for a total cost of close to a billion dollars.




Dominique Brillon (dominiquebrillon@videotron.ca) du groupe Québec Refuse a diffusé ce qui suit le 4 octobre 2014 :

Bonjour à tous!

Moi, qui depuis février 2012, ai maille à partir avec Hydro-Québec et qui réalise qu’on ne peut compter sur eux pour de l’empathie ou pour la vérité, je trouve cela vraiment bizarre que, tout d’un coup, les frais de l’installation d’un compteur non-communiquant aient baissé autant.

Je pense que ce que désire Hydro-Québec, c’est de faire cesser le « barricadage » des compteurs électromécaniques car, ÇA, ça les embête vraiment. Je pense que si nous optons tous pour un compteur non-communiquant, semblable en tous points au compteur communiquant mais dont on a seulement désactivé une puce (qui peut donc être réactivée), Hydro-Québec aura gagné. Ils obtiendront plus de sous et, j’imagine, ils pourront les activer quand ils voudront. Cela me chicote beaucoup.

Tandis que si nous barricadons nos compteurs et qu’ils ne peuvent mener à bien leur projet de tout changer, on les tient solidement.

Cette pensée me chicote beaucoup et j’aimerais bien avoir l’avis des experts là-dessus, car j’ai vraiment la sensation que c’est un piège. Puis-je avoir votre avis?

Dominique Brillon de Québec Refuse

Et je lui ai répondu...

Salut Dominique !

Non, je ne crois vraiment pas que ce soit un piège. Hydro a beaucoup d'influence sur la Régie, mais cette dernière est tenue de respecter la loi qui la gouverne et elle n'a pas eu d'autre choix que de reconnaître que les coûts réels indiqués par Hydro ($15 pour l'installation dans le cadre du déploiement et $5/mois pour la relève) sont ceux qui doivent être chargés. La seule faveur qu'elle nous a faite, si l'on peut dire, c'est d'imposer un délai de 90 jours pour que les clients ayant déjà un compteur 'intelligents' puissent aussi se prévaloir des frais d'installation moins élevés – quant à la rétroactivité de sa décision, c'était déjà établi auparavant. Les patrons d'Hydro auraient préféré conserver des frais très élevés pour leur effet dissuasif, car ils veulent le moins de 'trous' possible dans leur réseau maillé, et cette décision ne fait donc pas leur affaire.

Si cela a pour effet de rendre les opposants moins combattifs et les clients moins enclins à se donner le trouble de barricader leur compteur ou de ne pas laisser entrer les installateurs quand le(s) compteur(s) est(sont) à l'intérieur, c'est un effet non prémédité, et nous devons nous en prendre uniquement à nous-mêmes si nous baissons la garde et ne faisons plus rien ou pas assez pour bien informer les gens des conséquences dramatiques réelles d'une exposition continuelle aux radiations mortelles émises par ces compteurs malfaisants. Et en ce sens, je salue ton intervention chicotée ;-)

La Régie a été contrainte par le décret de préoccupation de Martine Ouellet de baisser les frais de retrait plus bas que ce qu'Hydro était prêt à accepter. C'est ce que mentionne la Décision du 23 septembre qui cite ce décret en pages 4 et 5 et qui indique en page 18...

« Enfin, le 11 décembre 2013, le gouvernement a pris le Décret concernant les préoccupations économiques, sociales et environnementales indiquées à la Régie se rapportant à la tarification relative à l’Option de retrait. Le gouvernement peut indiquer à la Régie, par décret, de telles préoccupations. La Régie a alors l’obligation d’en tenir compte, conformément à l’article 49 (10°) de la Loi. La Régie est d’avis que la présente modification rétroactive des tarifs prend en compte les préoccupations émises par le gouvernement dans le Décret. »

... et puis en page 24...

« Considérant les préoccupations émises par le gouvernement dans le Décret, le fait que le Distributeur est en mesure d’optimiser davantage ses interventions dans le cadre de l’activité de relève qu’il doit maintenir et qu’une partie de cette activité demeure bénéfique pour l’ensemble de la clientèle, la Régie juge raisonnable de fixer les frais mensuels de relève à 5 $. Elle estime que ce montant permettra au Distributeur de couvrir les frais de relève qu’il engagera pour les clients qui adhèrent à l’Option de retrait. »

Rassure-toi, le non communicant ne possède pas (en principe!) de puce pouvant être activée, même si un module de communication peut être ajouté en usine si la commande est passée en ce sens – selon ce qu'indiquent les spécifications techniques du C1S [Option Module Upgrades... R300 900 MHz RF module (C1SR)]. Quand un client qui avait un non communjcant déménage, Hydro envoie un employé changer ce compteur pour un compteur 'intelligent'. Ils ne réactivement pas de 'puce'.

Des frais plus abordables, c'est une BONNE nouvelle pour les millions de Québécois pris avec un Landis+Gyr ou un Itron C1SR et qui trouvaient trop cher – avec raison ! – les frais du droit de retrait ($98 ou $137 et $17/mois) et qui se privaient donc du non communicant. Cela est d'autant plus important pour les personnes qui ont commencé ou qui vont commencer à éprouver des symptômes avec leur compteur – sauf hélas pour celles aux prises avec des compteurs groupés ou une forte densité locale de compteurs situés à proximité de leur lieu de vie ou de travail – car elles vont maintenant pouvoir, comme toi, enfin obtenir un non communicant à peu de frais.

De fait, à $15 pour l'installation et à $60 par année en frais de relève (plus les taxes évidemment), on est très proche de la gratuité, toutes proportions gardées. Les frais annuels de relève représentent un seul plein d'essence pour une voiture dont le réservoir est presque vide. Bien sûr, nous aurions préféré la gratuité, mais la Régie avait déjà décidé dans une précédente décision de s'aligner sur le principe de l'utilisateur-payeur, afin que ce soient les clients optant pour le non communicant, plutôt que l'ensemble de la clientèle, qui paient pour maintenir des releveurs à l'emploi d'Hydro et compenser leurs frais de déplacement. Elle se devait d'être conséquente avec elle-même.

Et comme on peut le lire dans Compteurs intelligents: la Régie réduit les frais pour le droit de retrait : « L’Union des consommateurs a salué cette décision rendue par la Régie, reconnaissant qu’elle pouvait difficilement aller plus loin. «Je ne crois pas que la Régie aurait pu décréter la gratuité de l’option de retrait», a expliqué son analyste en énergie, Marc-André Moisant-Plante, au cours d’un entretien téléphonique. »

À présent, c'est à nous qu'il revient de nous employer à faire valoir aux plus de gens possible qu'il est encore et toujours préférable de protéger son compteur électromécanique (si l'on en a encore un), avec comme objectif qu'il reste à la fin du déploiement un nombre si élevé de ces compteurs parfaitement sécuritaires que la Régie, Hydro-Québec et le gouvernement seront alors bien obligés de tenir compte de la réalité sur le terrain, et surtout de la parfaite légitimité du droit inaliénable des Québécois à refuser de se faire imposer contre leur gré une pollution électromagnétique aussi dangereuse, voire pire que n'ont pu l'être celles engendrées par la MIUF, l'amiante, le DDT, la cigarette et une interminable liste de poisons qui étaient auparavant considérés comme sans danger et que l'hécatombe mortelle qu'ils ont créée a forcé les gouvernements, et leurs agences de «protection» de la santé de la population, à reconnaître qu'ils avaient eu terriblement tort d'en permettre, voire d'en favoriser un usage généralisé et immodéré.

Je ne sais pas combien d'années il faudra encore pour que l'extrême nocivité de la pollution massive de notre environnement engendrée par les technologies sans fil soit enfin reconnue scientifiquement, et à en juger par la profonde dépendance de nos semblables pour leurs divers appareils sans fil, ça risque de prendre du temps, mais je sais que nous disposons déjà d'amplement de données probantes (épidémiologiques notamment) et d'études scientifiques indépendantes concluantes pour avoir la certitude que notre décision de refus à tout prix des compteurs 'intelligents' est pleinement justifiée, tout comme notre résistance ferme et déterminée à leur imposition.

Pour ta part Dominique, toi qui souffre déjà le martyre à cause d'un compteur Itron C1SR, je sais que tu n'as nullement besoin de telles «preuves» scientifiques ni de données épidémiologiques. Et cela, malheureusement, des dizaines de milliers de gens vont devoir le vivre eux aussi avant que les «bienheureux reflets du plus bas niveau de conscience populaire» qui nous gouvernent le comprennent eux aussi. Et tous ces gens, sauf ceux exposés de proche à des compteurs groupés, ou habitant dans un quartier densément peuplé, entourés des centaines de compteurs électropolluants de leurs voisins encore inconscients, vont pouvoir payer un juste montant, dans la mesure où ils en ont bien sûr les moyens, ce qui n'est pas le cas des plus démunis, pour obtenir un compteur non communicant et ainsi détricoter peu à peu le réseau mortellement nocif dans lequel Hydro nous enserre pour mieux nous contrôler, nous surveiller... et nous électropolluer.

Jean

Ce à quoi Dominique Brillon a répondu

Jean, merci mille fois pour cette réponse, plus qu’éclairante. Tu es vraiment un phare dans notre noirceur. Merci d’avoir pris ce temps pour me répondre. Je vais continuer à prôner le « barricadage » des compteurs électromécaniques.

De plus, Maria Acosta, porte-parole de Basses-Laurentides Refuse (basses-laurentides-refuse@videotron.ca) a répondu...

Bonjour Dominique,

C’est le travail de chaque porte-parole des groupes Refuse de bien informer sa région :

· Ceux qui ont a pu conserver leur compteur électromécanique doivent continuer à le protéger, ceux qui ne l’ont pas encore fait ont intérêt à le faire ;
· Ceux qui ont un CI ou un compteur RF, c’est le moment de le changer pour un compteur non communicant (CNC) ;
· Ceux qui ont déjà un CNC, demandez quand vous allez avoir votre crédit.

Ces trois points doivent être très clairs dans l’esprit de tout un chacun. Les raisons derrière la régie pour réduire les frais, on s’en moque complètement. Il ne faut pas gaspiller du temps a comprendre, c’est le temps de passer à l’action pour que précisément, pas tous les citoyens changent leur compteur. C’est à nous de faire profiter cette décision. Dans un monde idéal, on souhaite ne pas payer des frais pour un CNC ET la possibilité de garder notre compteur électromécanique. En attendant que ce monde existe, dans notre réalité d’aujourd’hui, nous faisons de la sorte que tous nos concitoyens sachent qu’ils ont un choix à faire.

Ce que nous, les groupes Refuse, conseillons est de conserver notre compteur à roulette, et pour ceux qui ont déjà un compteur de nouvelle génération (CNG), de le changer pour un CNC.

Pas tous les gens ont l’énergie pour se battre contre HQ. Dans la Phase un, 100 000 clients ou plus ont conservé leur compteur à roulette et nous disons « Bravo! Continuez à le conserver. » Dans les phases deux et trois, nous disons,

· Conservez votre compteur à roulette ;
· si votre compteur est déjà un CNG, changez-le pour un CNC ;
· si vous avez peur de vous battre et préférez la paix, changez pour un CNC, MAIS
· sachez que ce choix a des implications sur votre facture, votre santé, etc.

Ceux qui vont changer pour un CNC vont le faire de manière éclairée et sachant que ce n’est pas le meilleur choix.

Si tu as besoin d’autres informations, parle avec MM de Refusons. Il faut que ce qu’il faut faire soit très clair et que tu sois active dans ta région.

Si tu t’informes sur ce qui se passe ailleurs, tu vas remarquer que certaines compagnies d’Hydro ne chargent pas, d’autres oui, d’autres ont des frais selon tes moyens, etc. Tout est selon les circonstances particulières de la population. Même ici au Canada, pas une seule province a les mêmes frais ou l’option de retrait.

Le site de B-L refuse est très informatif, je te recommande de lire les articles…qui ont besoin d’une mise à jour. Pour mieux savoir ce qui se passe ailleurs : refus et option, etc., le tout est bien détaillé dans cet article, même un tableau explicatif sur chaque État (USA).

J’espère que cette réponse t’éclaire.

Basses-Laurentides Refuse
CE QUE LE PEUPLE DU QUÉBEC A FAIT, SEUL LE PEUPLE DU QUÉBEC PEUT LE DÉFAIRE.
Maria Acosta porte-parole
450-939-4549
basses-laurentides-refuse@videotron.ca
facebook.com/BassesLaurentidesRefuse
basseslaurentidesrefuse.com

À VOIR AUSSI...

L'IMPORTANCE DE GARDER LE COMPTEUR À ROULETTE
Pour ceux qui n’ont pas encore compris l’importance de garder son compteur électromécanique (EM)/à roulette...

Tanya Doyon (tanyadoyon@gmail.com) a répondu ceci à Maria Acosta...


Maria, je me suis fait dire par plus d'un releveur que les CNCs ne peuvent être lus que face à face, comme nos anciens mécaniques. Ils ne peuvent pas simplement passer près pour les lire... Ce à quoi Daniel Audet (DanielAudetrefuse@mrda.ca) a répondu : « Effectivement ils utilisent le port infra-rouge pour lire les données du compteur et le Scanner de code bar pour lire le numéro de série. Si vous voyez une étiquette sur le compteur avec. FCC Id. # et. IC Id. # ça veux dire qu'il y a un module RF.» Et à cela Jocelyne Morency a ajouté (cette info provient d'un employé d'Hydro) : « Dans le cas d’un compteur non communicant, le releveur doit sortir de son camion pour aller prendre la lecture devant le compteur à l’aide d’un micro-ordinateur de main. Si le compteur non communicant est à l’extérieur de la maison, le releveur doit donc se rendre jusqu’au compteur pour prendre la lecture. Si le compteur non communicant est à l’intérieur de la maison, et que le releveur a accès, il entre pour prendre la lecture. S’il n’a pas accès, le releveur sonne chez le client pour prendre la lecture. Si le client est absent, le releveur laissera une carte pour l’autorelève. »

Puis Juliette du groupe Lanaudière Refuse (lanaudierefuse@hotmail.fr) a aussi répondu, à titre personnel...

Je suis du même avis que Mme Brillon. Depuis le début du projet des compteurs, JAMAIS la Régie n'a pris une décision qui soit favorable aux citoyens. Toujours favorable au plan d'H.Q. Je dirais qu'effectivement, ils souhaitent faire cesser les barricades mais c'est encore pire, ils auront réussi à donner l'illusion que ce projet est accepté et considéré finalement nécessaire quand ca ne l'a jamais été.

Souvenez-vous qu'au départ, ils étaient très critiqués sur l'envergure d'un projet si coûteux pour un changement de technologie qui n'apparaissait pas du tout nécessaire parce que la méthode traditionnelle était fiable. Pourquoi changer ce qui marche bien et qui a fait ses preuves pendant des décénies?
Ils voulaient supposément économiser sur les salaires des releveurs, et bien! H.Q. n'économisera pas autant qu'ils l'avaient prévu avec le rabais qu'accorde la Régie. Un bon pourcentage de non communicant éparpillé sur tout le territoire nécessitera la relève par de plusieurs employés. La décision de la Régie va influencer le choix des clients et surtout facilitera l'exécution de ce projet.

Ils ont réussi à détourner le discours (la controverse) dans les médias en suggérant la fameuse option de retrait. Après le discours s'est surtout concentré sur les frais trop élevés qui y sont reliés. Et voila!
On est tous là, en petits groupes, à parler des effets sur la santé, la surfacturation, la vie privée, mais au final, peu de gens sont informés et l'opposition risque de diminuer. 

Juliette
Lanaudière Refuse les compteurs "intelligents" sans preuve irréfutable de leur innocuité sur la santé humaine
lanaudierefuse.wordpress.com

Puis Jonathan Harvey (jonathan@kyjheac.com) a répondu à titre personnel...

Bonsoir à tous!

Je ne suis pas un expert, loin de là – les experts ont sait ce que ça vaut avec des dollars en bout de ligne – mais je sais sans aucun doute que mon compteur électromécanique restera sur ma maison tant et aussi longtemps que 2 fiers à bras d’Hydro et la police ne seront pas entrés sur mon terrain par effraction pour le remplacer. Et si on en arrive là, vous pouvez être certain que je vais passer aux nouvelles du soir.

Je ne pourrais permettre en mon ‘âme’ et conscience de laisser une société d’État, payée à même mes impôts, irradier ma famille, dont mon garçon de 4 ans, sachant maintenant par expérience que les ondes sont nocive sur le long terme.

Cordialement

Jonathan
Longueuil

Puis, Jean-Pierre Boisvert (jp.boisvert@icloud.com) a fourni les renseignements suivants...

Bonjour Jean,

Je constate que plusieurs personnes se posent la question sur les CNC. J’ai fait une demande à HQ en mars dernier et voici la réponse que j’ai reçue le 24 mars:

Bonjour M. Boisvert,

Je vous reviens concernant votre question sur l'option de retrait et la certification CSA/UL.

Si vous choisissez l'option de retrait, le compteur qui sera installé est un compteur non communicant pour lequel une relève manuelle, de visu, est nécessaire. Il n'a pas de carte de communication, donc ne transmets pas les données de consommation du client par radiofréquences aux systèmes d'Hydro-Québec et ne peut recevoir ou communiquer d'informations avec le réseau comme le fait le compteur de nouvelle génération.

Le compteur de nouvelle génération est certifié par Mesures Canada et Industries Canada, et homologué par Hydro-Québec selon des normes strictes de Mesures Canada. La certification CSA tout comme la certification UL visent des équipements destinés à un usage par des particuliers. Le compteur faisant partie des équipements du réseau installé par des employés formés en conséquence, il n'est pas nécessaire qu'il obtienne ces certifications.

Je vous remercie!

Patrice Lavoie

Affaires publiques et médias
Direction Communication d'entreprise
Tél. : 514 289-2097
Urgences médias : 514 289-5005

---

J’ai mis en caractère gras (ci-dessus) ce que je crois important. Cela ne dit pas qu’il n’émet pas. Cela dit qu’il ne communique pas avec le réseau maillé. C’est différent. Si tu prends un lecteur de RF et que tu te places devant un compteur électromécanique, tu verras que ce dernier émet aussi un faible taux de RF car il aurait selon mon lecteur de compteur un petit circuit à l’intérieur. Alors on peut dire que tous les compteurs émettent à différents niveaux des RF.

J’espère que cela aide à la réflexion et j’aimerais être tenu au courant des nouvelles informations que tu recevras sur le sujet.

Salutations,

Jean-Pierre Boisvert

Peter Arella (peter.arella@yahoo.com) avait aussi ces importantes observations à partager...

Hello Jean,

I have a few short points to make.

1. I have been in front of the C1S for a good 15 minutes and I have NOT detected any RF signal coming out of the meter. Focus meters emit regularly more than once every minutes.
2. YES, it is true that the C1S can have a communication module. The module may or may not be already inside the meter, but it is certainly NOT active AT THE MOMENT.
3. The reduction of the monthly overcharge from $17 to $5 is NOT a gift. It simply matches what was established by Westmount Hydro in Montreal. The Regis simply had to follow. The cost of reading an electromechanical meter is less than $10 a YEAR to Hydro and this is included in the administrative fee that we all pay (all clients). So, the $5 monthly fee to read the C1S is not a gift, it’s a money making operation (an overcharge).
4. The $5 monthly fee is for 2014, what will happen in 2015, 2016, 2017? It may not be $5.
5. It is not unimaginable that in the near future, it is possible for Hydro to increase this fee, and arm-twist customers who have a C1S to allow them to make the C1S communicate so as to avoid the reading overcharge fee.

The monthly administrative fee that we all pay includes the meter reading expenditure, there is no reason to charge any addition reading fee to C1S customers. No one should be forced to pay a monthly protection money fee.

It should be the utility that should be paying customers who have a Focus meter for the placement of an antenna on their private property hidden inside a Focus meter. It is not within the rights of any corporation to place an antenna on private property without a proper contractual agreement from the owner of the property.

Best Regards,

Peter.

NOTE de Jean: Sur la foi de ce qui précède, il m'apparaît que si le C1S est doté d'un module de communication (ce dont je doute), celui-ci doit forcément être en dormance pour n'être activé que lors de la relève. Quant à une éventuelle hausse du frais mensuel de relève, il faudrait d'abord que la Régie entérine cela et je vois mal comment ils pourraient justifier une telle hausse, surtout que les frais de relève (qui pour les compteurs électromécaniques sont de $1.75 par mois selon la Régie) sont déjà inclus dans la redevance d'abonnement de base incluses dans toutes les factures mensuelles. Mentionnons enfin qu'Hydro-Westmount charge aussi 5$ par mois pour la relève de ses compteurs Itron C1SR comme on peut le lire dans City brings in promised opt-out from RF hydro meters.

Enfin, Jean-Paul Massie a répondu, aussi à titre personnel...

Bonjour Dominique et Jean (et autres partis intéressés en CCI),

Votre questionnement est tout à fait justifié Dominique et personnellement je suis convaincu que rien n’arrive jamais par hasard en haute finance et en politique. Dans les grands dossiers comme celui-ci, tout est planifié dans les moindres détails au-delà des exécutants ministrables.

Je ne suis pas un expert en compteurs empoisonnants, mais je vous confirme encore ici dans ce courriel tout comme je l’ai affirmé ce matin dans le précédent, que le compteur Itron C1S que j’ai fait installer en août suite à mon déménagement forcé de Montréal en juillet dernier, EST, selon ce qui m’a été confirmé au département des compteurs intelligents d’Hydro-Québec, un compteur équipé d’une antenne et d’une puce désactivées. La puce est dedans, en état de latence, vous comprenez?

Tout compteur numérique (Itron C1S inclus) émet de l’électricité sale (électrosmog) irradiée dans la maison par le biais du câblage électrique.

Si on extrapole, sachant bien à qui l’on a affaire avec Hydro, rien ne nous permet d’affirmer que la puce désactivée ne sera pas remise en service le moment venu.

Il faut se remettre en tête qu’il s’agit d’un plan de contrôle mondial. Comment peut-on imaginer que les fins stratèges du bras québécois de Big Brother - subordonné au Cisco Smart Grid System par le biais de son consultant Accenture - ayant dépensé $ 1 000 000 000 pour l’implantation de leur système de surveillance et d’irradiation des citoyens, investiraient du même coup dans une technologie non-émettrice faisant en sorte de se saboter délibérément en créant tout plein de trous dans leur réseau de communication? Voyons donc.

Nous avons tout à fait raison de soupçonner, voire dans mon cas d’en avoir la certitude viscérale, que l’option de retrait actuellement proposée est un piège fort brillant dans lequel nombre de clients pourront venir s’y engouffrer pour y perdre dès lors toutes opportunités réelles de pouvoir exercer la seule véritable opposition efficace qui soit par la conservation farouche de son compteur électromécanique.

Que la Régie joue le jeu du sévère tribunal indépendant consentant à s’obliger [cause décret de préoccupation] à l’encontre des gourmands intérêts financiers d’Hydro-Escrocs, cela sert de toute manière les intérêts des corporatocrates qui avaient tout prévu à l'avance.

Jean-Luc Mongrain qui ne portait ni l’un ni l’autre dans son coeur, avait déjà très bien illustré en ondes cette situation décrite au dernier paragraphe. Un scénario maintes fois joué et rejoué par les 2 mêmes acteurs consistant à demander plus pour avoir moins, mais en bout de ligne obtenir ce qu’on voulait.

En conclusion, je pense que l’affirmation à l’effet que la Régie est tenue de respecter la loi qui la gouverne est vraie seulement en théorie, non en pratique. Cela ne reflète pas la réalité vécue sur le terrain. Une situation juridique ahurissante que l’ingénieur en électricité M. Peter Arella a clairement exposée dans sa lettre à la Régie et que j’ai repris moi aussi dans la mienne. Depuis ce temps (6 mois), je dénonce la violation de la juridiction fédérale par le régisseur Lassonde et par Hydro et par ces gouvernements fascistes [par et pour les corporations] québécois et canadien qui regardent faire.

Tout est planifié d’avance. Ils nous connaissent tellement bien, presque dans les moindres détails. Mais ce n’est pas suffisant, ils veulent entrer dans nos têtes et nos gènes. Les micro-ondes sont géniales pour ça.

Jean-Paul




Andréa Silva du groupe Longueuil Refuse (villedelongueuilrefuse@gmail.com) a envoyé le 2 octobre la réponse suivante à 2 personnes qui s'interrogeaient sur les implications de la décision de la Régie de l'énergie...

Vous avez encore votre compteur électromécanique et souhaitez savoir si la Régie vous autorise à le conserver (à la suite de sa récente décision). Vous souhaitez prendre une décision éclairée à ce sujet, afin de pouvoir profiter du rabais (ou non, selon votre choix) accordé pour un compteur non communicant.
Votre question est très très pertinente et légitime.

Ma réponse :

1 - En premier lieu, le droit de conserver le compteur électromécanique n'a jamais été permis par la Régie. En d'autres termes, le compteur électromécanique n'a jamais fait partie de l'offre officielle d'HQ. Depuis le début du projet LAD d'HQ (le déploiement), les deux seules offres qui existent sont : le compteur non communicant ou le compteur intelligent à RF. C'est le mouvement d'opposition et les citoyens informés de leurs droits qui exigent et réclament le droit de pouvoir conserver le compteur électromécanique, car c'est le plus FIABLE et SÉCURITAIRE à tous les points de vue (AUCUN RISQUE pour la santé, la vie privée, le piratage informatique, de feu, etc.)

2 - Vous avez encore votre compteur électromécanique. Vous faites partie de la phase 1. Si vous optez pour le compteur non communicant (le choix final du compteur vous appartient), si j'ai bien compris la décision de la Régie de l'énergie, comme vous êtes dans la phase 1, vous avez 90 jours pour faire la demande d'un non communicant au coût de 15$ pour l'installation et de 5$ pour la relève par la suite. Voici un l'extrait à ce sujet envoyé par Brigitte Blais : Dans le cas où des compteurs à radiofréquences sont déjà installés, la Régie accorde aux clients qui désirent installer un compteur sans émissions de RF un délai additionnel de 90 jours à compter de la date (à venir d'ici quelques semaines) où le texte final des tarifs et conditions entrera en vigueur, pour obtenir cette installation à 15$.

3 - Vous devez bien réfléchir à votre décision. Une fois que vous perdez votre compteur électromécanique, c'est terminé. Il sera pratiquement impossible d'avoir à nouveau ce type de compteur sur votre propriété. Il est important, en effet, de prendre une décision très éclairée à ce sujet. Le choix de conserver votre compteur mécanique comporte toutefois des risques que vous devez accepter de prendre et que vous devez assumer : il n'y aura plus de rabais après la période permise par la Régie et nous ne savons pas si HQ pourrait exercer des mesures punitives dans l'avenir. Nous ne pensons pas qu'ils le feront, car il y a tout de même beaucoup beaucoup de citoyens qui ont décidé de conserver leur compteur électromécanique malgré tout. Mais c'est un choix que vous devez assumer.

