Bulletin #44 : Il n'y a pas plus aveugles et sourds que ceux et celles qui ne veulent rien voir ni entendre...




Le 22 avril 2014

Bonjour

Veuillez noter qu'étant donné un surcroît de travail actuel et l'arrivée prochaine de ma période annuelle de jardinage intensif, suivie de travaux et d'activités que je compte faire à la faveur de l'été, ceci est en principe mon dernier bulletin avant quelques mois.

Étant donné l'abondance de commentaires et de nouvelles dans ce bulletin, je n'ajouterai rien de plus en introduction. Quant au titre, vous comprendrez bien en lisant ce bulletin à quoi et à qui il fait référence.

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre
Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique
http://www.cqlpe.ca
Membre du comité organisateur de la campagne Je garde mon compteur !
http://www.jegardemoncompteur.com

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Ce 44e bulletin est archivé au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero44.htm

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.

Si vous ne l'avez pas encore fait, signez la PÉTITION de résistance populaire de la campagne Je garde mon compteur ! qui vient de franchir le cap des 4250 signataires..




Bilan du sondage
: Le sondage financé par la campagne Je Garde mon compteur a jusqu'ici suscité peu de commentaires et pratiquement aucune couverture médiatique (voir la seule ICI). C'était pourtant la première fois au monde qu'un groupe d'opposants faisait réaliser un sondage scientifique démontrant l'opposition aux compteurs de la moitié des clients visés par la Phase 1. Ce n'est quand même pas rien. Selon Monsieur Bourque, vice-président exécutif et associé chez Léger, « les résultats de cette étude démontrent que les résidents de la région métropolitaine de Montréal sont préoccupés par les arguments amenés par les opposants concernant les compteurs intelligents. Ils sont surtout préoccupés par la hausse des coûts que pourraient engendrer les compteurs intelligents, mais aussi par les impacts que les émissions de micro-ondes pourraient avoir sur leur santé. De plus, on remarque que la poursuite du déploiement des compteurs intelligents sans étude d'impacts est loin de faire l'unanimité; la moitié des résidents de la région de Montréal sont en désaccord. Enfin, une grande proportion de répondants sont d'avis que la Régie de l'énergie devrait accorder la gratuité au droit de retrait. »

Bilan de la Manif : Comme vous le savez sans doute, il y a eu une superbe manif le 12 avril dernier!! - la plus importante jamais organisée à ce jour contre les compteurs intelligents, car nulle part ailleurs dans le monde, à ma connaissance, une manif aussi importante avec autant de gens au même endroit n'avait eu lieu à ce sujet - sans oublier la triple manif Montréal/Québec/Sherbrooke qui avait réuni en tout environ 350 personnes le 5 février 2012 - voir Hydro-Québec Manifestation contre les compteurs intelligents. Donc un gros bravo aux organisateurs/trices et à tous les participants! Si vous voulez voir de quoi cette manif avait l'air, regardez ce reportage un brin humoristique - comme il se doit - qui en a été fait à l'émission Infoman du 17 avril. J'applaudis le fait qu'il a laissé la parole aux électrosensibles s'exprimant lors de la manif sans trop se moquer d'eux. Aucun autre média conventionnel n'a même accordé le dixième de la visibilité qu'il a donnée aux opposants. Et le ton bon enfant et humoristique de son reportage a sans doute plutôt aidé en fait les électrosceptiques à ne pas changer de canal et donc à se faire eux aussi sensibiliser - dans le bon sens. Bravo et merci Jean René !

Bilan des critiques du rapport de la Société Royale du Canada : Je vous recommande d'écouter cette entrevue de Frank Clegg (président de Canadians for Safe Technology et ancien président de Microsoft Canada) diffusée sur la station 1290 AM CJBK, London, en Ontario le 12 avril dernier. Les 2 journalistes ont compris la réalité et lui donne l'occasion de faire valoir les idées qu'il défend, sans tenter de le discréditer - ce que se plaisent à faire nombre de journalistes négationnistes au Québec - voir plus bas mon expérience à Radio X à cet sujet. Lire aussi Federal Wi-Fi safety report is deeply flawed, say experts critiquant le rapport archi biaisé du panel de 8 experts de la Société royale du Canada (il est inclus en entier plus bas dans ce bulletin).




IRRADIÉ PAR LES COMPTEURS

« J'arrive d'un souper dans le condo d'un ami. Il se plaignait de maux de tête qu'il a depuis un certain temps et qu'il n'avait pas avant. Moi aussi j'avais très mal à la tête et je suis revenu de chez lui depuis quelques minutes et ça cogne encore derrière ma tête, en plus d'éprouver des spasmes bizarres dans mes bras. Il y a aussi un bourdonnement dans mes oreilles qui avaient commencé à se boucher. Il est venu me reconduire chez moi et en passant par le garage, par curiosité j'ai regardé par la fenêtre de la chambre des compteurs d'Hydro-Québec. TOUS les compteurs étaient changés pour des compteurs intelligents. Il m'a dit qu'ils en ont 78 pour tout son immeuble. Ayoye! J'ai plus tellement envie d'y retourner. Cette situation que je viens de vivre me met en colère et je continue de crier et de dire que c'est un crime contre l'humanité ces maudits compteurs. Ça va aller jusqu'où cette folie? Ces fascistes qui nous imposent de force cette technologie sont des criminels et méritent la prison à vie. Moi et mes voisins dans mon immeuble on s'est battu très fort pour ne pas les avoir cet hiver quand ils sont venu à plusieurs reprises nous harceler et essayer de les installer. Avec le malaise que je viens de vivre je dois tout faire en mon pouvoir pour que l'on garde encore très longtemps nos 5 compteurs mécaniques. Je ne pourrai jamais vivre dans un appartement irradié. C'est inhumain ce que l'on fait subir à la population. Il faut le vivre, le subir et ressentir le supplice des électrosensibles pour réaliser vraiment ce danger «sanitaire» qui nous guette tous. Je suis vraiment en colère. C'est une insulte pour l'humanité. »

– Stéphane

Note de Jean : Je partage entièrement son sentiment d'horreur à l'égard de l'incompréhensible affront à l'intelligence et l'absence totale de compassion que commettent ceux/celles qui sont responsables de ce déploiement, au premier chef Richard Lassonde de la Régie de l'énergie qui, à mes yeux, portera à jamais tout le poids du blâme dans l'opinion publique pour avoir baillonné totalement le Dr David Carpenter lors des audiences devant la Régie et avoir approuvé le déploiement de cette dangereuse technologie. Il faut rappeler en effet qu'il a rejeté en bloc son témoignage et la centaine d'études scientifiques de qualité déposées en preuve par l'AQLPA sous le prétexte fallacieux que le Dr Carpenter (médecin diplômé de Harvard ayant notamment publié 370 articles scientifiques et 6 livres selon http://www.albany.edu/news/experts/8212.php) n'était pas objectif! Lassonde a accepté en bloc tous les arguments fondés sur du vent avancés par Hydro-Québec, et rejeté en bloc tous les arguments scientifiques solides et inattaquables soumis en preuve par le Dr Carpenter et l'AQLPA - voir à titre d'exemple au http://www.ledevoir.com/documents/pdf/carpenter.pdf où l'on peut lire notamment ceci du Dr Carpenter:

"Like second-hand smoke, EMF and RF/MW radiation involve complex mixtures, where different frequencies, intensities, durations of exposure(s), modulation, waveforms and other factors are known to produce variable effects, often more harmful with greater complexity. Decades of scientific study have produced substantial evidence that EMF and RF/MW radiation may be considered neurotoxic, carcinogenic and genotoxic.

(...) In public health science, it is generally accepted that vulnerable subgroups exist within any human population. This is also recognized specifically for RF/MW radiation and fields. These groups include children, pregnant women, the elderly, those with preexisting illnesses and/or impairments and some individuals who show electrical hypersensitivity. Children are more vulnerable to RF/MW radiation because of the susceptibility of their developing nervous systems. RF/MW radiation penetrates children’s brains more than adult’s because children’s skulls are thinner, their brains smaller, and their brain tissue is more conductive than those of adults, and since it has a higher water content and ion concentrations. The Presidential Cancer Panel found that children ‘are at special risk due to their smaller body mass and rapid physical development, both of which magnify their vulnerability to known carcinogens, including radiation. Furthermore, should the ZigBee antenna of the proposed Hydro-Quebec Landis+Gyr meters be activated, absorption of RF/MW energy in tissues of the head of children would even be greater due to the similarity between the wavelength at 2.4 GHz size and the children’s head.

There is also abundant literature showing that some individuals, described as electrosensitive, may encounter symptoms more intense than other individuals. FCC public RF/MW radiation exposure guidelines (and the similar Health Canada Safety Code no. 6 guidelines) are based on the height, weight and stature of a 6-foot tall man, not children or adults of smaller stature. The guidelines do not take into account the unique susceptibility of growing children to RF/MW radiation exposures. Since children are growing, their rate of cellular activity and division is more rapid, and they are at more risk for DNA damage and subsequent cancers. Growth and development of the central nervous system is still occurring well into the teenage years, such that the neurological impairments predictable by the extant science may have great impact upon development, cognition, learning, and behavior.

Prenatal EMF exposure has been identified as a risk factor for childhood leukemia, and is associated with miscarriage. Children are largely unable to remove themselves from exposures to harmful substances in their environments. Their exposure is involuntary. When a smart meter is in operation inside a dwelling, persons in the immediate vicinity have no choice but to allow the meter to expose them to microwave radiation that is much higher than exists naturally on Earth. The evidence for harm from RF radiation as a cause of cancer and other diseases continues to grow. And when we focus on MW radiation, particularly pulse-modulated radiation, on long, non-intermittent duration and on more vulnerable subgroups such as children, we see that the cancer outcome is being firmly established."

Dans le genre deux poids, deux mesures, on ne fait pas mieux... ou pire! Ignorer une véritable expertise scientifique dont on vient de voir un bref exemple (et si l'on croit que ses propos de sont pas soutenus par des études scientifiques probantes, voir celles compilées ICI) et refuser ainsi d'admettre que les compteurs 'intelligents' constituent une grave menace à la santé publique, ainsi que le témoignage de Stéphane comme les milliers d'autres accessibles ICI le démontrent, c'est faire preuve de négligence criminelle.

Pour ceux que ça intéresse, voici les motifs invoqués en octobre 2012 par le régisseur Richard Lassonde pour rejeter tout ce que le Dr. Carpenter avait à lui offrir pour l'éduquer sur la nocivité des micro-ondes pulsées émises par les compteurs 'intelligents'. Comme on peut le lire aux paragraphes 407 à 413 de cette décision de la Régie...

La preuve sur l’impact des RF sur la santé

Le témoignage de David Carpenter

[407] S.É./AQLPA a fait entendre David Carpenter. Ce dernier s’est présenté comme «public health physician». Il est «professor of Environmental Health Sciences at the University at Albany». Il est également «Director of the Institute for Health and the Environment» à la même université dans l’État de New York aux États-Unis.

[408] S.É./AQLPA a demandé à la Régie de le reconnaître comme témoin expert médecin en santé publique, incluant les risques de santé associés à l’exposition aux RF.

[409] La Régie a refusé d’accorder le statut d’expert demandé aux motifs que David Carpenter n’est pas médecin, n’a jamais eu d’expérience clinique auprès de patients et n’a jamais personnellement fait de recherches sur les effets des RF sur la santé. La Régie n’a cependant pas rejeté son témoignage du dossier en raison de ses connaissances sur les recherches faites par d’autres dans ce domaine. Elle a donc accepté ce témoignage, sous réserve d’établir la force probante à y accorder.

[410] La Régie est d’avis que le témoignage de David Carpenter n’est pas probant, notamment pour les motifs soumis par le Distributeur aux paragraphes 153 à 165 de son argumentation écrite.

[411] Le contre-interrogatoire du témoin a montré qu’il était biaisé. Ainsi, contrairement aux Attentes de la Régie relatives au rôle des témoins experts (les Attentes), ce témoin que l’intervenant voulait faire reconnaître comme expert n’a pas présenté une position indépendante et objective, mais il a fait ce que ces Attentes prescrivent de ne pas faire, c’est-à-dire qu’il s’est comporté en représentant du participant qui l’a engagé. À cet égard, David Carpenter, en contre-interrogatoire, a eu de la difficulté à dissocier, aux deux rapports qu’il a produits, ce qui avait été rédigé par lui ou par son procureur. Il a admis que Me Neuman et d’autres représentants de S.É./AQLPA lui avaient suggéré des changements de texte.

[412] S.É./AQLPA a même produit un commentaire récent du témoin Carpenter où il critique un rapport du CCST intitulé « Health Impact of Radio Frequency from Smart Meters ». Entre autres commentaires, le témoin Carpenter écrivait :

« The benefit of the smart meters is entirely to the utilities, and is economic in nature. If they install smart meters they can fire those individuals who at present are employed to go around reading meters. Thus this is a job-killing proposal, and will increase unemployment in a state that already has too much. »

[413] Manifestement, le témoin Carpenter, expert ou pas, ne satisfait pas aux critères d’objectivité auxquels la Régie est en droit de s’attendre.»

