Bulletin # 49 : Quand le gouvernement est obnubilé par le fric...




17 juillet 2014

Bonjour

En cette période de vacances estivales, il est difficile de rester activement engagé dans la lutte contre les compteurs 'intelligents'. Il faut aussi une certaine dose de motivation pour prendre la peine de signifier notamment à Santé Canada notre désaccord sur leur terrible habitude de faire passer les considérations économiques bien avant notre santé et la protection de notre environnement. C'est néanmoins ce que de nombreuses personnes, principalement du Québec, ont fait le 9 juillet dernier, lors de la journée d'information à l'intention des médias organisée par le groupe Canadiens pour une technologie sécuritaire (www.c4st.org) à Ottawa. À cette occasion, 22 personnes (dont seulement 3 hommes!) ont livré publiquement leur témoignage, essentiellement sur le mal négligé de ce siècle, l'électrosensibilité et les conséquences épouvantables sur la santé des radiations de micro-ondes pulsées émises par les compteurs 'intelligents'. On peut écouter ICI ces poignants témoignages d'environ 3 minutes chacun. L'une d'eux signalait notamment avec justesse que bien des gens s'apitoient sur l'état de l'économie, mais que jamais l'économie ne s'apitoie sur la santé des gens. À écouter tout particulièrement : le témoignage de Brigitte Blais, ainsi que le témoignage de Lucie Laviolette. Pour découvrir les retombées médiatiques de cet événement, voir au http://www.c4st.org/HCSubmissions

Les Canadiens avaient aussi la possibilité de transmettre avant le 15 juillet leurs doléances à Santé Canada au sujet de sa prétendue révision du Code de sécurité 6. C'est ce que j'ai fait lundi - voir ma lettre (en anglais pour être certain que la ministre Ambrose comprenne) à ce sujet plus bas dans ce bulletin. Un résumé de tous les témoignages reçus sera éventuellement mis en ligne ICI - et bien sûr on peut s'attendre à ce que tout ce qui ne fait pas l'affaire de cette détestable agence 'Santé' Canada sera fortement censuré.

Je vous laisse le loisir de découvrir par vous-mêmes le contenu de ce court bulletin...

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre
Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique
http://www.cqlpe.ca

Merci de faire circuler ce bulletin à vos contacts ou à tout le moins de leur recommander de prendre connaissance de sa copie archivée au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero49.htm

ABONNEMENT GRATUIT À CE BULLETIN : Si vous recevez une copie de ce bulletin, et aimeriez vous y abonner, il suffit d'envoyer un courriel à info@cqlpe.ca en inscrivant 'Abonnez-moi au bulletin' comme sujet de votre courriel. Si vous ne désirez plus y être abonné-e, il suffit de le demander à la même adresse de courriel.

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.

Si vous ne l'avez pas encore fait, signez la PÉTITION de résistance populaire de la campagne Je garde mon compteur !




QUELQUES NOUVELLES BRÈVES...

Luc Forbeaux du groupe Stoneham Refuse nous a informé que le conseil municipal de Stoneham-et-Tewkesbury (au nord de Québec) a adopté le 7 juillet dernier une résolution demandant un moratoire et la gratuité du droit de retrait. C'est la toute première résolution adoptée par une municipalité dans la région de la capitale nationale où le déploiement est maintenant commencé. Plus de 100 citoyens étaient présents lors de l'adoption de cette résolution. Espérons que d'autres municipalités de la région de Québec emboîteront bientôt le pas... On peut consulter cette résolution ICI. À noter aussi que selon le journal La voix de l'Est, la municipalité de Granby a également adopté le 7 juillet une résolution demandant un moratoire au déploiement des compteurs. Dès que j'aurai reçu une copie de la résolution, elle sera mise en ligne, ce qui portera le total de nos appuis municipaux à 105.

Comme on peut le constater au http://www.cqlpe.ca/pdf/ListeMunicipalitesQc.pdf 77 municipalités et 3 MRC québécoises ont à ce jour adopté des résolutions appuyant nos demandes - un moratoire ou la gratuité du droit de retrait ou les deux, et tel qu'expliqué au http://www.cqlpe.ca/Trousse.htm, le total est maintenant de 104 municipalités représentant une population de 2,253,860 personnes, et de 2,280,665 en incluant la ville de Magog. Veuillez noter que sont incluses dans ce total de 104 municipalités celles faisant partie des 3 MRC dont les maires ont adopté une résolution, mais sans compter parmi celles-ci les municipalités ayant individuellement adopté une résolution - parmi les 77 - afin de ne pas les compter en double.

How Solar Will Destroy The Power Companies, In 5 Easy Steps
Le coût de l'énergie solaire va finir par descendre suffisamment d'ici quelques années pour devenir compétitif avec les tarifs chargés par Hydro-Québec et les clients feront éventuellement le saut massivement vers l'autonomie énergétique complète. Nous pourrons alors dire Bye bye Hydro! Bye bye les comptueurs! et faire un beau doigt d'honneur à tous ces abuseurs publiques.