4 - En terminant, j'ai mis en copie conforme des personnes bien informées et impliquées dans ce dossier au cas où j'aurais oublié des informations ou des faits importants à vous communiquer. Je les invite fortement à commenter et à alimenter cette réflexion afin de vous permettre de faire le MEILLEUR CHOIX!

5 - Enfin, NE PAS OUBLIER DE BIEN LIRE LES RECOMMANDATIONS FAITES PAR REFUSONS LES COMPTEURS SUR LEUR SITE WEB : http://refusonslescompteurs.wordpress.com

ET VOICI CE QUE J'AI RÉPONDU...

Merci Andréa de nous avoir mis en copie sur ta réponse.

Tu y soulèves un point important à savoir que les personnes qui désirent à tout prix conserver leur compteur électromécanique doivent le faire en pleine conscience de ce qui suit :

1) Passé le délai de grâce de 90 jours, qui se termine le 29 décembre 2014, il ne sera plus possible de ne payer que $15 pour se faire installer un compteur non communicant – sauf dans le cas des gens qui recevront en 2015 et par la suite l'avis d'installation laissant un délai de 30 jours, à compter de la date indiquée sur l'avis, pour choisir ou non un compteur non communicant. Passé ces délais (de 90 jours pour les gens ayant jusqu'ici refusé le changement, ou subissant la pollution d'un compteur Itron ou ayant accepté le compteur 'intelligent' et désirant maintenant s'en débarrasser, et de 30 jours par la suite), le coût sera en effet de $85. Mais la décision de demander un non communicant au lieu d'un compteur 'intelligent' ou d'un compteur Itron C1SR déjà installé, ou de conserver mordicus son compteur électromécanique, pourra tout de même être prise à n'importe quel moment.

2) De l'aveu même du porte-parole d'Hydro-Québec, Patrice Lavoie, il n'est nullement envisagé de faire subir aux clients récalcitrants une coupure de courant, ce qu'autorisent les Conditions de service approuvées par la régie, afin de les forcer à se départir de leur compteur électromécanique, et ce, à notre avis, à cause du trop grand nombre de clients (peut-être plus de 100,000 jusqu'à présent) ayant résisté à l'imposition des compteurs 'intelligents', puisqu'une telle stratégie radicale (couper l'électricité, un service essentiel, non pas pour un défaut de paiement, mais pour protéger sa santé et celle de ses proches) serait extrêmement mal perçue par l'opinion publique et constituerait un désastre pour Hydro-Québec en terme de relations avec sa clientèle... ce qui explique pourquoi, à l'exception de quelques cas isolés, aucune compagnie d'électricité dans le monde n'a appliqué à grande échelle une telle mesure aux clients opposés à ce choix technologique.

Néanmoins, ce risque théorique demeure et doit faire partie de la réflexion avant de parvenir à une décision. Il faut d'abord savoir qu'Hydro-Québec n'est pas tenue d'envoyer un avis d’interruption de service (page 28 des Conditions de service) s'«il y a manipulation ou dérangement de l’appareillage de mesurage ou de tout autre appareillage d’Hydro-Québec, entrave au service ou à la livraison de l’électricité ou contravention aux dispositions de l’article 13 .2 ;» lequel article stipule que «Le client ne peut entraver le bon fonctionnement des installations, de l’appareillage et de l’équipement d’Hydro-Québec et il lui est interdit d’en faire usage et d’y effectuer quelque manœuvre ou quelque intervention que se soit, à moins qu’il n’obtienne une autorisation expresse d’Hydro-Québec. » De plus, «Hydro-Québec peut également refuser de fournir ou de livrer de l’électricité ou en interrompre le service ou la livraison dans les cas suivants : (...) 4. les représentants d’Hydro-Québec n’ont pas les accès prévus à l’article 13 .1» qui stipule que «L’accès à l’appareillage de mesurage est une condition préalable à la livraison de l’électricité à un client.»

Tout client ayant barricadé son compteur électromécanique ou ayant fait en sorte de ne pas laisser les installateurs accéder à ce compteur, quand il est à l'intérieur, pour le remplacer contrevient donc à ces dispositions des Conditions de service et s'expose à se faire couper le courant, sans préavis, sauf durant la période hivernale entre le 1er décembre et le 31 mars inclusivement, et seulement dans le cas d'une résidence principale dont le système de chauffage requiert l'électricité. Si on se chauffe principalement avec un poêle à bois, Hydro ne remettra pas le courant durant cette période hivernale ou pourra le couper.

De plus, pour obtenir à nouveau la livraison de l'électricité, une fois remédiée la situation ayant entraîné la coupure de courant (une fois le compteur électromécanique remplacé par l'une ou l'autre des 2 seules options offertes par Hydro-Québec), le client devra payer un frais d’interruption de service de 50 $ au point de service. Selon le point 12 .9, «Le client ne paie pas les « frais de mise sous tension » prévus aux tarifs d’électricité (de 336 $ pour rebrancher les fils ayant été débranchés pour couper le courant) lorsque le rétablissement est effectué pendant les heures régulières de travail d’Hydro-Québec prévues aux tarifs d’électricité.»

Enfin, Hydro-Québec peut, si elle le désire, exiger le versement, «avant l’expiration du délai de huit (8) jours francs suivant la date d’envoi de la demande écrite d’Hydro-Québec » d'une Garantie de paiement suite à une interruption ne pouvant «excéder une somme égale à la facturation estimée la plus élevée pour la puissance et l’énergie, toutes taxes incluses, pour deux (2) mois consécutifs à l’intérieur des 12 mois qui suivent la date de la détermination du montant du dépôt ou de la garantie .» Habituellement, un tel dépôt de garantie est exigé des mauvais payeurs. Il est fort peu plausible qu'un tel montant soit exigé pour tout autre motif. En principe, la pénalité à payer pour obtenir à nouveau le courant est de 50 $, plus le 85 $ si on opte alors pour un non communicant.

En clair, si l'on choisit de garder son compteur électromécanique quoiqu'il advienne, et qu'Hydro prend des mesures de rétorsion extrêmes pour nous obliger à plier, on risque alors de payer 135 $ (pour un non communicant) au lieu de 15 $ en frais d'installation avant la fin du délai de 90 ou 30 jours, plus 60 $ par année ensuite en frais de relève. Le risque se résume donc à devoir peut-être subir une coupure de courant plus ou moins prolongée, ce que chacun a sans doute déjà vécu, avec tous les inconvénients que cela comporte, et de payer $120 de plus que si l'on optait immédiatement pour un compteur non communicant.

3) Hydro-Québec a sciemment choisi d'imposer à toute sa clientèle une méthode de relève qui implique de se faire exposer 24 heures sur 24 à une source de pollution électromagnétique (une pointe d'émission de micro-ondes pulsées pouvant atteindre 50,000 microwatts par mètre carré à un mètre de distance et plus de 240,000 à 20 centimètres de distance, émise entre 1200 et 2400 fois par jour dans 97% des cas, et jusqu'à 190,000 fois par jour, ou 2 fois par seconde, pour 3% des compteurs servant de relais aux autres dans le réseau maillé) émise dans la même bande de fréquences (900 à 920 mégahertz) et selon la même méthode (émission plus forte lorsque le signal passe mal, comme dans un sous-sol, pour communiquer avec un routeur ou un autre compteur-relais) que les téléphones cellulaires, dont on sait aujourd'hui qu'ils peuvent déclencher un cancer du cerveau (un risque qui est encore plus important pour les enfants) et une longue liste de symptômes associés au syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (électrohypersensibilité).

Ce choix, fait sans consulter les personnes visées ni obtenir leur consentement préalable, constitue une violation de plusieurs articles de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec dont les articles 6 «Toute personne a droit à la jouissance paisible et à la libre disposition de ses biens, sauf dans la mesure prévue par la loi.», 7 «La demeure est inviolable» et 46.1 : «Toute personne a droit, dans la mesure et suivant les normes prévues par la loi, de vivre dans un environnement sain». Il constitue aussi une grave atteinte aux droits humains les plus fondamentaux tels que définis dans la Charte des Nations-unies, qui proclame la foi dans les droits fondamentaux de l’homme, et dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, dont l'article 3 stipule que «Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.» Quand on sait à quel point l'exposition aux micro-ondes pulsées des compteurs 'intelligents', celui que l'on nous a imposé et tous les autres dans un rayon de 100 mètres, constitue une forme de torture capable de rendre infernale la vie des personnes électrosensibles (au moins 3% de la population québécoise, soit 237,000 personnes), l'article 5 de cette même déclaration peut également être invoqué : «Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.»

Quand on doit faire un choix entre ...

1) se conformer à une décision technocratique pouvant avoir des conséquences aussi graves et cruelles sur notre santé et notre paix de l'esprit et sur celles de nos proches, en acceptant la technologie cancérogème, génotoxique et neurotoxiques des compteurs 'intelligents', et ...

2) suivre ce que nous dicte notre conscience en refusant catégoriquement de se soumettre à un tel traitement dégradant, et d'y soumettre les gens que l'on aime et nos voisins, pour peu que l'on soit capable d'entendre la voix de sa conscience, les considérations pécuniaires à courte vue, et le risque intangible et peu plausible de devoir en plus subir l'affront de se faire couper le courant parce que l'on refuse de se plier aux dictats mégalomanes d'une entreprise qui se prend pour Dieu pèsent bien peu dans la balance.

À chacun de faire son choix, lequel peut se résumer à accepter d'écouter son coeur ou bien céder à la peur.

Jean Hudon

PS À noter : Ce qui précède (ma réponse à Andréa) est maintenant archivé au http://www.cqlpe.ca/QueChoisir.htm




AUTRES NOUVELLES DIVERSES...

Hydro-Québec commence à installer ses compteurs intelligents en Mauricie
http://www.journaldemontreal.com/2014/10/07/hydro-quebec-commence-a-installer-ses-compteurs-intelligents-en-mauricie
TROIS-RIVIÈRES - Hydro-Québec a commencé à déployer ses compteurs intelligents en Mauricie. Déjà 400 de ces appareils ont été installés à Trois-Rivières. Ce n'est qu’un début, car 80 000 lettres ont été expédiées par Hydro-Québec pour informer les résidents de la région que le déploiement a commencé. Il est toutefois possible de se prévaloir de l'option de retrait, ce qui signifie qu’un compteur électronique sera installé, mais qu’il n’émettra pas d’ondes. Un employé de la société d’État devra donc continuer à venir effectuer les relevés. Cette option coûte 15 $ pour l'installation, en plus de frais de 5 $ par mois pour la lecture des compteurs. Le taux de refus est de 0,5 % au Québec, mais il est inférieur à ce pourcentage en Mauricie. «Le déploiement s’échelonnera tout au long de l’année. Pour l’installation de certains compteurs, comme ceux dans les industries, il pourrait y avoir un léger délai», a expliqué le porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. L'organisme Mauricie Refuse, qui s'oppose aux compteurs intelligents dans la région, a reçu beaucoup d'appels au cours des dernières semaines. Nombreux sont ceux qui ont des préoccupations au niveau de la santé et financier. Certains craignent une augmentation de leur facture d'électricité. Pour en savoir plus à ce sujet, on peut consulter la page Facebook de cet organisme.

Deux proprios de compteurs intelligents s’inquiètent (2 octobre 2014) http://www.infodeste-julie.qc.ca/2014/10/02/deux-proprios-de-compteurs-intelligents-sinquietent
C’est peut-être le fruit du hasard mais deux résidants du Domaine des Hauts-Bois, à Sainte-Julie, ont eu la surprise de constater que leurs plantes, situées près des nouveaux compteurs intelligents d’Hydro-Québec, étaient complètement desséchées.André Giguère, lui-même retraité d’Hydro-Québec, a remarqué que son arbuste, qu’il a planté il y a 10 ans et qui était jusque-là en excellente santé, a changé de couleur durant l’été, jusqu'à devenir complètement asséché. «J’ai mis de l’engrais, j’ai toujours arrosé et il n’y avait rien à faire», dit celui qui prend un soin jaloux de son terrain et de ses nombreuses plantes et arbustes. «J’avais planté un arbre semblable au même moment en avant de la maison et celui-là est intact.»Même chose pour son voisin, Richard Cloutier, qui a vu son parterre de muguet devenir complètement jaune et sec en seulement quelques semaines. «Ça fait des années que ces plantes sont là. Elles sont toujours restées vertes et belles.».L’arbuste de M. Giguère se trouve juste en face du compteur de nouvelle génération, installé à la fin de l’automne dernier. Les plants de muguet de M. Cloutier sont sous le compteur, installé au printemps passé. «Ce n’est pas scientifique notre affaire, mais on se pose des questions», dit M. Cloutier. «Je pense qu’on est en droit de s’interroger», ajoute M. Giguère.Pas surprenantBrigitte Blais, de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, n’est pas surprise du phénomène. «Des histoires de plantes grimpantes qui meurent autour d’un compteur, il y en a. Mais il n’y a pas beaucoup d’études sur le sujet», dit-elle.«Lorsque j'ai essayé d'amener ce point à la Régie en 2012, la procureure d'Hydro-Québec s'est levée pour s'objecter à cette comparaison. Je venais de montrer la photo des plantes grimpantes qui se meurent en disant que les plantes ne pouvaient pas avoir un mal psychosomatique.»

Montreal man’s Hydro bills soar after installation of smart meters (25 Sept, 2014) https://ca.news.yahoo.com/montreal-man-hydro-bills-soar-090007804.html
A man from Lachine says after smart meters were installed in the building where he lives, Hydro-Québec tried to charge him five times what he normally pays for electricity. Bob Aubertin uses Hydro-Quebec's equalized payment plan, paying the same amount each month based on estimated consumption.When it came time to renew his payment plan, he got a shock."Our existing budget was $132.99. The new one was going to be $534.65,” said Aubertin, who lives on the second floor of a duplex in Lachine. Aubertin says he was even more shocked by Hydro-Québec's response when he called to complain."They said, ‘These are the numbers — that's what you have to pay. If you object, go out and hire a master electrician at your cost. Then we will judge whether we send someone,’" Aubertin told CBC News. He hired his own master electrician, who discovered that Hydro-Québec had made a big mistake."What they were doing is reading my landlord's meter and charging it to us," Aubertin said. Hydro-Québec has since acknowledged the problem and reimbursed Aubertin for the cost of the electrician. Aubertin told CBC News that he’s still upset because he had to take the initiative to find the problem and also wonders how many other Hydro-Québec clients might be having the same problem and not even realize it. CLIP

Avec ou sans l'aval municipal, les compteurs intelligents arriveront en 2015 (11 septembre 2014)
http://www.courrierdusaguenay.com/Actualites/2014-09-11/article-3862111/Avec-ou-sans-laval-municipal,les-compteurs-intelligents-arriveront-en-2015/1
(...) Interrogé sur les mouvements de contestation qui se dessinent dans plusieurs villes, Patrice Lavoie affirme que les villes qui ont demandé un moratoire ou la gratuité du droit de retrait cèdent à la pression des contribuables, en adoptant des résolutions à ce sujet. «Une ville ne peut pas s’exclure du processus. La résolution a une valeur symbolique», commente M. Lavoie. (...) D’autre part, les coûts initialement exigés pour le contribuable qui lui, a la liberté de s’exclure du processus, pourraient passer de 98 $ à 48 $ et les frais mensuels exigés pour la lecture, glisseraient de 17 $ à 8 $ mensuellement. Sur ce dernier point, M. Lavoie explique que les relevés seront lus moins souvent… ce qui peut occasionner des imprécisions cependant, prévient celui-ci en précisant que c’est Hydro-Québec qui a demandé à la Régie de l’énergie de revoir les coûts à la baisse. Les résidents de Saguenay seront avisés un mois à l’avance de l’installation, soit vers la fin de 2014. (...) Sur un total de 1,9 million de compteurs installés, Hydro-Québec évalue à 0,5 % le pourcentage des clients qui ont refusé l’installation des compteurs intelligents. À l’égard des problèmes d’incendies relevés en Saskatchewan, M. Lavoie affirme qu’il ne s’agit pas du même type d’appareils et que de telles situations ont déjà révélé qu’il s’agissait plutôt de défectuosité des embases électriques. - À NOTER que le courrier du Saguenay a aussi publié ce jour-là une lettre d'un opposant local qui dénonçait ces compteurs et dans lequel des liens étaient fournis pour les lecteur désireux d'en savoir plus sur les raisons de s'y opposer.

Olivier Burnham, Quebec blacksmith, makes device to prevent smart meter swap (Sep 18, 2014)
http://www.cbc.ca/m/touch/canada/montreal/story/1.2770177
Hydro-Québec says the boxes constitute illegal tampering - Quebec blacksmith Olivier Burnham has taken Hydro-Québec’s switch to smart meters into his own hands — he's making and selling metal boxes that can be installed over the conventional meters to stop them from being replaced. The province’s electric utility hopes to install 3.8 million smart meters by 2018, but the meters’ use of radio frequency signals to remotely transmit readings to Hydro-Québec is causing health concerns for some Quebecers. Burnham said his metal boxes, which feature a small window to allow meter reading, are easy to install but hard to remove. Burnham said his box is easy to install and hard to remove. But Hydro-Québec warns it's illegal and dangerous to tamper with its meters. "Basically you drill six holes, you put pop rivets in and that’s it. And then you put a notice up asking Hydro not to touch it, and if they do alter the padlock you can actually sue them for damage of property," Burnham said. Hydro-Québec’s response? Don’t touch our meters. The utility warns that tampering with its meters is illegal and can be dangerous. At least 60 people in the Eastern Townships have already bought Burnham’s boxes, which he said do not technically tamper with Hydro-Québec’s meters. "The seal of Hydro-Québec is still intact and so we haven’t tampered with the meter at all. It’s just covering the meter so they cannot change it," he said. - Note : Il y a une entrevue radio de 10 minutes accessible via http://www.cbc.ca/quebecam/ sous Ironclad resistance to new Hydro smart meters. On peut également écouter une copie de sauvegarde ICI.




La Régie de l’énergie a publié son Rapport annuel : 2013-2014 où l'on peut notamment lire « Dans le dossier des phases 2 et 3 du dossier relatif au remplacement des compteurs d’Hydro-Québec, elle a analysé plus de 450 observations de personnes intéressées. Elle a également eu à traiter près de 1 700 courriels de citoyens. (...) À ceci s’ajoutent environ 300 communications postales, requérant des informations, portant également principalement sur ce dossier des compteurs d’Hydro-Québec, ayant requis l’attention du Secrétariat de la Régie de l’énergie.» En page 20, ce rapport reprend tout le baratin d'Hydro-Québec : « Le projet de compteurs électriques de nouvelle génération d’Hydro-Québec, communément appelé projet de lecture à distance (LAD), vise le remplacement de 3,75 millions de compteurs d’électricité par des compteurs de nouvelle génération ainsi que la mise en place de technologies de l’information et d’une infrastructure de mesurage avancée au cours de la période 2012-2018. Ce projet vise la pérennité du parc de compteurs, la réalisation de gains d’efficience au sein des opérations du Distributeur et l’offre de nouveaux services aux clients. Le coût total du projet LAD, incluant le coût des travaux préparatoires et des projets-pilotes, est de 997,4 M$. »

Cela donne l'impression que la Régie est vendue depuis le début à ce projet LAD et que rien de ce que les citoyens québécois révoltés par l'imposition de cette technologie hautement controversée ne pouvait infléchir la volonté collusionnaire de la Régie de nous l'enfoncer dans la gorge. Si vous regardez en page 8 vous verrez à quoi ressemble Mme Louise Pelletier ayant approuvé le déploiement des phases 2 et 3 de cette sérieuse atteinte aux droits et libertés des Québécois. Quant à Richard Lassonde, le grand ami de Thierry Vandal (« le régisseur du dossier des compteurs intelligents, un proche du président d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, à l'époque où ce dernier oeuvrait chez Gaz Métro avec Georges Abiad» dixit Louis-Gilles Francoeur dans cet article du journal Le Devoir) ayant lancé le bal en approuvant la phase 1, il n'y est mentionné nulle part et a sans doute pris sa retraite, car il a aujourd'hui 70 ans.




À noter : Mme Jocelyne Breton de Lévis refuse les compteurs a apporté quelques modifications au contenu de son document diffusé dans le précédent bulletin concernant la nouvelle norme ISO/IEC 27034. Rappelons que cette norme vise notamment à assurer une meilleure gestion des risques dans le traitement des données personnelles et de la sécurité informatique. Selon nos constatations, Hydro-Québec et Landis+Gyr présentent sur leur site Internet leurs exigences en termes d'application des normes ISO se rapportant à leurs activités. Or, La norme ISO/IEC 27034, ne fait pas partie de leurs exigences de base que ce soit dans leurs processus d'achat ou de fabrication. De plus, Mme Breton a découvert, après avoir discuté avec le concepteur de cette norme, que cette norme relativement récente ne fait pas encore l'objet de certification, puisque personne n'a encore été formé en ce sens, mais cela ne saurait tarder. Notons cependant que cette norme s'impose déjà comme un élément de sécurité incontournable reconnu mondialement et il y a déjà de nombreuses entreprises qui l'appliquent dans leur standards de fabrication. C'est donc dire que, pour les consommateurs québécois, il est tout à fait légitime d'exiger qu'Hydro-Québec et Landis+Gyr fasse preuve de la plus grande prudence en adoptant cette nouvelle norme, surtout dans le contexte d'implantation d'une nouvelle technologie qui manipulera pendant des années leurs données personnelles en les faisant transiter et manipuler par des tiers à l'extérieur de son réseau. Vous pouvez consulter la version amendée de son document au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero52.htm#1

Parlant de Mme Breton, voici la prise de position qu'elle m'a envoyée relativement à la décision de la Régie mentionnée plus haut. Je crois bien que vous aimerez comme moi son ton direct, sa lucidité et sa détermination... Elle réagissait à mon intention annoncée de relativiser et contextualiser cette nouvelle dans l'introduction de ce bulletin et aux commentaires d'autres opposants à ce sujet.

Bonjour Jean et bonjour à toutes les personnes en copie conformes,

Je suis d'accord avec Jocelyne Morency. Ça permet juste à ceux qui sont "pognés" avec un compteur C1SR de s'en débarrasser à un coût plus accessible. À ce propos, j'ai contacté Hydro-Québec (HQ) pour leur dire ceci.

"Comme HQ ne me laisse pas d'autre choix pour que je puisse me débarrasser d'un compteur C1SR que vous avez installé à mon insu il y a 8 ans. Je dois donc opter, à mon corps défendant, pour l'option 2 que vous m'imposez contre ma volonté. J'accepte temporairement d'acquitter les frais tels qu'établis par la Régie de l'énergie, mais je vais continuer de me battre bec et ongles pour que ces frais me soient remboursés et que l'on me réinstalle un compteur à roulette, et ce sans frais additionnels, lorsqu'on aura réussi à faire annuler tous les frais supplémentaires accordés injustement par la Régie de l'Énergie dans ce dossier. De plus, la bataille pour faire retirer ces équipements électropolluants et nocifs pour la santé humaine, animale et végétale, est loin d'être terminée et je continuerai à me battre pour qu'ils soient retirés jusqu'au dernier, tant que nous n'aurons pas réussi à faire valoir nos droits à un libre choix en tant que consommateur et à faire reconnaître la dangerosité de cette technologie."

J'écris une lettre aujourd'hui pour confirmer ma position et ils l'auront à temps pour respecter le nouveau délai prescrit par la Régie de l'énergie.

En rendant sa décision, il n'en demeure pas moins que la Régie de l'énergie et HQ créent un précédent historique inacceptable affectant les droits et libertés des individus et octroyant à un fournisseur de services, tout étatisé qu'il soit, un pouvoir inacceptable et usurpateur sur le futur du développement économique de tout un État et du maintien de la santé et de l'environnement de ceux qui l'habitent!

Bien que cette décision diminue la pression sur les consommateurs, ça reste une mauvaise décision et pour ceux qui habitent des complexes d'habitations multiples, le problème demeure entier à partir du moment où un seul des locataires accepte la pose d'un CI dans l'édifice.

Y a aussi toutes les "crosses" qui découlent du fait qu'HQ tient la population à la gorge avec deux options qui ne constituent en aucun cas un choix. De plus, on permet à HQ d'introduire une technologie qui utilise une autre forme de calcul de la consommation, ayant pour effet direct de gonfler la facture du consommateur pour le même nombre de kilowatt/heures consommés et facturés avec les anciens compteurs électromécaniques ou C1SR. C'est donc un vol étatisé camouflé à l'ensemble de la population qui n'est pas au fait de ces subtilités!

D'autre part, le compteur non communicant, en dehors du fait qu'il ne produit pas d'émissions électromagnétiques issues d'un transfert de données à distance, opère tout de même de manière identique au compteur intelligent pour tous les autres aspects technologiques reliés à son fonctionnement. Il est également très important de mettre en lumière le fait qu'il ne s'agit en aucun cas d'un simple compteur, mais bien d'un outil qui s'apparente fort bien à un ordinateur puisque pour compiler et différencier des informations privées sur la consommation requiert nécessairement "une application informatique dans le compteur".

En conséquence, comme tout ordinateur, rien n'empêche son "propriétaire", HQ, d'y ajouter à notre insu d'autres applications informatiques, dans un futur plus ou moins rapproché, qui permettront à la société d'État d'exercer encore plus de contrôle sur d'autres aspects de la vie et des droits des contribuables québécois. C'est attribuer beaucoup trop de pouvoir à une société d'État qui est sensé fournir un simple service d'alimentation énergétique à sa clientèle et produire une facture convenablement détaillée à ce propos!!!

En définitive, tous les enjeux pour lesquels on se bat demeurent toujours d'actualité, et il faut continuer à mettre la pression politique aux niveaux gouvernementaux et municipaux. Il est primordial que tous ceux qui ont encore des compteurs à roulettes continuent à s'opposer à HQ pour pouvoir les conserver.

Si ces quelques arguments peuvent t'aider à dresser ta liste de bonnes raisons pour continuer la lutte, j'en serai heureuse.