Et immédiatement après avoir cavalièrement rejeté l'expertise impeccable offerte par ce médecin, à l'aide d'arguments étriqués dénotant clairement son parti-pris contre le Dr Carpenter et la preuve qu'il apportait, Richard Lassonde écrit : « Une des preuves des plus pertinentes et crédibles présentées à la Régie est celle du Dr Michel Plante. »

Je vous encourage à aller prendre connaissance ICI de sa très, très longue (plus de 13 pages!!!) envolée épistolaire visant d'abord à vanter les mérites du "Dr" Plante [qu'il présente ainsi : « Le Dr Michel Plante est médecin-conseil à la Direction santé et sécurité d’Hydro-Québec. C’est un travailleur autonome inscrit au collège des médecins du Québec. Il n’est pas un employé d’Hydro-Québec. Il remplit des mandats pour diverses entreprises en matière de santé et de sécurité. »] et à reprendre presque point par point tous les éléments souvent fictifs (comme la fameuse moyenne de 50 microwatts par mètre carré camouflant les points de puissance à plus de 50,000 microwatts des micro-ondes émises) avancés par le "Dr" Plante pour prétendre à l'innocuité des compteurs 'intelligents'.

En voici un bel exemple qui est si loin de la réalité que ça en est ridicule :

« Le Dr Plante conclut que, s'il n'y a pas d'effet thermique visible sur le corps humain – constatation claire et répétée d'un laboratoire à l'autre – résultant de l'utilisation de téléphones cellulaires dont les expositions sont de l'ordre de 1 000 000 de µW/m2, il y a encore moins de raisons de trouver quelque effet que ce soit à des niveaux d'exposition de 50 µW/m2 comme ceux des CNG. »

C'est du burlesque ! S'il avait consulté la propagande officielle sur le site d'Hydro-Québec au http://compteurs.hydroquebec.com/la-technologie/ il aurait vu que la puissance d'émission moyenne d'un téléphone cellulaire est de 699 µW/m2 – et non de 1 million de µW/m2 comme il l'a prétendu pour les fins de sa démonstration délirante – alors que comme on peut le constater ICI, en réalité, les pointes de puissance des compteurs intelligents sont considérablement plus élevées à un mètre de distance que le fictif 50 µW/m2 dont Hydro parle. Et si vous voulez savoir par quelle méthode de calcul Hydro camoufle les pointes (pouvant atteindre 49,800 µW/m2 mesurées à un mètre de distance pour le modèle RXRS4e selon ce rapport d'expertise indépendant, tandis que «pour les compteurs du modèle FOCUS AXR-SD, la densité de puissance émise en pointe mesurée à un mètre est en moyenne de 6712 µW/m2»), allez voir en page 10 de ce rapport du CRIQ. Profitez-en pour y examiner les mesures (moyennées pour fin de camouflage) prises dans et autour des chambres de compteurs regroupés (dont une compte 113 compteurs)... Ils arrivent à une densité de puissance moyenne de 1794 µW/m2. J'ose à peine imaginer à quoi les pointes de puissance réelles peuvent ressembler... Mais vous pouvez en avoir une petite idée en examinant l'étude comparative faites ICI où l'on peut lire au sujet des pointes RÉELLES : « Pour le NIC-507 L+G Focus (même modèle de compteur que celui qu’on déploie au Québec) - à un mètre : 65 040 µW/m2 - à 60 cm : 223 800 µW/m2 - à 30 cm : 552 960 µW/m2. On ne peut mesurer d’une distance inférieure à 30 cm. Un test de Débit d’Absorption Spécifique est nécessaire à ce stade. Cependant, en appliquant la formule mathématique du carré de la distance, on peut extrapoler: - à 10 cm : 4 976 640 µW/m2 - à 5 cm : 19 906 560 µW/m2.»

Pour un SEUL compteur. Imaginez ce que subissent les enfants dans la garderie dont parle ce reportage TVA...

Encore une fois, et très manifestement, c'était deux poids, deux mesures – moins d'une page pour rejeter avec une dédain hautain le témoignage d'une sommité internationale respectée, et près de 13 pages pour encenser les délires collusionnaires d'un médecin-mercenaire à propos de qui on peut lire ce qui suit dans CE QU’HYDRO-QUÉBEC NE VOUS DIT PAS

« Au sujet du spécialiste de la santé qui représente HQ, il faut savoir ceci: Le Dr Michel Plante, médecin-conseil à l’emploi d’HQ depuis 1982, travaille aussi pour Rogers Communications, Bell Mobilité et Vidéotron. Le Dr Plante tient un discours dont les trois arguments principaux servent les intérêts de l’industrie : 1) les émissions des antennes et des compteurs sont conformes au Code de sécurité 6 de Santé Canada ; 2) ces émissions sont par conséquent sans danger pour la santé ; et 3) les symptômes rapportés par certaines personnes qui se disent incommodées par l’exposition aux ondes sont psychosomatiques (effet nocebo). Rogers est partenaire d’HQ dans le projet de déploiement des compteurs intelligents. Rogers fournit les antennes relais nécessaires à la retransmission des données recueillies par les compteurs et les routeurs d’Hydro-Québec vers les centrales de traitement des données. Le Dr Plante entretient des liens étroits avec le fabricant de logiciels de télécommunication, Lorne Trottier. Tous deux entretiennent le site emfandhealth.com, un site qui cherche à prouver ou à promouvoir l’idée que les ondes sont sans danger. Lorne Trottier est un généreux mécène qui subventionne à coup de dizaines de millions de dollars des recherches universitaires (McGill, Polytechnique-Brigade Électro-Urbaine et Université de Montréal). »

Examinez aussi les fameuses Attentes de la Régie à l'égard des experts appelés à témoigner devant elle. S'il est vrai que le Dr. Carpenter, par son admission qu'il a « fait des changements à son texte à la suggestion de Me Neuman et d’autres représentants de S.É./AQLPA » (une erreur étonnante de leur part dénotant un manque de prudence compte tenu de ces exigences que l'avocat aurait dû connaître et suivre à la lettre) a ainsi pu donner l'impression de « se comporter en représentant du participant qui l'engage » (une règle quand même étrange car, comme dans tout procès, un témoin expert présenté par l'avocat de la défense ou par le procureur de la couronne va forcément mettre en lumière dans son témoignage, en réponse aux questions posées, les éléments pouvant servir les intérêts de la partie pour laquelle il témoigne), il n'en reste pas moins que la décision prise par Richard Lassonde d'invoquer cet aspect des Attentes de la Régie pour rejeter l'expertise du Dr Carpenter est totalement arbitraire, car de nombreuses autres dispositions de ces mêmes attentes auraient tout aussi bien pu être invoquées pour invalider le témoignage du "Dr" Plante – comme la disposition stipulant que « Le témoin expert doit recueillir tous les faits pertinents aux fins de son analyse, qu'ils soient favorables ou non aux intérêts du participant qui a retenu ses services, et énoncer les références à la litérature consultée. » Croyez-vous que dans son témoignage le "Dr" Plante a fait référence aux milliers d'études scientifiques démontrant le fait établi que les micro-ondes pulsées sont dommageables pour la santé? Au contraire, pour lui, les seules références "scientifiques" sur lesquelles il s'appuie pour défendre les intérêts de son employeur sont celles soutenant sa thèse indéfendable.

Mais il y a au moins une chose que Richard Lassonde a écrite au paragraphe [391] avec lequel je suis entièrement d'accord...

« La Régie n’a aucune juridiction en matière de radiodiffusion, de RF ou de santé. D’autres instances fédérales et provinciales occupent ces champs de compétence. (...) sans être l’organisme habilité à trancher des controverses médicales sur les effets des RF sur la santé, la Régie peut néanmoins se pencher sur la preuve qu’elle a reçue sous réserve à cet égard. »

Comme on vient de le voir, ce grand responsable des graves atteintes à leur santé que subissent des millions de résidents de la région de Montréal en ce moment a sciemment choisi de ne se «pencher» que d'un seul côté, celui du "Dr" Plante, et de faire ce qui suit face aux preuves scientifiques soumises par le Dr Carpenter...



Une image vaut 1000 mots !




MÉFIEZ-VOUS DES HYDRO-VAMPIRES QUI RÔDENT ...

« AVISONS NOTRE ENTOURAGE CAP GÉMINI SE PROMÈNE COMME UN VAMPIRE. Nous avons encore notre compteur électromécanique barricadé et entouré de pleins d’affiches. Tantôt nous avons vu CapGemini s’arrêter devant notre maison : on s’est avancé à la fenêtre et ils sont partis. Chaque fois que nous quittons, nous sommes inquiets ou lorsque nous gardons notre petite fille, car nous ne voudrions pas lui faire vivre notre réaction. C’est une guerre des nerfs, une bien mauvaise énergie. »

- Denise de Prévost

NOTE de Jean: Le seul moyen efficace de GARDER votre compteur quand il est à l'extérieur est semble-t-il de le barricader si solidement (une cage à compteur en métal comme celle décrite ICI est un bon moyen) que les installateurs ne pourront la démolir - ce qu'ils font sans hésiter avec les cages en bois ou bien lorsqu'il suffit de couper un cadenas avec de grosses pinces. Quand il est à l'intérieur, on ne leur ouvre pas et si le releveur dispose d'une clé pour accéder à un local regroupant plusieurs compteurs, on fait changer la serrure. Rappel : Notez bien que nous nous dégageons par la présente de toute responsabilité à l'égard des conséquences que pourrait entraîner pour vous la mise en application de ce qui est indiqué ci-dessus, qui n'est fourni ici qu'à titre d'information et non à titre de recommandation. Si vous décidez de barricader votre compteur, sachez que vous devez assumer l'entière responsabilité de ce choix. Lire aussi cet Avis de non responsabilité de la campagne je garde mon compteur. Toutefois, de l'avis général, nous estimons qu'Hydro n'ira pas jusqu'à couper le courant aux récalcitrants de peur de déclencher un mouvement de révolte encore plus fort qui pourrait même mener à un boycott généralisé du paiement de la facture d'électricité. De toute façon, si Hydro-Québec se décidait à appliquer une telle mesure, elle est tenu d'en avise le client par écrit au moins 10 jours à l'avance ce qui laisse donc le temps de changer d'idée si on craint de se faire couper le courant. Hydro-BC n'a coupé le courant à aucun client, mais face aux 80,000 clients ayant résisté au remplacement de leur compteur, la décision a plutôt été prise de leur permettre de le conserver moyennant une forte pénalité proposée de relève mensuelle de $35 (qui doit encore être approuvée par leur Régie de l'énergie). Il faut s'attendre à la même stratégie au Québec, à moins que la Régie n'ait la bonne idée de faire réduire considérablement ou mieux d'éliminer les frais pour le droit de retrait ce qui inciterait sans doute la plupart des résistants à accepter d'avoir un compteur non communicant. Toutefois, certains tiennent mordicus à conserver leur compteur électromécanique tant le lien de confiance a été détruit entre eux et Hydro, car sachant que le modèle C1S de Itron peut être subrepticement doté d'un module de communication (ce qu'il nous est impossible de vérifier visuellement), plusieurs préfèrent n'avoir aucun appareil électronique à la place de leur compteur électromécanique. La PG&E en Californie a opté pour permettre aux clients qui le désirent de conserver l'ancien type de compteur au lieu de leur imposer un compteur censé être non communicant comme on peut le voir ICI et pour les clients à faible revenu, le coût est aussi bas que $5 par mois...




HYDRO-LAVOIE PERSISTE ET SIGNE

COMPTEURS INTELLIGENTS : Hydro-Québec NE SUSPENDRA PAS l'installation (16 avril 2014)
http://www.valleedurichelieuexpress.ca/Actualites/2014-04-15/article-3690590/Compteurs-intelligents-%3A-Hydro-Quebec-ne-suspendra-pas-linstallation/1
Pas question pour Hydro-Québec de suspendre l'installation de ses compteurs intelligents, même si Otterburn Park, Mont-Saint-Hilaire et près de 90 autres villes du Québec le demandent. « Ça n'a aucun impact, puisque ce n'est pas de juridiction municipale. Qu'il y ait 5, 10 ou même 20 résolutions, ça ne changera rien », mentionne le porte-parole d'Hydro-Québec, Patrick Lavoie. Il rappelle que la Régie de l'énergie a autorisé le déploiement de la première phase des compteurs intelligents dans la grande région de Montréal. « Près de 1,4 million de compteurs ont déjà été installés à cet endroit. Un peu plus de 5000 personnes ont refusé le changement. Nous ne cherchons pas à connaître leur raison. » Selon M. Lavoie, les citoyens qui refusent ne comprennent pas qu'il s'agit d'une « nouvelle technologie porteuse d'avenir et sans danger pour la santé ». Il prétend que ce n'est pas à l'ensemble des Québécois de payer pour le refus de certains d'entre eux. « L'option de retrait existe pour ceux qui n'en veulent pas. Il en coûte 98 $ pour les frais d'installation d'un compteur non communicant et 206 $ annuellement pour la lecture du compteur.» Une situation que déplore Jean Hudon, porte-parole de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique. Selon celui qui collige les demandes des municipalités, la société d'État ne pourra pas ignorer encore longtemps les demandes de la population. « Lorsque toutes les municipalités auront adopté une résolution de moratoire, Hydro-Québec n'aura pas d'autre choix que d'écouter la population. » NOTE de Jean: À noter que la journaliste Isabelle Laramée ne m'a jamais contacté et que je n'ai jamais rien déclaré de tel par écrit ou autrement. Elle a inventé de toutes pièces cette citation...