Voir la lettre envoyé par la député Libby Davies du NPD à Rona Ambrose, ministre responsable de Santé Canada, dans le cadre de leur consultation publique bidon sur le Code de sécurité 6. Elle y dénonce notamment le fait que son ministère a décidé d'exclure tout lettre qui ne porterait pas essentiellement sur des considérations scientifiques à l'égard du Code 6. Il y a de quoi rire quand on sait le traitement réservé aux scientifiques dont les conclusions vont à l'encontre de l'idéologie politique et économique de Stephen Harper. Ce gouvernement est digne des pires républiques de banane. Une vraie corpo-dictature au service des lobbyistes industriels et du grand capital ! Elle a également posé la question suivante en chambre à la ministre comme on peut le voir ICI - suite à la publicationdu rapport de la Société royale du Canada : "How does the Minister of Health plan to follow up on the concerns coming from the public and the Royal Society'srecommendations?" Et sa réponse fut (notez la partie en italique...) : "The members should know that Canada's limits are similar to those of other countries around the world like the United States, Australia, the European Union and Japan, so Canadians should be confident that our limits are some of the strongest science-based standards in the world. However, we will continue to review the Royal Society's recommendations and we will take all necessary actions to protect Canadians and their families." De belles promesses creuses! Voir également ci-dessous ma lettre à Rona Ambrose sur le Code 6.




July 15, 2014

Dear Rona Ambrose

Under your supervision, and after a barrage of criticism for its antiquated, laggard Safety Code 6 (SC6), Health Canada has exceptionally opened itself to a public consultation process. Yet by demanding that all contributions from the public focus solely on scientific matters relative to this deficient code, it shows itself to be in fact almost as closed as a clamshell. This argument was eloquently made by NDP's health critic Libby Davies in his July 10 letter to you. So to me this is a sham process, just as the entire 'scientific review' Health Canada has commissioned the Royal Society of Canada (SRC) to do. Indeed, by imposing to the SRC its list of scientists that it wished to see on their review panel, many of them with obvious conflicts of interests that forced several of them to be dismissed from this skewed panel, it is clear that Health Canada was trying to cook the scientific book through getting from this panel conclusions that would fit its pre-designed policy about SC6. It got what it wanted, but now that the true nature of this 'kangoroo' panel is so glaring in the public eye, thanks in no small part to the protest campaign spearheaded by the group Canadians for Safe Technology, it tried once again to put a veneer of legitimacy on its fake review process, knowing full well that when it will issue its pre-ordained decision this fall, the mostly compliant Canadian media will parrot without much ado Health Canada's blind reassurances about the adequacy of SC6.

Moreover, this request for an exclusively scientific examination of SC6 is quite risible coming from a government that has built itself a strong worldwide reputation for ignoring what the scientists say when it does not fit the narrow, profit-driven, political and ideological agenda of your circus headmaster, M. Stephen Harper. What would it change for us, Canadians deeply frustrated with the blatant disregard for our health by your ministry, that we throw at you hundreds of studies conclusively showing dire health effects from microwave exposure, when the ravenous desire of your government to get billions of $$ every year from the telecommunication industry for the leasing of the radiofrequency spectrum trumps every other consideration? Not much, except more frustrations.

So you'll excuse me for being a tad skeptical about your true intents with this review process. We Canadians tend to demonstrate an exceptional tolerance for political shenanigans as long our day-to-day life isn't too much affected. But in this case, with the mounting evidence that it is not good at all blasting our kids with industrial strength WiFi routers in schools, showering our neighborhoods and homes with a blizzard of powerful cellphone signals emitted non-stop by cellphone antennas, contaminating our only havens with the pulsing, carcinogenic microwave emissions of not-so-smart meeters, and enduring a host of other sources of electropollution imposed on us because Health Canada has decreed, against any sense of logic, that the stratospheric exposure limits (6 million microwatts per square meter for the cellphone signal and 10 million for the WiFi) set by its 'Safety' code 6 are perfectly safe, don't be so surprised when we roundly vote you out of power next year. Actually you would deserve a much more punishing fate, as your government is so fond of metering against the wrongdoers of our society (not the corporate ones mind you), but we are so kind, and perhaps a bit too lazy, that we will content ourselves with throwing your party on the ash heep of history, sincerely hoping that your anti-human, anti-nature ideological brand never surfaces again at the helm of this country.

We have had enough of you!

Finally, in case there is someone at your ministry with still enough integrity to face the true scientific facts and recommend to you an immediate and substantial lowering of the SC6 exposure levels, nothwithstanding the FCC stance on this which you are so prone to mimic, send them the attached scientific review (available HERE) of 23 studies entitled "Electromagnetic fields act via activation of voltage-gated calcium channels to produce beneficial or adverse effects" which, among other things documents the "EMF induction of DNA single-strand breaks in cells" (which leads to the onset of cancer after a while), as well as a "nitric oxide-peroxynitrite-oxidative stress pathway of action" explaining "pathophysiological responses to EMFs". In its conclusion, it says "The current review provides support for a pathway of the biological action of ultralow frequency and microwave EMFs, nanosecond pulses and static electrical or magnetic fields" which can both have "potentially therapeutic effects" in some cases, and detrimental "pathophysiological effects" in other cases.

In the same vein, I also attach and recommend for review the scientific article (available HERE) by Martin L. Pall, Professor Emeritus of Biochemistry and Basic Medical Sciences, Washington State University, entitled "Microwave electromagnetic fields act by activating voltage-gated calcium channels: why the current international safety standards do not predict biological hazard". I include the Abstract here because that's where you'll find the scientific meat and cogent scientific arguments for immediate protective action on your part of the public's health...

"Microwave and other low frequency electromagnetic fields (EMFs) have been shown to act by activating voltage-gated calcium channels (VGCCs) with most biological effects being due to elevated intracellular calcium, consequent nitric oxide (NO) elevation and either peroxynitrite or NO signaling. This, the role of excessive intracellular calcium in microwave effects and some 20,000 papers on microwave biological effects show that the current international safety standards do not predict biological hazard. Such standards are based on the false assumption that the predominant effects of microwave and other low frequency EMF exposures are due to heating. A whole series of biological changes reportedly produced by microwave exposures can now be explained in terms of this new paradigm of EMF action via VGCC activation, including: oxidative stress; single and double stranded breaks in cellular DNA; therapeutic effects; blood-brain barrier breakdown; greatly depressed melatonin levels and sleep disruption; cancer; male and female infertility; immune dysfunction; neurological dysfunction; cardiac dysfunction including tachycardia, arrhythmia and sudden cardiac death. A two-phase program for greatly improving EMF safety standards is proposed."