Bonne journée à tous

Jocelyne Breton




NEVADA FIRE MARSHAL CALLS FOR SMART METER INVESTIGATION AFTER FIRE DEATH IN RENO (September 15, 2014)
http://stopsmartmeters.org/2014/09/15/smart-meter-fire-death-injuries-reported-in-reno-nv/
It was reported by the Reno Gazette over the weekend that a 61 year old Reno woman died from a fire apparently caused by a Nevada Energy smart meter on her home in late July. Our deepest condolences to her family and her friends and neighbors, and we declare our mutual outrage that this issue has been ‘left to smoulder’ for years by corrupt state and federal officials. According to Reno Fire Chief Tom Garrison, there have been several incidents in the city over the last couple of years (since NV Energy started installing “smart” meters) including one that burned a man’s face. The fires in Reno started in Sensus meters, the brand that has been subject to safety recalls in Saskatchewan, Oregon, and Florida. It’s also the company who fired whistleblower Don Baker, a former employee who tried to bring this hazard to their attention). But it’s not just Sensus meters. Since the beginning, there have been problems including fires and explosions with GE, Landis & Gyr, Itron, and others. Apparently, having untrained workers install non-UL approved, flammable plastic meters stuffed with untested transmitters and electronics in them, carrying the full electrical load of a building, and left out in the elements may not have been such a great idea. Who knew? What we do know is that Larry Nikkel and Michelle Sherman (and how many others?) would be alive today if regulators had done their job and utilities obeyed the law. A smart meter fire can be particularly dangerous according to Chief Garrison, because: “they start on the outside of the house, won’t be picked up by indoor smoke detectors and can escape immediate notice. ‘It can burn a long time and enter the attic or the walls,”‘Garrison said. ‘The occupants inside may not even be aware the house is on fire. This is very alarming to me.’" CLIP - voir aussi : Fatal fire in Nevada, smart meter suspected: “Be very aware, very vigilant” says Fire Chief "Criminal liability actions against utilities deploying meters now appear to be inevitable."

Call for Public Turnout at October 2nd CPUC Meeting
http://stopsmartmeters.org/2014/09/24/call-for-public-turnout-at-october-2nd-cpuc-meeting/
Le bordel est pris en Californie où les opposants en ont ras-le-bol de leur régie de l'énergie (CPUC) qui n'arrive pas à rendre une décision attendue depuis 2 ans et qui est accusée de collusion avec PG&E (leur Hydro-Québec).

Are Cell Phones Really Giving Us Cancer? (September 15, 2014)
http://pittsburgh.cbslocal.com/2014/09/15/are-cell-phones-really-giving-us-cancer/
Entrevue radio avec le Dr Devra Davis




Voici quelques nouvelles tirées du bulletin du 5 octobre de Josh del Sol, réalisateur du documentaire Take Back Your Power (maintenant disponible avec sous-titres en français)

Ralph Nader: “Smart meters a step toward technological despotism”
http://www.takebackyourpower.net/news/2014/10/02/ralph-nader-smart-meters-a-step-toward-technological-despotism/
Past U.S. presidential candidate and consumer advocate Ralph Nader is getting punchy about "smart" meters, which are in his words a "step toward technological despotism." Bang-on accurate. Hear the audio interview HERE. (...) Here are selected quotations from Ralph Nader expressing his viewpoint on the agenda behind “smart” meters: “They also know when you are not at home and that is even a more serious leakage of information to a utility company that could be hacked or could have rogue elements who want to know when people are not at home for burglary or other purposes. (...) Smart meters are one of many examples of how the constitutional right to privacy which often is associated also with health, safety, security manifestations is being eroded, step by step, coercively. It’s like they’re driving us into the credit economy instead of using a cash economy by actually penalizing people who use cash instead of a credit card or a debit card. And when you add all this up, you’re basically stripping individual citizens of what remains as consumers of control over their own lives… and putting it in the hands of Big Corporations backed by Big Government – what the conservatives call crony capitalism. (...) The propaganda is overwhelmingly on one side. Oh, here are the great benefits; they never mention the hazards. (...) It’s just one more step toward technological despotism that corporations and government collude under various false arguments… This does reduce the costs of the utility, but do they transform it into lower costs for the consumers? There’s no evidence of that whatsoever.”

Wall Street Journal: “One in 10 cell/grid towers violate RF radiation rules”
http://www.takebackyourpower.net/news/2014/10/04/wall-street-journal-one-10-cell-towers-violate-rf-radiation-rules/
On Thursday, the WSJ blew the whistle: One in 10 cell/grid towers violate even FCC's safety guidelines - for an estimated 30,000 illegal towers in the US. With industry's sway in government, how will the "radiation fallout" be stopped? Parents that are concerned about the surge in school districts in America which lease-out rooftops directly above their children’s heads for the placement of high power microwave transmitters — have something new to worry about according to the Wall Street Journal.
Turns out that there is somewhere around 30,000 non-compliant cell phone towers in the USA that expose unsuspecting residents, school children and even their maintenance workers to dangerous levels of microwave radiation.
(...) “It’s like having a speed limit and no police,” said Marvin Wessel, an engineer who has audited more than 3,000 sites and found one in 10 out of compliance.The engineer went as far as showing the journalist first hand how commonplace it is to find cell phone towers putting nearby residents at risk from wireless radiation. Mr. Wessel strolled through a residential area near Echo Canyon Park and spotted lawn chairs near a T-Mobile cell phone antenna painted brown to match a fence. His radiation meter showed emissions were well above radio frequency radiation safety limits.
(...) What are the chances that one of these unsafe cell phone towers is exposing your children to hazardous levels of radiation?More probable than you think according to Dallas Independent School District. The Dallas ISD currently has 17 leases with cellular communication companies who pay to use the property. Fifteen of those antennas are currently on campuses where school children spend much of their day. CLIP - LA MÊME SITUATION HORRIBLE PRÉVAUT CERTAINEMENT AU CANADARPER LAND ET AU ROYAUME DU QUÉBECOUILLARD ...

Comment from Joel M. Moskowitz, PhD (www.saferemr.com):

" When I first learned about this story six weeks ago, I hoped the reporters would explore the nonthermal risks to the general public from cell phone tower radiation instead of just focusing on the thermal risk to workers. As the article mentions, one in ten cell phone towers was found to emit more microwave radiation than the Federal regulations allow in terms of occupational exposure. Moreover, the occupational limit is 5 times more permissive than the Federal limit that the FCC adopted for the general public so members of the public may be exposed to illegal levels of cell phone radiation even though they are much farther away from the towers than workers. The so-called 50-fold safety factor mentioned in the article has been debunked by some researchers in a submission to the FCC. This means that many people may not be protected from the heating effects of cell phone tower radiation as ten percent of the towers exceed the Federal (thermal) limit. Many more people are likely adversely affected from the nonthermal effects of microwave radiation exposure which the FCC standards completely ignore. If the results of this study are generalizable, then more than 30,000 cell towers in the U.S. are illegal, i.e., they emit more microwave radiation than the law permits for occupational exposure. That the FCC has issued only two citations since 1996 for noncompliance with the Federal regulatory standard is appalling. Will this scandal trigger a Congressional investigation? I’m glad to see that the article mentions the industry’s potential product liability as the insurance industry will not insure the wireless industry for fear that the potential damages from pending and future lawsuits may be enormous."

Naperville’s Kim Bendis emerges victorious in dubious “smart meter arrest” case
http://www.takebackyourpower.net/news/2014/10/02/napervilles-kim-bendis-emerges-victorious-in-dubious-smart-meter-arrest-case/
After having been absurdly arrested for refusing a so-named “smart” electricity meter (as seen in Take Back Your Power), Kim Bendis of Naperville, Illinois has been acquitted on a misdemeanor charge labelled as “resisting or obstructing a peace officer” in January 2013. Bendis’ other charge, which police called “attempted eavesdropping,” was dropped in February when that Illinois law was ruled unconstitutional. The baseless charge against Jen Stahl, the other Naperville mom arrested, was also dropped. Hundreds of local governments and an estimated million or more utility customers around the world are opposing utilities’ actions to deploy “smart” meters – for the valid reasons of privacy violations, unjustifiable billing increases, fires, hacking vulnerability and health damage. “Smart” meters appear to be linked to an agenda of increased centralized control, price-gouging and causing various harms to people in their own homes. They are being deployed worldwide, often in the name of a necessary “climate action” initiative, although studies fail to show any energy savings. But in many areas utilities are not even offering their customers a choice to keep themselves from being harmed by “smart” meters. And in Naperville, the City has appeared hell-bent to force its agenda ahead, going as far as employing police forces to carry out their dirty work.
(...) Bendis’ victory shows that the corporately-run government complex does falter when individuals stand their ground and refuse the fear programs which the complex feeds on, and uses against human beings. But don’t expect courts to help prevent “smart” meters from being installed. Unfortunately, the judicial system is not immune to what appears to be corporate bribery and collusion. Despite the overwhelming evidence of harm caused by “smart” meters, we’ve repeatedly seen legal processes fail, most recently with Citizens for Safe Technology’s class action case dismissal by the BC Human Rights Tribunal, and last week a U.S District judge ruling against Florida utility customers. CLIP - SI JAMAIS HYDRO-QUÉBEC TENTE LA MÊME CHOSE ICI, ET SI LES FORCES POLICIÈRES SONT ASSEZ STUPIDES POUR SE PRÊTER À CE JEU RIDICULE, CE PRÉCÉDENT JURIDIQUE POURRA SERVIR D'EXEMPLE.

IRISH WATER METER DEBACLE: Outrage as its revealed politicians WON'T have to pay water charges on second homes
http://www.irishmirror.ie/news/irish-news/politics/outrage-revealed-politicians-wont-pay-4354752
Water bills of ¤240 or more for cash-strapped families, thanks to so named "smart" meters... and the Irish are outraged after, amazingly, politicians attempt to exempt themselves. ET AU QUÉBEC THIERRY VANDAL ET TOUS LES AUTRES CADRES FORTUNÉS D'HYDRO-QUÉBEC HABITANT À WESTMOUNT N'AURONT PAS DE COMPTEURS INTELLIGENTS SUR LEUR MAISON PARCE QU'HYDRO-WESTMOUNT N'EN VEUT PAS.





Tiré de : http://www.journalhabitation.com/Environnement/Sante-a-domicile/2014-09-20/article-3878241/Des-citoyens-de-Levis-sopposent-a-linstallation-des-compteurs-intelligents/1

Des citoyens de Lévis s'opposent à l'installation des compteurs intelligents

Publié le 20 septembre 2014

ÉNERGIE. Récemment constitué pour s'objecter au déploiement des compteurs électriques de nouvelle génération, le comité Lévis Refuse déplore qu'Hydro-Québec place sa clientèle devant un fait accompli en imposant l'installation de ces appareils émetteurs de radiofréquences à la grandeur de la province de Québec.

Jocelyne Breton, instigatrice de Lévis Refuse les compteurs intelligents, dit avoir amorcé une démarche de recherche et découvert une mine d’information renforçant ses inquiétudes. Elle estime que cela devrait dicter la plus grande prudence des décideurs, avant de procéder à l’implantation d’une telle technologie.

«Des témoignages de scientifiques spécialisés dans le domaine, de médecins, de chercheurs, de biologistes, de physiciens, de patients aux prises avec des problèmes de santé provenant d’émissions électromagnétiques, de rapports d’incendies, d’électriciens et d’enquêteurs du Québec, d’autres régions du Canada ou d’autres pays, sont plus qu’édifiants. Des pays ou des états ont interdit l’installation de cette technologie et des gouvernements ont déjà ordonné le retrait de ces équipements dont l’implantation avait déjà été amorcée sur leur territoire et poursuivent les fabricants», évoque Mme Breton dans un communiqué.

Réflexion et commission

Plus tôt en août, Lévis Refuse les compteurs intelligents a déposé au conseil municipal local, un document pour permettre au conseil de Ville de Lévis d’amorcer une réflexion et de prendre les mesures adéquates afin de prévenir les risques de l’implantation de cette technologie sur son territoire. À cet effet, une proposition de résolution a également été soumise à la Ville de Lévis visant à demander au gouvernement du Québec de décréter un moratoire forçant la suspension du déploiement de cette technologie.

L’un des objectifs du comité Lévis Refuse est de permettre la création d’une commission d’enquête itinérante, sous l’égide du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE). Son mandat serait de déterminer la gravité des risques et de formuler des recommandations qui permettront à la régie de l’Énergie de rendre une décision mieux documentée prenant en compte tous les facteurs liés à l’usage des compteurs à radiofréquences. La Ville de Lévis a annoncé son intention de tenir une journée d'information, à la mi-octobre, sur les compteurs de nouvelle génération avec des représentants d'Hydro-Québec.

Du côté d'Hydro-Québec, le déploiement des compteurs électriques de nouvelle génération se poursuit dans la grande région de Québec. La société d'état prétend que ces appareils ne sont pas plus nocifs pour la santé que bien d'autres accessoires domestiques, dont des routeurs, des téléphones sans fil et des four à micro-ondes.

Pour plus d'information : www.levisrefuselescompteurs.wordpress.com

Voir aussi le reportage là-dessus à la 4e minute de ce bulletin de nouvelles de TVA ainsi que ce communiqué de presse fort détaillé du groupe Lévis refuse les compteurs...

LES RÉSIDENTS DE LÉVIS S’OPPOSENT À L’IMPLANTATION DES COMPTEURS INTELLIGENTS D’HYDRO-QUÉBEC SUR LEUR TERRITOIRE

(...) En ce qui concerne les effets sur la santé, les personnes qui développement une électrosensibilité ou une hyperélectrosensibilité doivent composer avec des séquelles irréversibles tant et aussi longtemps qu’elles demeurent exposées aux émissions électromagnétiques. Autrement dit, pour retrouver la santé, elles doivent soit s’isoler dans la nature, soit essayer tant bien que mal de blinder leur domicile à prix fort pour diminuer l’intensité de leur exposition aux radiofréquences pulsées par ces appareils. Cette dernière solution demeure illusoire dans la mesure où ces personnes doivent sortir de chez elles à un moment ou à un autre. Plusieurs personnes ont déjà perdu leur emploi à cause de cette technologie. C’est pourquoi il est si important de sensibiliser la population face aux dangers que cette technologie envahissante représente.

(...) En outre, une réflexion sérieuse et un encadrement serré sont aussi nécessaires pour baliser le statut et les droits d’Hydro-Québec, de manière à limiter l’étendue de son pouvoir et éliminer l’ascendant qu’elle s’est approprié sur nos vies, sur la manipulation de nos informations personnelles sensibles, et sur bien d’autres dangers potentiels qu’elle introduit en imposant de force cette technologie jugée risquée. Cette entreprise publique détient le monopole dans son secteur d’activité, et il importe de baliser son rayon d’action et ses droits.

Hydro-Québec doit remplir une mission au Québec, mais comme elle appartient à tous les québécois, elle doit le faire en restant à sa place et dans le respect des citoyens et de la clientèle qu’elle dessert. CLIP

À propos de Lévis Refuse les compteurs intelligents

Lévis Refuse les compteurs intelligents est né de l’initiative bénévole de contribuables de la Ville de Lévis (Lévis, Charny, Saint-Jean-Chrysostome, Saint-Romuald, Saint-Nicolas, Saint-Rédempteur, Pintendre, Saint-Étienne-de-Lauzon, Sainte-Hélène-de-Breakeyville et Saint-Joseph-de-la-Pointe-De Lévy) inquiets des conséquences et des impacts qu’aura le déploiement massif de cette technologie sur notre territoire. Il s’agit de protéger notre environnement de la pollution électromagnétique, notre santé, notre sécurité individuelle et incendie, nos droits et libertés, notre droit à la vie privée et à l’inviolabilité de nos domiciles, la stabilité des frais de services de l’électricité, et surtout, de fermer une ouverture béante permettant à une société d’État de créer un précédent en abusant d’un pouvoir qu’elle ne doit jamais détenir sur les individus, sur un état, sa politique et son économie.

Voir aussi...

Compteurs intelligents : Inquiétude chez des citoyens (24 septembre 2014)




Note de Jean : Grosse déception pour les opposants de Colombie-Britannique, et indirectement pour ceux du Québec qui espéraient que leur juge du Tribunal des droits humains accepterait d'entendre ce recours collectif. Il a complètement 'acheté' les arguments tordus d'Hydro BC qui a engagé une firme spécialisée dans la défense de produits très dangeureux ailleurs dans le monde (insecticides, l'Agent orange, amiante, etc) pour contrer les plaintes des opposants. Ça donne une petite idée à quel point il est difficile d'obtenir justice dans un domaine où pleuvent les études bidons financées par l'industrie pour jeter un épais nuage de doute sur les scientifiques intègres qui dénoncent depuis des années les risques immenses que font courir à toute la population la pollution électromagnétique engendrée par les technologies modernes de communication – une véritable bombe à retardement dont les cruels effets commencent à se faire sentir partout dans le monde et qui fera vraisemblablement des millions de morts avant que les gouvernements, à la solde du monde des affaires que nous avons, finissent pas réaliser qu'une bonne partie de leurs déficits budgétaires est due à la pollution cancérogène, génotoxique et neurotoxique répandue par leurs tizamis corporatifs grâce auxquels leurs caisses électorales sont toujours bien garnies. Mais tout n'est pas perdu pour les opposants du BC avec l'autre recours collectif qu'ils tentent de faire accepter depuis juillet 2013 par un juge. - tous les détails ICI. Ainsi que me le faisait remarquer une opposante : « Je suis en train de lire "Doubt is their product" et je peux te dire que la manipulation des études par des scientifiques corrompus, c'est monnaie courante. L'auteur fait la nomenclature de tous les cas de "product defense firms", dont Exponent, dans d'autres industries que les télécommunications. Notre monde est pourri et corrompu, c'est aussi simple que ça. Mais... ne baissons pas les bras. »

Dans le même ordre d'idées, consulter Merchants of Doubt: How a Handful of Scientists Obscured the Truth on Issues from Tobacco Smoke to Global Warming

ET Bending Science: How Special Interests Corrupt Public Health Research

ET Science for Sale: How the US Government Uses Powerful Corporations and Leading Universities to Support Government Policies, Silence Top Scientists, Jeopardize Our Health, and Protect Corporate Profits.

Voir aussi Les mercenaires de la science ci-après. Voir aussi le site Defending Science (www.DefendingScience.org) auquel collabore l'auteur de "Doubt is their product", David Michaels, qui contient des documents non publiés sur des décennies de manipulation de la science par les industries. VOIR AUSSI Overpowered: The Dangers of Electromagnetic Radiation (EMF) and What You Can Do about It. Voir enfin le livre Disconnect: The Truth About Cell Phone Radiation, What the Industry Is Doing to Hide It, and How to Protect Your Family, de Devra Davis pour connaître les magouilles de l'industrie des télécommunications.

From: http://electroplague.com/2014/09/19/bc-human-rights-tribunal-rejects-class-action-against-smart-meters/

BC Human Rights Tribunal Rejects Class Action Against Smart Meters

by Kim Goldberg

September 19, 2014

This just in from Sharon Noble of the British Columbia organization Coalition To Stop Smart Meters. It pertains to a class action complaint filed in 2012 by Citizens for Safe Technology against BC Hydro, and which the BC Human Right Tribunal dismissed yesterday, September 18, 2014.

“Sad news. Our Human Rights case was dismissed by the Human Rights Tribunal. This was a class action on behalf of people with EHS and whose doctors said that they should avoid RF and not have $$meters. Even though EHS is a recognized by the Human Rights Commission in Canada, the Americans with Disabilities in the US, and as a disability in other countries, the Tribunal chose not to accept evidence but rather to base its decision in large part on the evidence the BCUC accepted in the Fortis application.

“Fortis BC paid a company (Exponent) to defend the $meter. Exponent is a “product defense company” and has defended some of the most dangerous products in the world – pesticides, Agent Orange, asbestos, etc and now microwave radiation. They buy scientists who will produce reports saying anything is safe. One of their people said that our bodies emit more radiation that does a smart meter and the BCUC accepted that while rejecting testimony from world-renowned experts like Dr. Martin Blank, Dr. Isaac Jamieson and Dr. Meg Sears.

“It’s a sad day when the government is allowed, by the Human Rights Tribunal, to come between a patient and his physician, but this is what has happened. Here is the decision for you to read. This makes it more urgent for us to fight this re: fires, fee discrimination, and our Charter of Rights and Freedoms.”

The text of the Tribunal’s reasons for decision is here.

The other class action lawsuit against BC Hydro over smart meters is still ongoing.
That one represents all customers of BC Hydro (residential and business) who are unhappy about any aspect of the smart meter program (i.e., getting one if you didn’t want it, getting one and later deciding you don’t want it, being harassed and bullied for refusing to get one), whether or not you currently have a smart meter.

Join the Class Action HERE for residential customers.
Join the Class Action HERE for commercial customers.

There is no cost and no financial risk to join the ongoing class action lawsuit against BC Hydro. Go here to join: http://bcsmartmeterlawsuit.ca

Note: EHS = Electromagnetic Hypersensitivity; RF = Radio Frequency Radiation; $$meters = wireless “smart” meters; BCUC = BC Utilities Commission

Cette nouvelle est également disponible ICI.

Voir aussi...

Human Rights Tribunal rejects smart meter complaint (Sep 18, 2014)
http://www.vernonmorningstar.com/news/275670701.html
After losing in court and and before the B.C. Utilities Commission, a citizens' group opposed to wireless electrical meters has been denied a hearing before the B.C. Human Rights Tribunal. The complaint was brought by a group called Citizens for Safe Technology Society (CSTS), which argued that "electrohypersensitivity" (EHS) is a disability. "I have concluded that there is no reasonable prospect that the complainants will be able to establish that the electromagnetic frequency (EMF) exposure resulting from smart meters results in adverse health consequences," wrote tribunal member Norman Trerise in the decision not to hold a full hearing. CSTS submitted that they don't have to prove this sensitivity exists, because the human rights tribunal has accepted "subjective self-reporting of symptoms" in a previous human rights case involving a Lower Mainland bus driver. CSTS also cited a Prince Edward Island Court of Appeal decision that stated "a person may be ill even though there is little or no objective evidence to prove it." CLIP

The truth about smart meter Fires and Failures in British Columbia http://www.stopsmartmetersbc.com/wp-content/uploads/2014/08/TruthAboutFires-TheReport.pdf
Un rapport détaillé présentant de nombreux cas d'incendies déclenchés notamment par des compteurs Itron C1SR.




Note de Jean: À une journaliste de La Presse m'ayant écrit au sujet du projet de déployer le WiFi dans les parcs de Longueuil, j'ai répondu entre autres ce qui suit:

Pour votre information, leurs craintes sont parfaitement fondées. La ville de Toronto a décidé l'an dernier d'interdire indéfiniment l'installation du WiFi dans ses parcs après avoir entendu en audience les recommandations d'un expert de calibre international, le Dr Miller, que vous devriez écouter au http://youtu.be/wARxnaxrRKk pour vous faire votre propre idée.

Vous trouverez ce que j'ai diffusé à ce sujet le 19 février dernier dans http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero38.htm (à partir de "En ce qui concerne la décision prise par la ville de Toronto ") que je vous recommande de consulter.

Merci BEAUCOUP de vous intéresser à cette importante question. Espérons que vous ne brosserez pas sous le tapis comme le font tant de vos collègues journalistes la RÉALITÉ incontournable de la très grande nocivité de l'électrosmog grandissant auquel la population est exposée. Il ne faut surtout pas nier l'existence de l'électrohypersensibilité en mettant ça sur le compte d'un quelconque psychosomatisme comme le font les négationistes à la solde de l'industrie du sans fil...

Je mentionne aussi le fait que la Commission scolaire de Montréal, malgré l'opposition véhémente de nombreux parents, a décidé de faire installer de puissants routeurs WiFi de force industrielle dans toutes les écoles de Montréal, perpétuant ainsi le déni de la réalité dans lequel se complaisent le gouvernement et toutes les autorités québécoises de santé publique qui préfèrent soutenir l'aveuglement collectif à ce sujet et les énormes intérêts économiques qui font pression sans arrêt pour maintenir le statu quo et la population dans l'ignorance plutôt de s'occuper réellement de protéger la santé des citoyens québécois. Si vous voulez examiner aussi cette question, contacter les Parents anti-CEM Québec (parentsantiwifiquebec@gmail.com)

Note de Jean : En complément à ceci, Annie Pouliot (annie.p.pouliot@gmail.com) nous informe le 29 septembre d'une bonne nouvelle à ce sujet...

« Je souhaiterais par la présente, vous transmettre un article (voir ci-après) paru dans le Rive-Sud Express par Diane Lapointe concernant le dernier conseil de ville. Le conseiller Stéphane Richer s'est prononcé comme quoi il n'y aurait pas de wi-fi dans les parcs ni en 2014, ni en 2015. Ce même soir, c'est une pétition de 165 noms qui a été déposée. BRAVO à tous.

D'autre part, certaines personnes m'ont demandé d'autres feuilles de pétition. Il sera possible de les déposer ultérieurement. Vous pouvez me contacter si vous en voulez ou bien si vous ne l'avez pas signée.

Finalement, je vous rappelle que l'administration municipale tiendra une rencontre concernant le développement des parcs municipaux en octobre prochain. Il est important que nous réitérions notre refus de voir le wi-fi s'installer dans les parcs. Visiblement, l'idée n'est pas morte. Ce lien pour le cadre directeur de la ville, concernant les parcs et espaces verts, émis en août 2014, rend compte clairement de cette volonté.

Ainsi, nous devons être présents le 29 octobre prochain à cette rencontre qui aura lieu à l'hôtel de ville. Visiter la page Facebook. Pour des parcs sans wi-fi à Longueuil pour plus de détails. »

Pétition contre le Wi-Fi dans les parcs (23 septembre 2014)
http://www.nouvelleshebdo.com/Actualites/Societe/2014-09-23/article-3875365/Petition-contre-le-Wi-Fi-dans-les-parcs/1
Parce que l’environnement est saturé d’ondes, des citoyens veulent demeurés débranchés et ils exigent que ne soit jamais installé l’internet sans fil dans les parcs de Longueuil. ENVIRONNEMENT. Encore une fois, des citoyens sont intervenus à la séance du conseil municipal pour s’opposer au projet d’offrir l’internet sans-fil dans les parcs de Longueuil. Une pétition signée par 165 personnes a même été présentée demandant que ne soit pas déployé le Wi-Fi dans les espaces verts. Le dépôt de cette pétition a été précédé d’un témoignage d’une citoyenne, Linda Bernard, se présentant comme une personne électro hypersensible. Mme Bernard a travaillé durant plus de quatre ans en ingénierie cellulaire et a ainsi été abondamment exposée aux ondes des sans-fils ainsi qu’aux compteurs intelligents installés dans l’ancien immeuble qu’elle habitait. « J’attribue la dégradation de ma santé à la grande exposition aux ondes électromagnétiques. Je suis maintenant électro hypersensible, ce qui veut dire que je dois vivre en réclusion. Toute source électromagnétique me fait souffrir. Je demeure maintenant dans un appartement en face du parc Michel-Chartrand. » Pour limiter son exposition aux champs électriques et magnétiques, Mme Bernard a peinturé son logement avec de la peinture au granite et elle dort dans une cage de Faraday pour se protéger des ondes des voisins. « Je vous supplie de protéger les parcs et de ne pas installer le Wi-Fi, car il n’y aura plus aucun endroit pour se réfugier et pour se ressourcer», a-t-elle imploré.La citoyenne Anne Pouliot, instigatrice de la pétition, a pour sa part rappelé qu’il y avait de multiples études scientifiques qui « avaient démontré les effets nocifs de l’exposition aux radiations provenant des sans-fils.» Elle a aussi mentionné que même la Ville de Toronto interdisait le Wi-Fi dans les parcs « afin de protéger les populations les plus vulnérables, soit les enfants et les personnes électro hypersensibles. » Le conseiller Stéphane Richer a répondu une fois de plus qu’il n’y aurait pas de déploiement de Wi-Fi dans les parcs en 2014 ni en 2015. Rappelons qu’il s’agissait d’une des promesses électorales de la mairesse St-Hilaire.