Compteurs intelligents: Mont-Saint-Hilaire demande un moratoire (18 avril 2014)
http://www.hebdosregionaux.ca/monteregie/2014/04/18/mont-saint-hilaire-demande-un-moratoire
À l'instar d'Otterburn Park, Mont-Saint-Hilaire va demander à Hydro-Québec un moratoire concernant l'installation de compteurs intelligents sur son territoire. Le conseiller Émile Grenon-Gilbert a mentionné que c'est sur l'aspect libertaire que la Ville a pris cette décision. Elle dénonce le fait que les citoyens ne sont pas vraiment libres de refuser, puisque s'ils le font, ils doivent débourser des frais.
(...) Les gens qui ne veulent pas de compteur intelligent auront un nouveau compteur électronique qui ne transmet pas d'ondes. Jusqu'à maintenant, Hydro-Québec a installé près de 1,4 million de compteurs de nouvelle génération et seulement 5000 personnes - soit 0,4 % des clients de la première phase - se sont prévalues de l'option de retrait.
(...) Un sondage commandité par jegardemoncompteur.com révèle que si certaines personnes craignent les effets des micro-ondes sur leur santé, ce sont surtout les coûts liés à l'installation desdits compteurs qui les préoccupent. En effet, 82 % des répondants pensent qu'avec ces compteurs, leur facture d'électricité grimpera. De plus, 73 % croient que cette technologie permettra à Hydro-Québec d'instaurer une tarification différenciée, en augmentant, par exemple, le coût de l'électricité aux heures de grande consommation. CLIP




ALERTE AU TSUNAMI ÉLECTROMAGNÉTIQUE!!!

Les antennes de cellulaire sur les hyper-stéroïdes arrivent partout au Canada! La folie meurtrière et génocidaire de ces opérateurs de téléphonie cellulaire (qu'aucune compagnie d'assurances dans le monde n'accepte de couvrir depuis des années) et des triple-crétins d'irresponsables du gouvernement Harper corpocorrompu qui permet ce déploiement (et engrange $5,2 milliards au passage!), sans la moindre étude d'impacts, ne connaît aucune limite. Comme je l'écrivais à une personne électrohypersensible qui a dû investir plusieurs milliers de dollars pour blinder électromagnétiquement sa résidence et qui s'est remise à éprouver des symptômes (elle m'écrivait il y a quelques jours : « Côté santé, je pense qu'on a augmenté les radiations dans mon secteur car depuis deux semaines, alors que tout allait bien, au point d'oublier certains symptômes que j'avais éprouvé, je vis un retour en enfer. Surtout avec la peau: démangeaisons et pemphigoïde bulleuse. Mon amie, Louise Martin, aussi atteinte que moi, m'a dit avoir remarqué elle aussi, qu'elle est moins bien qu'avant dans un environnement inchangé (en apparence). Car depuis que ma maison est blindée, j'étais totalement bien. J'ai bien hâte de ne plus sentir l'épée de Damoclès au-dessus de ma tête. »... sans doute à cause de la mise en service de nouvelles antennes dans son secteur (où les compteurs 'intelligents' ne sont pas encore déployés!!...) Ça va prendre quoi pour se protéger de ça! Un bunker au centre d'une montagne comme le NORAD?! Déménager sur la planète Mouk Mouk?

Rogers rolls out more powerful 700 MHz wireless spectrum in 3 cities (Apr 17, 2014)
http://www.cbc.ca/news/technology/rogers-rolls-out-more-powerful-700-mhz-wireless-spectrum-in-3-cities-1.2613545
Company paid $3.3B for spectrum in federal auction earlier this year - Starting today, Rogers customers should be able to get cellphone service in basements and elevators in some areas of Vancouver, Toronto and Calgary, the company says. (...) The company will be rolling out the spectrum gradually on its high-speed LTE network across the country, in both urban and rural areas.The federal government earned $5.27 billion from the auction of 97 licences for the coveted 700-megahertz spectrum, which was previously used for over-the-air analog TV signals. The results of the auction were announced on Feb. 19.Compared to frequencies used for wireless service up until now, the frequencies in the 700-megahertz band can:Penetrate more deeply through concrete walls into places such as elevators, basements and parking garages that signals from other wireless frequencies have trouble reaching.Transmit data over longer distances while requiring fewer towers. "With our beachfront spectrum, we'll deliver the ultimate mobile video experience to our customers in even more places where they couldn't access LTE before," said John Boynton, executive vice-president and chief marketing officer at Rogers Communications.Rogers paid $3.3 billion for its share of the new licences. Telus bought $1.1 billion worth and Bell $565 million. The remainder went to Videotron, EastLink, MTS, Feenix, and Sasktel. Rogers is the first company to deploy the new spectrum.

Saviez-vous que 2 heures d'utilisation d'un brain cooker endommage à vie le cerveau?

DELHI PSYCHIATRY JOURNAL Vol. 11 No.1 APRIL 2008
Neuropsychiatric Effects of Mobile Phones
M.S. Bhatia, Varun Sharma, Vishal Chhabra
Department of Psychiatry, UCMS & G.T.B. Hospital, Dilshad Garden, Delhi-110095
http://medind.nic.in/daa/t08/i1/daat08i1p52.pdf

(...) In research published in June 2003, a single two-hour exposure to a cell phone, just once during its lifetime, permanently damaged the blood-brain barrier and, on autopsy 50 days later, was found to have damaged or destroyed up to 2 percent of an animal’s brain cells, including cells in areas of the brain concerned with learning, memory and movement. Reducing the exposure level by a factor of 10 or 100, thereby duplicating the effect of wearing a headset, moving a cell phone further from your body, or standing next to somebody else’s phone, did not appreciably change the results! Even at the lowest exposure, half the animals had a moderate to high number of damaged neurons.

Référence: Bengt Arnetz et al. The Effects of 884 MHzGSM Wireless Communication Signals on Self reported Symptoms and Sleep: An Experimental Provocation Study. Piers Online, 2007;3-7.

Pour en savoir plus lire cet extrait de The Largest Biological Experiment Ever et lire Your Cellphone Could Be a Major Health Risk, and the Industry Could Be a Lot More Upfront About It

De plus, garder son téléphone allumé dans sa poche nuit à la «fonction érectile»...

ETUDE : utilisation du téléphone portable et fonction érectile
L'objectif de cette étude pilote était de rapporter notre expérience concernant les effets de l'utilisation du téléphone portable sur la fonction érectile (FE) chez les hommes. (...) Conclusions Nous avons trouvé une corrélation possible avec l'utilisation du téléphone cellulaire et un impact négatif sur la fonction érectile.

Voir aussi : MOBILIZE
http://www.mobilizemovie.com/
Mobilize is an investigative documentary that explores the potential long-term health effects from cell phone radiation including brain cancer and infertility. Examining the most recent scientific research and legislative efforts, Mobilize illuminates how finance can corrupt public health.




IL FAUT CONTINUER À ÉCRIRE À LA RÉGIE

Note de Jean: Voici la 2e lettre d'observations que j'ai envoyée à la Régie de l'énergie.

Elle est disponible en ligne ICI sur le site de la Régie, ou au bas de CETTE PAGE - À noter TRÈS IMPORTANT : Une date limite n'a pas encore été fixée pour l'envoi de lettres dans le dossier tarifaire (sur la baisse ou l'annulation des frais liés au droit de retrait). Il est TRÈS important que les gens continuent à envoyer des lettres d'observations comme je l'ai fait, car à défaut de démontrer par le dépôt de nombreuses autres lettres décriant l'injustice et l'illogisme de la première décision ayant autorisé le déploiement de la Phase 1, la régisseure pourrait conclure que les problèmes dénoncés ne touchent pas suffisamment de gens pour justifier une remise en question de cette décision. Non seulement il faut marteler le fait qu'il est injuste de devoir payer pour ne pas se faire électropolluer, contrairement au principe bidon du demandeur/payeur qu'invoque Hydro-Québec, mais il faut aussi rappeler la fausseté complète de la prémisse de base sur laquelle la Régie s'est appuyée pour autoriser des frais de relève de $17 par mois, laquelle prémisse nie tout impact sur la santé et ne tient donc pas compte de la réalité de telles conséquences observées jusqu'ici. Les FAITS ne peuvent justifier d'imposer à une personne, dont la santé est gravement affectée par les compteurs électropolluants de ses voisins, de devoir implorer ces derniers de payer ces pénalités, surtout lorsqu'elle est involontairement exposée aux émissions de nombreux compteurs regroupés au même endroit. Il faut donc CONTINUER à signaler à la Régie les conséquences observées sur la santé, et exiger que ces pénalités soit annulées (rétroactivement) et que l'ensemble du projet soit soumis à une véritable étude d'impacts indépendante qui viendra établir l'ampleur réelle des effets sanitaires observés jusqu'ici et ainsi donner à la Régie une base solide pour déterminer ce qu'il convient de faire de l'ensemble de ce projet de relève sans fil des données de consommation. Vos lettres doivent être adressées par courriel à greffe@regie-energie.qc.ca en mettant comme sujet «À verser au dossier R-3854-2013 phase 2 (observations)».

Date: 17 avril 2014
From: info@cqlpe.ca
To: greffe@regie-energie.qc.ca
Subject: À verser au dossier R-3854-2013 phase 2 (observations)

Lettre d'observations à verser au dossier R-3854-2013 phase 2

À qui de droit :

Je vous prie de bien vouloir prendre en compte les observations suivantes dont le préambule introduit et met en contexte la partie concernant le dossier tarifaire sur lequel la Régie devra sous peu statuer.

Je constate tout d'abord que maître Marie-Josée Hogue, représentant Hydro-Québec dans le dossier relatif aux Phases 2 et 3 du déploiement des compteurs intelligents, fait preuve d'une remarquable aptitude à nier la réalité, s'évitant ainsi de souffrir de dissonance cognitive.

En effet, elle affirmait lors de l'audience du lundi, 14 avril (http://bit.ly/1tc8Fhn), devant la Régie...

« Et, également, on a de bons résultats au niveau de l'acceptabilité sociale du projet. J'y reviendrai, évidemment, un peu plus en détail tantôt. Mais, quant au Distributeur, l'acceptabilité sociale du projet semble être acquise. Il y a très peu de résistance, vous aurez remarqué. Je ne vous dis pas aucune résistance, ça serait de faire abstraction de certaines remarques qui sont faites, que ce soit par certains groupes de pression, que ce soit même par certains individus. Mais quand on regarde l'ampleur de ce projet-là, il me semble que la réaction ou la résistance qu'on peut constater est très très très petite. Et dans ce contexte-là, je pense qu'on peut parler avec justesse d'une acceptabilité sociale qui apparaît très grande. »

Pourtant, lors de son témoignage devant la Régie, le vendredi précédent, Brigitte Blais faisait valoir ce qui suit :

« Nous avons connaissance préliminaire qu'un sondage Léger aurait été effectué en avril 2014 à ce sujet à la demande d'une association citoyenne et qui indique que la moitié des répondants de la grande région de Montréal sont en désaccord avec le remplacement des compteurs analogiques par des compteurs intelligents et que soixante-trois pour cent (63 %) d'entre eux sont préoccupés par des enjeux de santé. »

Bien sûr, maître Hogue s'est aussitôt objectée à ce que le témoin continu en disant :

« Ici je vais faire une objection. Ça c'est clairement du ouï-dire, ce n'est pas de la preuve qui est admissible. »

S'en est suivi un bref échange sur l'admissibilité ou non de ce genre d'information susceptible d'éclairer l'argument que présentait l'avocat de l'AQLPA, maître Dominique Neuman, selon qui il serait utile que la Régie prenne l'initiative de faire réaliser son propre sondage, afin de vérifier quel est l'état réel du niveau d'acceptabilité sociale de cette technologie controversée. La régisseure, Mme Louise Pelletier, qui présidait cette audience, a nettement semblé se montrer réceptive à cette idée quand elle a déclaré :

« Écoutez, la Régie prend bien compte de la recommandation finale que vous avez. Le sondage, madame a indiqué qu'il aurait été rapporté et à ce niveau-là on va un petit peu plus loin que le ouï-dire. On est dans les hypothèses. On va un petit peu loin dans ça. Et je pense qu'on va prendre en considération ou on saura donner la valeur probante à cette section-là de son témoignage. »

L'existence de ce sondage scientifique réalisé par une firme de sondage réputée pour la qualité impeccable de son travail, sondage dont je dépose le rapport en pièce jointe annexée à cette lettre d'observation, est semble-t-il commodément oublié quelque jours plus tard par maître Hogue qui affirmait « il me semble que la réaction ou la résistance qu'on peut constater est très très très petite. » Un rejet de cette technologie par 50% de la population, alors que seulement 36% des 500 répondants de la région métropolitaine de Montréal se déclaraient en accord avec le remplacement des compteurs électromécaniques par des compteurs intelligents, ne peut en toute logique est qualifié de « très très très petite résistance ».

Qui plus est, ainsi que ce sondage l'a démontré 52% des répondants se déclaraient il y a 2 semaines, en réponse à la 3e question de ce sondage, en désaccord avec la poursuite, sans étude d'impacts, du déploiement des compteurs intelligents dans les zones visées par les Phase 1, 2 et 3, alors que 35% d'entre eux se déclaraient d'accord.

Pourtant, les points de vue représentant la thèse de la régie et celle des opposants leur avaient été fournies de manière parfaitement équitable et équilibrée, comme il se doit dans tout sondage scientifique réalisé par une firme professionnelle...

Q3. La Régie de l'énergie examine présentement la demande d'approbation soumise par Hydro-Québec relativement aux Phases 2 et 3, afin de déterminer s'il faut autoriser ou non le déploiement des compteurs intelligents dans le reste du Québec. D'une part, la Régie estime que la problématique entourant les effets sur la santé allégués par les opposants a été suffisamment débattue lors de l'examen de la Phase 1, que l'assurance donnée par Santé Canada que les compteurs intelligents ne présentent pas de dangers pour la santé est suffisante, basant ainsi son examen principalement sur des considérations financières. D'autre part, les opposants font valoir qu'aucune étude d'impacts sur la santé n'ayant été réalisée, et compte tenu des nombreux témoignages de personnes rapportant éprouver des symptômes incommodants en présence de ces compteurs, il pourrait être imprudent de poursuivre le déploiement. Connaissant les principaux arguments avancés de part et d'autre, quel est votre niveau d'accord ou de désaccord avec la poursuite, sans étude d'impacts, du déploiement des compteurs intelligents dans les zones visées par les Phase 1, 2 et 3 ?