Most of the ailments that transform the lives of EHS sufferers into an utter nightmare are thus explained.

But that doesn't seem to bother your governement because to Stephen Harper, money speaks so much more louder than scientific facts...

With no hope and only contempt for your blatant pandering to corporate interests.

Jean Hudon
Co-founder, Quebec's Coalition Against Electromagnetic Pollution
www.cqlpe.ca

Voir aussi cette Declaration: Call for Protection of Children Suffering Autism from Radiofrequency Radiation Exposure envoyé aussi à Santé canada par Maria Acosta et co-signée par 3 médecins.




Note de Jean: Je me permets de vous signaler un fait assez unique. Il y a 3 jours (le 14 juillet à 5:44 am), j'ai publié sur la page Facebook des Éditions Ariane (où je suis un des administrateurs) une image et un récit touchants que j'avais découvert séparément par hasard en version anglaise sur une page Facebook et une page Web peu fréquentées, que j'avais traduits (y compris le texte sur l'image) et combinés, et auxquels j'avais ajouté quelques compléments d'infos et le titre suivant : LA LIBÉRATION DES PALESTINIENS PASSE PAR LE COEUR DES JUIFS. La raison pour laquelle je vous signale cette publication, c'est qu'elle a atteint un niveau de viralité exceptionnel, car elle a jusqu'ici été partagée plus de 8677 fois (au moment où je diffuse ce bulletin quelques minutes après avoir écrit ce qui suit, c'est rendu à 8832), s'est mérité en tout plus de 32,414 mentions J'aime (dont 3843 sur la page des Éditions Ariane et 28,571 sur les autres pages où elle a été partagée) et a suscité en tout 3730 commentaires – comme vous pouvez le constater ICI. Elle a enfin atteint jusqu'ici plus de 651,264 personnes (l'ensemble des personnes abonnées au 8677 pages Facebook où elle a été partagée) et va sans doute finir par dépasser le million de personnes atteintes. Vous pouvez voir cette publication au http://on.fb.me/1oW7qPo.

Elle présente le cas d'un Israélien et d'un Palestinien se consolant mutuellement suite à l'assassinat d'un proche – soit un adolescent palestinien tué par des colons juifs et un des 3 adolescents israéliens tués, semble-t-il, non pas par le Hamas, comme je l'ai découvert hier, mais bien par des éléments du groupe jihadiste ISIS (le nouveau bonhomme sept-heure, croque-mitaine, ou 'boogeyman' des puissances occidentales) dont le chef, Abu Bakr Al Baghdadi, aurait été entraîné, selon des informations révélées par Edward Snowden, durant un an par les services secrets américains, britanniques et israéliens (c'est rapporté ICI par le professeur Michel Chossudovsky si vous voulez le vérifier). C'est ce même Baghdadi qui aurait ordonné, sans doute à l'instigation de ses patrons (qu'il se refuse à attaquer !), l'enlèvement et le meurtre des 3 adolescents israéliens, prétexte ensuite utilisé par Netanyahu pour déclencher les frappes militaires actuelles contre Gaza, pour des motifs expliqués dans cet article.

Mentionnons aussi que j'avais conclu cette publication par un lien vers Le Canada rejette les critiques formulées par la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme concernant la réponse d’Israël aux attaques à la roquette en provenance de Gaza et cette constatation : « Autrement dit, le gouvernement Harper soutient inconditionnellement les actions d'Israël... » Curieusement, le jour même, le gouvernement Harper était dénoncé dans plusieurs bulletins de nouvelles pour son appui à ces crimes de guerre et dut rapidement exprimer sa tristesse à l'égard des décès à Gaza. Simple coïncidence ou conséquence indirecte de la viralité de cette publication? Impossible à dire. Mais chose sûre, jamais les médias occidentaux étroitement contrôlés n'auraient publié une telle image, ni fait connaître ce bel exemple d'amour inconditionnel entre un Israélien et un Palestinien. D'où l'importance de protéger coûte que coûte cette espace de liberté unique de plus en plus menacé qu'est encore Internet pour la libre circulation de l'information – un élément clé dans notre combat actuel contre les compteurs d'Hydro-Québec. À noter enfin qu'une trève humanitaire de 6 heures a pu être conclue ce 17 juillet entre le Hamas et Israël afin de donner la chance aux citoyens de Gaza de s'approvisionner en nourriture et aux Israéliens de souffler un peu en n'ayant plus à s'inquiéter de recevoir une roquette du Hamas sur la tête. Espérons que c'est là un signe que les esprits vont enfin commencer à se refroidir et que le spasme de violence actuel est sur le point de cesser. Une des solutions à plus long terme de cet interminable conflit se trouve peut-être dans la libération de Marwan Barghouti comme je l'ai souhaité dans cette autre publication...




Tiré (en partie) de http://www.lapresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201407/10/01-4782917-nouvelle-arme-des-opposants-aux-compteurs-intelligents-les-compteurs-barricades.php

Nouvelle arme des opposants aux compteurs intelligents : les compteurs barricadés

MICHEL LALIBERTÉ - La Voix de l'Est - 11 juillet 2014

(Sutton) Les opposants aux compteurs intelligents d'Hydro-Québec déploient une nouvelle arme dans leur lutte : ils barricadent leur vieux compteur pour empêcher qu'il soit remplacé par de nouveaux appareils numériques.