À noter aussi qu'un important combat est engagé à New York où le conseil municipal a annoncé son intention de transformer les emplacements de 7500 téléphones publiques (payphones) en zone de couverture WiFi gratuite ('hot spots') et d'en ajouter 2500 autres ailleurs. La perspective cauchemardesque de voir apparaître 10,000 puissants émetteur WiFi qui vont rendre la ville pratiquement inaccessible à près de 5% de la population déjà plus ou moins allergiques (électrosensibles) à ces micro-ondes soulève un tollé de protestation. Chacun est invité à écrire rapidement aux autorités municipales pour dénoncer cette idée folle. Tous les détails sont dans Letter re: NYC Payphone — Hotspot scheme. Si cela se produit à New York, de nombreuses autres villes dans le monde risquent d'emboîter le pas.




Voici un article 'instructif' datant de juin dernier que je n'avais pas encore vu ni diffusé...

Des compteurs installés malgré les refus (13 juin 2014)
http://www.oeilregional.com/2014/06/13/des-compteurs-installes-malgre-les-refus
L’installation de compteurs intelligents bat son plein dans la Vallée-du-Richelieu. De nombreux résidents d’Otterburn Park et du Village de la Gare à Mont-Saint-Hilaire possèdent désormais un compteur intelligent. Déjà, plusieurs résidents dénoncent les méthodes cavalières des installateurs. Lucie Bouchard envoie une lettre recommandée à Hydro-Québec en 2012 pour refuser l’installation d’un compteur intelligent. Le 11 avril 2014, elle fait un appel à la ligne d’information générale d’Hydro-Québec dédiée aux compteurs de nouvelle génération. Elle est alors transférée à une employée de CapGemini, la firme sous-contractée par Hydro-Québec pour l’installation des compteurs. Mme Bouchard insiste, elle refuse l’installation des deux compteurs qui lui sont proposés, le compteur électronique communicant, et le compteur électronique non communicant.Selon ses propos, l’employée de CapGemini ne lui indique à aucun moment que de conserver son compteur mécanique n’est pas une option et que par défaut, Hydro-Québec lui installera un compteur communicant. L’employée lui affirme plutôt que quelqu’un la rappellera, ce qui n’arrivera jamais. En revenant chez elle le 4 juin dernier, la résidente de Mont-Saint-Hilaire découvre à sa grande surprise un compteur de nouvelle génération sur sa résidence. Lorsqu’elle contacte Hydro-Québec la journée même, le ton et les paroles de l’employé responsable font preuve d’un certain malaise. «L’employé d’Hydro-Québec m’a dit qu’il y avait des problèmes, il m’a même dit que CapGemini faisait un peu sa job en cow-boy», raconte Mme Bouchard. L’employé lui confirme d’ailleurs que son refus était inscrit dans son dossier et qu’elle aurait dû être informée qu’elle ne pouvait pas conserver son compteur mécanique. (...) Les clients doivent contacter Hydro-Québec ou signifier leur refus aux installateurs lors de l’installation. Selon les directives, les installateurs sont dans l’obligation de cogner aux domiciles avant de commencer leur installation.

Voir aussi...

Compteurs intelligents en Gaspésie dès 2016 (3 juillet 2014) http://www.graffici.ca/nouvelles/compteurs-intelligents-gaspesie-des-2016-3363/
PERCÉ — Si tout va comme prévu, tous les foyers de la Gaspésie-les-îles seront dotés de compteurs intelligents d'Hydro-Québec d’ici 2018. Notre région fait partie de la troisième et dernière phase de l'implantation de 3,8 millions de ces nouveaux instruments de haute technologie à travers la province. À ce jour, 1,7 million de foyers profitent du nouvel équipement et en Gaspésie leur installation débutera en 2016, confirme le porte-parole de la société d'État, Patrice Lavoie.
(...) Aux craintes formulées par certains sur les effets nocifs à la santé de ces compteurs dits « intelligents », Patrice Lavoie, rappellent que le niveau moyen d’exposition aux radios fréquences à un mètre d’un compteur de nouvelle génération est largement inférieur aux limites fixées par les normes de Santé Canada , soit « 120 000 fois inférieur. Pas 100, pas 1000, mais 120 000 inférieurs » répète-t-il en entrevue. À titre comparatif, le compteur intelligent émet 55 microwatts par mètre carré par rapport à 2147 pour un four à micro-ondes, 951 pour un ordinateur branché à un réseau sans fil, 699 pour un cellulaire, 352 pour un moniteur pour bébé et 72 pour une console de jeu vidéo. « Vous savez, il faut faire attention à l'information qui est véhiculée par une minorité de gens qui s'opposent à ces compteurs de nouvelle génération et qui ont visiblement intérêt à créer un climat d'inquiétudes chez certains clients », note M. Lavoie qui insiste pour dire que « ces compteurs ne posent aucun risque à la santé des gens ». CLIP HÉLAS LES GENS EN GASPÉSIE SONT CRUELLEMENT DÉSINFORMÉS PAR CE TRISTE PERSONNAGE... qui ne fait que sa job...

Voir aussi LES COMPTEURS NOUVELLE GÉNÉRATION ARRIVENT DANS CHARLEVOIX (11 juin 2014) Les compteurs intelligents d'Hydro-Québec bientôt déployés vers l'Est (7 mai 2014) 18 000 compteurs intelligents débarquent dans la région (4 juin 2014)




Tiré de http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article19451

Les mercenaires de la science

VOGEL Laurent – 3 décembre 2010

Une traduction française du titre du livre passionnant de David Michaels serait : « Le doute est leur produit. Comment l’assaut de la science par l’industrie menace votre santé ». La première partie de ce titre est directement empruntée à une déclaration d’un dirigeant de l’industrie des cigarettes : « Le doute est notre produit dès lors que c’est le meilleur moyen de faire front aux 'données probantes' qui forment l’opinion du public général. C’est aussi une manière de créer la controverse ».

L’auteur se penche sur la façon dont les milieux industriels sont parvenus à renverser le sens des mots. Ils revendiquent une « science solide » qu’ils opposent à la « science de pacotille » de manière à retarder aussi longtemps que possible les décisions politiques concernant des risques.

D’où vient cet amour de l’industrie pour la perfection scientifique ? Comment expliquer le contraste entre la mise sur le marché rapide de toute nouveauté, y compris en l’absence de la moindre évaluation des risques, et l’exigence d’une évaluation exhaustive et détaillée dès qu’apparaissent des initiatives pour protéger la santé Selon David Michaels, les premières tentatives d’entreprises multinationales pour défendre leur cause à travers la promotion d’une « science solide » remontent à la période précédant la Deuxième Guerre mondiale. Il s’agissait d’éviter une réglementation publique concernant les substances cancérogènes auxquelles sont exposés des travailleurs. Et, au passage, de limiter les inconvénients des procès de victimes. L’industrie a su prendre les devants. Elle a orienté les recherches sur l’amiante dans les années 30. Elle a pris l’initiative d’un développement important des expertises en hygiène industrielle... avec comme constante la sous-estimation des risques. L’auteur montre comment, vers la même époque, l’industrie des colorants se lance dans des programmes de recherche pour éviter d’être contrainte à des mesures de prévention efficaces. Au fil des ans, l’argumentaire des scientifiques travaillant pour l’industrie n’a cessé de se sophistiquer.

Stratégie d’une science mercenaire

L’auteur passe en revue les pratiques d’une science mercenaire. Dans des domaines aussi variés que le tabac, le plomb, les colorants de synthèse, le gaz fréon, certains additifs alimentaires, les médicaments ou l’énergie atomique, on a l’impression que le scénario ne cesse de se répéter. Face aux premières données qui signalent un danger important pour la santé, des scientifiques mobilisés par l’industrie n’ont de cesse de relativiser la situation, d’insister sur les limites des connaissances et sur la marge d’incertitude. Une des techniques consiste à exiger de prouver que les travailleurs concernés n’ont pas été également exposés à une autre substance nocive.

Cette stratégie du doute permet à l’industrie de reprendre l’offensive sur un terrain doublement favorable. Les milieux scientifiques ne peuvent qu’être sensibles à des arguments de méthode qui relèvent les limites des études disponibles et proposent de relancer sans fin des recherches destinées à préciser les résultats et à vérifier les incertitudes. L’illusion positiviste d’une « science solide » qui ne dirait que des vérités définitives va de pair avec d’alléchants budgets et l’accès à la main-d’œuvre industrielle comme réservoir inépuisable d’animaux de laboratoire. Pour sa part, le monde politique peut y trouver tous les arguments nécessaires chaque fois qu’il décide de capituler face à un lobby. Il se limite à prendre acte du caractère imparfait des connaissances scientifiques et n’entend pas remettre en cause une activité économique en raison de simples hypothèses. La symbiose entre scientifiques au service de l’industrie et décideurs politiques peut être consolidée par le recours massif à des consultants en relations publiques et l’intervention du pouvoir judiciaire. Ce dernier phénomène est plus spécifique aux États-Unis qu’à l’Europe.

Une sorte de métadiscipline d’évaluation des risques en Europe, on parlerait d’« étude d’impact » s’est progressivement imposée. Elle vise à instrumentaliser l’inévitable part d’incertitude propre à toute production scientifique afin de discréditer les interventions des autorités publiques. Les critiques sont d’autant plus virulentes que les risques concernent les populations les moins privilégiées. C’est ce que l’auteur décrit comme l’institutionnalisation de l’incertitude. Dans ce domaine, malheureusement, l’Union européenne semble vouloir rattraper son retard par rapport à l’Amérique de Bush. […]

Ecrit dans un langage accessible pour les non-spécialistes et parcouru par la passion de soumettre les connaissances scientifiques au débat social, ce livre ne manquera pas d’intéresser le public hors des États-Unis. Il n’est pas anecdotique de signaler que son auteur est devenu en 2009 le nouveau directeur de l’OSHA, l’agence fédérale pour la santé et la sécurité. On ne peut que lui souhaiter d’avoir l’occasion de mettre ses idées en pratique.

Laurent Vogel
Directeur du département Santé et Sécurité de l’ETUI

Voir aussi...

Bending Science: How Special Interests Corrupt Public Health Research
http://www.amazon.com/Bending-Science-Special-Interests-Research/dp/0674047141/
What do we know about the possible poisons that industrial technologies leave in our air and water? How reliable is the science that federal regulators and legislators use to protect the public from dangerous products? As this disturbing book shows, ideological or economic attacks on research are part of an extensive pattern of abuse. Thomas O. McGarity and Wendy Wagner reveal the range of sophisticated legal and financial tactics political and corporate advocates use to discredit or suppress research on potential human health hazards. Scientists can find their research blocked, or find themselves threatened with financial ruin. Corporations, plaintiff attorneys, think tanks, even government agencies have been caught suppressing or distorting research on the safety of chemical products. With alarming stories drawn from the public record, McGarity and Wagner describe how advocates attempt to bend science or “spin” findings. They reveal an immense range of tools available to shrewd partisans determined to manipulate research. Bending Science exposes an astonishing pattern of corruption and makes a compelling case for reforms to safeguard both the integrity of science and the public health.




Note de Jean : Voici un implacable réquisitoire, très bien formulé et bien documenté, révélant, une fois de plus, l'affreux cauchemar électropollué dans lequel chacun de nous est obligé de vivre – de survivre dans le cas d'au moins 3% de la population – alors que nos gouvernements, de connivence avec les industriels du sans fil et une bonne partie des agents de désiformation du système en place (les "journalistes") maintiennent les gens dans une ignorance béate et incroyablement dangereuse au sujet de l'une des crises de santé publique les plus graves que le monde ait connu. En voici d'abord un court extrait pour vous donner l'envie de prendre le temps de le lire en entier – et d'en tirer les conclusions qui s'imposent...

"Andrew Goldsworthy, a retired Imperial College (UK) cell biologist with no industry affiliations who has studied this area extensively, attributes most of the health effects EHS sufferers report to a single cause: at certain frequencies, weak wireless signals – far below safety standards – which pull structurally important calcium ions off of our body’s cell membranes, weakening and causing them to leak. Having its meticulously balanced systems destabilized, even slightly, by wireless triggered leakage wreaks biological chaos – subverting the integrity of the body’s intricate defense mechanisms and leaving it vulnerable to all manner of damage. Goldsworthy theorizes how many EHS symptoms can thus be explained: leaking skin cells cause rashes, tingling, numbness, burning sensations; leaking heart cells trigger potentially life-threatening arrhythmias; in the inner ear, leaking cochlear cells trigger tinnitus and leaking vestibular cells cause dizziness and other symptoms of motion sickness, including nausea.

The biological effects our safety standards ignore reads like a guest list to Dante’s inferno: DNA damage, genetic changes, breakdown in intra-cell communication, protein damage, immunological function changes, reproductive system damage, decreased sperm counts, cell damage and death, brain-blood barrier leakage, brain nerve cell damage, free radical increases, melatonin decreases, possible linkage to auto-immune diseases like MS, embryonic cell damage, fetal defects, heritable birth defects, and literally hundreds of potential illnesses related to leakage in cell membranes throughout the body. While industry continues to deny, deflect, and off-balance studies finding harm, much independent science clearly points to wireless radiation as being antagonistic to the basic cellular roots of life. This is serious stuff. While there are still many unknowns, it is clear that we’re only beginning to understand the complex health risks of the dangerous frequencies the wireless industry has unleashed on unsuspecting citizens."

Bonne lecture!

Tiré de http://www.naturalhealth365.com/emf_pollution/0972_microwave_radiation.html

The Dark Side of Convenience

By Ron Gordon - April 18, 2014

The ancient Romans became sickened by seemingly safe lead pipes bringing drinking water. Today, the story repeats with wireless.

Something new is in the air. You can’t see it, hear it, smell it or feel it, but the cells in your body can. It’s called wireless technology.

Are we slowly cooking humanity to death?

Wireless fills the air around us with an invisible electrosmog of microwave radiation used for communication by devices like cell phones, mobile computers, and smart (utility) meters. The wireless age has revolutionized the way we live our lives – with smartphones tapping into our ancient human need to communicate and belong.

Many of us have willingly succumbed to the addiction of these modern conveniences handed to us by government and industry… but how many of us have stopped to ask: is this safe?

How does this stuff really work?

Are we so desperately attached to our mobile devices that we no longer care to know the truth?

Behind the lure of convenience there is something industry would rather we not know: people are getting sick from wireless; there is a trail of ignored studies going back to WW2 showing stark dangers; our industry skewed safety ‘guidelines’ are obsolete and largely deceptive; and there is no proof that this technology is safe.

While Europe begins to awaken to the dangers and starts to step back, North America hurtles towards a potential public health disaster. Could it be that the ultimate cost of our wireless convenience is lethally short-sighted?

A new twist to old technology

Most people are not aware that wireless is a modern day adaptation of WW2 radar technologies, complete with most of its inherent risks. It’s difficult to relate to the nebulous nature of microwaves which pierce silently through the air around us at the speed of light, vibrating atoms at millions to billions of times per second, penetrating virtually everything including buildings, cement walls, and – unfortunately – our bodies and brains.

Silent and invisible, it’s easy to dismiss the radiation from the new cell tower down the street and slot it into the ‘no threat’ compartment of our minds. This, however, could be a fatal filing error.

We need water every day, which comes to us through pipes. We wouldn’t think of putting water into towers and sprinkling it all over ourselves just in case we wanted a drink, yet this is exactly what we do with microwave radiation. Instead of getting it through wires on demand, which works perfectly well and presents no risk, we now blast it silently and invisibly from thousands of cell towers and wifi’s – 24/7/365 – onto everyone.

Water is inert and harmless. Microwave radiation is not.

Our present exposure to man-made microwaves is 1 quintrillion (one followed by 18 zero’s) times greater than our natural exposure to these frequencies, and increasing rapidly. With a cell tower almost always within sight, smart meters on every home, and industry hell-bent on saturating every square centimeter of the planet with wireless signals, we are literally microwaving every living organism in a global biological experiment.

Is it any wonder that some of us are showing signs of being cooked?

The early warning signs are self-evident

On a pleasant spring morning, in 2006, the residents of the small village of Götene, Sweden arose and began to go about their daily routine. Unknown to most people, on this day a powerful ‘WiMAX’ station (a wireless internet access system) was activated for test purposes.

Before long some people began to feel ill, and the local hospital emergency room telephone began ringing with calls from people suffering from headaches, difficulty breathing, blurred vision, racing hearts and a range of other symptoms. The symptoms abated when the system was deactivated or if the sufferer left the area. On May 23, 2006, the story was covered on Sweden’s STV television station current affairs program, ‘Debatt’.

A decade earlier Swedish health authorities had noted that the widespread expansion of wireless signals coincided with a sharp but subtle decline in the overall health of the population. The number of Swedish workers on sick leave began to rise abruptly in late 1997 – after declining for years – and doubled in the next five years.

Today, about 270,000 Swedes are on disability for related impairments. Sweden, the historical epicenter of the cell phone industry with the longest exposed population, was the first country to recognize disabilities from electromagnetic radiation (‘EMR’) as a valid medical condition.

In spite of calming reassurances from public health authorities, increasing numbers of citizens appear to be presenting classic symptoms of microwave radiation sicknesses. The Russians, who coined the term, describe its effect as “reversible in the early stages, lethal over time”.

What is the communication industry hiding from us?

It is common for public health agencies to state that wireless is ‘safe’ and that there is ‘no reason for concern’. But, should we trust these opinions, when thousands of international doctors and scientists have become concerned enough to sign resolutions warning of the opposite?

After all, our authorities have been dead wrong many times before – remember thalidomide, lead, tobacco, and asbestos? In reality, our public health agencies – often lagging decades behind the marketplace – have a rather spectacular history of failure in protecting us from new products.

As chronic long-term exposure to EMR peaks at levels the human body has never before experienced, increasing numbers of us are beginning to succumb. Those highly sensitive are called ‘electrohypersensitives’ (‘EHS’). Are today’s EHS sufferers the early canaries in the coalmine – who’ve reached a tipping point we may all be headed for as exposures continue to increase?

EHS: An Environmental Sensitivity

About 3% of the general population appears to suffer serious to severe symptoms of EHS caused by exposure to EMR – in most cases, wireless devices. Another 35% of the general population has lesser symptoms such as impaired immune function and chronic illness.

EHS is defined by the World Health Organization as: “…a phenomenon where individuals experience adverse health effects while in the vicinity of devices emanating electric, magnetic, or electromagnetic fields.” Common initial symptoms are skin redness and rashes, fatigue, headaches, concentration problems, dizziness, nausea, heart palpitations, sleeplessness, and nervous disorders.

Marie (not her real name), is an ex-teacher in her late 50’s who considers herself typical of the EHS canaries. Also diagnosed with multiple chemical sensitivities (there appears to be a link) her problem began when a headache and feeling of unease developed when using a cordless phone. Over time, the condition worsened.

Now, being around cell phones, wifi’s and other devices is intolerable – triggering headaches, nausea, dizziness, and twitchiness and nervous system disorders such as muscle spasms. She became so sensitive she could not enter her doctor’s office due to electrical devices – he would pay a ‘house call’ visit to her car as she waited in the parking lot.

Unable to work and on disability insurance, her personal life is severely limited. She must avoid places like public transit, shopping malls, public libraries and other buildings with wi-fi – which trigger her symptoms.

Frustrated EHS sufferers often feel abandoned in a type of medical and legal purgatory – electromagnetic refugees with an officially overlooked ‘invisible disease’. Doctors, few of whom are trained in the impairment, may attribute the symptoms to another ailment.
An informal but accurate description might be simply that these individuals are ‘allergic to electromagnetic frequencies’. Over time some take drastic personal measures to avoid radiation, including moving to rural areas. In desperation, some contemplate suicide.

Dr. Riina Bray of the Toronto Women’s College Hospital Environmental Health Clinic, one of the very few mainstream medical clinics treating EHS, has gone from seeing ‘zero’ EHS patients five years ago to now seeing 2 or 3 new patients each week. The patients almost universally blame their symptoms on wireless exposure.

“It’s a huge, huge problem” says Bray, who is calling for more education for physicians for what she calls a “major and fast-growing public-health menace”.

North American safety codes: A half-blind referee

In order to understand how industry can legally radiate citizens into sickness it’s necessary to understand how North America’s obsolete, inadequate, and industry friendly safety codes protects us – or more accurately – don’t. North America’s wireless safety codes are one of the world’s worst standards, being 100 to 1000 times less protective than some other countries.
The real problem, however, lies in a deceptive design flaw.

Designed decades ago, primarily for workers at radar sites and before cell phones existed, these standards only recognize short term ‘thermal’ effects of radiation – if the radiation source heats or burns your body. It completely ignores the more pervasive and subtle ‘non thermal’ effects which occur at far lower levels.

Volumes of scientific studies document the frightening effects of chronic long-term, low-level radiation that are simply ignored.

Standards like this are a like a half-blind referee that only sees one side of the playing field – the thermal side – while claiming the other side doesn’t exist – and that’s just the way industry wants it. This allows hydroelectric utilities to bolt a microwave radiating ‘smart meter’ to your home and tell you it’s ‘safe’. Technically, they are correct – in the context of obsolete and inadequate standards.

Beyond obsolete safety codes, lurking below the surface and hidden from public view is the vicious world of corporatized science in a multi-trillion dollar wireless industry. Paving the way to pushing wireless radiation into everyone’s living room has required the maintenance of outdated safety standards, muzzling and intimidation of scientists who report harm, manufacture of deceptive studies to obscure danger, and the hijacking of public health agencies.

Sound like big tobacco?

This is bigger.

Wireless causes DNA breaks and cellular leakage

Andrew Goldsworthy, a retired Imperial College (UK) cell biologist with no industry affiliations who has studied this area extensively, attributes most of the health effects EHS sufferers report to a single cause: at certain frequencies, weak wireless signals – far below safety standards – which pull structurally important calcium ions off of our body’s cell membranes, weakening and causing them to leak.

Having its meticulously balanced systems destabilized, even slightly, by wireless triggered leakage wreaks biological chaos – subverting the integrity of the body’s intricate defense mechanisms and leaving it vulnerable to all manner of damage. Goldsworthy theorizes how many EHS symptoms can thus be explained: leaking skin cells cause rashes, tingling, numbness, burning sensations; leaking heart cells trigger potentially life-threatening arrhythmias; in the inner ear, leaking cochlear cells trigger tinnitus and leaking vestibular cells cause dizziness and other symptoms of motion sickness, including nausea.

The biological effects our safety standards ignore reads like a guest list to Dante’s inferno: DNA damage, genetic changes, breakdown in intra-cell communication, protein damage, immunological function changes, reproductive system damage, decreased sperm counts, cell damage and death, brain-blood barrier leakage, brain nerve cell damage, free radical increases, melatonin decreases, possible linkage to auto-immune diseases like MS, embryonic cell damage, fetal defects, heritable birth defects, and literally hundreds of potential illnesses related to leakage in cell membranes throughout the body.

While industry continues to deny, deflect, and off-balance studies finding harm, much independent science clearly points to wireless radiation as being antagonistic to the basic cellular roots of life.

This is serious stuff. While there are still many unknowns, it is clear that we’re only beginning to understand the complex health risks of the dangerous frequencies the wireless industry has unleashed on unsuspecting citizens.

Public health authorities asleep at the wheel

As the evidence accumulates, other countries have begun to wake up and resist the global wireless assault. Conceding to citizens enraged over cancer clusters, India has recently reduced their allowable EMR levels by a factor of 10 (they were already lower than North America’s) and banned cell towers from schools and hospitals.

The French National Assembly has banned wifi from schools until proven safe and banned advertising of cell phones to children. The German parliament, the Council of Europe, and the Russian National Committee on Non-Ionizing Radiation Protection have all come out strongly against wifi in schools.

More than 30 international appeals and resolutions since 2000 warning of wireless dangers have attracted the signatures of thousands of international scientists and doctors.

The guiding concept of the ‘Precautionary Principle’ is ‘better safe than sorry’ – inferring that the onus is on industry to prove safety before exposing the public. As past experience has shown however, the truth about the risk of highly profitable toxins such as tobacco, asbestos, DDT, agent orange, thalidomide, X-rays, depleted uranium and others can often be suppressed – at all levels – until bodies begin to accumulate. Due perhaps to the unrelenting laws of inertia, this trend shows every sign of continuing.

A wireless legislative vacuum

We are in the midst of an explosion in wireless technology as legislation lags far behind. Neither industry nor public health authorities can present proof of safety.

There is strong evidence showing a correlation between chronic, low level microwave radiation that falls through the loopholes of our inadequate safety guidelines and a range of harmful biological effects including cancer. Except for a few activist citizen groups and the rare public figure, there are few advocating for the citizens already sick and suffering from wireless exposure, or for future generations who may be affected.

Professor Olle Johansson of Sweden, a recognized international expert in EMF radiation who has spent three decades researching this area, summarizes our current situation in four simple points – paraphrased for brevity:

1. Non-thermal health effects are demonstrated at levels significantly below existing standards.

2. Public safety standards are obsolete and inadequate for prolonged, low intensity exposures.

3. New standards are urgently needed.

4. It is not in the public interest to wait.

Like big tobacco, we can expect the wireless industry to continue to maximize profit without regard to human cost while our legislators look in the other direction. Welcome to big wireless.

---

Voir aussi cet article révélateur sur l'état déplorable de la communauté scientifique qui est gangrenée par une corruption systémique permettant aux industriels du sans fil de cacher la vérité sur les effets de leurs nombreux gadgets émetteurs de micro-ondes et du réseau d'antennes qui leur permet de fonctionner : ÇA DONNE LE CANCER ! C'EST UNE CERTITUDE NON ÉQUIVOQUE ET LEURS MAGOUILLES GÉNOCIDAIRES TUENT DES GENS, EN RENDENT DES MILLIONS ÉLECTROSENSIBLES ET VONT AFFECTER DE NOMBREUSES GÉNÉRATIONS FUTURES À CAUSE DES EFFETS ÉPIGÉNÉTIQUES.