La Régie serait malvenue de ne pas tenir compte de la sagesse populaire et devrait, en toute logique, s'assurer qu'une telle étude d'impacts soit réalisée avant d'autoriser la suite du déploiement.

Enfin, ce même sondage abordait une question touchant plus directement à la question tarifaire, à savoir...

Q4. Dans sa décision sur l'approbation de la Phase 1, la Régie de l'énergie a demandé à Hydro-Québec d'accorder un droit de retrait aux personnes le demandant, moyennant des frais annuels de 206 $ (17 $ par mois), et un frais initial de 137 $, ou de 98 $ si le choix est fait dans un délai de 30 jours après l'envoi d'une lettre par Hydro-Québec avisant le client du déploiement dans son secteur. D'une part, Hydro-Québec fait valoir que c'est au client refusant l'installation gratuite d'un compteur intelligent qu'il revient de payer pour les frais de relève manuelle que cette option nécessite. D'autre part, les opposants dénoncent les frais réclamés, qualifiés de discriminatoires pour les ménages à faibles revenus. Selon vous que devrait faire la Régie de l'énergie ?

Choisissant parmi les 3 options offertes, 59% des répondants étaient d'avis que la Régie devrait accorder la gratuité pleine et inconditionnelle du droit de retrait. Seulement 15% estimaient qu'elle devrait maintenir les frais demandés par Hydro-Québec pour le droit de retrait, et enfin un autre 15% considéraient qu'elle devrait faire varier les frais demandés pour le droit de retrait en fonction des revenus du client, alors que 11% d'entre eux ne savaient pas ou refusaient de se prononcer.

Il serait franchement inconcevable que la Régie de l'énergie se refuse à tenir compte de telles données probantes démontrant un très important rejet du choix technologique qu'Hydro-Québec s'évertue à imposer à sa clientèle, et un refus fortement majoritaire de devoir payer pour ne pas être pollué, si un client décide de se prévaloir du droit de retrait consenti par la Régie de l'énergie, rejoignant en cela la motion adoptée à l'unanimité par les députés de l'Assemblée nationale en mai 2013 « demandant à Hydro-Québec d’évaluer d’autres positions afin de ne pas pénaliser financièrement les clients qui ne veulent pas de compteurs intelligents et leur offrir le choix d’un autre type de compteur sans leur imposer des frais. » En date du 16 avril 2014, cette motion a été entérinée par les élus de 27 municipalités et par les maires de 3 MRC (dont deux MRC réclamaient en plus un moratoire), sans oublier les 46 municipalités ayant adopté une résolution demandant un moratoire (dont 9 réclamaient en plus la gratuité du droit de retrait), pour un total de 93 municipalités (en incluant celles faisant partie des 3 MRC) représentant une population totale de 2,076,119 personnes selon les plus récentes données de recensement disponibles, soit plus du quart de la population du Québec – voir la liste à jour annexée à cette lettre d'observations.

De nouvelles résolutions ne cessent de parvenir à la CQLPE qui les compile (liste complète tenue à jour au http://www.cqlpe.ca/pdf/ListeMunicipalitesQc.pdf) et encourage les citoyens concernés à faire les démarches nécessaires, habituellement longues et complexes, auprès de leurs élus municipaux afin de solliciter et d'obtenir leur appui. Dans de nombreux cas, les élus municipaux attendent d'avoir rencontré les représentants d'Hydro-Québec avant de prendre leur décision qui, généralement, penche en faveur des préoccupations exprimées par les centaines de citoyens qui partout au Québec consacrent temps et argent pour ne pas se laisser imposer ce qu'ils considèrent comme une atteinte intolérable à leur liberté de choix.

Loin d'être unique dans le monde, cette résistance populaire à l'imposition d'une technologie aussi controversée que dangereuse ne cesse de croître, et ne fera que s'amplifier si la Régie approuve sans étude d'impacts les Phase 2 et 3. Parallèlement, le nombre de personnes rapportant être victimes des effets nocifs sur leur santé des micro-ondes pulsées émises en coup de fouet par l'ensemble des composantes du réseau maillé mis en place ne cesse de croître. Plus les citoyens comprendront que les maux de tête chroniques, l'insomnie et la kyrielle d'autres malaises dont ils souffrent depuis qu'on leur a imposé ces appareils sont causés par ces derniers, plus ils seront nombreux à joindre les rangs des milliers de citoyens déjà mobilisés pour stopper cette inqualifiable atteinte à leurs droits et libertés. Et si le déploiement n'est pas stoppé, un moment arrivera inévitablement où suffisamment de données épidémiologiques probantes permettront d'établir un lien scientifiquement démontré entre ces appareils et les maux qu'ils déclenchent, ce qui ouvrira la porte à des recours individuels et collectifs devant les tribunaux contre Hydro-Québec afin de l'obliger à verser des compensations en dommages et intérêts pour les souffrances endurées, qui comme dans le cas des compagnies de tabac, s'élèveront sans doute à plusieurs milliards de dollars.

Finalement, et en complément de ce qui précède, je ne peux m'empêcher de souligner l'absurdité de la décision tout juste prise par Hydro-Québec (voir http://bit.ly/P1i3E7) de confier à une société américaine les données sensibles sur la vie privée des clients résidentiels et corporatifs d'Hydro-Québec, lesquelles risquent ainsi encore plus d'être exploitées par les pirates informatiques, qui finissent toujours par trouver une faille même dans les systèmes de protection et de cryptage les plus sophistiqués. Je doute que la Régie de l'énergie ait été consultée dans ce choix qui démontre une fois de plus l'attitude cavalière et révoltante des responsables d'Hydro-Québec qui pensent pouvoir n'en faire qu'à leur tête, en faisant fi du bien-être, de la santé et de la volonté d'une majorité grandissante de Québécois et de plusieurs centaines d'élus et d'ex-élus tant au niveau municipal que provincial. Les dommages à sa réputation qu'elle s'inflige ainsi à répétition depuis qu'elle s'est lancée dans cette aventure risquent fort de revenir la hanter durant des années, voire même de mener à un boycott généralisé par sa clientèle, qui pourrait simplement décider de ne plus lui payer un rond tant qu'elle n'aura pas compris qui elle doit servir avant tout.

Je vous demande donc respectueusement non seulement d'accorder la gratuité du droit de retrait, et ce, rétroactivement pour les clients l'ayant déjà demandé, selon le principe qu'il est immoral d'exiger d'une personne de payer pour ne pas se faire imposer un appareil électropolluant potentiellement dangereux pour sa santé et celle de sa famille et de ses voisins, ce qui est l'inverse même du principe du pollueur/payeur, mais aussi de prendre en compte les demandes maintes fois répétées, et appuyées par 46 conseils municipaux, d'imposer un moratoire au déploiement en cours, et de faire réaliser une étude d'impacts afin de valider si oui ou non on peut relier aux émissions de micro-ondes pulsées des compteurs intelligents les divers maux et symptômes incommodants que rapportent de plus en plus de clients d'Hydro-Québec, tel que démontré notamment par les centaines de témoignages reçus par la Régie à cet égard.

Merci de votre bienveillante attention à tout ce qui précède.

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre
Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique
http://www.cqlpe.ca
Membre du comité organisateur de la campagne Je garde mon compteur !
http://www.jegardemoncompteur.com

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Voir aussi...

Les pénalités discriminatoires d’Hydro par Michel Girard (19 avril 2014)
http://www.journaldemontreal.com/2014/04/18/les-penalites-discriminatoires-dhydro
Les pénalités d’Hydro - Pourquoi Hydro-Québec pénalise-t-elle financièrement ses clients qui refusent l’installation de ses compteurs intelligents ? Afin d’exercer une solide pression sur les hydro-québécois, Hydro-Québec a décidé de charger des frais d’installation de 137 $ à ses clients récalcitrants qui préfèrent opter pour un nouveau compteur non-communicant au lieu d’un compteur soi-disant intelligent. Les nouveaux compteurs intelligents enregistrent et transmettent automatiquement les données de consommation d’électricité. Avec cette technologie de lecture à distance, aucune visite d’un employé d’Hydro-Québec n’est requise pour enregistrer la consommation du client. Le problème ? Hydro-Québec affirme que la technologie de ses compteurs intelligents est «sécuritaire et certifiée» puisqu’ils respectent les normes établies par Santé Canada en matière d’émission de radiofréquences. Des opposants à l’installation de cette nouvelle génération de compteurs persistent cependant à croire que ceux-ci représentent un danger pour leur santé. Et voilà pourquoi ils en refusent l’installation. En vertu des conditions établies par la Régie de l’énergie, Hydro-Québec ne peut s’opposer au refus des clients récalcitrants et c’est pourquoi elle consent à installer un autre type de compteur, non-communicant celui-là, donc sans émission de radiofréquences.

Les pénalités

Mais s’opposer à l’installation des compteurs intelligents entraîne des pénalités discriminatoires. Hydro-Québec charge des frais initiaux de 137 $ pour installer le nouveau compteur «non-communicant» au lieu du compteur intelligent. Parenthèse : un rabais de 39$ nous est offert si la demande est effectuée dans les 30 jours suivant la réception de la lettre indiquant l’arrivée des compteurs intelligents dans notre secteur. En sus de ces frais d’installation, les clients de ces compteurs «non-communicants» devront payer annuellement des frais supplémentaires de 206$. Pourquoi? Pour couvrir le coût du préposé d’Hydro-Québec qui se déplacera à la maison pour noter votre consommation d’électricité. Ces pénalités ont sans doute eu un effet très dissuasif. Sur les 1,4 millions de compteurs déjà installés dans la grande région de Montréal, seulement 5600 clients ont refusé l’installation du compteur intelligent, préférant payer les lourdes pénalités reliées à l’installation du compteur non communicant, et sans émission de radiofréquences. Ces pénalités sont trois fois plus élevées que la hausse moyenne (115$) des tarifs d’électricité subie à la suite de la récente hausse de 4,3 % de la facture d’électricité. Les clients aux finances serrées y pensent à deux fois avant de refuser l’offre d’Hydro.

Entêtement

La stratégie de communication mise en place par Hydro-Québec pour refuser l’installation des compteurs intelligents est anti-conviviale. Le client doit communiquer par téléphone avec Hydro-Québec ou l’installateur mandaté dans son secteur. Et là, il sera confronté à un tenace préposé qui essaiera de le convaincre que les compteurs intelligents ne sont vraiment pas dangereux pour la santé. D’ici juin prochain, Hydro-Québec installera 300 000 autres compteurs dans les régions entourant la Métropole montréalaise. Lors des deux autres phases devant se terminer en 2018, Hydro-Québec installera 2,1 millions de compteurs de plus. Je suis étonné de voir qu’aucun recours collectif n’a encore été intenté contre les pénalités discriminatoires imposées par Hydro-Québec.




UNE LETTRE PERCUTANTE DE L'ANIMATRICE RADIO ISABELLE MARÉCHAL

Tiré de http://www.journaldequebec.com/2014/04/13/un-compteur-dans-mon-dos

Un compteur dans mon dos

13 avril 2014

Isabelle Maréchal (Isabelle.marechal@quebecormedia.com)

Je suis en furie. Comme des centaines de Québécois qui se sont fait jouer le même tour, je ne décolère pas depuis qu’Hydro-Québec est passée en douce, pour ne pas dire en cachette, par ma cour arrière, sans même prendre la peine de sonner pour m’avertir qu’on allait changer mon compteur pour un de ces nouveaux modèle dits intelligents.

Imaginez la surprise de trouver sur ma porte leur dépliant. « En votre absence, un installateur de CapGemini Québec, prestataire mandaté par Hydro-Québec, est passé. »

En mon absence? Il se trouve que j’étais chez moi. Un coup de sonnette m’aurait permis de réitérer que je ne voulais pas de leur nouveau compteur et éviter les désagréments qui vont suivre. Car il n’est pas question que je me fasse passer un compteur dans le dos! C’est une question de principe, mais surtout de santé publique.

Un compteur qui rend malade

Depuis dix ans, le pourcentage de gens qui souffrent d’électrosensibilité augmente sans cesse. Palpitations, maux de tête, acouphène, insomnie, troubles nerveux, la liste des maux est longue. Près de 15 % de la population serait affectée par des champs d’ondes électromagnétiques (CEM) comme ceux émis par les nouveaux compteurs. On craint que ce soit une personne sur deux dans 5 ans.

Hydro-Québec maintient que ces compteurs sont inoffensifs. La Régie de l’énergie qui ne s’obstine jamais longtemps avec la société d’État conclut la même chose citant l’Organisation mondial de la santé. Or, L’OMS se base sur de rares études, la plupart financées par l’industrie.

Trente experts indépendants dont des médecins québécois du groupe de travail Bioinitiative ont revu 1800 études publiées depuis 2007 sur le rapport entre les CEM et la santé.

Ils affirment qu’une exposition bien en dessous des normes actuelles augmente le risque de cancer du cerveau, de leucémie, de maladies cardiaques et neurologiques, d’infertilité, d’autisme et d’électrosensibilité. N’est-ce pas un appel à la prudence?