Des citoyens ont commencé à poser des plaques de métal par-dessus leur compteur. La plaque recouvre tout l'appareil, à l'exception d'un orifice devant la soucoupe de verre pour permettre aux employés d'Hydro-Québec de relever le compteur. La plaque est fixée par des rivets sur le boîtier électrique de la maison. C'est le moyen qu'a retenu Kathya Heppell pour manifester son opposition. La résidante de Sutton se dit électrosensible. Depuis des années, elle souffre de migraines et de maux de tête.

Elle associe ses problèmes de santé aux radiofréquences émises par toutes les technologies sans fil. D'où son refus qu'Hydro-Québec remplace son compteur traditionnel par un numérique. Elle refuse par ailleurs l'offre de la société d'État de lui installer un compteur non communicant. Depuis qu'elle a fait installer une plaque par dessus son compteur, elle est moins stressée. « J'étais toujours inquiète de partir de ma maison. J'avais peur de revenir et de voir qu'ils avaient changé mon vieux compteur pour un compteur intelligent. Maintenant, je peux partir sans m'inquiéter. Ils ne peuvent pas enlever la plaque. Ils n'ont pas le droit. »

La maison de Mme Heppell est dépourvue de tout appareil émettant des ondes. On n'y trouve aucun micro-ondes, aucun cellulaire, aucune tablette numérique. Elle a accès à l'internet par câble. Il ne fait aucun doute, selon elle, que les radiofréquences émises par ces appareils ont des effets nocifs sur la santé humaine. « Les gens qui sont électrosensibles, ce n'est pas dans leur imaginaire; c'est très réel. Ça cause des maladies neurologiques, des cancers », assure-t-elle.

Pour Jean-Pierre Boisvert, Hydro-Québec n'a pas fait la démonstration que ses compteurs intelligents sont inoffensifs. Ce chimiste à la retraite a fait carrière en épluchant des documents de recherche scientifique. Il a plongé dans les études liées aux radiofréquences à la demande du maire de Sutton, Louis Dandenault. Il en conclut que les ondes émises par les compteurs intelligents qu’Hydro-Québec déploie partout dans la province peuvent être dangereuses à long terme sur la santé des gens. Il réclame un moratoire, le temps d’analyser les effets à long terme.

M. Boisvert fait remarquer que plus de 400 personnes ont manifesté leur inquiétude à l’égard des compteurs intelligents à la Régie de l’énergie, qui a mené des consultations publiques l’année dernière sur le projet d’Hydro-Québec. Une centaine de municipalités et de MRC ont fait de même. Un moratoire s’impose devant une telle opposition, selon lui. « Où est la démocratie là-dedans ? Pourquoi les installer alors qu’on ne sait même pas s’ils sont dangereux ou pas ? »

« Rares cas »

Chez Hydro-Québec, on tend à minimiser l’opposition des citoyens. De « rares cas » de compteurs barricadés par des clients ont été répertoriés, soutient Patrice Lavoie, porte-parole de l’entreprise. Il n’a pu dire combien. M. Lavoie rappelle que le contrat de service entre HQ et ses clients prévoit que les compteurs doivent être accessibles à son personnel.

Lorsqu’une équipe d’HQ se rend chez un client et constate qu’elle ne peut accéder au compteur, elle en informe sa direction. Le client est ensuite appelé. Les clients résidentiels ont deux options dans le cadre de l’opération de remplacement des vieux compteurs, rappelle M. Lavoie : ou bien ils acceptent que leur compteur soit changé pour un compteur intelligent ou bien ils informent HQ qu’ils optent pour un compteur non communicant.

Dans un tel cas, des frais d’installation seront exigés et le client devra payer pour le relevé de son compteur. Si les clients demeurent récalcitrants après discussion avec un représentant d’HQ, la société d’État peut interrompre le service, souligne M. Lavoie. Il serait toutefois surpris qu’Hydro-Québec en arrive là. « On est confiant qu’en communiquant avec eux, les gens vont l’enlever (la plaque). » Hydro-Québec estime qu’elle devra intervenir auprès de clients dans moins de 0,2 % des 3,5 millions de compteurs qu’elle installera sur l’ensemble du territoire.

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Voir aussi...

Compteurs intelligents : Des opposants barricadent leur compteur actuel (11 juillet 2014)
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/sherbrooke/archives/2014/07/20140711-193326.html
Une cinquantaine de citoyens de Sutton en Estrie qui s'opposent fermement à l'installation de compteurs intelligents d'Hydro-Québec à leur résidence ont décidé d'entreprendre des mesures extrêmes pour empêcher la société d'État de mener à bien son projet.Ils ont barricadé leur compteur à l'aide de robustes boîtes métalliques pour éviter qu'ils ne soient désinstallés. Pour de nombreux propriétaires, comme Kathya Heppel, il n'est pas question que la Hydro-Québec installe ses nouveaux compteurs sans fil. «Mon compteur est barricadé, alors les techniciens ne peuvent pas l'enlever et s'ils l'enlèvent, ils risquent de briser ma maison.» Madame Heppel souffre d'électrosensibilité causée par les fréquences émettrices des appareils sans file. Pour elle, l'installation de ces compteurs intelligents risquerait de provoquer de nombreux problèmes de santé. «Nous pouvons ressentir des étourdissements, des palpitations cardiaques, des vomissements, des migraines, des acouphènes.» Il n'y a pas que les citoyens de Sutton qui s'opposent à l'installation de compteurs intelligents. Une centaine de municipalités exigent un moratoire auprès du gouvernement. Selon le maire de Sutton, Louis Dandenault, il y aurait 102 municipalités au Québec, représentant environ 2 millions de personnes, qui auraient demandé à Hydro-Québec de faire un moratoire portant sur les risques de santé liés à l'utilisation de ces appareils sans fil.