500 million citizens are relying on SCENIHR: Is Science Being Hidden from the Public? (April 10, 2014) by Eileen O’Connor, Director, Radiation Research Trust
http://www.emfacts.com/2014/04/is-science-being-hidden-from-the-public/
(...) Sissel Halmøy said “It was plain for all to see that there was clear selection bias from SCENIHR’s review as they clearly cherry picked their own research and promoted it as gold standard while heavily criticising Lennart Hardell’s research.”

The Hardell Group published five ground breaking studies in 2013, all of which have been ignored by SCENIHR in their report. The Hardell studies are the first to correlate mobile phone usage with incidences of brain tumours over a 20+year period of time, longer than any other epidemiological studies. They found a clear correlation between cell phone usage and two types of brain tumours, acoustic neuromas and the deadliest of all brain cancers, gliomas. Yet this startling risk of brain tumours was not only ignored, but denigrated by members of SCENIHR, the irony being IARC — the World Health Organization’s cancer committee — accepted Hardell’s science prior to 2013 for consideration when the IARC scientists almost unanimously voted for the 2B “possible carcinogen to humans” classification for the entire RF – EMF Spectrum.

Joachim Schüz, Head of IARC’s Section of Environment and Radiation, promoted the Danish study while criticising Haredell’s (sic) publications. Eileen O’Connor reminded him that the highest court in Italy favoured Hardell’s study over the 2010 Interphone Studies, which had failed to find a similar correlation. She also reminded him that the Italian court considered Hardell’s studies more reliable and independent than the Interphone study which had been part funded by the mobile phone industry.

(...) Lai and Levitt said the report fails to do a thorough review of recent literature on non-ionizing electromagnetic fields (EMF) and biological health effects. Only selected papers were evaluated using ambiguous criteria.

Most of the following publications since 2007 were not considered by SCENIHR.

Genetic effects:
... RFR: 114 papers (65% reported effects)
... ELF EMF: 59 papers (83% reported effects)
Neurological effects:
... RFR: 211 papers (68% reported effects)
... ELF EMF: 105 papers (90% reported effects)
Oxidative status:
... RFR: 106 papers (88% reported effects)
... ELF EMF: 110 papers (88% reported effects)

Lai and Levitt said, “It is outrageous to ignore any effect of EMF exposure on human health and a crime to humanity not to recommend any action to curtail the exposure.”

(...) Eileen O’Connor is the co-founders for the UK Radiation Research Trust and co-founder for the International EMF Alliance. In 2011, she became a member of the European Commission’s DG SANCO expert group of stakeholders on electromagnetic fields. Eileen talked about her mission with this campaign since developing breast cancer in her 30’s and discovering a cancer cluster surrounding the T-Mobile phone mast in 2001 in the tiny hamlet of Wishaw. She highlighted 10 epidemiological studies that assessed for health effects of mobile phone base stations. Seven of these studies explored the association between base station proximity and neurobehavioral effects and three investigated cancer. Eight of the 10 studies reported increased prevalence of adverse neurobehavioral symptoms or cancer in populations living at distances 500 meters from base stations.

Residents of Wishaw engaged with T-Mobile while searching for the truth in science and pleading for their lives and for T-Mobile remove the phone mast after the discovering the cancer cluster. T-Mobile shamefully highlighted the Stewart report claiming the mast was operating within Safety guidelines, while burying a report commissioned by T-Mobile in 2000. The ECOLOG report of over 220 peer-reviewed and published papers found evidence for the following:

... Adverse effects on central nervous system,
... Cancer initiating and promoting effects,
... Impairments of certain brain functions,
... Loss of memory and cognitive function.

Ecolog called for an immediate downward regulation for the ICNIRP guidelines. This study, profound in its conclusions of harm, was not circulated and remained only available in German until discovered and translated by HESE UK many years later and was hidden to residents in Wishaw as O’Connor desperately sought answers for the cancer cluster in her village.

(...) A line was drawn in the sand at the end of the workshop in Athens by Eileen O’Connor. O’Connor’s last glimmer of hope had disappeared after witnessing such bias reporting. The RRT Director said she was putting those at the conference “on notice”. O’Connor announced to the assembled scientists, "As of March 28, 2014 representatives of the telecom industry, government officials, and WHO scientists absolutely, irrefutably have the latest science from Hardell and know that Hardell himself is calling for RF to be classified a Group 1 carcinogen. The clock has now started ticking on liability. No more excuses. SCENIHR, The industry, the EU Commission, and WHO are now fully informed."CLIP

Voir également...

Internationally-acclaimed biochemist calls for action against Smart Meters, WiFi in schools & baby monitors
http://stopsmartmeters.org.uk/internationally-acclaimed-biochemist-calls-for-action-against-smart-meters-wifi-in-schools-baby-monitors/
Prof. Martin Pall is the Professor Emeritus of Biochemistry and Basic Medical Sciences at Washington State University. He has been studying environmental medicine and chronic illnesses for nearly 15 years and has received eight international honours for his work. In this short presentation, Prof. Pall lays to rest the misconception that non-ionising radiation needs to cause heating to cause biological damage – by explaining that pathological mechanisms for wireless harm begin with Voltage-Gated Calcium Channel (VGCC) activation at non-thermal levels. He concludes by calling for Wi-Fi in schools, Smart Meters and wireless baby monitors to be “abolished”. As Prof. Pall discusses, electromagnetic radiation from wireless technologies is especially harmful when pulsed – as is the case with Smart Meters which can emit up to 190,000 pulses of RF-radiation per day from each meter. The UK’s heavily out-dated public RF exposure thresholds, however, make no allowance for the effects of these extremely bio-active emissions, meaning that if you use wireless devices, your health is at risk from the effects which Prof. Pall describes.

Voir ces 2 vidéos du Prof. Martin Pall...

Wireless Radiation Causes Health Effects Via VGCC (14 minutes)
http://youtu.be/CFBYRfmqS8Q
As presented to the Oregon State Legislature House Committee on Health Care. 2014

WiFi Health Effects: Presentation to Portland Public Schools Board of Education (6 min 49 sec)
http://youtu.be/HCAyPMVuJHY

You can download and read Professor Pall’s paper here: Microwave Electromagnetic Fields Act by Activating Voltage-Gated Calcium

Si tout cela vous semble trop compliqué à comprendre, les scientifiques suivants communiquent mieux leurs découvertes...

Videos: Leif Salford (blood-brain barrier)
https://www.youtube.com/watch?v=E_WJ_aJPWIA
Henry Lai (DNA breakage and cancer)
https://www.youtube.com/watch?v=JrBjQJhHfzk

Paper/Overview: FCC Comment Filing (pdf) Henry Lai, PhD and B. Blake Levitt
http://bit.ly/1v0IJYO
After reading their qualifications at the beginning, skip to page 6 to begin reading their overview on wireless radiation research and why FCC exposure guidelines are not protecting the public .

Electromagnetic Radiation Safety Website by Joel Moskowitz, PhD, School of Public Health at UC Berkeley
http://www.saferemr.com

Lloyd Burrell’s “ElectricSense” web site
http://www.electricsense.com/
On EM sensitivities + some common recommendations for shielding products to alleviate symptoms.

Cell Phone Tower Protection Tips: What To Do If A Cell Phone Tower Is Erected Next To Your Home
http://www.electricsense.com/1299/cell-phone-tower-protection-tips-what-to-do-if-a-cell-phone-tower-is-erected-next-to-your-home/
You may wish to read the readers comments above and on various ElectricSense pages, as many comments offer excellent information based on personal experience.




About the author: Ron Gordon is a businessman who suffered a brain tumor in 2010 he attributes to earlier EMR frequency exposure. He continues to research the connection between wireless radiation and adverse health effects, and acts as a riding representative for the Canadians for Safe Technologies organization.

For more information – visit: C4ST.org

Suggestions:

1. Minimize your exposure by using your cell phone as little as possible and always holding it away from your head. Texting is safer than talking.

2. Turn the cell phone off at night or when not in use. Do not carry it next to your body when it is turned on. Do not sleep with it turned on next to you.

3. Replace wireless devices with ‘wired’ if possible.

4. Replace ‘DECT’ (cordless) phones with corded and avoid the use of wireless baby monitors.

5. Avoid being in close proximity to cell towers and rooftop microwave antenna’s.

6. Most studies show significantly more harmful effects on children – children’s use of wireless devices should be prevented or minimized.

References:

1. Hallberg, O., Johansson, O. (2004) Does GSM 1800 Mhz. Affect The Public Health in Sweden? Stockholm: Karolinska Institute Publication
2. Lai, H., Levitt, B., (2010) Biological effects from exposure to electromagnetic radiation emitted by cell tower base stations and other antenna arrays Retrieved August 24, 2013 from: http://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/A10-018
3. Havas, M., (2007), Guidelines-to-diagnosing-and-treating-patients-with-electrohypersensitivity. Retrieved August 24, 2013 from: http://www.magdahavas.com/austrian-medical-association-guidelines-to-diagnosing-and-treating-patients-with-electrohypersensitivity
4. Granlund-Lind, R., Lind, J. (2004), Black on White: Voices and Witnesses About Electro-Hypersensitivity The Swedish Experience. Retrieved 2013.08.20 from: http://www.feb.se/feb/blackonwhite-complete-book.pdf
5. Goldsworthy, A., (2012) The Biological Effects of Weak Electromagnetic Fields. Retrieved 2013.08.20 from: http://www.cellphonetaskforce.org/wp-content/uploads/2012/04/Biol-Effects-EMFs-2012-NZ2.pdf
6. Carlo, G., (2002). Cell Phones: Invisible Hazards in the Wireless Age: An Insider’s Alarming Discoveries about Cancer and Genetic Damage. New York: Carroll & Graf Publishers.
7. Ishisaka, N., (2011). UW Scientist Henry Lai Makes Waves in the Cell Phone Industry, Seattle Magazine, January 2011, retrieved August 24, 2013 from: http://www.seattlemag.com/article/nerd-report/nerd-report
8. Hallberg, O., Oberfeld, G., (2006). Letter to the Editor: Will We All Become Electrosensitive? Retrieved August 24 2013 from: http://www.next-up.org/pdf/EHS2006_HallbergOberfeld.pdf
9. Johannson, Olle. (August 30, 2012). Letter from Olle Johannson to Dr. Perry Kendall, Electromagnetic Hypersensitivity, Retrieved Sept. 15, 2013 from http://ehsbc.ca/oj.pdf




Danger des ondes des téléphones portables [Documentaire complet] 3 heures
http://youtu.be/hfiz8LUW5yI
Documentaire complet Hors Série de France 3 diffusé le mercredi 18 mai 2011. Il traite du danger des ondes électromagnétiques, et particulièrement celles émises par la téléphonie mobile.

Dans ce lien de 8 pages, on trouve la référence aux 5 dernières études de L. Hardell. Et la conclusion : "Based on the Hill criteria, glioma and acoustic neuroma should be considered to be caused by RF-EMF emissions from wireless phones and regarded as carcinogenic to humans, classifying it as group 1 according to the IARC classification. Current guidelines for exposure need to be urgently revised. Selon les études de cet oncologue suédois, la plupart des tumeurs malignes du cerveau prennent 20 ans et plus à se développer. La plupart des avis gouvernementaux sur le sujet sont donc erronés, selon lui.

Solution: Turn All Device Antennas Off – Un diaporama (Mobile Phone Sustainability Guidelines) fort instructif sur la façon d'éteindre TOUTES les antennes d'un téléphone intelligent... Voir les sources scientifiques ICI http://rfemf.com/ul/#sources
http://rfemf.com/ul/slides/index.html#/38
With antennas off, mobile phone is a great hand-held computer
Eliminates unnecessary, continuous, toxic near-field exposures

Turning On/Off Antennas is Confusing
http://rfemf.com/ul/slides/index.html#/39
Airplane Mode On, does not always mean all antennas are off
Each phone platform handles turning on/off antennas differently

In Standby Mode, Antennas Stay On
http://rfemf.com/ul/slides/index.html#/40
Most phones have all antennas on at all times, unnecessarily
Greatest power drain; highest microwave radiation exposure

Heads-Up Device Antenna Dashboard
http://rfemf.com/ul/slides/index.html#/41
One red on-screen button turns off all antennas -- reliably
Standardize: adopt standard layout/colors for all phone platforms
ETC... pour voir la suite, cliquer sur l'icone dans le coin inférieure droit.
Ou regardez-le depuis le début à http://rfemf.com/ul/slides/#/

Le #4 est particulièrement révélateur...

Andrew Goldsworthy, PhD Biology -- 2012: The Biological Effects of Weak Electromagnetic Fields
Most of the adverse health effects of electromagnetic fields can be attributed to a single cause: they remove structurally-important calcium ions (electrically-charged calcium atoms) from cell membranes,
which then makes these membranes leak. Penafiel et al. (1997) working in Litovitz’s laboratory concluded that there were serious health problems when the microwaves were modulated to give pulses of a standard height (amplitude) generated at frequencies between 6 and 600Hz. The mobile telecommunications industry did not do their homework before selecting the pulse frequencies for their digital communications, since they virtually all fall within this biologically active range; e.g. 2G GSM cell phones (217Hz), TETRA (17.6Hz), DECT phones (100Hz), WiFi (10Hz - 250Hz), and 3G UMTS signals with time-division duplex (100Hz and 200Hz).

ET COMPRENEZ BIEN QUE LES ÉMETTEURS DES COMPTEURS ÉLECTROTUEURS SONT IDENTIQUES À CEUX DES TÉLÉPHONES INTELLIGENTS... SAUF QU'ILS ÉMETTENT 24 HEURES SUR 24 ET DANS ENVIRON 3% DES CAS JUSQU'À 190,000 FOIS PAR JOUR, SOIT 2 FOIS PAR SECONDE... QUICONQUE EST EXPOSÉ EN PERMANENCE À CES COMPTEURS HYPERACTIFS VA CERTAINEMENT DÉVELOPPER RAPIDEMENT UN CANCER ET SE FAIRE AINSI VOLER DE NOMBREUSES ANNÉES DE VIE. MERCI ESCROC-QUÉBEC!!

Cell Phone Radiation Is Addictive - Entrevue IMMENSÉMENT RÉVÉLATRICE de Devra Davis par Alex Jones http://youtu.be/6jbn6ceCzX0?list=UUvsye7V9psc-APX6wV1twLg
"A cellphone works by sending and receiving microwave radiation every 900 milliseconds or 66 times a minute.... whether you're talking or not..." Visiter le site de Devra Davis au http://ehtrust.org/ pour en savoir plus... LEGAL BUT LETHAL: Read Dr. Davis’s article in San Francisco Medicine: “Flying Blind: The Public Health Impacts of Wireless Radiation” et Dean of Brain Cancer Surgery Weighs In: Children Face the Highest Health Risk From Cell Phones où l'on peut lire...

(...) He explained that a problem known as “digital dementia” has been reported in school-aged children. The term was coined by German neuroscientist Manfred Spitzer in his 2012 book of the same name, and is used to describe how the overuse of digital technology is leading to a breakdown in cognitive abilities. It is sometimes also referred to as FOMO — fear of missing out — which is considered a form of social anxiety and is a compulsive concern about missing an opportunity for social interaction.Take-Home Messages About Safe UseAs a take-home message for physicians and other healthcare practitioners, Morgan emphasized that wireless telecommunication devices need to be used in a safe manner. These devices are now part of everyday life, “but they can be used in a manner that is safe enough,” he said. “Cars are not safe, for example, but they are safe enough. The essential problem is the vast majority of the public has no knowledge of their hazards.” Morgan and his colleagues have made some recommendations.The first is that “distance is your friend.” The intensity of radiation decreases as the square of the distance from the source increases (the inverse-square law). He explained that holding a cell phone 15 cm from your ear “provides a 10,000-fold reduction in risk.” Unless a cell phone is turned off, it is always radiating. When not in use, it should not be kept on the body. The best place for a cell phone is somewhere like a purse, bag, or backpack. Devices should be kept away from a pregnant woman’s abdomen, and a mother should not use a cell phone while nursing, Morgan noted. “And baby monitors should not be placed in an infant’s crib.” Children and adolescents need to know how to use these devices safely. Cell phones should not be allowed in a child’s bedroom at night, he continued. “The Pew Research Center has reported that 75% of preteens and early teens sleep all night with their cell phone under their pillow.” Because the risk is cumulative, and more radiation is absorbed with more hours of use, children should be taught to minimize their wireless phone use, Morgan explained. Landlines, Skype, and computer phone services (when connected to the Internet with a cable) do not emit radiation and their use should be encouraged. CLIP

Sleep problems may be linked to brain shrinkage: study
http://www.ctvnews.ca/health/sleep-problems-may-be-linked-to-brain-shrinkage-study-1.1989749
Sleep loss may lead to a faster rate of decline in the brain, a new study suggests. It's an important finding because lower brain volumes are linked to an increased risk of memory problems and dementia. Other studies have concluded sleep problems result in poorer performance on cognitive tests. But the new research --published in the journal Neurology Wednesday -- found the brain actually changes over the years.
Commentaire de Martin Weatherall; "This is yet another examble of wireless radiation 'dumbing down' the population. It is well known that exposure to strong sources of microwave radiation is causing significant sleeping problems. This research shows that the lack of sleep is causing adverse changes to the brain."

Cellular Telephone Russian Roulette (complete book in PDF)
http://www.icems.eu/docs/Robert_C_Kane.pdf
Robert C. Kane had been working as top developer inside Motorola for decades, developing mobile phones. He died from brain cancer a few years ago, not without leaving this planet with a message, which you can find in his book. Robert C. Kane has been actively employed in the telecommunications industry for more than thirty years. He holds a BSEE from the Midwest College of Engineering, an MSEE with an emphasis in electromagnetics from the Illinois Institute of Technology and also at the Illinois Institute of Technology, has completed the full course of study and research leading to the Ph.D. in electrical engineering with emphasis in the fields of electromagnetics and solid-state physics. As a research scientist and product design engineer, he has been directly involved with programs and projects for the design and development of portable cell phones, radio frequency mobile radios, microwave telecommunications systems, video display systems, and biological effects research. His book was published in 2001 (247 pages).




Note de Jean : Après avoir lu l'article suivant sur le iPad obligatoire à l'école...

iPad obligatoire à l'école: flou juridique coûteux pour les parents (29 septembre 2014)
http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201409/28/01-4804388-ipad-obligatoire-a-lecole-flou-juridique-couteux-pour-les-parents.php
(Québec) Une école publique a-t-elle le droit d'obliger tous ses élèves à avoir une tablette numérique en classe et de refiler la facture aux parents, comme c'est le cas à l'école secondaire Le Sommet à Charlesbourg? (...) À l'école secondaire Le Sommet cette année, tous les jeunes de première secondaire ont une tablette en classe. Mais ce n'est pas tout. D'ici trois ans, tous les élèves en auront une entre les mains. Une initiative rare pour une école publique québécoise, mais ce sont les parents qui doivent en payer la note. Le conseil d'établissement a donné son aval au projet et les parents ont été consultés, précise la commission scolaire. Le coût d'un iPad - environ 600 $ - peut être payé sur trois ans. Pendant cette période, la facture pour le matériel scolaire sera réduite d'environ 80 $ par an, selon la direction, ce qui permettra aux parents d'économiser 240 $ sur trois ans. (...) À la commission scolaire des Premières-Seigneuries, le secrétaire général Jean-François Parent rappelle qu'il était important d'aller de l'avant avec ce projet parce qu'«on est rendu à l'époque où il faut penser la pédagogie en fonction de la technologie». Ce dernier précise que des tablettes peuvent aussi être prêtées à des élèves dont les parents n'auraient pas les moyens de faire l'achat d'un iPad.

... j'ai écrit ce qui suit le 29 septembre à la Fédération des comités de parents du Québec (courrier@fcpq.qc.ca) et à son Directeur général - Marc Charland (president@fcpq.qc.ca). Si la santé de votre/vos enfants d'âge scolaire vous tient à coeur, je vous encourage à faire comme moi et à lui signaler vos inquiétudes sur l'exposition au WiFi en milieu scolaire, afin d'aider les responsables de cette Fédération à allumer pour que l'on éteigne enfin le WiFi à l'école... M. Charland m'a par la suite indiqué qu'il allait étudier ces informations «au moment opportun». Il a sans doute de nombreuses autres priorités. Espérons que la bonne santé des élèves du Québec en fait partie.

SUJET : Une question pour vous...

« En tant que co-fondateur et webmestre de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique, je suis particulièrement préoccupé par le recours excessif aux technologies sans fil qui, malgré leur usage de plus en plus répandu, demeurent un risque grave et réel pour la santé, ce que l'influence du puissant lobby des télécommunications (qui possède une bonne partie des médias d'information et qui a les politiciens et les organismes réglementaires dans sa poche) contribue à dissimuler à la population.

Je vous encourage vivement à prendre connaisance de ce qui se trouve à Découvrez la menace du WiFi dans les écoles et du matériel inclus ci-après, à faire circuler cette information aux responsables de votre fédération et des comités de parents, et à prendre une position ferme et non équivoque contre le recours aux tablettes iPads et toute autre tablette intelligente dans les écoles québécoises, qui sont nocives du fait qu'elles ne peuvent fonctionner autrement qu'avec le WiFi, mais en faveur de l'utilisation d'ordinateurs relié à Internet UNIQUEMENT avec une connexion filaire et avec leur fonction WiFi désactivée.

Je sais que cette recommandation peut vous sembler être à contre-courant, mais je vous assure que c'est le seul moyen non seulement de protéger la santé des élèves mais aussi de ne pas nuire à leur capacité de concentration, gravement affectée par les puissantes micro-ondes émises par chaque iPad et par les routeurs de force industrielle installés dans les écoles pour fournir le signal sans fil. Ces routeurs doivent impérativement être retirés de toutes les écoles et remplacés par des connexions filaires en classe, beaucoup plus performantes en terme de rapidité et surtout ne présentant aucun danger pour la santé humaine. En Angleterre, en Allemagne, et en Autriche, où le dossier du Wifi dans les écoles a été scruté à la loupe, la décision a été prise d'interdire le WiFi afin de préserver la santé des enfants et favoriser leur rendement académique. En Israël, le WiFi a été grandement restreint.

En espérant que cet avertissement sera pris au sérieux. »

Voici le matériel complémentaire fourni avec ce courriel... que je vous invite bien sûr à découvrir...

Tablets could be harming kids’ health, study says (September 16, 2014)
http://www.citynews.ca/2014/09/16/tablets-could-be-harming-kids-health-study-says/
They are being embraced by educators as important learning tools, but some health experts are warning that tablets and smartphones can have harmful health effects, especially on young, developing children. Dr. Devra Davis, President of Environmental Health Trust, says microwave radiation from the devices pose significant risks to children. “The radiation from a cellphone, which is a two-way microwave radio, gets twice as deep into the head of a child as an adult,” she said. “Those who begin to use cellphones before the age of 20 have four to eight times more brain cancer 10 years later.” The group also warns about dangers in adults, especially women who sleep or run with their smartphones. “We are seeing breast cancer right in the centre of the chest where young women have stored their cellphones while running,” she said. “The World Health Organization said that radio wireless and cell phone frequencies are a possible class-2 carcinogen. That’s the same classification as lead, DDT and chloroform,” warns Dr. Davis.

iPad Radiation – How To Reduce Your Exposure (September 14, 2013) http://www.electricsense.com/6854/ipad-radiation-emfs-reduce-exposure/
(...) Why Are iPads So Dangerous? And this is why iPads are so dangerous. Exposure. Their design makes them more dangerous than other types of computers, 2 reasons: you can only connect to the Internet via wireless – so radio frequency (RF) radiation exposure is guaranteed their small size and tactile screens – magnetic field exposure is guaranteed I’ve made a video where I measure the exposures using EMF meters so you can see what I’m talking about. [As my video shows, even in airplane mode the iPad emits magnetic fields at levels between 1 mG and 1.5 mG… this exceeds the BioInitiative Report safe levels limit of 1 mG. The danger is assuming these devices are safe.]
Now you can understand why I don’t own an iPad. There are much safer, low-EMF ways, of using a computer and connecting to the Internet. But for those of you that do use an iPad you need to use it safely.
How To Reduce Your EMF Exposure
Here’s how to reduce your EMF exposure when using an iPad: always use your iPad tablet on airplane mode (settings menu) when not connected to the Internetnever use your iPad on your lap, or in close proximity to your bodyDistance is critical. Its effects are exponential. Just a small increase in distance between you and your iPad translates to significantly less exposure.If you’re using an iPad use it intelligently.

WiFi in Schools: How Safe? (September 2014)
http://www.publicnewsservice.org/2014-09-22/health-issues/wifi-in-schools-how-safe/a41810-1
Warnings about the potential hazards of radiation from Wi-Fi in school classrooms are on the rise. But those who are concerned about the health effects of Radiofrequency Radiation – RFR, as it's known – are finding it can be hard to make headway. Sheri Calarco, a parent in Wilmette, says her youngest son started getting headaches and rapid heart rates, only when he was in school. After a lengthy process of elimination, Wi-Fi remained the likely culprit. The Calarcos found another school, less dependent on wireless computing, for both their sons, and they want parents to know what they know now. "When your son or daughter is on their tablet, accessing the Internet, and they get a little hyper or headaches ensue – these are things that you have to start connecting the dots, as a parent," she stresses. Studies show links to fatigue, neurological disorders and cardiac irregularities, among other symptoms.

In Rhode Island, high school math teacher Shelley McDonald says she has been warned her job is in danger if she continues to raise concern about Wi-Fi in her school. McDonald, of North Kingstown, says replacing wireless with hard-wired classrooms would be less expensive in the long run and would eliminate Wi-Fi RFR, which she says gave her daily headaches and insomnia. "In school, I experienced the same symptoms that I experienced at home when I had a Wi-Fi router,” she contends. “And since they installed the commercial-grade Wi-Fi routers – the wireless access points in all of our classrooms – it's become much, much more pronounced." McDonald says the school administration should at least alert teachers, students and parents to possible hazards. She points out the school administration does that when the school sprays the lawns for mosquitoes.

Olle Johansson is a professor of neuroscience in Stockholm, Sweden, who has been studying the effects of artificial electromagnetic fields for more than 30 years. He says parents around the world ask his advice. "Mother and father, calling me, emailing me, writing me a paper letter, and asking, 'Are these gadgets safe for my child?'” he relates. “And, as a scientist, I cannot say they are." The National Association of Independent Schools recently released a one-page statement on Wi-Fi safety concerns, a statement that the Campaign for Radiation Free Schools says contains information that's misleading, untrue, out of date or in dispute. Meanwhile, in Rhode Island, Shelley McDonald seems like an Erin Brockovich or an insider – warning, in this case, about Wi-Fi. "I feel as though this is sort of the secondhand smoke of our generation,” she says. “Right now, people think it's no big deal, but these kind of health effects – particularly cancer – take so long to manifest that we're not going to know about the impacts for, you know, 10, 20, maybe 30 years."