Personne ne peut mesurer avec exactitude le risque de ces compteurs qui émettent des ondes toutes les 20 secondes. Mais en avoir un dans sa cuisine ou sa chambre à coucher n’est pas l’idée du siècle.

Santé Canada est d’ailleurs en train de revoir à la hausse ses normes concernant l’exposition aux CEM. Pourquoi l’électrosensibilité n’est-elle pas reconnue au Québec alors qu’elle l’est depuis 30 ans en Ontario?

Hydro-Québec s’en fout

Comment expliquer le gaspillage de 3,75 millions de compteurs fiables et durables alors que ceux de la nouvelle génération sont plus fragiles et d’une durée de vie moindre? Quel est le but inavoué de notre vache à lait nationale?

HQ a investi plus d’un milliard de dollars dans ces compteurs, mais on doute qu’ils soient rentables. Refuser le nouveau compteur vous coûtera des frais de 204 $ par an. La société d’État avantage encore ceux qui ont les moyens de payer.

Les citoyens ont beau manifester, demander un moratoire, rien n’y fait. Dans cette lutte sans merci, c’est Hydro qui tient le bon bout du bâton.

Des anciens releveurs de compteurs ont déjà été réaffectés. Leur nouveau job : agent au recouvrement. Les comptes en souffrance sont la nouvelle priorité de la société d’État.

Un conseil : surveillez votre facture d’Hydro!




IL Y A TOUJOURS DE LA NÉGATION DANS L'AIR MÉDIATIQUE

Quelques commentaires parmi les 9 laissés en réaction aux propos négationnistes de la journaliste Valérie Borde dans son article Radiofréquences : la Société royale du Canada contestée

« Mme Borde, Je trouve dommage que vous preniez parti au point de vous efforcer à discréditer ceux qui se dissocient de cette étude. Vous pouvez trouver qu’il y a de l’exagération mais, de la part d’une journaliste, il me semble qu’il serait plus habile de bien présenter aux lecteurs les tenants et aboutissants de la situation plutôt que votre opinion, assez extrême selon moi. Cela fait que vos propos ne me semblent pas plus crédibles que ceux des personnes que vous essayez de discréditer. Et que je ne suis pas rassurée car j’ai l’impression que vous essayer de cacher quelque chose. C’est dommage! »

– Eraga

« On peut de toute évidence être en accord ou non avec la Société royale du Canada, mais lorsque la maladie nous touche personnellement, on aimerait bien que ce soit de la peur, ou un quelconque effet psychologique. Mais la réalité en est tout autre. Les ondes causent réellement des effets biologiques négatifs chez certaines personnes, je peux le confirmer personnellement. Et ce n’est pas à souhaiter à personne. SVP informez-vous sur le sujet avant de contribuer à tenir la population dans l’ignorance et le doute. On peut faire du journalisme avec la tête, mais avec aussi avec le coeur. Il faut rappeler ici que le magasine L’actualité appartient au groupe Rogers…téléphone cellulaire… conflit d’intérêt ?
https://customer.rogersmagazineservice.com/app/FR/aboutus.jsp?pageLanguage=FR

Regardez les documentaires suivants et on s’en reparlera...

- Full Signal - Les réfugiés de la technocratie - Mauvaises ondes - Portables en accusation
- Resonance: Beings of Frequency - Résonance : Les effets des ondes sur l’organisme - Sous le feu des ondes - Take Back Your Power - Ondes, science et manigances - Les sacrifiés des ondes »

Peut-être Mme Borde devrait-elle lire « The Largest Biological Experiment Ever » sur le lien http://www.cellphonetaskforce.org/wp-content/uploads/2011/06/largest_exp.pdf

« Je suis peu étonné de voir le parti-pris évident de Mme Borde et de plusieurs de ses collègues journalistes en faveur des technologies sans fil, et sa job de démolition pour tenter de persuader ses lecteurs qu'elle a raison de croire aveuglément en un groupe d'experts expressément recommandés à la Société royale du Canada par Santé Canada qui, comme on dit en anglais 'cherry-pick' (sélectionne à dessein) non seulement les scientifiques dont elle sait à l'avance que leur opinion déjà bien connue ne viendra pas remettre en question le Code 6, mais aussi, dans ses propres analyses, ne retient que les études (généralement financées par l'industrie du sans fil) confortant la prétendue innocuité des micro-ondes et la prétendue sécurité du Code 6.

Valérie Borde peut toutefois être excusée car, comme la plupart des gens aujourd'hui, elle doit avoir un téléphone intelligent sur elle, le WiFi et un téléphone sans fil à la maison, et elle est peut-être même devenue accro comme presque tout le monde à tous ces merveilleux gadgets si pratiques pour rester branchés sur tout ce qui nous fascine. Il n'y a pas plus aveugle et sourd que celui qui ne veut pas voir ni entendre, ce qui, en matière de risques liés aux technologies sans fil, concerne plus de 95% de la population – quoique grâce aux efforts des sonneurs d'alarme, la conscience du risque est en progression rapide comme le révèle un récent sondage Léger Marketing (http://bit.ly/1j2k77d) selon lequel la moitié des résidents de la région métropolitaine de Montréal sont en désaccord avec le remplacement des compteurs électriques par des compteurs intelligents, alors que 63% des répondants se disent préoccupés par le fait que les micro-ondes pulsées émises par les compteurs intelligents puissent avoir des conséquences néfastes sur leur santé et celle de leur famille..

Admettre que l'on pourrait avoir un cancer du cerveau (en progression fulgurante, même si en terme de pourcentage de l'ensemble des cancers, c'est encore peu) ou devenir allergique à toute forme de champ électromagnétique (y compris aux micro-ondes), est trop menaçant pour notre petite ou grande dépendance à ces technologies quasi magiques.

Quant à la fiabilité de Santé Canada à l'égard de la protection de la santé des Canadiens, cette agence gouvernementale a une longue histoire peu reluisante à cet égard. Par exemple, le Canada fut le tout dernier pays au monde à bannir la thalidomide. Il est vraiment naïf de croire que les décisions qu'elle prend sont uniquement dictées par le désir de préserver la santé de la population, et que ses responsables ne subissent aucune influence de leurs patrons actuels, les Conservateurs de Stephen Harper qui ont une solide réputation de défendre bec et ongles les intérêts de leurs copains de l'industrie pétrolière albertaine, par laquelle M. Harper était employé au début de sa carrière.

Bon an, mal an les redevances payées par les compagnies de cellulaire rapporte un demi-milliard de dollars au fédéral, qui vient d'engranger $5,2 milliards (http://bit.ly/1m8l1W8) grâce à la vente aux enchères d'une partie du spectre des ondes, et ce, après avoir récolté $4,3 milliards en 2008 d'une autre vente aux enchères, sans compter les autres milliards qu'elle obtiendra en avril 2015 pour la vente de licences à l'industrie du sans fil pour la bande de fréquence des 2500 mégahertz. L'industrie du sans fil est une poule aux oeufs d'or pour le fédéral. Imaginer que Harper n'a pas passé la commande politique à Rona Ambrose, sa ministre de la santé, de protéger le code 6, c'est croire encore au père Noël. Ici comme aux États-Unis, où c'est le lobbyiste en chef de l'industrie du sans fil qui est à la tête de la FCC, cette puissante industrie ne veut rien entendre de contraintes réglementaires qui l'obligerait à investir ses milliards de profits pour rendre aussi bas que raisonnablement possible (voir le principe du ALARA - As Low As Reasonably Achievable - sur Wikipedia) le degré d'exposition aux micro-ondes que doit subit la population.

Les souffrances et la dégradation de la qualité de vie des victimes de cette pollution des milliards de fois plus intense que le background naturel en milieu urbain sont le sacrifice que tous les Canadiens doivent payer pour protéger les profits de cette industrie et les coup$ de main$ qu'elle donne discrètement aux politiciens qui la protègent. Alors si vous voulez continuer à défendre cette industrie – dont les omniprésentes annonces publicitaires pour le cellulaire permettent aux médias de survivre – faites comme bon vous semble. Mais sachez que le jour où le potentiel cancérogène, génotoxique et neurotoxique des micro-ondes pulsées ne sera plus maintenu caché par les déficiences morales et intellectuelles des ardents défenseurs de cette industrie, comme ce fut le cas il n'y a pas si longtemps pour l'industrie du tabac, les Québécois se souviendront qui étaient ceux qui avaient sciemment tenté de les maintenir dans l'ignorance...




COUVERTURE DÉTAILLÉE DE LA MANIF DU 12 AVRIL

From: PAT Refuse (patrefuse@hotmail.com)
Subject: Manif - c'est fait!
Date: 12 Apr 2014 - 15:39

Bonjour!

La manif a été un succès... la température était de notre bord!

Nous avions un bel itinéraire.

À mon oeil, nous étions entre 400-500 manifestants.

Très bonne coopération et aide de la police.

Amir Khadir est venu nous adresser la parole et nous encourager.

Un arrêt devant la Régie, un arrêt au siège social d'Hydro et le dernier arrêt devant les bureaux de P. Couillard.

José Lévesque et Sylvie Robitaille, électrosensibles, ont tous deux ont pris la parole.

D'autres ont donné des entrevues.

MMP., J-G St-Onge (Valleyfield - bon orateur) et une dame de Prévost (je crois) ont tour à tour pris le porte-voix et ont tenté de se faire entendre car nous étions déchaînés....

J'ai eu la chance de revoir certains des opposants avec qui j'ai des atomes crochus !!!

Voilà. Je suis contente de cette journée.

Nous demandons un décret, rien de moins!

Bonne fin de journée,

Jocelyne

NOTE : Lucier Mayer a également envoyé ce commentaire : « Effectivement, il y avait environ 500 personnes. Un franc succès. J'ai des photos sur la page FB de Laurentides Refuse. Servez-vous! Wow! En tout cas, quand TVA dit «une atmosphère bon enfant», c'est qu'ils ne tiennent pas compte des gens, pourtant très audibles, qui ont continué à scander «un décret, maintenant» pendant tout le reportage. Je sais, parce que j'avais le porte-voix et je me suis assurée qu'on passerait TOUS et TOUTES dans le reportage! Bonne lutte! »

Il y a de très nombreuses autres belles photos de la manif ICI.

Il y a quelques autres photos d'entrevues faites lors de la manif le 9 avril devant la Régie ICI et ICI et ICI et ICI et aussi de nombreuses photos ICI de la manif devant TVA lors du débat de chefs. Voir aussi ces Autocollants à faire circuler et imprimer par milliers proposés par Beauce Refuse. La donnée de puissance d'émission (entre 1000 et 2000 microwatts par mètre carré est inexacte - c'est 50,000 et plus), mais le concept est très original!




Nouvelle disponible avec une vidéo

Tiré de http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/04/20140412-135843.html

Montréal - Manifestation contre les compteurs intelligents 12 avril 2014 à 13h58

Par Jean-Marc Gilbert

Quelques centaines de personnes opposées à l'installation des compteurs intelligents par Hydro-Québec ont scandé leur message dans les rues de Montréal, samedi après-midi.

Organisée par le mouvement Refusons les compteurs, la manifestation visait à dénoncer les conséquences sur la santé liées à l'émission des radiofréquences de ces nouveaux compteurs.

Les marcheurs ont arpenté les rues du centre-ville en direction des bureaux du nouveau premier ministre Philippe Couillard, sur la rue Sherbrooke, en prenant bien soin de passer devant le siège social d'Hydro-Québec, sur le boulevard René-Lévesque.

Sylvie Robitaille, qui habite Boucherville, fait partie des premières personnes chez qui les nouveaux compteurs ont été installés, dans le cadre d'un projet pilote. Elle ne voyait pas d'inconvénient à cette nouvelle technologie au départ, mais du jour au lendemain, elle dit avoir ressenti les effets négatifs sur sa santé.

«J'ai commencé à faire de l'insomnie, à avoir des pertes d'équilibre et de mémoire. Je me servais un verre d'eau, je prenais une gorgée et je m'en servais un autre tout de suite après», se rappelle-t-elle.

Elle n'est pas la seule à vivre cette situation. Les organisateurs de la marche affirment que 442 témoignages écrits ont été déposés à la Régie de l'énergie au sujet de problèmes liés aux nouveaux compteurs.

Devant cette situation, le mouvement Refusons les compteurs croit que le nouveau premier ministre Philippe Couillard n'a qu'un choix. «Il doit agir par décret pour imposer un moratoire et abolir les frais de retrait des compteurs», a réclamé Marie-Michelle Poisson, une porte-parole du mouvement.

Le député de Québec solidaire Amir Khadir a pris la parole devant la foule réunie au square Victoria avant le début de la marche pour féliciter les organisateurs. «Les personnes qui souffraient ne sont plus seules aujourd'hui et c'est grâce à vous (...) Comptez sur Manon (Massé) , Françoise (David) et moi [pour en parler à l'Assemblée nationale], mais ne lâchez surtout pas les députés des autres partis», a-t-il dit, s'attirant des applaudissements.