Une maison anti-radiofréquence (11 juillet 2014)
http://www.lapresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201407/10/01-4782916-une-maison-anti-radiofrequence.php
(Sutton) Gaétane Boucher ne peut vivre entourée de radiofréquences parce qu'elle est électrosensible. Aussi prend-elle les grands moyens pour que sa future maison à Sutton bloque toutes les ondes cellulaires, radiofréquences et champs magnétiques. Les murs ne sont même pas encore en place qu'on s'aperçoit que la petite maison que Mme Boucher bâtit sur la rue Gagné est bien différente des autres.
(...) En 2004, Mme Boucher habitait le 9e Rang dans le Canton de Granby. Sa santé n’était pas parfaite, raconte-t-elle. Mais elle a dépéri lorsque la compagnie Telus a construit une tour cellulaire près de l’ancien hôtel de ville, rue Dufferin. Elle a éprouvé des problèmes de vision, de perte d’équilibre, d’engourdissement du visage, de palpitations cardiaques. Elle a aussi fait des syncopes. Elle attribue tous ces problèmes aux ondes émises par la tour nouvellement installée. « Il y avait déjà plein d’ondes à Granby. Mais quand Telus a installé sa tour, mes symptômes ont empiré. Je pensais mourir. J’étais tellement malade, tellement mal », raconte-t-elle. Incapable de dormir, de se concentrer, elle a vendu sa maison et quitté son emploi pour se réfugier dans un coin reculé à Lac-Mégantic. « Ça m’a permis de reprendre ma santé complètement », dit-elle. CLIP




Électrosensibilité: Santé Canada doit-il revoir les normes? (9 juillet 2014) Avec reportage vidéo!
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2014/07/20140709-191027.html
Santé Canada doit revoir ses normes de sécurité entourant les radiations sans fil. Selon le groupe Canadiens pour une technologie sécuritaire, les normes actuelles échouent et ne protègent pas la population des dangers liés aux radiofréquences. Pour certaines personnes qui sont électrosensibles, la prolifération des ondes de toutes sortes devient un véritable cauchemar qui les oblige à modifier radicalement leurs habitudes de vie. La physiothérapeute Véronique Riopel a reçu tel diagnostic. Ses symptômes passent de la nausée aux étourdissements, en passant par les maux de tête et même la paralysie momentanée. Elle doit maintenant dormir dans son sous-sol. Selon elle, Santé Canada doit arrêter de minimiser l'exposition aux radiofréquences. L'organisme doit également réviser les normes en tenant compte des études scientifiques qui démontrent un lien clair entre radiofréquences et problèmes de santé. Même si Santé Canada poursuit ses consultations sur les effets des radiations sans fil, l'étendue des dangers demeure toutefois inconnue.

Pour en savoir plus lire ...

52 scientifiques internationaux réclament des mesures de protection pour limiter notre exposition aux radiofréquences

22 médecins canadiens exhortent Santé Canada à protéger les Canadiens contre les effets nocifs des radiofréquences

Vidéo sur la conférence de presse de C4ST à Ottawa - 9 juillet 2014
(On y dénonce notamment le fait que 139 études démontrant les nombreux effets biologiques
des micro-ondes ont été exclues du processus de révision du Code 6 - Beaucoup plus de détails via http://www.c4st.org/HCSubmissions)

CTV National News - Doctors Call on Ottawa
http://youtu.be/IIWJHVCmOLY




Note de Jean: Voilà de remarquables données scientifiques qui, dans un monde normal, devraient obliger une profonde révision du Code 6 – si la logique scientifique et l'intégrité régnaient à "Santé Canada". Mais ces dysfonctionnaires et la potiche qui les dirige sont comme les 3 singes proverbiaux... Ils n'entendent, ne voient et ne disent que ce qu'ils veulent bien entendre, voir et dire, c'est-à-dire uniquement ce qui fait l'affaire du grand boss Harper et de sa clique de pantins bien dre$$és.

Tiré de https://maisonsaine.ca/sante-et-securite/electrosmog/radiofrequences-le-professeur-paul-heroux-temoigne.html

Radiofréquences : le professeur Paul Héroux témoigne

André Fauteux - 11 juillet 2014

Le professeur Paul Héroux, directeur du programme de santé au travail à la faculté de médecine de l’Université McGill, affirme dans cette vidéo soumise à Santé Canada le 3 juillet que les lignes directrices canadiennes sur l’exposition aux radiofréquences sont inadéquates pour protéger la santé publique.
Avec son étudiante Ying Li, il a découvert dans son laboratoire que de très faibles (10 à 25 nanoteslas) champs magnétiques domestiques (fréquence 60 Hertz) provoquent des changements métaboliques qui peuvent provoquer des cancers, du diabète et des maladies neurologiques, en plus de rendre les tumeurs plus malignes, notamment en arrachant des chromosomes aux cellules. « Nous sommes convaincus que cela se réflétera dans les taux de cancer », dit-il.

Ces effets se produisent à des niveaux d’exposition qui sont des milliers de fois inférieures aux limites suggérées par le Code de sécurité 6 que les provinces ont le loisir d’adopter ou non et qu’ils sont aussi causés par les radiofréquences jusqu’à 10 gigahertz ou davantage.

Ce toxicologue rappelle que des pays comme la Russie a déjà adopté des lignes directrices plus sévères que celles en vigueur au Canada.