Première américaine : le district scolaire de Los Angeles débranche le WiFi dans la classe d'un prof hypersensible: LAUSD Gives Teacher Accommodation From Wi Fi (Microwave Sickness)
http://parentsforasafeschool.blogspot.ca/2014/09/lausd-gives-teacher-accommodation-from.htm

Le Wi-fi rend-il les élèves et les professeurs malades ? http://www.robindestoits.org/Le-Wi-fi-rend-il-les-eleves-et-les-professeurs-malades-Toronto-Sun-06-10-2011_a1596.html
Un nombre croissant d'étudiants et d'enseignants canadiens sont convaincus qu'Internet sans fil à l'école est ce qui les rend malades et ils se demandent pourquoi Santé Canada a gardé le silence sur les risques potentiels liés à une connexion Wi-Fi gratuite. (...) Une école privée à Collingwood, Ontario, située au nord de Toronto, a décidé qu'il n'allait pas attendre un avertissement formel sur le Wi-Fi du gouvernement canadien. Les responsables scolaires à Pretty River Academy a pris une «approche de précaution" et vont maintenant brancher tous les ordinateurs pour accéder à l'Internet. Le Conseil de l'Europe dit que les enfants dans les écoles et les salles de classe devraient avoir accès à des connexions Internet filaires, et les pays comme la France ont interdit Wi-Fi dans les paramètres tels que les bibliothèques.

GOUVERNEMENTS ET ORGANISATIONS QUI INTERDISENT OU METTENT EN GARDE CONTRE LA TECHNOLOGIE SANS-FIL (37 AVIS OFFICIELS de 1993 à 2012)
http://bit.ly/1Et69cg

Le gouvernement belge interdit le portable aux enfants - Mars 2013 http://www.robindestoits.org/Le-gouvernement-belge-interdit-le-portable-aux-enfants-Mars-2013_a1962.html
Le Gouvernement belge a décidé qu’il est interdit de vendre des téléphones mobiles à des enfants de moins de 7 ans dans les magasins et sur Internet. De même il est interdit dès maintenant de sortir sur les chaînes TV et à la radio des publicités pour des portables, dans des programmes s’adressant aux enfants. Des études ont révélé qu’en Belgique 2 sur 3 enfants en-dessous de 7 ans possèdent un portable et que les 12-ans possèdent quasiment tous un portable ! Le Ministre a souligné que les risque auquel est exposé un jeune enfant ayant un portable est plus grand que pour des adultes.

Du wifi dans les écoles maternelles et primaires : est-ce raisonnable ? (23/01/2014)
http://www.le-perche.fr/17089/du-wifi-dans-les-ecoles-maternelles-et-primaires-est-ce-raisonnable/
À l'heure où des écoles adoptent les tablettes tactiles dans leurs classes, parents d’élèves et enseignants s’interrogent sur les risques liés aux ondes wifi. (...) Si la majorité des parents estiment que l’utilisation de tablettes tactiles en milieu scolaire peut être utile à l’apprentissage des matières enseignées, il apparaît également que le niveau scolaire le plus adapté à l’introduction de ces tablettes est le collège. Privilégier le filaire - En revanche, quand il s’agit des écoles primaires et maternelles, les personnes interrogées souhaitent tenir les enfants les plus jeunes à distance des écrans qui fonctionnent en wi-fi. Un extrait de loi est d’ailleurs passé cette année, qui recommande de privilégier les solutions filaires. « Les inquiétudes développées ces dernières années au sein de la société civile en matière de santé publique, notamment à l’égard des enfants les plus jeunes, doivent pousser l’Etat et les collectivités territoriales à privilégier les connexions filaires lorsque cela est compatible avec les usages pédagogiques et les contraintes locales.» Le wifi interdit dans certains pays - «L’Angleterre, l’Allemagne et l’Autriche ont d’ailleurs interdit le wifi dans les écoles, car de façon générale, il serait plus nocif que les ondes des téléphones portables. Car les bornes wifi émettent en continu, peu importe qu’un ordinateur y soit relié ou pas. Elles sont comparables aux ondes émises par les micro-ondes.»

Sleep problems may be linked to brain shrinkage: study
http://www.ctvnews.ca/health/sleep-problems-may-be-linked-to-brain-shrinkage-study-1.1989749
Sleep loss may lead to a faster rate of decline in the brain, a new study suggests. It's an important finding because lower brain volumes are linked to an increased risk of memory problems and dementia. Other studies have concluded sleep problems result in poorer performance on cognitive tests. But the new research --published in the journal Neurology Wednesday -- found the brain actually changes over the years.
Comment from Martin Weatherall: "This is yet another examble of wireless radiation 'dumbing down' the population. It is well known that exposure to strong sources of microwave radiation is causing significant sleeping problems. This research shows that the lack of sleep is causing adverse changes to the brain." EN LIEN DIRECT AVEC CECI : Le Canada s'attaque à la démence (10 septembre 2014) La ministre de la Santé du Canada, Rona Ambrose, souhaite trouver un remède à la démence, un fléau qui touche près de 750 000 Canadiens, « d'ici 2025 ». (...) La démence en chiffres: Nombre de Canadiens atteints: 747 000 ; Coûts liés au traitement: 300 milliards « L'Alzheimer est une maladie fatale, qui vole la personnalité, les souvenirs et la conscience des individus. Et de plus en plus de gens en seront atteints. » Le Canada lance un programme national de recherche sur la démence (...) « Les cas de démence et des maladies qui y sont reliées continueront d'augmenter au point où ils pourraient engloutir le système de santé, en ce qui a trait aux coûts et aux soins », a déclaré la ministre. Note de Jean : ET BIEN SÛR les idiots archi corrompus qui nous gouvernent refusent de considérer le fait que la pollution électromagnétique, et donc l'abus des technologies sans fil, est la principale cause de cette épidémie de démence...

« Les niveaux moyens de densité des radiofréquences ambiants ont été multipliés mille milliards (1 000 000 000 000) de fois dans les zones urbaines au cours des cent dernières années, et la majorité de cette hausse s'est produite au cours des 20 dernières années. »

– Alasdair Philips - Expert britannique mondial et fondateur de Powerwatch.org.uk

VOIR AUSSI...

2002: FREIBURGER APPEAL

2004: International Association of Fire Fighters opposes communication antennas on fire stations

August 2005: Vienna Medical Association warns against Wi-Fi, and cell phone use by children up to age 16

2006: Frankfurt, Germany’s government states it will not install WiFi in its schools until it has been shown to be harmless

2007: Bavaria, Germany’s Parliament recommends against Wi-Fi in school

2007: EU calls for urgent action on wi-fi radiation
European Environmental Agency, Europe’s top environmental watchdog, calls for immediate action to reduce exposure to radiation from Wi-Fi, mobile phones and their masts.

2008: The Venice Resolution Initiated by the International Commission for Electromagnetic Safety
International Commission on Electromagnetic Safety (comprised of scientists from 16 nations): Recommends limiting cell phone use by children, teenagers, pregnant women and the elderly.

2008: Lakehead University, Ont. parents suspect Wi-Fi making kids sick

Wi-Fi is making us all sick. We must ban it

2008: National Library of France: Removes Wi-Fi because of health concerns and limits installation to cable connections

2008: Sainte-Geneviève University, Paris: Removes Wi-Fi from its library because of health concerns

2008: Sebastopol, California: Town of Sebastopol, CA rescinds resolution to provide public Wifi

2009: Hérouville Saint-Clair, France: Le retrait du Wifi dans les écoles

2009: Karnataka State, India: Government bans cellphones in its colleges

May 27, 2011: Council of Europe passes a resolution recommending wired Internet connections in schools, and the creation of radiation-free zones to protect electrosensitive people

August 30, 2011: The Israeli ministry of education is going to limit the use of cell phones in schools
The Israeli Ministry of Education publishes guidelines strictly limiting the use of mobile phones on all school grounds, citing children’s and youths’ increased risk of malignant tumors and the “passive exposure” experienced by children who do not use phones.

September 8, 2011: Ontario school cuts Wi-Fi over safety concerns
Voir aussi http://www.safeschool.ca/School_Bans_WiFi.html

2011: Is Wi-Fi Safe for Children? Beware of Health Risks
Removal of Wi-Fi from Schools and Libraries in Canada and Other Countries

Feb 13, 2012: Ban Wi-Fi in classroom, Ontario teachers union urges

June 19, 2012: The Russian National Committee on Non-Ionizing Radiation Protection has officially recommended that WiFi not be used in schools

DOCTORS AND SCIENTISTS CALLING FOR STRICTER REGULATION AND/OR A MORATORIUM ON WIRELESS TECHNOLOGY

International Concerns: Resolutions, Recommendations and Statements of Concern

Appeals for EMF Precaution: Warnings from Doctors and Scientists

Vienna Resolution 1998
Salzburg Resolution 2000
Declaration of Alcalá 2002
Catania Resolution 2002
Freiburger Appeal 2002
Bamberger Appeal 2004
Maintaler Appeal 2004
Coburger Appeal 2005
Oberammergauer Appeal 2005
Haibacher Appeal 2005
Pfarrkirchener Appeal 2005
Freienbacher Appeal 2005
Lichtenfelser Appeal 2005
Hofer Appeal 2005
Helsinki Appeal 2005
Parish Kirchner Appeal 2005
Saarlander Appeal 2005
Stockacher Appeal 2005
Benevento Resolution 2006
Allgäuer Appeal 2006
WiMax Appeal 2006
Schlüchterner appeal
Brussels Appeal 2007
Venice Resolution 2008
Berlin Appeal 2008
Paris Appeal 2009
London Resolution 2009
Porto Alegre Resolution 2009
European Parliament
EMF Resolution 2009
Dutch Appeal 2009
Int’l Appeal of Würzburg 2010
Copenhagen Resolution 2010
Seletun Consensus Statement 2010
Potenza Picena Resolution 2013

NOTE DE JEAN : J'ai découvert ce qui suit après coup et je l'ai également fait parvenir à M. Charland.

Il faut réduire l’exposition des enfants au Wi-Fi, dit un expert du cancer (1er octobre 2014)
https://maisonsaine.ca/sante-et-securite/le-wi-fi-danger-pour-les-enfants.html
À l’école primaire Dearcroft Montessori, à Oakville, en Ontario, les plus jeunes élèves n’utilisent que des connexions Internet câblées (Ethernet) et la direction limite le temps d’utilisation du Wi-Fi des plus vieux. Ceci afin de minimiser l’exposition des enfants aux radiofréquences (RF) de type micro-ondes émises par les routeurs et les ordinateurs. Une décision qui plait beaucoup au Dr Anthony B. Miller qui est convaincu que ces radiations sont probablement cancérogènes. « Les enfants devraient réduire leur exposition aux émissions du Wi-Fi et les femmes enceintes devraient éviter de mettre un portable ou une tablette sur leur ventre », conseille celui qui fut directeur de la division d’épidémiologie à l’Institut national du cancer, de 1971 à 1986. Le Dr Miller affirme également que Santé Canada ne protègerait pas adéquatement le public, car ce ministère sous-estimerait les risques à long terme des faibles expositions répétées aux RF. Un pensez-y bien, car selon le site rfemf.com de l’ingénieur en informatique californien Paul McGavin, dans certaines écoles, l’exposition cumulative aux émissions du Wi-Fi peut dépasser de plus de 1000 fois les normes nord-américaines jugées laxistes. « L’idéal est une exposition en deçà de 10 microwatts par mètre carré », dit-il, ce que confirmait l’Association médicale autrichienne en 2012 dans sa Directive pour le diagnostic et le traitement des problèmes de santé et des maladies liés aux CEM. Or à deux pieds (0,6 m) d’un modem ou routeur Wi-Fi ou d’une tablette en mode Wi-Fi, le niveau d’exposition peut atteindre jusqu’à 50,000 microwatts/m2, soit assez pour déprimer le système immunitaire, selon une étude russe publiée en 1974 et mentionnée sur le site wifiinschools.com qui présente diverses études sur le sujet. CLIP

WiFi In Schools Gives Off 3 Times As Much Radiation As Cell Towers http://www.electricsense.com/2726/wifi-in-schools-gives-off-3-times-as-much-radiation-as-cell-towers/
(...) Microwave Radiation Comparison: Cell Tower: 800-900 mV/m - Classroom: 800-900 mV/m - Laptop: 2857 mV/m... To give you an idea of how high these are, I went and took test readings at a cell phone tower in the area. And the readings show pretty much the same as what’s in the classroom. But nowhere near what the children would be exposed to if they were leaning over their Wi-Fi enabled laptops. These laptops and the Wi-Fi network produce 3 times the microwave radiation of a cell phone tower. Most of us would never imagine that this would be case, because it doesn’t make sense. It was never explained to us before, and we’d never know about it if it weren’t for a meter. Would you as a parent, even for a second, consider a cell phone tower on the school grounds? How about one in the classroom? Without even knowing it, you consented to placing one in your child’s lap.

Children Are At a Higher Risk

What does this mean in terms of health issues? I don’t even think we know at this point, because this is a new technology. This is the first generation of humans ever to experience direct and constant microwave radiation. What could be the long term health effects if this does turn out to be harmful? A recent study of cell phones found that long term users, meaning those who’d used one for over 10 years, were found to have a much higher cancer rate. What really stood out were the results of those who had started while young. For these individuals, the increase was over 500%.Children absorb more radiation than adults. Their bodies have higher water content, and this makes them more conductive to the radiation. They are also more vulnerable because their skulls are thinner, and their brains are still growing; their immune systems are still developing, and their cells are still rapidly dividing. When you think about how much radiation exposure this generation would get by being near these wireless devices all day long, it’s really staggering. The accumulative results would greatly exceed anything that has been studied so far. This amounts to a giant experiment that we are doing on something so precious as our children. Why would we consider risking their health for something so frivolous and unnecessary? CLIP

A noteworthy point for all exposures, from his general statement found at http://rfemf.com/counter.html
"The Fallacy of Spatial Averaging: power density drops by the square of the distance from the antenna, but the actual power of any single stream of pulses does not significantly drop over the first 50 feet. What I think this means is that if one is in the way of a beam within 50 feet of the source, each individual stream of radiation is still nearly as strong as at the source, the power density decreases because, like a light beam, the individual streams fan our, so you don't get exposed to so many streams per sq inch of tissue. But one has to wonder, what about the small area of our bodies that are being continually bombarded."

AAEM on WiFi in schools
http://bit.ly/1vvns7x
Letter from the American Academy of Environmental Medicine to the Los Angeles Unified School District re. the proposal to install Wi-FI in Los Angeles schools. (...) The WiFi systems in schools are typically hundreds of times more powerful than the home consumer systems you may be familiar with. They are also dozens of times more powerful than the cafe and restaurant systems you may have been exposed to. The WiFi systems in schools are necessarily more powerful than any microwave communication systems in any other setting because they are required to run hundreds of computers simultaneously. [Comment from Magda Havas: The Wi-Fi routers at schools are MUCH more powerful than those at home. Indeed the Wi-Fi industry advertises them as "industrial" strength. Have a look at my school Wi-Fi video and it shows you how they are advertised by the industry. http://www.youtube.com/magdahavas]
Routers have to penetrate thick school walls and that requires more power. Teaches who have measured Wi-Fi routers in classrooms get very high readings compared to home models. Levels of microwave radiation are higher than 100 meters from cell towers!They are also exposing children ? the most vulnerable to microwave radiation ? to extended periods all day, for their entire childhood. This is an unprecedented exposure with unknown outcome on the health and reproductive potential of a generation. To install this system in Los Angeles risks a widespread public health question that the medical system is not yet prepared to answer.
(...) It is unlikely that there are currently enough doctors in Los Angeles County familiar with the biological effects of microwave radiation to diagnose and treat the numbers of children who will potentially become symptomatic from exposure to your wireless system should you elect to install it. Statistics show that you can expect an immediate reaction in 3% of your students and time?delayed reactions in 30% of them. This will also include teachers. The American Academy of Environmental Medicine suggests strongly that you do not add to the burden of public health by installing blanket wireless internet connections in Los Angeles schools. Hardwired internet connections are not only safer, they are stronger, and more secure. Children who are required by law to attend school also require a higher level of protection than the general public. You may be directed by technology proponents that the science on the human health effects of WiFi is not yet certain. This uncertainty is not a reason to subject a generation of children to such extreme exposure. Rather, it is the foundation upon which caution must be exercised to prevent a potential public health disaster. While technicians and sales staff argue about the validity of the dangers posed by cell towers, cell phones, WiFi and other forms of wireless radiation, it is the doctors who must deal with the fall out. Until we, as doctors, can determine why some of our patients become debilitationly sick from WiFi and other microwave communications, while others do not, we implore you not to take such a known risk with the health of so many children who have entrusted you to keep them safe while at school. Respectfully,
- The Executive Committee of the American Academy of Environmental Medicine

Le Wi-Fi, un danger pour les enfants? (30/09/2014)
http://quebec.huffingtonpost.ca/andre-fauteux/wi-fi-danger-enfants_b_5902738.html
«Les enfants devraient réduire leur exposition aux émissions du Wi-Fi et les femmes enceintes devraient éviter de mettre un portable ou une tablette sur leur ventre», conseille l'ancien directeur de la division d'épidémiologie à l'Institut national du cancer, de 1971 à 1986. Et le Dr Anthony B. Miller affirme également que Santé Canada ne protègerait pas adéquatement le public, car ce ministère sous-estimerait les risques à long terme des faibles expositions répétées aux radiofréquences (RF) de type micro-ondes émises par les routeurs Wi-Fi et autres appareils sans fil avec lesquels ils communiquent.
(...) Pourtant, depuis 2010, plusieurs parents et enfants se plaignent de maux de tête, nausées, étourdissements, palpitations et autres symptômes survenus après l'installation du Wi-Fi dans les écoles, selon le réseau de télévision CBC. «Il y a même eu sept arrêts cardiaques chez des écoliers dans la région de Collingwood (Ontario). Les cardiologues ne savent pas ce qui se passe».
(...) «Le Wi-Fi expose plusieurs enfants à des doses annuelles de RF supérieures à celles reçues d'un cellulaire qui est plus puissant, mais utilisé plus rarement, explique Magda Havas. La dose reçue dépend de la proximité des ordinateurs et des routeurs. Avec un cellulaire, ce sont surtout votre tête et votre main qui sont exposées, alors qu'avec le Wi-Fi, c'est le corps au complet. Comme la plupart des écoles n'éteignent jamais le Wi-Fi, les enfants sont exposés six heures par jour, cinq jours par semaine et 40 semaines par année, ce qui fait environ 12 000 heures d'exposition en 10 ans. Selon l'étude Interphone, les adultes qui utilisent un cellulaire pendant 1 640 heures réparties sur 10 ans haussent leur risque de souffrir du cancer du cerveau de 40 %. C'est pourquoi les femmes qui gardent leur cellulaire dans leur soutien-gorge augmentent leur risque de développer le cancer du sein. Ce n'est pas à cause d'une forte exposition, mais plutôt d'une exposition à long terme à une pulsation de radiation à toutes les quelques minutes.» Dans une vidéo Youtube portant sur le Wi-Fi, la professeure Havas souligne qu'une étude financée par l'armée de l'air américaine en 1984 avait démontré que des souris exposées à de faibles intensités de ces mêmes ondes, 21,5 heures par jour pendant 25 mois, avaient développé 260 % plus de tumeurs cancéreuses.

Dr. Magda Havas: WiFi in Schools is Safe. True or False?
http://youtu.be/6v75sKAUFdc
Is Wi-Fi in schools safe? Find out by watching this video. Learn how the Wi-Fi routers used in schools differ from those in homes; learn about studies that have documented the adverse effects of this radiation on rats, blood cells, the heart, cancer; learn about alternatives to wireless routers that are cost effective, energy efficient and that don't emit microwave radiation.

Connaissez-vous le nouveau standard 802.11ac qui a été approuvé en janvier 2014?

Arthur Firstenburg a écrit: "It is being marketed to schools. I just did some quick research and discovered that access points under this standard can emit up to 700 mW in the 2.4 GHz band and 1000 mW in the 5 GHz band. Quite a bit more powerful than previous devices. However, one such device can cover 10,000 square feet, so there will be fewer of them, and the exposure to the average student will be less. Of course, those classrooms that are next to such a device will be very heavily irradiated. The agerage WiFi access point emits 200 mV. The average wireless computer emits 200 mV. If there are 100 computers in use, then obviously the total radiation is 100 times stronger than if there is 1 computer in use. Also, a school has a number of access points, while a home usually has only 1."




Comme si on en avait pas assez avec les emmerdes électropolluantes d'Hydro-Québec...

Il y a pénurie de compteurs-émetteurs - le 23 mars 2012 par Louis-Gilles Francoeur
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/345746/il-y-a-penurie-de-compteurs-emetteurs
Il y a pénurie de compteurs-émetteurs que l'on peut interrompre à distance, selon Gaz Métro, ce qui force ce distributeur à installer désormais des compteurs qui émettent toutes les 15 secondes pour transmettre par radiofréquences des données aux releveurs, qui les récoltent... une fois par mois. C'est ce qu'a confirmé hier au Devoir la porte-parole de Gaz Métro, Audrey Giguère. Selon elle, ce distributeur de gaz utilise présentement 20 000 compteurs qui émettent toutes les 15 secondes leur rapport de consommation, soit 10 % des 200 000 compteurs installés à travers le Québec. L'essentiel des compteurs de Gaz Métro sont «en dormance» tout le mois en attendant d'être activés pendant quelques secondes par le releveur, qui ne sort même pas de sa voiture. Les nouveaux compteurs, qui émettent par contre toutes les 15 secondes, ressemblent sous cet angle à ceux installés depuis cinq ans (les Itron!) par Hydro-Québec chez ses nouveaux clients ou chez ceux dont le vieux compteur électromécanique est devenu obsolète. Ces compteurs intelligents d'Hydro-Québec, dits de première génération, émettent soit toutes les deux secondes, soit toutes les 30 secondes en attendant le passage du releveur... tous les deux mois. Mais, insiste la porte-parole de Gaz Métro, nos émetteurs «émettent beaucoup moins fort que les nouveaux d'Hydro-Québec», ce qui l'amène à conclure que la marge de sécurité par rapport aux radiofréquences est sensiblement plus importante. CLIP

Note de Jean: Selon une personne chez qui un tel compteur a été récemment installé et qui possède un bon appareil de mesure des micro-ondes, ses mesures réalisées à 1 mètre de distance montrent que ce compteur Itron 250 Metris installé dans sa demeure au sous-sol pulse de 300 à + de 2000 microwatts par mètre carré à toutes les 10-15 secondes environ. C'est effectivement moins fort que le compteur Landis+Gyr dont les pointes de puissance peuvent attendre 50,000 microwatts par mètre carré (mesuré à 1 mètre de distance), mais cela a néanmoins suffit à le faire souffrir d'insomnie depuis qu'il est installé. Suite à une demande de sa part, Gaz Métro a accepté de lui remplacer, sans frais additionnel, ce compteur par un autre qui, semble-t-il, peut être mis en dormance entre les relèves, même si ce type de compteur est discontinué. Gaz Métro semble avoir une politique beaucoup plus humaine et intelligente qu'Hydro-Québec à l'égard de sa clientèle – ce que la personne en question m'a confirmé. Peut-être ont-ils compris que pour ne pas perdre de clients, il vaut mieux bien les traiter. Si Hydro ne met pas bientôt beaucoup d'eau dans son vin infect, je vous prédis que dès que l'électricité produite avec l'énergie solaire sera suffisamment compétitive au Québec avec celle vendue par Hydro (voir Solar price parity arrives early - Renewable energy now costs the same as other forms of electrical power. The world has changed), leur clients vont faire défection en masse et Hydro va se retrouver en déficit chronique avec des milliards en hypothèque impayable sur ses barrages, sa cote de crédit va chuter massivement et elle devra faire faillite et sera démantelée.




Québec préoccupé par les hausses demandées par Hydro-Québec (25/09/2014)
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/09/25/quebec-preoccupe-par-les-hausses-demandees-par-hydro-quebec_n_5881780.html
QUÉBEC - Le conseil des ministres a adopté un décret pour exprimer sa préoccupation devant une hausse de tarifs d'électricité d'Hydro-Québec. Le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, a annoncé jeudi que cette résolution a été adoptée mercredi. Selon M. Arcand, le gouvernement craint l'impact de cette demande d'augmentation de 3,9 pour cent, soumise à la Régie de l'énergie, sur les "familles à faible revenu". Le ministre a affirmé que le gouvernement a déjà eu recours à cet outil en 2007 pour exprimer sa préoccupation envers une demande d'Hydro-Québec pour hausser ses tarifs. Dans son décret, le gouvernement demande à la Régie de l'énergie de tenir compte de la capacité de payer des ménages moins fortunés et des entreprises québécoises afin de ne pas nuire à la croissance économique. Le mois dernier, Hydro-Québec a demandé à la Régie de l'énergie de lui accorder une hausse de 3,9 pour cent de ses tarifs résidentiels, qui entrerait en vigueur le 1er avril 2015. La société d'État justifie plus de la moitié de la hausse demandée par le coût des nouveaux approvisionnements, principalement éoliens.

Note de Jean : Pour prendre conscience de la fourberie et de la duplicité scandaleuses de ce gouvernement, qui donne ci-dessus l'impression de prendre parti en faveur des consommateurs/payeurs de taxes québécois qui se font constamment presser le citron pour faire vivre au-dessus de ses moyens la société québécoise, je vous suggère d'écouter au moins un court extrait (environ 2 minutes) d'une édifiante conférence donnée récemment par l'expert Jean-François Blain qui y explique que, suite à une loi adoptée en 2006, Hydro-Québec a versé en 2013 $3,200,000,000 (3 milliards 200 millions) au gouvernement du Québec. Pour fin de comparaison, toujours selon Jean-François Blain, l'ensemble des entreprises privées au Québec ont versé cette année-là $4 milliards en impôts directs à ce même gouvernement, de sorte que « la tarification de l'électricité est en voie de devenir le plus gros revenu, toutes catégories confondues, du gouvernement du Québec, à part les taxes sur l'essence. » Mais ça, le gouverneMent ne s'en vante pas, car par cette imposition camouflée d'une ponction financière sur nos revenus personnels pour remplir ses coffres est sans doute la façon la plus socialement inéquitable et répréhensible d'augmenter ses revenus, puisque les plus riches payent le même montant du kilowatts/heure que les plus pauvres, qui eux n'ont plus les moyens de payer mais doivent le faire en coupant ailleurs dans leurs maigres revenus, ou se retrouvent incapables de payer ce service essentiel et vital, et beaucoup se font donc couper le courant. Cette façon de faire est scandaleuse car le gouvernement profite donc ainsi du monopole d'Hydro-Québec pour faire les poches des plus démunis. Le ministre Arcand a bien raison de craindre l'impact des hausses annuelles des tarifs d'Hydro sur les familles à faible revenu. Si ce gouvernement voulait réellement protéger les plus pauvres, il ferait comme PG&E en Californie (qui offre aussi des rabais de 30% et plus) et obligerait Hydro-Québec à vendre à rabais son électricité aux familles à faible revenu. Mais il y a pire ! Selon cet article du Journal de Montréal Une hausse 3,7% plus élevée qu’annoncé par Hydro-Québec « Hydro-Québec a finalement dû admettre que l’augmentation des tarifs d’électricité dans sa demande du mois d’août dernier équivalait à une hausse de 7,6% le 1er avril 2015 et non de 3,9% comme cela a été rapporté dans les médias. » – ce qui a fait réagir de nombreuses personnes sur la page Facebook de François Legault... Voici le reste de cet article du Journal de Montréal...