Note : La même nouvelle a été reprise (avec 7 photos) sur le site Web du Journal de Montréal

Manifestation contre les compteurs intelligents à Montréal par Hugo Pilon-Larose (12 avril 2014)
http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201404/12/01-4756893-manifestation-contre-les-compteurs-intelligents-a-montreal.php
Des citoyens de Montréal et des villes avoisinantes ont manifesté devant le siège social de la Régie de l'énergie, samedi après-midi au centre-ville de Montréal, contre l'installation de compteurs intelligents par Hydro-Québec. Le mouvement «Refusons les Compteurs», qui regroupe plusieurs collectifs citoyens opposés à ces compteurs émetteurs de radiofréquences, réclame dans un premier temps que la société d'État cesse de pénaliser financièrement ceux qui refusent leur installation, moyennant un coût annuel «très élevé». Parmi les personnes présentes à la manifestation, certaines croient être tombées malades après l'installation d'un compteur intelligent près de leur résidence. «Il y a environ un mois, Hydro-Québec a installé le nouveau compteur chez moi. Quand je suis rentré pour la première fois à l'intérieur de ma maison, je me suis senti envahi, ça m'est rentré dedans», raconte la Montréalaise Huguette Lavallée. Selon elle, il ne fait aucun doute que ces symptômes sont reliés aux émetteurs de radiofréquences, puisque ses malaises se sont rapidement estompés, dit-elle, une fois le compteur enlevé. Mme Lavallée n'a toutefois pas consulté son médecin à ce sujet, «puisqu'il m'aurait dit que c'était dans ma tête», ce qui n'est pas le cas, défend-elle vigoureusement. Santé Canada, qui a étudié les effets des compteurs qui émettent de l'énergie radiofréquence pour la santé humaine, ne croit pas que ces nouveaux appareils soient dangereux pour la santé publique. La communauté scientifique n'est toutefois pas unanime face à cette question, ont rappelé les manifestants, citant des experts qui considèrent que ces fréquences pourraient poser problème. Pour cette raison, le mouvement Refusons les Compteurs demande au nouveau premier ministre élu du Québec, Philippe Couillard, de décréter un moratoire afin de reporter la phase 2 et 3 d'Hydro-Québec, qui prévoit installer les nouveaux compteurs à l'échelle de la province.

Voici la version précédente du même article en ligne ci-dessus que le journaliste Hugo Pilon-Larose de la Presse a mis à jour - et complètement ré-écrit après le début de la manif à 13h26. Cette version n'est donc plus accessible pour les Internautes...

Les opposants au déploiement des compteurs «intelligents» d'Hydro-Québec tiennent une manifestation samedi après-midi à Montréal.
http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201404/12/01-4756893-manifestation-contre-les-compteurs-intelligents-a-montreal.php
Le mouvement «Refusons les Compteurs» dénonce cette installation massive entamée il y a quelques mois, répétant que ces nouveaux compteurs émettent des radiofréquences nocives pour la santé de la population. Les instigateurs du mouvement demandent au nouveau premier ministre du Québec, Philippe Couillard, d'imposer par décret un moratoire et l'arrêt immédiat du déploiement des compteurs. Ils exigent aussi le retrait sans frais des compteurs déjà installés. La phase 1 du déploiement, dans la région de Montréal, n'est pas encore complétée. Les phases 2 et 3, pour l'ensemble du Québec, ne sont pas encore autorisées et ont fait l'objet d'audiences cette semaine devant la Régie de l'énergie. Les opposants estiment que 442 témoignages accablants pour Hydro-Québec ont été déposés à la Régie dont 25% ont rapporté des symptômes physiques invalidants apparus depuis l'installation des nouveaux compteurs émetteurs de radiofréquences. Quelle que soit la décision de la Régie de l'énergie, le mouvement «Refusons les compteurs» souligne que ce tribunal administratif n'a aucune autorité en matière d'environnement, de santé publique ni de droit de la personne. C'est pourquoi il lance un appel au nouveau gouvernement libéral d'agir rapidement dans ce dossier. Le mouvement estime que le déploiement de ces compteurs intelligents est en voie de devenir l'un des pires gâchis économique, moral et sanitaire que le Québec aura connu. Les manifestants ont rendez-vous à midi au Square-Victoria à Montréal devant les bureaux de la Régie de l'énergie, point de départ de la marche.

Voir aussi ...

Manifestation contre les compteurs «intelligents» avec une photo explicite et ces articles du Devoir Compteurs intelligents: l’intervention de Philippe Couillard est demandée, du Courrier du Saguenay Des citoyens manifestent contre l'installation des compteurs intelligents, le Huntington Post Compteurs intelligents: l'intervention de Philippe Couillard est demandée, le Québec Hebdo Manifestation contre les compteurs «intelligents», le 98,5 FM Manifestation contre les compteurs intelligents d'Hydro-Québec et le Réseau CanöeManifestation contre les compteurs d'Hydro-Québec et sur le site de CTV Protesters decry Hydro Quebec smart meters et CJAD news Hydro smart meter rollout may continue, protests continue (sur la manif du 9 avril devant la Régie - "The collective is calling for a moratorium on the installation until more studies are done."There's a lot of studies with cellphones, other types of radiofrequencies, but with this one, which is a totally different way of emitting, there's one study in Australia that came out showing people are getting sick with that. So we say, please, before you put that in everybody's homes, stop and let's have more studies, please," said Rocque. The group denounces the way Hydro Quebec keeps brushing off their concerns and complaints and proceeds to continue with installing the meters."It's nothing more than criminal," said Marie-Michelle Poisson, who began the anti-smart meter movement in Villeray.")




AUTRES NOUVELLES DIVERSES SUR LES COMPTEURS

Des compteurs pas si intelligents que ça… (1 avril 2014)
http://www.courrierdusaguenay.com/Actualites/2014-04-01/article-3671168/Des-compteurs-pas-si-intelligents-que-ca%26hellip%3B/1
Pollution électromagnétique - Le déploiement des compteurs intelligents à Saguenay et les allégations du porte-parole d'Hydro-Québec à l'effet qu'ils sont sans risques pour la santé ont fait sursauter Jean Hudon, Co-fondateur et webmestre de la coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (cqlpe). Publié dans l'édition précédente, un article sur l'installation prochaine de ces compteurs dans la région, énonçait que la Société d'État prévoyait installer les nouveaux équipements vers le deuxième semestre de 2014. Or, Jean Hudon, remet en doute l'indépendance des études et les comparatifs banalisant le taux d'émissions de radiofréquences. M. Hudon invite la population à la prudence. «Au contraire, des milliers d'études indépendantes démontrent hors de tout doute que les micro-ondes pulsées émises en coup de fouet à des pics de puissance pouvant dépasser 48 000 microwatts par mètre carré (à un mètre de distance) peuvent être cancérogènes pour l'homme, selon l'Organisation mondiale de la santé», soutient M. Hudon. Hydro-Magog retire ses compteurs - Par ailleurs, en référence à Hydro-Jonquière, celui-ci évoque que Hydro-Magog a fait marche arrière avec son intention d'installer des modèles de lecture à courte distance (Itron C1SR) et en a même retiré à la faveur des anciens compteurs électromécaniques. Plusieurs citoyens sont aussi allés rencontrer leurs conseils municipaux (80 municipalités) pour leur demander d'adopter des résolutions demandant un moratoire ou au moins la gratuité du retrait des compteurs de nouvelle génération. L'augmentation des coûts, la surveillance accrue des activités domestiques ou les émissions nocives pouvant générer divers malaises ou maladies, M. Hudon qui milite depuis 3 ans dans ce dossier, croit que la population devrait se mobiliser. Il les invite à consulter les sites: jegardemoncompteur.com et http://www.cqlpe.ca

Compteurs intelligents: demandes de moratoire en hausse (17 mars 2014)
http://www.laction.com/Actualites/2014-03-17/article-3652720/Compteurs-intelligents%3A-demandes-de-moratoire-en-hausse/1
Le nombre de municipalités québécoises qui réclament un moratoire sur la mise en service des compteurs intelligents d'Hydro-Québec continue d'augmenter. Selon la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique, il y avait au 13 mars dernier, 77 municipalités québécoises, représentant une population de 1 187 935 personnes, qui demandent pareil moratoire et/ou la gratuité du droit de retrait. Les municipalités lanaudoises ayant demandé un moratoire jusqu'à ce jour sont Saint-Liguori, Saint-Thomas, Sainte-Marcelline-de-Kildare et Rawdon. Les municipalités lanaudoises, qui, d'autre part, ont demandé à la fois un moratoire et la gratuité du droit de retrait sont Lavaltrie et Sainte-Émélie-de-l'Énergie. Poids moral - La Coalition estime que s'il n'est pas de la juridiction des municipalités d'imposer un moratoire à Hydro-Québec, ni de dicter à la Régie de l'énergie la décision à prendre quant à la gratuité réclamée du droit de retrait, les centaines d'élus municipaux croient néanmoins qu'il était de leur devoir d'ajouter le poids moral de leur voix au tollé de protestations qui s'élève pour dénoncer cette technologie qu'elle juge « dangereuse, invasive, et contraignante dans la manière dont elle est imposée ».

IMPORTANTE NOTE : Le nombre total est maintenant de 95 municipalités pour une population excédant 2 millions de personnes comme on peut le constater au http://www.cqlpe.ca/Trousse.htm et au http://www.cqlpe.ca/pdf/ListeMunicipalitesQc.pdf - Par conséquent, du 13 mars (voir précédente nouvelle) au 12 avril, 13 municipalités se sont ajoutées. Si ce rythme se maintient, nous devrions facilement dépasser 100 municipalités appuyant notre cause d'ici environ 1 mois. Déjà ces 90 municipalités comptant entre 7 et 13 élus (conseillers et maire/mairesse) représentent environ 800 élus ayant étudié les informations fournies par des citoyens et ayant jugé en leur âme et conscience, dans la plupart des cas à l'unanimité (sauf pour les appuis des 3 MRC où seuls les maires ont voté), que leurs demandes sont justifiées et méritent leur appui.

Le fait qu'Hydro-Québec et la Régie de l'énergie se moquent sciemment de la volonté de plus en plus généralisée des élus municipaux et de la population de ne pas se faire imposer cette technologie jugée trop dangereuse pour la santé de la population québécoise est non seulement stupide et profondément irrespectueux, mais va finir par se retourner fortement contre eux. Avec le nombre toujours plus élevé d'hommes, de femmes et d'enfants qui tombent malades et éprouvent une liste longue comme le bras de symptômes débilitants à cause de ces compteurs, les élus municipaux vont finir par adopter la seule voix logique qu'il leur reste pour se faire respecter de ces institutions délinquantes, c'est-à-dire la voix des tribunaux.

Et c'est sans compter les recours collectifs qui vont finir par démarrer dès que le poids de la preuve scientifique sera suffisamment prépondérant pour déterminer un lien de cause à effet entre la pollution allergène émise par l'ensemble du réseau maillé déployé par Hydro-Québec et les maux nombreux et inolérablement souffrants qu'elle inflige à une population dont la santé et le bien-être sont de plus en plus fragilisés et hypothéqués par la pollution électromagnétique ambiante, en croissance exponentielle, que cautionne et encourage activement l'irresponsabilité de Santé Canada, inféodée aux intérêts de l'industrie du sans fil, et de la Direction de la santé publique du Québec, tout simplement trop incompétente et aveugle pour reconnaître ce qui est en train de se passer. Les coûts économiques, humains et globaux pour la société et pour Hydro-Québec du déploiement de cette technologie cancérogène, génotoxique et neurotoxique vont être astronomiques. Les responsables hauts-placés de cette montrueuse négligence criminelle vont devoir aussi le payer personnellement un jour...

Les compteurs intelligents encore décriés - Paru dans le Courrier du Saguenay le 9 avril 2014
http://www.courrierdusaguenay.com/Actualites/2014-04-09/article-3683298/Les-compteurs-intelligents-encore-decries/1
Environ 440 témoignages contre les compteurs intelligents et Hydro-Québec ont été déposés à la Régie de l'énergie dans le cadre des audiences publiques portant sur l'autorisation des prochaines phases du déploiement de ces compteurs. D'après la Régie de l'énergie, c'est un des plus grands nombres de dossiers de citoyens jamais reçus par l'organisme pour une audience publique. Des clients qui s'estiment lésés étaient présents à l'ouverture des audiences, au centre-ville de Montréal hier matin, pour témoigner de symptômes apparus depuis l'installation de nouveaux compteurs, qui émettent des radiofréquences semblables à celles des cellulaires et du Wi-Fi. « J'ai commencé à subir de l'acouphène ainsi que des maux de tête persistants », raconte Charlotte Sasseville dans sa plainte envoyée le 16 janvier dernier. Mes enfants souffrent régulièrement d'insomnies depuis l'installation du nouveau compteur. Je suis aussi de plus en plus fatiguée. CLIP

COMPTEURS: Hydro poursuit son déploiement malgré la contestation (9 avril 2014)
http://www.journaldequebec.com/2014/04/09/hydro-poursuit-son-deploiement-malgre-la-contestation
MONTRÉAL - Hydro-Québec se présente devant la Régie de l'Énergie jusqu'à vendredi afin de poursuivre le déploiement de ses compteurs intelligents, projet phare de la société d'État qui rencontre encore une certaine contestation. Devant la Tour de la Bourse où est située la Régie, une quinzaine de manifestants se sont déplacés mercredi matin pour signifier leur opposition au projet. Ils demandent au gouvernement d'adopter un décret afin de mettre un terme au déploiement. «Le dossier évolue mal pour nous, a affirmé Marie-Michelle Poisson, organisatrice de Villeray Refuse. On a documenté plusieurs cas de gens qui ont été malades. C'est préoccupant, car certaines personnes affirment qu'elles ont des effets depuis que les compteurs ont été installés. On veut donc avertir les gens ailleurs en province.» CLIP

Les combats de Françoise David» (2 avril 2014)
http://ruemasson.com/?p=25893
(...) Françoise David entend aussi poursuivre sa lutte contre le déploiement des compteurs intelligents d'Hydro-Québec. « Chez Québec solidaire, on souhaite un moratoire et minimalement, qu'il n'y ait pas de pénalité pour les gens qui décident de ne pas avoir de compteur intelligent chez eux. » CLIP

Extrait de la réunion du conseil municipal de Saint-Jean-sur-Richelieu le 7 avril où la municipalité est en démarche de recherche d'informations - le maire ayant lui-même décidé de refuser les compteurs à son condo semble ouvert à l'adoption d'une résolution
http://youtu.be/ppT5f63nAGg

Alerte corruption au Québec: LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC http://michelduchaine.com/2014/03/16/alerte-corruption-au-quebecles-motifs-caches-des-surplus-dhydro-quebec/
Une intéressante hypothèse... Une page Facebook y est consacrée. Voir aussi Privatiser Hydro-Québec. Toutefois le faible prix maintenant payé par les Américains pour notre électricité à cause de la surabondance de gaz naturel (provenant du massacre écologique de l'exploitation du gaz de schiste aux États-Unis) a fait disparaître pour plusieurs années l'attrait qu'exerçait cette hypothèse. Et d'autres moyens existent maintenant de produire de l'électricité (un exemple parmi de nombreux autres: voir http://www.blacklightpower.com/ et Blacklight announces sustained production of enormous electrical power from water - un cube de 12 par 12 pouces suffirait à alimenter en électricité 10,000 maisons - ce n'est pas la première fois que cette compagnie fait parler d'elle - voir ICI et voir les nombreux autres exemples dans mon précédent bulletin sous la rubrique À QUAND L'ÉNERGIE LIBRE ? dont notamment L'invention qui fait peur aux émirats petroliers ! - De l'eau de mer qui brûle sous l'effet d'un champ magnétique) de sorte que d'ici quelques années nous allons peut-être pouvoir tous nous passer d'Hydro-Québec, qui fera sans doute faillite n'ayant plus de revenus suffisants pour payer les milliards qu'elle doit toujours pour la construction de ses grands barrages. Alors qui voudrait acheter un tel canard boiteux?