Voici son étude effectuée sur des cellules cancéreuses humaines :
Extra-low-frequency magnetic fields alter cancer cells through metabolic restriction

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Lire aussi...

Wireless radiation exposure code 'fails to protect Canadians' http://www.ctvnews.ca/canada/wireless-radiation-exposure-code-fails-to-protect-canadians-1.1906165

ainsi que les nombreux commentaires fort révélateurs accompagnant cet article, dont celui-ci par Unhealthy Canada...

"Health Canada has a long and sullied history at catch-up regulation, including drug, medical device and other safety issues. One only needs look at the current controversy surrounding prescription opiates like oxycontin to recognize that our regulators are out of touch with modern realities."

Voir aussi

Doctors call on Ottawa to update radiation safety guidelines




Information importante sur le Code 6 de Santé Canada

Le 11 juillet 2014

Lettre à toutes les municipalités et MRC qui ont adopté une résolution en lien avec les compteurs intelligents

Bonjour,

La présente a pour but de vous faire part d’une information très importante concernant le Code de sécurité 6 de Santé Canada.

Mercredi dernier, le 9 juillet, dans le cadre de la consultation publique sur la révision du Code 6, code sur lequel se base entièrement Hydro-Québec pour affirmer que ses compteurs intelligents sont inoffensifs, 53 scientifiques de 17 pays dans le monde ont adressé à Santé Canada une lettre (ci-jointe) déclarant que le Code 6 était fondamentalement inadéquat pour protéger la santé de la population.

Le Code 6 ne protège pas adéquatement les citoyens en ce qui a trait à l’exposition aux radiofréquences émises par les appareils sans fil, entres autres les téléphones cellulaires, les systèmes wi-fi, les compteurs intelligents et les moniteurs pour bébés.

Les 53 scientifiques, dont six (6) Canadiens, spécialisés dans l’étude des impacts sanitaires des champs électromagnétiques et radiofréquences ont déclaré que le Code 6 était désuet. Ils dénoncent aussi le fait que lors de sa dernière révision du Code 6, Santé Canada a ignoré ou minimisé l’importance d’études récentes démontrant les effets néfastes des radiofréquences à des niveaux d’exposition plus bas que les limites d’exposition du Code 6.

À l’heure actuelle, les lignes directrices de plusieurs pays tels que la Chine, la Russie, l’Italie et la Suisse prennent en considération les effets biologiques et sont 100 fois plus restrictives que les limites d’exposition du Code 6, lesquelles sont basées sur un postulat scientifique dépassé qui ne tient compte que des effets thermiques des radiofréquences mesurables pendant un test d’exposition de six (6) minutes sur un mannequin représentant un homme de six pieds et de 200 livres. À titre informatif, les limites d’exposition aux radiofréquences du Canada et des États-Unis comptent parmi les normes les plus laxistes dans le monde.

Par ailleurs, 22 médecins ont signé une lettre (ci-jointe) pour demander à Santé Canada d’établir des lignes directrices permettant de mieux protéger la population et de fournir aux médecins canadiens les ressources nécessaires afin qu’ils puissent mieux évaluer et traiter les problèmes de santé liés à l’exposition aux radiofréquences.

Ces mêmes médecins soulignent que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en 2011 les radiofréquences dans la catégorie 2B, soit peut-être cancérogène pour l’homme. Ils affirment que depuis cette date, les études subséquentes ont démontré qu’une classification plus rigoureuse pourrait être justifiée.

Tous ces scientifiques et médecins sonnent l’alarme et demandent l’application de normes plus strictes en vue de protéger la population.

L’objectif de la présente lettre est de vous informer sur l’état de la situation réelle au Canada, mais également d’encourager les municipalités à renouveler ou modifier leurs demandes (moratoire, abolition des frais ou autres) auprès du gouvernement relativement à l’implantation des compteurs intelligents afin de répondre aux préoccupations justifiées de la population.

Veuillez accepter mes plus sincères salutations.

Jocelyne Morency

Porte-parole de Pointe-aux-Trembles Refuse
patrefuse@hotmail.com




Courriel reçu le 12 juillet... Avec des points de vue fort pertinents...

Bonjour,

Je viens de terminer une entrevue téléphonique avec Mélanie Bergeron de TVA qui doit produire un reportage de 8 minutes lundi matin dans le cadre de Salut Bonjour. Je ne crois pas que je serai cité et cela n’est pas important.

Le reportage sera en direct avec le Dr Paul Héroux.

En gros, voici ce que je lui ai mentionné:

Hydro-Québec avec l’approbation de la Régie de l’énergie impose aux citoyens des appareils émettant des radiofréquences qui vont affecter de façon continue la santé des citoyens à court et à long terme. Hydro-Québec n’a pas d’étude scientifique pour affirmer que leur technologie est sécuritaire. Hydro-Québec extrapole en affirmant que ses appareils sont sécuritaires en se basant sur le fait que leurs émissions sont en deçà de la norme sur Code de sécurité 6 de Santé Canada.

Le Code 6 protège les citoyens uniquement contre une élévation de la température de leur corps. Ce Code 6 fut révisé récemment sans toutefois intégrer l’ensemble des données scientifiques concernant l’impact sur la santé des citoyens.  En fait 139 études ne furent pas pris en considération, dont 104 qui avaient été soumises à Santé Canada.

Ainsi donc, en excluant ces études qui démontrent les impacts des radiofréquences sur la santé (cancer, dommage génétique, infertilité, effets néfastes sur le développement le cerveau, le système nerveux central, les yeux, le système cardiovasculaire, changements biochimiques et électrohypersensibilité), les réviseurs du Code 6 ont pu conclure que les radiofréquences n’avaient pas d’impact sur la santé. Comme cette conclusion est erronée et sans fondement, Hydro-Québec ne peut affirmer en se basant sur le Code 6 que sa technologie n’a pas d’impacts négatifs sur la santé.