La confirmation par Hydro-Québec dont a pris connaissance notre Bureau d’enquête a été rendue publique vendredi dernier sur le site de la Régie de l’énergie.

Lorsqu’elle a présenté sa proposition de reporter le paiement de la moitié de sa facture à compter de 2016 jusqu’en 2020, la société d’État n’avait pas précisé que si la Régie ne se rendait pas à ses arguments, cela équivaudrait à une augmentation de 7,6% à compter du 1er avril 2015 pour ses quatre millions d’abonnés. En fait, Hydro-Québec a proposé deux hausses en août dernier. Une hausse régulière de 3,9% et une hausse étalée de 3,7%.

C’est en février ou mars 2015, que la Régie acceptera ou pas la demande de réduire à un maximum de 3,9% la hausse des tarifs d’électricité et d’étaler sur cinq ans l’autre moitié de la facture qui pourrait atteindre les 870 M$ avec les intérêts payés par les clients d’Hydro-Québec.

Des hausses dissimulées

«Pour Hydro-Québec, explique Marc-Olivier Moisan-Plante, analyste à l’Union des consommateurs, l’étalement tarifaire proposée par Hydro-Québec pendant cinq ans est d’une façon dissimuler les hausses réelles des prix de l’électricité.» Avec des intérêts de 7,1%, le remboursement avec les intérêts représentera un montant de 464 M$.

Taux d’intérêt trop élevés ?

Malgré les intérêts qui seront facturés par Hydro-Québec pour rembourser d’ici 2020 les 360 M$ d’électricité consommés l’hiver dernier, l’Association des con?sommateurs industriels est disposée à accepter le report proposé par Hydro-Québec afin d’éviter un choc tarifaire à ses membres. «Nous devons préserver la compétitivité de nos entreprises, mais nous entendons contester ce taux d’intérêt de 7,1%», explique son directeur exécutif, Luc Boulanger. Selon lui, le taux d’intérêt facturé par Hydro-Québec aux consommateurs québécois devrait plutôt refléter l’évolution des taux d’intérêt à court terme, qui pourraient être moitié moins élevés.

Union des consommateurs

L’Union des consommateurs n’a pas encore pris position, pour ce qui est de l’étalement tarifaire pour un montant de 380 M$ plus les intérêts. «Hydro-Québec, explique M. Moisan-Plante, se donne bonne conscience, mais en fin de compte ce sont les consommateurs qui paieront des intérêts qui, dans les circonstances, ne nous apparaissent pas justifiés.»

La Régie acceptera-t-elle l’étalement?

En 2005 Hydro-Québec avait fait une proposition d’étalement des paiements sur deux ans, ce qui avait été refusé par la Régie. Cette fois, la proposition est faite pour une période de cinq ans. Ce qui veut dire que des clients d’Hydro-Québec pourraient devoir payer en 2020, à même leur facture d’électricité, l’électricité consommée en janvier 2014.

François Legault réagit au décret

Hausse des tarifs d'électricité - « Le premier ministre préfère protéger l'autonomie de la Régie plutôt que le portefeuille des Québécois » - François Legault
http://www.fil-information.gouv.qc.ca/Pages/Article.aspx?aiguillage=ajd&type=1&idArticle=2209302121
QUÉBEC, le 30 sept. 2014 /CNW Telbec/ - Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a demandé à nouveau, à l'occasion de la période de questions à l'Assemblée nationale, au premier ministre de faire preuve de courage et de contraindre la Régie de l'énergie à ne pas hausser les tarifs d'Hydro-Québec plus que l'inflation. François Legault a d'ailleurs dénoncé le changement de discours du premier ministre qui disait, lors de la dernière campagne électorale, qu'il s'engageait à ne pas hausser les taxes et tarifs au-delà de l'inflation. «Augmentation des taxes scolaires de 10%, augmentation des tarifs d'électricité de 4,3% et on apprend qu'Hydro-Québec demande une augmentation de 3,9% pour le 1er avril prochain et, en plus, une augmentation pour plus tard de 3,7% », a-t-il énuméré. «Pour se faire pardonner auprès des Québécois, le gouvernement libéral vient d'envoyer une lettre à la Régie de l'énergie pour dire qu'il est préoccupé par les augmentations de tarifs demandées par Hydro-Québec. Un décret de préoccupation! Tout un acte de courage! », a dénoncé François Legault. Devant un premier ministre qui se cache derrière l'autonomie de la Régie de l'énergie pour ne pas agir, le chef de la Coalition Avenir Québec a rappelé que le premier ministre a tous les pouvoirs pour changer les lois de la Régie de l'énergie qui lui permettent à l'heure actuelle d'accéder à la demande d'Hydro-Québec d'augmenter ses tarifs pour pallier aux pertes causées par les projets en éolien et les mini-centrales. « Est-ce que le premier ministre va enfin défendre le pouvoir d'achat des Québécois et leur portefeuille en modifiant la loi pour limiter les hausses de tarifs d'électricité à l'inflation? », a demandé François Legault.

Note de Jocelyne Morency: Cela n'a malheureusement pas été "affiché" sur le Web, mais François Legault a fait un point de presse cet après-midi (30 septembre) pour dire à quel point il considère comme action "molle et sans effets" le décret de préoccupation du ministre Arcand concernant la hausse des tarifs d'Hydro. François Legault a dit que le gouvernement Couillard n'avait pas le courage de prendre les choses en mains. Bien sûr, il faut se rappeler que la Régie est un tribunal administratif indépendant, que le gouvernement ne peut intervenir dans ses décisions et bla bla bla... Cette attitude du gouvernement est hypocrite. Comme pour l'approbation des compteurs intelligents, il s'en est lavé les mains. Car ça fait entrer de l'argent dans les coffres. Tribunal indépendant, qui, à mon avis, devrait être démantelé et remplacé par des citoyens élus et des représentants qui ne sont pas acoquinés aux ti-namis d'Hydro.

Legault dénonce l'attitude de Couillard
http://www.journaldequebec.com/2014/09/30/legault-denonce-couillard
(...) La faute à l’éolienne - «Est-ce que le premier ministre peut comprendre que la seule façon de limiter les hausses de tarifs d'électricité, c'est de changer la loi? Va-t-il changer la loi, oui ou non?», a tonné M. Legault. Le raisonnement du chef caquiste est le suivant: Hydro-Québec souhaite augmenter les tarifs pour compenser les pertes qu’elle subit en achetant de l’énergie éolienne à fort prix. Présentement, la loi de la Régie de l’énergie dit clairement que la société d’État peut le faire. «C'est ça qui explique essentiellement pourquoi il y a une hausse qui est plus élevée que l'inflation. La seule façon de changer ça, c'est de changer la loi», a expliqué M. Legault.

Cet article La difficulté de payer des ménages fait perdre 99 M$ à Hydro-Québec (5 octobre 2014)
offre une démonstration claire de ce qui arrive quand on presse trop le citron de la population incapable d'en prendre plus... Les 'mauvaises créances' d'Hydro ne vont faire que s'empirer au point où ça va lui mettre sérieusement du plomb dans l'aile et de plus en plus de clients vont en avoir ras-le-bol de sa gourmandise tarifaire sans limites...




IMPORTANT MANIF ANTI-CARNAGE LIBÉRAL ORGANISÉE POUR L'HALLOWEEN!!

Consultations de la Commission d’examen de la fiscalité: Pour se faire entendre, il faut se mobiliser! http://www.nonauxhausses.org/category/actions/
Des factures d’électricité encore plus salées, des programmes pour les enfants de milieux défavorisés amputés, des budgets dans les écoles qui passent au tordeur, des coupes à l’aide sociale, des difficultés financières et des suppression d’activités dans les organismes communautaires, des compressions en environnement, dans la protection de la faune, en culture, en santé, en éducation…

L’histoire de l’austérité est une histoire d’horreur ! Pour ajouter à l’horreur, on maintien les baisses d’impôt et les cadeaux fiscaux aux personnes les plus riches et aux grosses entreprises, ce qui nous prive collectivement de revenus majeurs et augmente les inégalités sociales.

Même si la très grande majorité de la population subit déjà de plein fouet cette austérité, le gouvernement va plus loin et annonce un grand « ménage ». Cet automne, deux «commissions» auront comme mandat de trouver des millions $ et de revoir la fiscalité du Québec ainsi que l’ensemble des programmes. Considérant les experts choisis pour siéger à ces commissions, et leur mandat très orienté, la population doit s’attendre à un véritable massacre de ses services publics et de ses programmes sociaux !

D’ailleurs, avant même que les travaux des commissions sur la fiscalité québécoise et sur la révision des programmes ne soient avancés, les annonces de coupures et des impacts de celles-ci continuent de se succéder. Le ministre des finances, Carlos Leitao, reconnaît que les services pourraient passer à la trappe, et le premier ministre, Philippe Couillard, qu’il pourrait annoncer des refontes majeures dès la mi-septembre. La richesse existe, nous avons les moyens de faire autrement !

L’austérité n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles ! Nous proposons d’ailleurs un ensemble de solutions fiscales pour mieux redistribuer la richesse. Au moins 10 milliards $ de plus par année permettraient de financer les services publics et les programmes sociaux sans porter atteinte à la justice sociale. À l’Halloween, déguisez-vous et venez manifester contre le carnage.

QUAND? 31 octobre, à 11h00

OÙ: Montréal, rassemblement au coin des rues McGill College et Sherbrooke

La Coalition, c'est plus de 85 organisations syndicales, féministes, communautaires, étudiantes et populaires regroupées ensemble depuis l'automne 2009 pour revendiquer l’accès à des services publics universels et de qualité, services qui sont indispensables pour le respect et la réalisation des droits humains pour tous et toutes. Afin d’y arriver, elle propose des projets et des politiques qui permettront de refinancer l’État de manière équitable, c’est-à-dire en mettant à contribution les ménages et les entreprises qui en ont les moyens et en protégeant les revenus nécessaires pour assurer à tout le monde un niveau de vie décent.

TOUS LES GROUPES REFUSE DEVRAIENT SANS TARDER S'ORGANISER ET MOBILISER LE MAXIMUM DE GENS POUR Y PARTICIPER MASSIVEMENT!!

À lire en complément...

Mises en garde du FMI - Le Canada doit éviter tout excès de zèle en matière de finances publiques http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/375848/le-canada-doit-eviter-tout-exces-de-zele-en-matiere-de-finances-publiques
Les États-Unis et l’Europe doivent tempérer l’austérité.




Note de Jean : Dans nos 3 principales revendications contre les compteurs 'intelligents', où nous demandions que l'étude du projet LAD soit confiée au BAPE (avec des consultations publiques itinérantes comme celles sur le gaz de schiste où André Cayer s'était fait vertement engueuler), une demande reprise dans de nombreuses résolutions de conseils municipaux, nous accordions implicitement notre confiance à cet organisme indépendant de surveillance, dans l'espoir que cette démarche retarde le déploiement et qu'un éventuel rapport révèle la nocivité et donc l'inacceptabilité sociale de cette méthode de relève. Toutefois, il est bon de souligner, comme la nouvelle suivante l'indique, que notre confiance était peut-être mal placée. Quand de gros sous sont en jeux, et quand nous sommes sous la gouverne de capitalistes sauvages (c'est bien sûr caricatural, mais on sait à quel point les «réalités économiques» et le lobbying corporatif pèsent lourd dans la balance quand vient le temps de trancher pour les Libéraux, on saisit l'à propos de cette étiquette), même le BAPE manque de rigueur...

Le BAPE autorise la plus grosse mine à ciel ouvert du Canada (3 octobre 2014)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/420161/abitibi-le-bape-autorise-la-plus-grosse-mine-a-ciel-ouvert-du-canada
(...) Selon son porte-parole, Ugo Lapointe, le rapport souligne néanmoins plusieurs constats «très inquiétants». Il cite la question des dépassements anticipés de normes réglementaires reliées aux poussières et au bruit, l’insuffisance des études du promoteur concernant les eaux souterraines et « l’absence d’étude sur les émissions de gaz toxiques lors des sautages ». « Ces constats sont très troublants. À notre avis, il est incohérent que le BAPE ait accepté un tel projet, même du bout des lèvres, alors que les lacunes sont nombreuses et que des dépassements de normes réglementaires sont anticipés. Ça envoie un très mauvais message à l’ensemble de l’industrie et à la population », selon Daniel Green, de la Société pour vaincre la pollution. Québec dit maintenant étudier le dossier avant d’autoriser, ou non, le projet Dumont.

Et parlant de lobbying, lisez...

Le problème du lobbyisme au Québec, la réforme et le cas de l'environnement - Par Bruno Massé http://quebec.huffingtonpost.ca/bruno-masse/lobby-quebec-loi-reforme_b_5907350.html
Une réforme de la Loi sur le lobbyisme est en cours et elle pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la société, la démocratie et l’environnement du Québec. C’est un dossier complexe alors je vais tenter de vulgariser tout ça. Est-ce que je peux répéter que c’est vraiment grave? D’accord. Suivez-moi, ça vaut la peine. D’abord, récapitulons. La définition varie d’un pays à l’autre, mais au sens large, le lobbyisme désigne le fait de tenter d’influencer des décideurs gouvernementaux dans le but de favoriser des intérêts particuliers, c’est-à-dire ceux de compagnies privées.

(...) D’emblée, il semble qu’on soit en train de faire un retour à l’époque Duplessis. Les lobbys des industries extractives sont très présents avec les industries minières, hydrocarbures et forestières. Les secteurs de la pharmaceutique et de la finance sont également très bien représentés. Il y aurait au total près de 4 000 personnes inscrites au registre du lobbyisme, ce qui est énorme! Leur influence est sentie à travers l’entièreté du processus de législation. Par exemple, le lobby minier a réussi à bloquer, puis dépouiller la réforme de la Loi sur les mines. S’il est le plus grand bénéficiaire du Plan Nord, il en est probablement aussi l’architecte.

Le lobby pétrolier et gazier est derrière de nombreuses tractations récentes. Il a lancé de nombreuses opérations de charme pour les gaz de schiste, l’inversion de l’oléoduc 9b d’Enbridge et le port pétrolier de Cacouna. On peut aussi se demander quel rôle il a joué dans les poursuites de Pétrolia contre la ville de Gaspé ou de Gastem contre Ristigouche Sud-Est.

Le lobby forestier pousse contre les aires protégées et la fusion des ministères de la Forêt, de la Faune et des Parcs est une réponse directe à cette demande. Ici aussi le phénomène des « portes tournantes » est très réel, avec de nombreux politiciens devenus lobbyistes, comme Lucien Bouchard (gaz et pétrole), André Boisclair (gaz et pétrole), Nathalie Normandeau (mines), Guy Chevrette (forêt), Pierre Corbeil (santé), Denis Duteau (ancien maire d’Anticosti, pétrole) et j’en passe. Sans surprise, ils ont mauvaise réputation au Québec comme ailleurs. Ils ont leur propre lobby, l’Association québécoise des lobbyistes. Certainement étouffés par un grand sens moral, les lobbyistes d’ici n’apprécient pas la critique.

Lors de la publication d’un rapport du Commissaire au lobbyisme, quelques voix se sont d’ailleurs levées (1, 2, 3), d’une part pour défendre cette « profession d’avenir » mais surtout pour accuser les environnementalistes et groupes citoyens / communautaires, de ne pas avoir à s’inscrire comme lobbyistes (décrit comme un « passe-droit »). Parce que c’est la même chose, selon eux-elles, qu’on se batte, par exemple pour faire grimper les profits d’une multinationale pétrolière qui empoisonne allègrement ou alors qu’on défendre la qualité de l’eau et de l’air, pour, vous savez, continuer à vivre.

Réforme de la Loi sur le lobbyisme; pourquoi ça vous concerneEn 2002 est entrée en vigueur la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme, aussi connue sous le nom de Loi sur le lobbyisme. Une réforme est en cours et le Commissaire au lobbyisme a déjà soumis 105 recommandations.Le projet de loi pourrait être dévoilé à l’hiver 2015. Mais s’il suit les recommandations, nous sommes vraiment, mais vraiment dans la merde. Pourquoi? Faisant écho au « lobby des lobbyistes », le Commissaire vise à assujettir les organismes sans but lucratif (61 000), dont 4 000 groupes d’action communautaire autonome, ainsi que les coalitions qu’ils forment. Les groupes écologistes sont bien entendu visés. De plus, le Commissaire considère les appels au grand public comme des activités de lobbyisme.

D’abord, ces changements constitueraient un frein majeur au travail de ces organismes. Il s’agirait d’une lourdeur administrative ajoutée à un manque de personnel et d’expertise juridique, sans compter tous les bénévoles qui seraient démobilisés-es, voir intimidés-es par les nouvelles mesures. D’autre part, les organismes communautaires sont déjà transparents et disposent déjà d’une reddition de compte rigoureuse. Et à quoi bon inscrire une activité de mobilisation de la population puisqu’elle est déjà, par définition, publique? Peut-on ajouter qu’une telle réforme viendrait diluer complètement le sens du lobbying? On mettrait côte à côte des acteurs qui ont des missions, des pratiques et des intérêts absolument contradictoires. Est-ce que ce n’est pas d’ailleurs une des raisons pour laquelle l’Association des lobbyistes du Québec s’y intéresse tant? CLIP




Subject: MD Symposium is now up at c4st.org!
From: Canadians For Safe Technology (info@c4st.org)
Date: 16 Sep 2014

Good morning,

We are pleased to inform you that the full recap from Friday's successful MD Symposium is now posted to our main site at C4ST.org. You will find the full presentations from the top minds in North America are now available, along with all course material handed out and discussed at the event.

During the course of the symposium Dr. Anthony Miller argues the classification should be 2A, probable carcinogenic to humans. Dr. Miller also reviews the recent studies that link wireless radiation to breast and brain cancer.

Dr. Davis presents the latest research showing the impact on sperm fertility as well as the connection with wireless radiation exposure and impaired childhood development.

Dr. Hugh Taylor reviews his research showing the offspring of pregnant mice exposed to cell phones during pregnancy developed “ADHD-like” symptoms.

Dr. Havas reviews the pre-conditions she has observed for electro sensitivity and presented the Austrian Medical Association “Guideline for the diagnosis and treatment of EMF related health problems and illnesses.”

I review the current situation in Canada re Health Canada and Safety Code 6.

Please watch and share the important information covered to your own MD, MP, and your friends and family.

Sincerely,
Frank Clegg
CEO - C4ST

VIEW THE PRESENTATIONS AND COURSE MATERIAL FROM THE MD SYMPOSIUM AT http://www.c4st.org/MDSymposium

Note de Jean : À ÉCOUTER : La brève (12 minutes) présentation de Frank Clegg qui explique en détail pourquoi la norme désuète du code de sécurité 6 doit absolument être mise à jour par Santé Canada de manière à refléter les milliers d'études scientifiques qui démontrent des effets biologiques désastreux d'une exposition aux micro-ondes SOUS le seuil d'effets thermiques : http://youtu.be/GDgKmzD3ZAk

Hélas, tant que Pourriture Canada continuera à protéger les intérêts des lobbies industriels contrôlant le régime Harper, cette agence archi corrompue ne fera absolument rien pour protéger la population des risques énormes auxquels elle est exposée, que ce soit avec la pollution électromagnétique ou les médicaments, vaccins, aliments transgéniques, etc, etc. Néanmoins, il faut saluer le travail colossal de Frank et de toute l'équipe de C4ST dans leurs efforts pour tenter de les influencer dans le bon sens.

Voir aussi ICI les preuves présentées par le Dr. Miller sur le fait que le téléphone cellulaire que certaines femmes gardent dans leur brassière cause le cancer du sein. Même chose pour l'apparition de tumeurs dans les glandes salivaires directement exposées aux micro-ondes cancérogènes du téléphone cellulaire placé directement sur l'oreille – une autre horriblement dangereuse habitude que des milliards de personnes ont prise et qui provoque une augmentation constante du nombre de cancers du cerveau et de ces glandes partout dans le monde.

À souligner aussi la parution de cet important livre, qui s'est valu les louanges de Frank Clegg...

An Electronic Silent Spring: Facing the Dangers and Creating Safe Limits http://www.amazon.co.uk/An-Electronic-Silent-Spring-Creating/dp/1938685105/
Over millions of years, living creatures have evolved in relation to the Earth's electromagnetic energy. Now, we're surrounded by human-made frequencies that challenge our health and survival. An Electric Silent Spring reports the effects of electrification and wireless devices on people, plants, bee colonies, and frogs around the globe. It presents solutions for people who want to reduce their exposure to electromagnetic radiation. This pioneering book is for anyone concerned about the health of the environment and the people and other creatures that inhabit it. (...)

"With brilliant clarity, An Electric Silent Spring shows how radiation emitted by our beloved electronic devices can cause biological harm. It describes the steps that individuals, manufacturers and policy makers can take to reduce our emissions and exposure. Because these issues matter to every parent, teacher and technology user, everyone needs to read this book."

- Frank Clegg, former President of Microsoft Canada, founding CEO of Canadians for Safe Technology (c4st.org)

Voici également ce que Martin Weatherall a écrit à ce sujet dans son W.E.E.P. News du 12 septembre...

"I have just been reading a complimentary copy of Katie Singer's new book entitled "An Electronic Silent Spring" and it is superb. It aims to repeat Rachel Carson's "Silent Spring", which was about pollution with pesticides, with a similar book on electromagnetic pollution. It is written for the lay-person and but includes contributions from well known scientists in the field, evidence from people who are suffering from electromagnetic pollution and tricks that the "Industry" has used to suppress this information. Katie is herself electrosensitive, so knows about it first-hand and even suffered ill effects from the computer she used to write the book. Her book is well written and, once I started reading it, I found it very hard to put down. This is the sort of thing we need more of and I have no hesitation in recommending it to anyone interested in the subject. It is also a valuable source of information for anyone wanting to challenge the power of the Industry and governments to impose on all of us what are still dangerous and unproven technologies."

On peut le commander sur Amazon.ca




Note de Jean : Les médias de la Colombie-Britannique ont refusé de publier la lettre d'un ancien maire du district de Metchosin au sud de Vancourver dénonçant l'attitude déplorable des élus dans le dossier des compteurs 'intelligents', une attitude à maints égards comparable à celle de la plupart des élus provinciaux québécois. Il y met en lumière un fait capital que nos médias québécois ont également refusé de faire valoir, soit que l'imposition par une société d'État, avec la bénédiction des élus, dans le sanctuaire de nos foyers d'une technologie jugée dangereuse et inacceptable viole le droit à l'inviolabilité par l'État dudit sanctuaire, un droit fondamental établi depuis plus de 4 siècles.


Tiré de http://electroplague.com/2014/04/23/media-refuse-to-publish-mayors-critique-of-smart-meters/

Media Refuse to Publish Mayor’s Critique of Smart Meters

The following guest editorial about smart meters was written by John Ranns, the longtime Mayor of the District of Metchosin on southern Vancouver Island in British Columbia. Mayor Ranns wrote this guest editorial in November 2013 and submitted it for publication to the Victoria Times-Colonist and subsequently to other major newspapers in British Columbia. When his secretary followed up with the Victoria Times-Colonist about the status of his submission, the newspaper said it would not be publishing the piece because the piece was not topical. Mayor Ranns received no other replies from major media, and ultimately no major media outlets published his piece.

Read for yourself the opinion that British Columbia’s news outlets saw unfit to print.

April 23, 2014

Guest Editorial on Smart Meters

by John Ranns, November 2013

What I find most disturbing about BC Hydro‚s forced imposition of smart meters is how readily politicians of all parties have abandoned fundamental principles of a free society in order to accommodate bureaucratic expediency. Individual freedom demands that government has boundaries. As far back as the 1600s the concept that individuals need sanctuary from government was established in British Common Law (still applicable in British Columbia), clearly stating that your home is your castle and the sovereign will not cross your threshold without following due process. Except now they have. In one stroke, the Province is saying that lawful citizens no longer have a choice in what enters or leaves their homes.

Although debate has been carefully steered to encompass technical arguments and ignore principle, there are two facts about smart meters that cannot be denied: They emit radiation into your house. And, when Hydro chooses, they will gather and disseminate personal information, which previously would have required a court order.

Whether the radiation is harmful or ultimately proves to be safe is not the point. What is critical to the issue is that many people believe it to be harmful, and now their sanctuary, along with their peace of mind, is denied them. Nor does it matter how little you may care what government, corporations, and hackers know about what you do in your home. What matters is that the safeguards protecting others who do care must remain in place.

And forget the argument that people are free to go somewhere else. In our current economy most people in this province who have a job and a mortgage have no choice but to stay where they are and do what BC Hydro dictates. For populated areas, supplied electricity has become more essential to life than supplied water. Urban regulations will not permit alternative sources. And those who could legally go off-the grid can rarely afford the expense. BC Hydro is a government-established monopoly, so there are no competitors to turn to for service provision. Under these circumstances the only protection an individual has are our elected representatives. Except in this case, regardless of party, they have determined that what is good for business is more important than long established individual rights.

Recently, politicians of all description prominently displayed poppies and paid homage to the sacrifices made by previous generations who understood that to maintain a free system over time it is necessary for certain principles to be inviolate. Government must conform to the principle rather than change the principle to accommodate the wishes of whoever happens to be in power. It is why we have Constitutions. Unfortunately many politicians these days don‚t seem to think that way. They do not recognize that our jobs are not only to represent our electorate, majority and minority, but also to serve as guardians of the free system. Sadly we seem all too willing to thoughtlessly forfeit our freedom for the latest of fleeting conveniences that our runaway technology may provide.

John Ranns

Mayor, District of Metchosin

NOTE : Voici le texte de synthèse qui a servi à M. Luc Forbeaux (luc.forbeaux@ccapcable.com), porte-parole de STONEHAM REFUSE, pour argumenter en juin 2014 auprès du conseil de sa municipalité de Stoneham en soulignant leur part de responsabilité politique envers les citoyens en cas de fin de non recevoir. Si vous aimeriez vous en inspirer dans vos propres démarches auprès de votre municipalité, n'hésite pas à le faire.