VOICI COMMENT HYDRO CHERCHER À NOUS RIDICULISER

Lettre de Michel Fournier - Saint-Jean-sur-Richelieu Refuse les Compteurs (saintjeansurrichelieurefuse@gmail.com)

Suite au visionnement du vidéo de promotion que vous m'aviez acheminé le 3 avril 2014, dont j'ai fait état a la séance du conseil publique du 7 avril... à propos de la comparaison d'un compteur à radiofréquence avec du café et des cornichons (d'ailleurs la provenance non-révélée de ces cornichons était pertinente voir ci-bas.)

Donc Hydro-Québec, sur un choix de 285 agents pouvant donner le cancer a sciemment choisi deux produits pour minimiser voir ridiculiser l'impact du dangers des radiofréquences émises par leur compteurs et de plus on ne mentionne pas les détails relatifs à ces deux produits.

Comme on peut voir sur cette liste il n'y a pas que le café (1) ou les cornichons dans le vinaigre (2) (façon traditionnelle en Asie) qui figurent dans la liste des agents pouvant être cancérigènes pour l'homme...

Group 2B L'agent est peut-être cancérogène pour l'homme - 285

Radiofrequency electromagnetic fields1 2B 102 2013

http://monographs.iarc.fr/ENG/Classification/ClassificationsGroupOrder.pdf

http://monographs.iarc.fr/FR/Classification/index.php

Pickled vegetables (traditional in Asia) 2B 56 1993

Donc ici on parle que d'un type de 'cornichon', en particulier d'une recette traditionnelle d'Asie.

col de la vessie vs cancer du cerveau

Coffee (urinary bladder)
(NB: There is some evidence of an inverse relationship between coffee drinking and cancer of the large bowel; coffee drinking could not be classified as to its carcinogenicity to other organs)
2B 51 1991

Michel Fournier ...un simple citoyen

À voir aussi : Lettre adressée par M. Michel Fournier le 13 janvier 2014 à Madame Joane Saulnier Directrice de la MRC du Haut-Richelieu : Compteurs d’Hydro-Québec à émissions de RF (radiofréquences) vs l’innocuité 'réelle' du code de sécurité 6




STONEHAM REFUSE - HAUT ET CLAIR

Une nouvelle de Luc Forbeaux (luc.forbeaux@ccapcable.com) responsable de Stoneham Refuse :

« Suite à l'article que j'ai écrit en page 17 dans le mensuel local "L'Echo du Lac" du mois de mars sur la venue prochaine des compteurs intelligents d'Hydro-Québec :

http://www.lechodulac.ca/pdf/EL0807-mars2014-LR.pdf

Stoneham Refuse!

Aimez-vous vos enfants? Certainement que oui! Comment réagiriez-vous si vous appreniez qu’une menace pouvant nuire à leur santé ainsi qu’à la vôtre devenait réelle?

À Stoneham-et-Tewkesbury, devant la sourde oreille et le manque de réactivité du Maire face aux légi- times inquiétudes de plusieurs citoyens, un regroupement s’est créé: « Stoneham Refuse ». Ce groupe vise à faire pression sur le nouveau conseil municipal afin qu’il réagisse de manière responsable.

Quelle est donc cette menace?

Depuis plusieurs mois déjà, Hydro-Québec s’active à remplacer les compteurs électromécaniques dans la région de Montréal par des compteurs « intelligents ». Ces derniers émettent de puissantes séries de micro-ondes destinées à des routeurs, des informations en temps réel sur la consommation des abonnés, de 1440 à 2280 fois par jour! Plus de 3.7 millions de ces compteurs sont prévus à la grandeur du Québec.
Malgré l’augmentation du nombre de personnes devenant sérieusement malades dites « électrosensibles », nous restons avec des taux d’exposition autorisés pour le public aux radio-fréquences 60 fois plus élevés qu’en Chine et qu’en Russie !!

Ce qu'il faut savoir !

Dans de nombreux pays industrialisés, des coalitions appuyées par des scientifiques se sont formées suite à l’intention des compagnies d’électricité d’imposer ce type de compteur. Elles se basent sur de sérieuses études scientifiques révélant les dangers des radio-fréquences sur les tissus cellulaires ainsi que l’ADN, par conséquence sur la santé. Alors qu’Hydro-Québec continue d’affirmer que ses nouveaux compteurs sont inoffensifs tout en refusant de divulguer ses propres résultats de recherches, il existe plus de 6000 études et articles issus de rapports gouvernementaux et d’organismes de santé publique publiés à ce jour, affirmant le contraire. Ces documents démontrent que ces expositions ont des effets néfastes voire dangereux sur les métabolismes, notamment chez celui de l’enfant, pouvant aller de troubles cognitifs jusqu’à certains types de cancers.

Ce que l'on ne vous dit pas !

Au Canada, les lobbys dans ce domaine restent extrêmement puissants et protègent une législation obsolète. Malgré l’augmentation du nombre de personnes devenant sérieusement malades dites «électrosensibles», nous restons avec des taux d’exposition autorisés pour le public aux radio-fréquences 60 fois plus élevés qu’en Chine et qu’en Russie!! 200 fois plus qu’en Suisse et 300 fois plus qu’en Nouvelle-Zélande et en Australie!!!

Garder nos anciens compteurs

Les compteurs à roulette actuels sont efficaces depuis des décennies et surtout, ne repré entent en aucun cas un danger potentiel pour les usagers vivants aux contacts de ces derniers. Imaginons les risques inutiles encourus par le simple fait d’avoir un lit, un canapé ou pire, un berceau contre un mur sur lequel est accroché un compteur à radio-fréquences! Dans cette logique, le plus simple et basique principe de précaution doit s’appliquer sans réserve comme l’ont fait le Parlement Européen par l’adoption de mesures préventives et tous les pays Scandinaves reconnaissant « l’intolérance électromagnétique » depuis le début des années 2000.

Mobilisation citoyenne

Il faut aussi tenir compte de l’aspect démocratique d’une telle situation. En comparaison, on considère que l’utilisation d’un téléphone cellulaire ou d’un four micro-onde est un choix purement personnel dans un mode de vie au même titre que l’alimentation biologique, la phytothérapie, le tabagisme et bien d’autres. Dans le cas présent, Hydro-Québec impose de force à la population ce type de compteur sans tenir compte d’aucun avis avec seule alternative: une scandaleuse surfacturation pour les abonnés désirant garder leur ancien compteur, à savoir: 137$ de frais + 206$ annuel + la consommation! Au Canada, le nombre de villes se mobilisant contre la venue des compteurs intelligents augmente de jour en jour. Déjà, 40 municipalités québécoises ont adoptées des résolutions réclamant soit un moratoire ou la gratuité du droit de retrait, ou bien les deux.

Selon l’échéancier d’Hydro-Québec, le remplacement des anciens compteurs dans notre région est prévu pour l’automne 2014, il est donc plus que temps d’agir!

Luc Forbeaux, résident de Stoneham
Pour en savoir plus: http://www.cqlpe.ca/ - Pour toutes informations sur «Stoneham Refuse »: 418 848-1203.

Suite du commentaire de M. Forbeaux : « Hydro-Québec réagit ce mois-ci dans le même journal en page 23 sans apporter aucune clarification en se réfugiant derrière la très controversée Santé Canada et de clamer qu'ils sont victimes de désinformation... pathétique!
http://www.lechodulac.ca/pdf/EL0808-avril2014-LR.pdf

Vos réactions et commentaires seront les bienvenus. Merci!

Je devrais tomber en congé aux alentours du 20 avril prochain et dans les jours suivants vous proposer une rencontre afin de planifier notre plan de match pour la Mairie et leurs élus. »

Note de Jean: Ayant prix contact avec M. Forbeaux, celui-ci m'a confirmé qu'il est disponible comme personne-ressource au plan organisationnel pour conseiller et accompagner des militants qui voudraient fonder leur propre groupe Refuse local (au niveau municipal) dans la région de Québec. Il n'est toutefois pas encore assez familier avec l'ensemble du dossier pour jouer le rôle de conférencier.

Avec le déploiement imminent des compteurs 'intelligents' dans la ville de Québec et ses environs sans doute à compter de juin prochain, il est probable (à espérer en fait) que suffisamment de gens de la Capitale nationale (et d'ailleurs au Québec) sortiront de leur apathie et se mobiliseront pour créer de nombreux groupes Refuse vraiment actifs et efficaces (ce qui n'est pas le cas de la plupart des groupes Refuse situés en dehors des zones de déploiement), afin ainsi de promouvoir la résistance populaire notamment en barricadant solidement son compteur (selon la méthode décrite ICI), en remplaçant la serrure des portes donnant accès aux locaux où sont regroupés plusieurs compteurs auquel le releveur a normalement accès de manière autonome, et en ne se laissant pas intimider par les installateurs quand ces derniers demandent à pouvoir accéder à un compteur situé à l'intérieur d'une demeure - ces suggestions étant faites en rappelant que chaque personne les mettant en pratique doit assumer l'entière responsabilité des éventuelles conséquences qu'un tel choix peut occasionner (lire à ce sujet cet Avis de non responsabilité et tel qu'indiqué dans la pétition de la campagne Je garde mon compteur - qui approche maintenant de 4100 signatures : «Il faut toutefois savoir qu'agir ainsi va à l'encontre des conditions de service d'Hydro-Québec statuant qu'empêcher l'accès au compteur est un motif suffisant pour vous couper le courant, après un ultime avertissement écrit.»).

Quant au recours à l'option de retrait, même si le coût de relève mensuelle va sans doute être abaissé (selon ce qu'Hydro a annoncé), et même si elle constitue une solution acceptable pour protéger sa santé lorsqu'un client demeure dans un secteur à faible densité de population, elle est de peu d'utilité dans le cas des compteurs regroupés et des secteurs à forte densité de compteurs, sans compter que le paiement d'un montant quel qu'il soit pour avoir le «privilège» de ne pas se faire électropolluer constitue une forme d'extortion contraire à l'éthique et à la moralité. C'est tout le principe de l'imposition d'une technologie potentiellement nocive pour la santé qui pose problème, surtout quand on sait qu'un type de compteur comme celui de la compagnie Varitron pourrait permettre à Hydro-Québec de disposer des mêmes fonctionnalités (relève à distance, coupure et remise du courant à distance, surveillance à distance des pannes, facturation différenciée dans le temps, etc) sans mettre en danger la santé de la population puisque ce compteur peut être mis en dormance et donc ne rien émettre entre les relèves qui peuvent être espacées jusqu'à plus d'un mois en raison de la grande mémoire tampon dont il est équipé. Un doute subsiste toutefois sur le potentiel de génération d'électricité sale (fréquences parasitaires sur les circuits électriques des résidences) que l'alimentation à découpage de tous les compteurs est susceptible de créer. Mais ça peut sans doute se régler si on demande à des techniciens de trouver comment éviter cela.




TÉMOIGNAGE ET RÉVOLTE D'UNE VICTIME DES COMPTEURS D'HYDRO-QUÉBEC

Note de Jean: Voici la lettre poignant que Dominique Brillon (de Québec Refuse) a envoyée au journal L'Écho du Lac (Lac Beauport à Québec), en réaction à un article de «propagande» en faveur d'Hydro-Québec que l'on peut lire en page 23 de ce numéro.

Bonjour!

Comment vous décrire la colère qui m’a envahie à la lecture de l’article « Hydro-Québec rectifie de fausses informations sur le projet »?

Comment pouvez-vous accorder crédit aux allégations d’une personne travaillant pour Hydro-Québec? Pensez-vous sincèrement que Patrice Lavoie puisse dire la vérité alors que son chèque de paie lui vient d’Hydro-Québec?