J’ai aussi lancé quelques questions, dont celles-ci:  

De tout temps HQ relevait notre compteur aux 2 mois, pourquoi soudainement ont-il besoin de connaitre notre utilisation aux 30 secondes?

Comme analogie, le Code 6 c’est comme avoir une vitesse sécuritaire de 100 kmh sur les autoroutes, mais aucune limite de vitesse dans les villages ou les zones scolaires. Ainsi est-il vrai que rouler à 90 kmh c’est toujours sécuritaire?

En conclusion, si je ne veux pas du Compteur Intelligent, non seulement je vais devoir payer une pénalité, mais je ne serai pas protégé car je vais recevoir les radiations de toutes les autres installations. C’est comme me forcer à tenir une réunion dans une petite salle avec 10 fumeurs alors que par choix je ne fume pas. Où se trouve le gros bon sens là-dedans?

Salutations,

Jean-Pierre Boisvert
jp.boisvert@icloud.com




Un compteur intelligent qui fait des siennes (4 juillet 2014)
http://laurierlejournal.com/compteur-intelligent-fait-siennes/
Un résident de Mont-Saint-Hilaire a eu toute une surprise quelque temps après qu’Hydro-Québec ait installé un compteur intelligent chez lui. La lumière accrochée à l’extérieur de la maison d’André Chapleau, normalement activée par le mouvement, s’est mise à s’allumer tous les soirs en continu. La lumière, dont le capteur est situé à quelques mètres au-dessus du compteur de nouvelle génération, ne s’allumait plus en fonction du mouvement, mais plutôt en tout temps. M. Chapleau, qui avait installé le dispositif pour des raisons de sécurité, devait l’éteindre puis le remettre en marche grâce à l’interrupteur. Malgré tout, quelques minutes après l’opération, la lumière s’allumait de nouveau pour ne plus s’éteindre. (...) Le 19 juin dernier, André Chapleau a fait un appel à Hydro-Québec pour souligner la situation. On lui aurait répondu que plusieurs plaintes, plus d’une cinquantaine, avaient été enregistrées à ce sujet. CLIP

Les commentaires sont très juteux en effet, dont celui-ci que j'ai inclus dans le prochain bulletin avec un extrait de l'article...

« Saviez-vous que la chaise électrique n’est pas néfaste pour la santé?

Cela vous surprend, mais en effet, si on utilise le même raisonnement qu’Hydro-Québec utilise pour nous dire que ses compteurs sont inoffensifs, on arrivera à cette conclusion. Voici comment.

La chaise électrique, c’est quelque chose comme 10Kv (10 mille Volts) qui vous passe à travers le corps et la tête pendant 10 secondes environ. Or … pour une personne d’âge mure, disons 50 ans, il y a environ 1,6 milliard de secondes dans cette vie de 50 ans. Et 10 secondes, c’est seulement 6 milliardièmes de cette période de 50 ans.

Donc si on fait une moyenne, ces 10Kv, répartis sur 50 ans, c’est en moyenne 0,06 millivolts. Non seulement c’est absolument inoffensif, mais c’est un gazouillis de Mozart même pas perceptible par nos neurones, ni par nos cellules les plus sensibles. CQFD.

Hydro-Québec nous sert le même raisonnement lorsqu’ils nous disent qu’en moyenne les compteurs émettent 50 uWatt/m2 (microwatts par mètre-carré) et qu’ils se situent donc très en-deça de la norme (en passant débile, gravement irresponsable et criminelle) de Santé-Canada qui est de 6 millions de uWatt/m2.

Ils font une moyenne dans le temps!!! Or on sait qu’un compteur émet, typiquement, une pulsation d’environ 50000 uWatt/m2, pendant une courte période de quelques millisecondes, et cela à chaque 50 secondes. La moyenne sur 50 secondes, on s’en fout tu? C’est ce brassage de nos cellules pendant la pulsation qui doit être considéré, pas la moyenne. C’est la chaise électrique. 50000 uW c’est déjà beaucoup plus qu’un four micro-onde; c’est 25 fois plus qu’un téléphone cellulaire. Et pourtant l’OMS a énoncé récemment que le cellulaire était potentiellement cancérigène. Tout va bien Madame la Marquise! Qui dit qu’une courte mais très puissante pulsation n’est pas suffisante pour briser un ADN, et causer une mutation cancérigène? Pourquoi faudrait-il que ça dure plus que quelques millisecondes. Au niveau microscopique de nos cellules, tout se passe très vite. Les transferts électriques entre neurones, c’est en micro-secondes que ça se passe, pas en secondes monsieur Santé-Canada.

C’est donc une grave fumisterie, de la malhonnêteté intellectuelle du plus haut niveau, c’est gravement criminel de passer un tel sapin à toute une population entière, et de force. Il n’y a que les Nazis qui ont eu autant de culot. »

– Claude Richer

La même démonstration était faite dans Les compteurs de nouvelle génération: FICTION ET RÉALITÉ




Note de Jean: J'ai reçu ce qui suit le 12 juillet de Parents anti CEM Québec . Je vous encourage à soutenir cette excellent initiative. Un parent ayant écrit à la commission scolaire leur a dit : « Ce serait la plus stupide des décisions que d’irradier nos enfants. »

Bonjour à toutes-tous,

Suite à la décision unilatérale de la Commission Scolaire de Montréal d'installer une connection internet wi-fi dans TOUTES les écoles de Montréal, y compris les écoles primaires, nous sommes un groupe de parents à manifester notre inquiétude face au risque avéré pour nos enfants que représente ce genre d'équipement.