Copie de la lettre à M. Miller, maire de Stoneham-Tewkesbury

M. Miller,

Conformément à notre rencontre de lundi dernier, nous soumettons à votre jugement des éléments complémentaires dont nous nous sommes parlés afin qu'en votre âme et conscience vous puissiez prendre une décision éclairée.

« Les systèmes qui entretiennent la vie sur notre planète commence à se détraquer et notre survie même est en question. Ce que nos enfants et petits enfants se demanderont, ce n’est pas ce que nous avons dit, mais ce que nous avons fait, souvenez-vous-en. Proposons donc une réponse, une réponse dont nous puissions être fiers. »

– Prince de Galles, Octobre 2010

Préambule : 

« Les niveaux moyens de densité des radiofréquences ambiants ont été multipliés mille milliards (1 000 000 000 000) de fois dans les zones urbaines au cours des cent dernières années, et la majorité de cette hausse s'est produite au cours des 20 dernières années. »

– Alasdair Philips, expert britannique mondial et fondateur de Powerwatch.org.uk

L'Appel du 23 mars 2009 http://www.dailymotion.com/video/x8s5y6_electrosensibilite-appel-des-scient_news

- Cette déclaration qui date déjà de 5 ans, a inauguré le Colloque lors d'une première table ronde réunissant le Pr Dominique BELPOMME (France), professeur de cancérologie à l'université Paris-Descartes (Paris V), membre de plusieurs sociétés savantes internationales et président de l’ARTAC, Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse, le Pr Franz ADLKOFER (Allemagne), coordinateur du projet de recherche REFLEX: http://www.priartem.fr/Le-programme-REFLEX.html

La Fondation pour le comportement et l’environnement en Allemagne, « Reflex » se composait de 12 groupes de recherche issus de sept pays européens. Le projet a duré plus de 4 années : http://www.immunitel.com/etude-dimpact-des-ondes-sur-ladn/

Les faits :  Dans le but d'être le plus concis possible, je ne cite ci après que certains faits parmi les plus représentatifs.

- Depuis cette date, les prises de positions formelles des scientifiques à l'égard des risques sanitaires imputés aux champs électromagnétiques n'ont cessé de croître parallèlement aux nombres de cas répertoriés de personnes atteintes du "Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques" (SICEM). À ce jour, on ne parle plus de centaines mais bien de milliers de cas à travers le monde! Ne serait-ce qu'au Québec, des dizaines de personnes sont répertoriées: http://www.jegardemoncompteur.com/problemesante.html#1 et ont fait la manchette de journaux spécialisés : http://bit.ly/YENNVB

- Tel que je vous l'ai expliqué, Hydro-Québec s'appuie sur le Code 6 de Santé Canada régissant les normes d'expositions ne tenant compte que des effets thermiques (athermiques) des micro-ondes sur les tissus vivants et absolument pas des effets biologiques et physiologiques. Les rapports de 2007 et 2012 du groupe de recherche international BioInitiative composé de 29 scientifiques et médecins de 10 pays industrialisés http://www.bioinitiative.org/participants/ , ont réalisé une méta-analyse - http://fr.wikipedia.org/wiki/Méta-analyse - basée sur 1800 nouvelles études dressant ainsi un état complet des connaissances de l’effet sur l’homme ou les organismes vivants des rayonnements non ionisants, micro-ondes ainsi que les champs électromagnétiques (CEM). On parle de stress cellulaire, génotoxicité et problèmes sur l'ADN, risques de tumeurs au cerveau ou de leucémies, troubles du comportement et neurologiques etc... voir le résumé : http://www.priartem.fr/Conclusions-du-rapport.html

- Le 31 mai 2011, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) classait les champs électromagnétiques de radio fréquences comme potentiellement cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B),sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer malin du cerveau En effet, 24 au 31 mai 2011, un Groupe de Travail constitué de 31 chercheurs issus de 14 pays s’est réuni au CIRC à Lyon afin d’évaluer le potentiel cancérogène de l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences. Voir le communiqué: http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf

- En Amérique du Nord, l’American Academy of Environmental Medicine (AAEM). Association internationale fondée en 1965, qui regroupe des médecins et autres professionnels de la santé qui, s’intéressant aux liens complexes entre la qualité de l’environnement (l’air, l’eau et la nourriture) et l’état de santé, concluait le 23 octobre dernier (2013) que le cas de la Dre Federica Lamech, médecin de famille australien qui vient de documenter 92 cas de patients atteints de symptômes d’électrosensibilité survenus après l’installation d’un compteur d’électricité émettant des radiofréquences (RF) comme «scientifiquement valide» et «montre clairement les effets néfastes des émissions de compteurs intelligents sur la santé de la population humaine».

Voir: http://bit.ly/1qvqmqM

- Le Dr David O. Carpenter, directeur de l'Institut pour la santé et l’environnement, Université d’Albany, New York ainsi que 54 experts internationaux dont 2 médecins québecois dénonçaient publiquement la désinformation dont faisait l'objet l'installation des compteurs intelligents: http://bit.ly/1lGzzGL

- Le Pr Paul Héroux, physicien à la tête du "In Vitro Toxicology Laboratory" de l'Université McGill, ajoute que l'Institut de recherche sur le cancer de Lyon – l'autorité mondiale sur le cancer – soupçonne que les ondes magnétiques de basses fréquences et les ondes électromagnétiques de hautes fréquences donnent toutes deux le cancer. "Les meilleurs experts de la planète nous le disent et ce n'est pas compatible avec le code 6 de Santé Canada, qui nous assure qu'il n'y a aucun problème"... http://bit.ly/ZjUaO6

La stratégie de l'industrie :

- Tout comme par le passé pour l'industrie du tabac, ou bien encore l'amiante, l'industrie du sans fil utilise ce que les experts en communication appellent une « stratégie de défense de produit » qui est dénoncée dans le livre Doubt is Their Product: How Industry's Assault on Science Threatens Your Health du Dr David Michaels, épidémiologiste et haut responsable en santé publique à la Maison-Blanche sous l'administration Clinton; ou, comment l'attaque de l'industrie sur la science menace-t-elle notre santé et qui est parfaitement expliquée en 3 minutes dans cette bande-annonce du film Ondes, science et manigances http://youtu.be/XS9jHd7521c

Comment Hydro-Québec procède-t-elle :

Voir Le pouvoir ultime de l'industrie : http://bit.ly/1AI4ISw

Ce qu'Hydro-Québec ne nous dit pas : http://bit.ly/1nRLNPg
9 points capitaux qu'Hydro-Québec 'oublie' de mentionner dans ses points d'informations.

- Malgré les discours rassurants de "leurs" experts, il est à noter que paradoxalement, depuis 2010, les grands groupes de réassurance mondiale (LLoyds, Suisse de Ré, Allianz) n'assurent plus les risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques. Ainsi, les compagnies d'assurances ont récemment exclu des contrats RC professionnels "les risques de toute nature liés aux ondes et champs électromagnétiques" et sont même allées jusqu'à faire un parallèle avec l'amiante : http://bit.ly/1xVX6ji

En conclusion :

À la vue du nombre croissant d'experts du monde scientifique et médical tirant non plus une "sonnette d'alarme" mais plutôt une véritable "sirène d'incendie" sur les effets débilitants des micro-ondes et champs électromagnétiques sur la santé.

À la vue du nombre croissant de personnes atteintes parmi les citoyens du "Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques" (SICEM) et de leur détresse de ne pas pouvoir bénéficier dans le sanctuaire de leurs propres maisons d'un lieu exempt de micro ondes et champs électromagnétiques.

À la vue de l'aspect anti-démocratique d'une telle situation considérant que l'utilisation d'un téléphone cellulaire ou d'un four micro-onde est un choix pris en connaissance de cause et purement personnel dans un mode de vie au même titre que l'alimentation biologique, la phytothérapie, le tabagisme et bien d'autres. Dans le cas présent, Hydro-Québec impose de force à la population ce type de compteur sans tenir compte d'aucun avis.

Que de plus, Hydro-Québec entend de faire payer des frais supplémentaires aux personnes refusant de se faire "électropolluer" leurs demeures par des compteurs émetteurs de micro-ondes pulsées, ce qui est en totale contradiction avec le principe du pollueur-payeur.

Et enfin, qu'Hydro-Québec, bien que décriant et contestant la validité des recherches mentionnées ci-dessus, ne peut prouver quant à elle de manière scientifique et hors de tout doute l’innocuité de ses compteurs intelligents.

Il est de notre devoir que le principe de précaution doit être appliqué par l'instauration d'un moratoire jusqu'à ce qu'une commission d'enquête itinérante, publique et transparente, composée de manière paritaire, soit créée, sous l'égide du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) afin de bien évaluer le projet dans son ensemble et de faire le point sur les risques liés à l’électro-pollution.

Vous trouverez copie jointe de la proposition de résolution en ce sens qui a été adoptée à ce jour par 99 municipalités du Québec regroupant plus de 2 millions de Québecois.
Nous espérons tous et toutes de tout cœur, que STONEHAM sera la 100 ième !

Espérant vous avoir convaincu M. le Maire ainsi que l'ensemble des membres du conseil municipal, de la pertinence et du bien fondé de notre demande, nous vous remercions de la diligence avec laquelle vous allez donner suite à notre requête car le temps nous est compté et je me tiens à votre disposition pour tout autres renseignements.

Au nom des mes concitoyens, des personnes souffrant d'hypersensibilité et de nos enfants, je vous prie de croire M. Miller en l'expression de toute ma considération.

Luc Forbeaux
Porte-parole STONEHAM REFUSE

Sources:
http://www.jegardemoncompteur.com/
http://www.cqlpe.ca/
http://www.robindestoits.org/search/compteurs+intelligents/
http://www.criirem.org/
http://www.priartem.fr/
http://www.iarc.fr/indexfr.php
http://criirem.org/images/docs/bioinitiative_vf-3.pdf
http://www.bioinitiative.org/

Documents joints: Texte de résolution (qui fut adopté tel quel)

Annexes :

Article Écho du Lac Mars 2014 *page 17*: http://www.lechodulac.ca/pdf/EL0807-mars2014-LR.pdf
Article Écho du Lac Avril 2014 *page 23*: http://www.lechodulac.ca/pdf/EL0808-avril2014-LR.pdf

Documentaires :
http://www.youtube.com/watch?v=hfiz8LUW5yI
http://www.youtube.com/watch?v=Q1N9N3J8s8A

2ème courrier auquel fut joint le document de M. Boisvert de Sutton

Monsieur le Maire, Messieurs et Mesdames les conseillers,

Suite aux éléments que nous vous avons fournis dernièrement concernant les compteurs intelligents, vous trouverez ci-joint une synthèse complémentaire de l'ensemble des études faites sur les radio-fréquences.
Ce document vulgarisateur a été conçu dans le but d'éclairer le plus large public possible permettant ainsi une appréhension mais aussi une compréhension plus facile des enjeux. (voir copie jointe)

En espérant vous avoir conforté dans l'idée d'adopter d'une résolution telle que nous vous l'avons soumise. Il faut rajouter que depuis la dernière séance du conseil, 4 nouvelles municipalités ont adopté une telle résolution ce qui porte le nombre à 103 municipalités dont 3 MRC.

Je rajoute en fin de la présente, quelques nouveaux témoignages de Québecois qui viennent se rajouter aux dizaines d'autres et qui reflète le désarroi dans lequel se retrouvent les gens qui ont la malchance d'avoir une santé déficiente face à l'électrosensibilité.

« J'aimerais apporter mon témoignage suite à l'installation de compteurs dits intelligents sur le mur adjacent à mon condo. J'habite à Mont St-Hilaire, un immeuble de 6 unités de condo. Il y a une dizaine de jours, Hydro-Québec (via une firme partenaire) a fait l'installation de 7 (non pas 1) compteurs dits intelligents (1 par unité de condo + 1 autre pour le syndicat pour les espaces communs, donc 7 au total). Ces compteurs sont installés dans l'armoire électrique qui est située sur le mur adjacent à la chambre où se trouve mon bureau (ordinateur). Mon ordinateur est donc placé à moins d'un (1) mètre des compteurs et j'y travaille quelques heures par jour - parfois 3 heures et plus.

Depuis cette installation, je souffre d'une migraine qui ne me lâche pas (sauf si je sors de la maison pour quelques heures). J'ai également des acouphènes en permanence, des étourdissements et des palpitations.  
Je soupçonne les compteurs d'en être la cause...! Je pourrais toujours demander le retrait de MON propre compteur, mais il en restera 6 autres, puisque les autre copropriétaires ne sont pas tellement solidaires, n'étant pas du tout affectés eux-mêmes par ce problème : l'armoire à compteur n'est adjacente qu'à MON condo...

Ayant entendu parler des potentiels effets négatifs de ces compteurs, j'ai fait avant l'installation (et fais encore) beaucoup de recherches sur Internet à ce sujet, particulièrement depuis quelques jours, ce qui a pour effet d'augmenter mes symptômes, puisque je suis constamment à proximité de la source d'émission. Aujourd'hui, j'ai procédé à l'installation d'une double couche de papier d'aluminium sur le mur donnant sur les compteurs, en plus d'installer 2 épaisseurs d'aluminium sur les compteurs mêmes. Toutefois, lorsque j' ai parlé à l'installateur de cette idée, il m'a fait valoir que c'était illégal d'apporter toute modification. Je serais donc dans l'illégalité avec cette option!!!

Avant d'en venir au déménagement et à la vente de mon condo, je recherche actuellement, toutes sortes de moyens afin de pouvoir, sinon éliminer, du moins diminuer les émissions de ces ondes chez moi. Si jamais vos recherches vous amènent à une solution raisonnable, j'apprécierais en être informée. »

- Carmen

« J'ai lu beaucoup d'articles sur les nouveaux compteurs et je viens tout juste de découvrir un lien possible avec mon état de santé soudain! Contrairement à plusieurs, j'étais très mal et très peu informée sur les effets de ses compteurs intelligents. Nous avons été visités par Hydro il y a environ 8 mois. Je n'y ai pas trop pensé, si ce n'est qu'aux pertes d'emplois que ces appareils occasionneraient. Je vis ma vie comme à l'habitude et commence à expérimenter des migraines constantes. Je blâme le tout sur le boulot et continue en me bourrant de Tylenol. J'éprouve de drôles de symptômes plus les mois avancent; mes maux de têtes et migraines arrivent aux 2 jours, tellement que je dois m'absenter du boulot plusieurs fois. J'ai des étourdissements soudains et ma machoire se contracte pour rien et j'ai une sensation d'engourdissement dans les dents quelques fois. J'en parle à mon copain qui se plaint de faire de l'insomnie de plus en plus souvent. Il faut dire que nous n'avions jamais eu AUCUN de ces symptômes dans notre vie et que nous sommes mi-trentaine, sportifs et en pleine santé.

Je ne fais toujours pas le lien avec Hydro à ce point et blâme le tout sur notre boulot, encore une fois. Je me rend chez mon docteur, car je ne peux plus fonctionner avec mes maux de têtes constants. Il me prescrit 4 différentes sortes de pillules pour combattre ces maux. Quatre! Je ne suis pas trop du style "pillule" donc je commence à regarder tout ce qui nous entoure. Je change mon alimentation, relaxe, tout. Je suis désespérée, je souffre constamment et rien ne fonctionne. Je ne peux plus bien fonctionner, travailler etc. J'attends un rendez-vous pour un scan cranien car je suis à bout de ressources.

En ce moment, mon copain est en guerre contre Hydro, non pas pour les compteurs, mais bien pour des erreurs de facturation où on nous charge le triple de ce que nous consommons. Le blâme tombe donc du côté des compteurs qui doivent être défectueux et nous chargent trop... En recherchant des indices sur le Web, je tombe sur des tonnes de témoignages au sujet des compteurs intelligents, non pas sur leur coût, mais bien sur les effets néfastes sur la santé ! À ma grande surprise, je me retrouve parfaitement dans la plupart de ces témoignages et j'ai possiblement trouvé une lueur d'espoir sur ce que mes maux peuvent être! Je pourrai peut-être retrouver une vie normale enfin ! »

- M. R.

« Je me demandais ce qui se passait avec moi depuis des mois. Symptômes de dépression, impatience etc. Nous sommes partis à Cuba en vacances pour 10 jours et après 7 jours je pétais le feu et je voulais revenir travailler. Deux jours après mon retour, les symptômes recommençaient de plus belle. Je dois dire que le compteur est sur le mur de mon bureau à la maison où je passe plusieurs heures par jour. Je me suis mise à regarder Internet et j'ai essayé le truc des papiers d'aluminium et mes symptômes ont disparu presque immédiatement. En faisant le calcul de mes symptômes, je me suis aperçu qu'ils avaient commencé à peu près en même temps que l'installation. »

- Chantal White Courtier

« Il y a un mois, on a installé quatre compteurs sur le bloc appartement où je demeure. J'avais un pot de fleurs accroché à l'extérieur à un pied des deux compteurs installés à l'extérieur sur le mur de ma cuisine. J'ai des photos à l'appui. Mon bouquet était super beau et tout en fleur. Maintenant la moitié du bouquet de fleurs du côté des compteurs est en train de mourir brûlé par les ondes qui se dégagent de ces compteurs. Il y a du danger pour nous. »

- Réjeanne Vincent




Note de Jean : Il a souvent été question d'acceptabilité sociale – qui n'existe pas ! – dans la lutte contre les compteurs 'intelligents'. Ce qui suit est donc fort pertinent...

Acceptabilité sociale: pour qui, pour quoi?
http://rqge.qc.ca/acceptabilite-sociale-pour-qui-pour-quoi/

Avec capsules vidéo et analyse en profondeur, il s'agit d'un incontournable pour quiconque s'intéresse aux enjeux sociaux et environnementaux au Québec.

Comme vous savez, la notion d’acceptabilité sociale s’installe depuis quelques années dans les débats publics entourant les industries extractives et les enjeux environnementaux qui y sont liés. Un nombre grandissant de groupes citoyens et écologistes décrient cette approche qui a le potentiel de constituer un glissement dangereux pour la démocratie, l’environnement et la santé des communautés du Québec. S’agit-il d’un levier, d’une opportunité ou d’un piège pour le mouvement vert? Afin de faire la lumière sur cette notion encore très peu définie, la nouvelle page web « Accessibilité sociale : pour qui, pour quoi? » relate les issus d’un premier forum citoyen, organisé en mars dernier par le RQGE et le Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement territorial de l’est du Québec (GRIDEQ), à l’Université du Québec à Rimouski.




UN GÉANT RÉCOMPENSÉE

André Bélisle, fondateur de l'AQLPA, bien connu pour ses prises de position parfois un brin décapantes et toujours sans compromis quand il sait défendre une cause juste, vient de voir son oeuvre officiellement reconnue avec le Phénix de l’environnement 2014 qu'on vient de lui décerner. Voir cette nouvelle à ce sujet, l'allocution qu'il a prononcée, et cette belle vidéo lui rendant hommage.

Pour la petite histoire, j'ai eu le plaisir de faire sa connaissance lors d'une manifestation en 1981 devant l'Assemblée nationale en appui aux efforts timides du gouvernement du Québec pour contrer le fléau alors méconnu des pluies acides. J'avais organisé cette manif avec la petite équipe du comité d'environnement de l'Anse-Saint-Jean, notamment en y invitant les centaines de groupes écologiques et comités d'environnement locaux qu'il y avait à l'époque au Québec et c'est après avoir fait un bref discours, debout sur une petite boîte de bois que j'avais rencontré André qui, peu de temps après, fondait l'AQLPA (Association québécoise de lutte contre les pluies acides - changé plus tard pour Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique) avec 4 autres membres fondateurs. Connaissant son dynamisme extraordinaire, j'ai repris contact avec lui le 30 mars 2011, d'abord par courriel, en lui envoyant une lettre intitulée Dossier des compteurs 'intelligents' - Une nouvelle menace environnementale, puis par téléphone afin de voir quel rôle l'AQLPA pourrait jouer dans cette lutte. C'est alors qu'il m'a appris que l'AQLPA venait de recevoir de la Régie de l'énergie le statut d'intervenant, et qu'il m'a indiqué qu'il allait suivre de près ce dossier et s'y impliquer. On sait quel rôle important Brigitte Blais de l'AQLPA et l'avocat Dominique Neuman de l'AQLPA ont joué à maintes reprises pour défendre l'intérêt de la population dans le dossier des compteurs 'intelligents', ce qui aurait été impossible sans l'engagement initial d'André envers cette cause. Je le félicite pour ce Phénix de l’environnement qu'il a largement mérité.

Jean Hudon




LA FACE CACHÉE D'ÉNERGIE EST

http://youtu.be/9LPxeVYj3Vw

Il est gros. Très gros. En fait, le pipeline Énergie Est de la compagnie TransCanada serait le plus grand jamais construit en Amérique du Nord s’il voyait le jour. Une toute nouvelle vidéo produite par le Conseil des Canadiens et Équiterre expose les principales controverses entourant ce projet.

Saviez-vous, par exemple, que ce pipeline traverserait plus de 900 cours d'eau, y compris les sources d'eau potable de millions de Canadiens? Et qu’il entraînerait une augmentation de la production des sables bitumineux de 40 %? La face cachée d’Énergie Est répond à vos questions en 4 minutes. N’hésitez pas à partager pour révéler l'autre côté de la médaille!

Pour en savoir plus, consultez www.equiterre.org/sablesbitumineux

Signons la pétition Non aux sables bitumineux !
http://bit.ly/1fJN1vc

Le projet Oléoduc Énergie Est de TransCanada transporterait 1,1 million de barils par jour de pétrole des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au port de Saint John (NB) d’où le pétrole serait exporté. L'entreprise prévoit ainsi convertir un gazoduc existant dans l'ouest et en Ontario et construire un nouveau pipeline qui traverserait le sud du Québec ainsi que le Nouveau-Brunswick. D’une longueur de 4 400 km, ce pipeline serait le plus important de tous les projets de pipelines en Amérique du Nord. Il est également prévu de construire un port pétrolier à Cacouna dans le Bas-Saint-Laurent.

Rien à gagner, tout à perdre !

Le projet Énergie Est de TransCanada :

… ne génèrerait pas d’économie pour les citoyens(nes) : La démonstration a été faite qu’Énergie Est n'entrainera pas une diminution des prix à la pompe. Ce sont plutôt les compagnies pétrolières qui empocheront les profits supplémentaires.

… est largement destiné aux marchés extérieurs : Un faible 7 % répondrait à la demande en pétrole des Québécois(es) contre 70-90 % pour l’étranger.

… compromettrait la sécurité des Québécois(es) : Les risques de déversement sont importants; le nombre de fuites dans les pipelines au Canada a triplé depuis 10 ans.

… priverait en eau des millions de personnes : Sur une base quotidienne, l’exploitation des sables bitumeux nécessite l’équivalent en eau d’une ville comme Montréal. En cas de déversement, c’est l’approvisionnement en eau de millions de personnes qui sera compromis.

… aggraverait sérieusement la crise climatique : L’exploitation des sables bitumineux est l’une des industries les plus polluantes sur la planète. Elle représente la source d’émissions de gaz à effet de serre qui connaît la croissance la plus rapide au Canada. À lui seul, le projet Oléoduc Énergie Est engendrerait l’émission supplémentaire de 30 à 32 millions de tonnes de GES par année (soit l’équivalent d’ajouter 7 millions de voitures sur nos routes).

Pour plus d'information, visitez www.laveritesurlessablesbitumineux.org

Voir aussi...

LE GOUVERNEMENT APPELÉ À SE DISSOCIER DES ACTIVITÉS DE TRANSCANADA ET À STOPPER LES TRAVAUX À CACOUNA

http://bit.ly/1uUjzaN

(...) « Le projet Énergie Est va annuler tous les efforts de réduction de gaz à effet de serre (GES) au Québec au moment où la grande majorité des Québécois demandent qu'on redouble d'effort dans ce sens », indique pour sa part André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), rappelant que « le Canada a trahi les canadiens en se retirant du protocole de Kyoto ». « Il n'y a certainement pas d'acceptation sociale à accélérer l'augmentation des GES au moment où le pire scénario de bouleversements climatiques semble être celui que l'on vit », ajoute M. Bélisle. CLIP

TRANSPORT ET TRAITEMENT DU PÉTROLE BRUT DES SABLES BITUMINEUX AU QUÉBEC: ENJEUX ÉCONOMIQUES

http://bit.ly/1mfw6pR

The Goodman Group Ltd., un cabinet d'experts-conseils en énergie et économie, en collaboration avec Greenpeace et Équiterre, ont fait une analyse critique des retombées économiques pour le Québec du passage et traitement des sables bitumineux de l'Alberta, promues par les promoteurs de industrie pétrolière. Le rapport avance des retombées négligeables pour le Québec et déconstruit plusieurs mythes par rapport à l'industrie.

L'ORDRE DU CANADA - par Laure Waridel
http://bit.ly/1qRDJCL

(...) Non seulement la course à la prospérité de ce pays est inéquitable, mais en plus, elle hypothèque la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins. Notre santé est de plus en plus affectée pas la pollution. La biodiversité s'effrite. Le climat se réchauffe. Il faut savoir que la croissance de l'économie canadienne repose largement sur l'extraction de pétrole des sables bitumineux. Un modèle de développement « sale » que la planète ne peut se permettre sans basculer dans des changements climatiques extrêmes. Cette industrie est à ce point polluante, que le Canada est devenu la cible des écologistes du monde entier. Nous habitons un des cinq endroits dans le monde où se joue l'avenir écologique de la planète. Nous avons toute une responsabilité! Là encore, les conservateurs ont beau bâillonner les scientifiques, la réalité subsiste, alarmante. CLIP




SAUVONS LES BÉLUGAS!

La pouponnière des bélugas du Saint-Laurent est toujours menacée par la construction d’un terminal de transbordement pétrolier à Cacouna. Les écologistes int gagné une première bataille devant les tribunaux : les travaux sont interrompus jusqu'au 15 octobre. Mais après? Les déclarations récentes du premier ministre Philippe Couillard font craindre le pire... Poursuivons la mobilisation citoyenne et interpellons le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, pour qu’il révise sa position et interdise définitivement tous les travaux de forage de la compagnie TransCanada. Ce projet porterait un coup fatal aux résidents emblématiques du Saint-Laurent.

Joignez votre voix à ceux et celles qui veulent protéger les bélugas du Saint-Laurent!

Signez la pétition au http://www.sauvonsnosbelugas.com/g1/7511

On doit encore agir pour protéger nos bélugas. Prenez position et demandez au premier ministre Philippe Couillard de mettre fin définitivement aux travaux de TransCanada à Cacouna. C’est notre dernière chance pour sauver les bélugas!