L'idée était de leur envoyer un courrier signé du plus grand nombre de parents concernés, mais une telle missive, devant le peu de temps qui nous reste, était trop compliquée à mettre en oeuvre.

Nous avons donc choisi une solution simple pour tous ceux et celles qui veulent se joindre à nous à la dernière minute. L'envoi de courriers (ou courriels) en masse, individuellement, dans un temps donné assez court, est une méthode qui a déjà fait ses preuves.

Voici donc, ci-dessous, un modèle de lettre-type, que chacun peut envoyer à la CSDM en son nom propre, par courriel. Vous pouvez faire un copié-collé pour faire rapide, ou bien choisir de personnaliser votre courriel.

Seulement, IL FAUT FAIRE VITE ! Car la Commission Scolaire ferme ses portes dans quelques jours...

Nous ignorons si cette action aura un impact, puisque visiblement la décision est déjà bien avancée ; mais la moindre des choses est de pouvoir exprimer notre désaccord, pour espérer que la CSDM fasse machine arrière.

N'hésitez pas à faire suivre au plus grand nombre de personnes : parents, familles, ou simples citoyens qui se sentent concernés par la santé de nos enfants.

Merci.

————————-

COURRIEL À ENVOYER À :

martind@csdm.qc.ca (poste 6330)

protecteur.eleve@csdm.qc.ca

info@csdm.qc.ca

(vous pouvez mettre aussi en cc :
parentsantiwifiquebec@gmail.com)

——

Aux responsables de la Commission Scolaire de Montréal, et au service des TI

Bonjour,

En tant que parent d'élève et simple citoyen(ne), il me semble important d'exprimer mon inquiétude et mon profond désaccord face à votre décision de généraliser l'installation du WiFi dans toutes les écoles publiques de Montréal, y compris les écoles primaires. Sur votre site, nous pouvons en effet lire le paragraphe suivant :

"Il se peut que cette opération puisse comporter certaines inquiétudes au sein de la communauté des écoles, notamment en ce qui concerne les risques du sans-fil pour la santé. Au meilleur des connaissances scientifiques disponibles à cet effet, ces inquiétudes ne sont pas fondées."

Or je me permets ici de porter à votre connaissance les faits suivants :

Il existe un très grand nombre d'études scientifiques qui démontrent la dangerosité du WiFi, en particulier pour les enfants. Ces études sont compilées dans le rapport Bio-Initiative, mené par un groupe international de scientifiques. Ce rapport, qui évoque 1800 études réalisées sur le sujet, représente la source d'informations des gouvernements européens en la matière ; ce qui explique le choix du «principe de précaution» qui se généralise dans de nombreux pays. On peut le lire en détail sur leur site :

http://www.bioinitiative.org

Leur conclusion est la suivante :

"We also recommend that wired alternatives to WI-FI be implemented, particularly in schools and libraries so that children are not subjected to elevated RF levels until more is understood about possible health impacts. This recommendation should be seen as an interim precautionary limit that is intended to guide preventative actions; and more conservative limits may be needed in the future."

(http://www.bioinitiative.org/report/wp-content/uploads/pdfs/sec01_2007_summary_for_public.pdf)

Notons que parmi les membres de ce comité scientifique, figurent 2 professeurs de l'Université Mc Gill :

http://www.bioinitiative.org/media/spread-the-word/

http://www.bioinitiative.org/participants/

Ils sont des spécialistes de la question ; la CSDM les a-t-elle consultés avant de prendre une telle décision?

De même, une institution médicale aux USA a tiré la sonnette d'alarme, soulignant les dangers évidents de l'utilisation du WiFi pour les enfants au sein des écoles :

http://aaemonline.org/docs/WiredSchools.pdf

L'Agence Européenne pour l'Environnement (qui est une agence institutionnelle) s'est positionnée, à la lumière du rapport Bio-Initiative :

http://www.eea.europa.eu/highlights/radiation-risk-from-everyday-devices-assessed

Notamment, en France, un amendement a été voté en 2013 pour prioriser dans les écoles l'installation du réseau filaire, car « le principe de précaution doit pousser l’État et les collectivités territoriales à protéger les enfants, notamment les plus jeunes, de l’influence des ondes ».

Source : http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/0767/163.asp

Au Canada, plusieurs établissements ont déjà banni le WiFi :

http://www.safeinschool.org/2011/01/wi-fi-is-removed-from-schools-and.html

Et ailleurs :

http://www.wifi-in-schools-australia.org/p/worldwide.html

Il nous semble donc qu'un nombre suffisant d'arguments sont déjà rassemblés pour appliquer, a minima, le principe de précaution, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays. 

POUR QUE LA SANTÉ DE NOS ENFANTS NE SOIT PAS MISE EN DANGER PAR UNE DÉCISION TROP HÂTIVE, nous vous prions de bien vouloir intégrer et prendre en compte ces sérieuses mises en garde, afin de renoncer à l'installation du WiFi dans les écoles de la CSDM.

Cordialement,

NOM, Prénom

(vous pouvez ajouter ici le nom de l'école de votre quartier)

Pour en savoir plus à ce sujet, voir...

Découvrez la menace du WiFi dans les écoles
http://www.cqlpe.ca/WifiEcoles.htm




Conference by Dr. Erica Mallery-Blythe of the British Society of Ecological Medicine
https://vimeo.com/100623585
Diagnosis and Management of EHS, a rapid overview for mixed audience. Elle tuche à de très nombreux aspects du problème de l'électrosensibilité et des moyens de se protéger.