Je suis l’une de ces électrohypersensibles dont la vie a basculé dès le moment où Hydro-Québec a installé un compteur numérique de première génération (Centron de Itron). Entendons-nous, jusque-là ma santé était florissante. Végétarienne depuis 15 ans, faisant plus de 20 heures de danse par semaine, j’étais citée en exemple pour ma santé exceptionnelle et mon exubérante énergie.

Ma tension a toujours été de 120/80 et nulle trace de diabète lors de mes tests. Ma peau était douce comme du velours, sans aucun bouton, ni aucune trace d’eczéma ou de démangeaison. Bref, j’avais 52 ans et l’air d’en avoir à peine 40. 

À l’été 2010, un mois après l’installation du compteur Centron, je commence à éprouver une grave fatigue constante. Je déprime.  Aux tests, ma pression artérielle est très élevée, je souffre de diabète et de migraines atroces. Sur ma peau apparaissent des lésions cutanées. Le dermatologue ne sais si cela est de l’eczéma ou du psoriasis. J’ai des démangeaisons à rendre folle et je pleure constamment. 

Sachez que j’ai vécu des expériences difficiles dans ma vie et que je fais partie de ces personnes qui se retroussent les manches et qui foncent. Pendant 19 mois, je ne comprendrai rien à ce qui m’arrive alors que tous les aspects de ma vie sont au beau fixe : travail de rêve, maison de rêve, conjoint de rêve, voyages de rêve, enfants et famille de rêve.

Puis, après avoir passé une soirée chez mon fils aîné, on me transporte d’urgence à l’hôpital au petit matin. J’ai tous les symptômes d’une crise cardiaque. Malgré un traitement de choc pour faire redescendre ma pression artérielle (autour de 180/92), rien n’y fait. On me passe toutes sortes de tests. Mon électrocardiogramme est « électriquement indéchiffrable ».

Après 12 heures de tests de toutes sortes, on me donne l’autorisation de rentrer chez moi sur la promesse de passer différents tests dans la semaine. Je promets. Plus tard, j’apprendrai que mon fils venait d’installer un Wifi, sans que je n’en sache rien et que mon corps a accusé un overdose d’ondes électromagnétiques.

À l’échographie du coeur, j’apprends que je souffre maintenant de dystrophie cardiaque. Moi, dont le cœur avait toujours été pétant de santé (On me disait avoir un cœur d’athlète).
Avec la médication qu’on me donne, ma peau dégénère et je me retrouve avec de la « pemphigoïde bulleuse », maladie extrêmement rare...

Aucun médicament ne fonctionne car je réagis exagérément à chacun d’entre eux. Je débute des recherches sur Internet et je tombe sur l’électrohypersensibilité. Tous les symptômes dont je souffre sont répertoriés. Je fais venir un expert en détection des ondes électromagnétiques et j’apprends que le vilain responsable de la détérioration de ma santé est nul autre que le compteur Centron de Itron (moins puissant, j’insiste, que celui qu’on veut installer à la grandeur du Québec).

Or, et c’est là le plus important, dès que j’ai blindé ma maison et enveloppé mon compteur de 6 couches de papier d’aluminium, tous mes symptômes disparaissent. Sauf qu’ils reviennent dès que je mets un pied dehors. Depuis deux ans, je ne sors plus de chez moi car je suis sensible aux ondes électromagnétiques dégagées par les Wifi, les cellulaires et leurs tours de télécommunication et tous les compteurs numériques des environs.

Alors quand je lis un article aussi lamentable que celui de Patrice Lavoie, je me demande s’il a des enfants? Que fera-t-il lorsqu’ils seront irrémédiablement atteints? Aura-t-il des remords de conscience? D’ailleurs, mon voisin habitant derrière chez moi et travaillant chez Hydro-Québec a reconnu que ces compteurs sont dangereux.

Demandez-vous qui ment? L’habile porte-parole d’Hydro-Québec, n’ayant aucun intérêt à contredire son patron puisque, s’il le fait, il perd son emploi. Ou la personne sans histoire, dont la vie a basculé suite à l’installation d’un de ces dangereux compteurs? Qu’auraient à gagner les victimes si elles mentaient? Pourquoi mentiraient-elles d’ailleurs? Parce ce qu’elles gagnent à se faire écarter de la vie sociale? Parce qu’elles aiment se faire ridiculiser par les « scientifiques corrompus » et tous ceux qui ne se posent pas de question? Parce qu’elles adorent avoir vu rétrécir le cercle de leurs amis et famille? Parce qu’elles aiment vivre emmurées chez elle? Dites-moi, qu’ont à gagner ces gens à mentir?

Personnellement, jamais je ne croirai une entreprise qui a tout à gagner à mentir pour faire passer son produit et ainsi, gagner des sommes colossales. Pensez aux premières victimes de l’amiante, de la MIUF (subventionnée par le gouvernement), de la cigarette et dites-moi si nous pouvons également nous fier aux allégations de Santé Canada quant à l’innocuité des ondes électromagnétiques sur l’être humain?

Pour les lecteurs s’interrogeant enfin, voici deux sites à visiter : www.cqlpe.ca et refusonslescompteurs.wordpress.com - Allez à la section « Témoignages » et lisez!

Je ne suis pas seule à vivre l’enfer.

Si vous tenez à la vérité et si vous tenez à sauver des vies, publiez mon témoignage!  

Dominique Brillon (Charlesbourg)

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Dominique m'a aussi envoyé l'invitation suivante au Festival des ondes sales qu'elle organise...

Invitation au visionnement de 4 films sur le sujet des ondes électromagnétiques.

À tous ceux et celles qui désirent en connaître davantage sur le danger potentiel des ondes
électromagnétiques. Sachez que vous pouvez voir votre vie basculer brutalement et que personne n’est à l’abri de l’électrohypersensibilité.

Visionnement de 4 films sur le sujet :

* Take back your power, durée: 102 minutes;
* Cherche zone blanche désespérément, durée: 58 minutes;
* Les sacrifiés des ondes, durée: 70 minutes;
* Ondes, science et manigances, durée: 62 minutes;
* EN BONUS : La soupe électro, durée : 3 minutes, 30 secondes.

HORAIRE DE LA JOURNÉE

9:00 : Accueil des participants
9:15 : TÉMOIGNAGES
9:45: Visionnement du film : TAKE BACK YOUR POWER
11:30 : Visionnement de: LA SOUPE ÉLECTRO
11:45 : Visionnement du film : CHERCHE ZONE BLANCE DÉSESPÉRÉMENT
12:45 : PAUSE LUNCH
13:30 : Visionnement du film : LES SACRIFIÉS DES ONDES
14 55 : Visionnement du film : ONDES, SCIENCE ET MANIGANCES

COÛT : CONTRIBUTION VOLONTAIRE afin de constituer un fond de secours pour Québec Refuse.
OBLIGATIONS : VOUS INSCRIRE (places limitées) ET APPORTER VOTRE CHAISE PLIANTE.

LAISSER VOTRE CELLULAIRE, ou tout autre appareil émettant des ondes électromagnétiques, DANS VOTRE VÉHICULE.

INSCRIPTIONS : dominiquebrillon@videotron.ca

Dominique Brillon (Aïcha)
Directrice de l'Académie de Danse Orientale de Québec
4635, 1ère Avenue, Salle 035 (coin 46e Rue, sous le Subway)
Québec, Qc G1H 2T1
(418) 627-2039
www.aichaqc.com
www.123baladi.com




MON ENTREVUE À RADIO X ET LES RÉACTIONS PASSIONNÉES QU'ELLE A SUSCITÉES

Note de Jean: Ayant été invité à donner une entrevue à Radio X le 10 avril 10 avril suite à la diffusion du communiqué de presse au sujet du sondage que nous avons fait réaliser par Léger Marketing, j'ai quelques observations à vous partager avant de vous en suggérer l'écoute.

La veille, ils ont donné le crachoir à Patrice 'Pinocchio' Lavoie, dont ils ont généreusement encensé les déclarations en y allant même d'une bonne rigolade sur le dos des personnes, malades imaginaires selon eux, qui éprouvent des symptômes d'électrosensibilité. Écoutez ça.
http://montreal.radiox.com/emission/le_retour_de_radio_x/article/le_point_sur_les_compteurs_intelligents_dhydro_quebec

L'ayant écoutée, je savais qu'ils avaient un «léger» parti-pris, mais comme c'est le SEUL grand média d'information qui a bien voulu faire écho à notre sondage - tous les autres l'ont joyeusement ignoré (trop menaçant pour la thèse officielle de l'innocuité des compteurs), j'étais très heureux de l'occasion offerte d'en parler et de faire connaître la manif de samedi entre autres. Le scepticisme ça ne me gêne aucunement. Pourtant, j'ai failli bien ne pas la donner cette entrevue, car 15 minutes avant l'heure prévue (suite à un appel la veille), la recherchiste m'a appelé pour me dire qu'un événement imprévu sur la scène politique es obligeaient à m'écarter de l'horaire. J'ai insisté pour dire que suite aux déclarations à l'eau de rose assaisonnées de mirobolants mensonges du porte-parole d'Hydro la veille, j'avais une version différente des faits à présenter que leurs auditeurs aimeraient certainement entendre. Dix minutes plus tard, elle me rappelait pour me dire que j'allais avoir 10 minutes (ils m'en ont accordé 13 finalement) à 9 heures. Bravo!

Si vous désirez l'écouter en entier, elle est archivée au http://montreal.radiox.com/article/les_compteurs_intelligents_dangereux_pour_la_sante

Même si j'ai dû affronter des vents contraires, et une tentative maladroite de me piéger pour me discréditer à la fin, je crois m'en être assez bien tiré. Mais je n'ai pas entendu leur propos par la suite à mon égard, ayant raccroché. Ce n'est qu'en après-midi en lisant les courriels de personnes ayant écouté l'entrevue et en écoutant leur archive ci-dessus que j'ai découvert la suite de leur propos.

Cela a sérieusement indisposé Mme Jocelyne Morency, porte-parole de Pointe-aux-Trembles Refuse, au point qu'elle leur a adressé la lettre suivante...

M. Monette,

J’ai écouté l’entrevue que vous a accordée plus tôt M. Jean Hudon.

M. Monette, vous vous êtes moqué allègrement des propos de M. Hudon sur la nocivité des ondes, lui qui maîtrise les éléments d’information du dossier des compteurs intelligents depuis le tout début du mouvement d’opposition en 2011.

Il est vrai que depuis années, des compteurs sont installés un peu partout aux États-Unis, en Ontario et ailleurs, mais il y a aussi des pays qui ont banni les compteurs intelligents. Et dans chacun de ces endroits où on installe des compteurs intelligents, il y a des gens qui tombent malades, alors qu’ils n’étaient pas malades avant. Plusieurs d’entre eux ne savaient même pas que l’on avait changé leur compteur…

Vous ridiculisez les propos des gens qui s’opposent aux compteurs, car vous n’êtes pas convenablement documenté.

Donnez-vous la peine de lire le sondage Léger commandé par le comité organisateur de la campagne Je Garde Mon Compteur au : http://jegardemoncompteur.com/SondageLeger2014.pdf et vous constaterez que près des deux tiers de la population sont préoccupés par le fait que les ondes pulsées des compteurs intelligents puissent avoir des conséquences néfastes sur leur santé.

Croyez-vous aussi, M. Monette, que les quelque 40 villes du Québec qui ont demandé au gouvernement d’imposer un moratoire sur les compteurs intelligents sont représentés par des élus imbéciles?

Vous avez probablement été rassuré par le récent rapport du comité d’expert chargé de réviser le Code 6, qui concluait que les radiofréquences sous les limites d’exposition ne posaient aucun danger pour l’être humain, comité pourtant composé de personnes en conflits d’intérêt…

On peut certainement s’en contenter ou se cacher la tête dans le sable et croire que des institutions comme Santé Canada et notre Société d’État ne pourraient jamais nous exposer à des produits nuisibles. Mais c’est exactement ce qu’ils font! Aucune étude sanitaire n’a été effectuée avant le déploiement sur les effets à long terme des ondes pulsées de ces compteurs, ondes qui ne sont nullement comparables à celles émises par les cellulaires et les fours à micro-ondes, appareils qui sont utilisés occasionnellement et de façon volontaire contrairement aux compteurs intelligents qui nous sont imposés dans nos foyers.

Oui, plusieurs d’entre nous ont un cellulaire ou un four micro-ondes, mais nous avons le choix de les utiliser avec parcimonie et ça reste un choix, alors que les compteurs intelligents nous sont imposés. La façon qu’a Hydro-Québec de nous imposer ces appareils commence à ressembler drôlement à l’attitude de certains régimes totalitaires!

Seriez-vous prêt à vous exposer de façon volontaire à 6, 10, 12, 24, 34 compteurs intelligents groupés installés sur le mur extérieur de votre salon, ou pire encore, à l’intérieur même de votre logement? Dans bien des cas, un seul compteur suffit pour causer des symptômes débilitants comme des troubles du sommeil, des troubles de concentration, des nausées, des maux de têtes persistants, de l’épilepsie, des palpitations cardiaques et j’en passe.

Saviez-vous que les radiofréquences perturbent nos échanges électriques endogènes? Favorisent l’apoptose cellulaire? Nul besoin d’être un scientifique pour comprendre que l’être humain est électrique et que les radiofréquences artificielles perturbent l’activité électrique de notre cerveau.

Avez-vous lu les études ou les témoignages d’experts du Dr David Carpenter, du Dr Lennart Hardell, du Dr Olle Johansson, du Dr Devra Davis, du Dr Andrew Michrowski, de Sam Milham, du Dr Magda Havas pour ne nommer que ceux-là ? Non ? Vous devriez, avant de vous moquer à la fois des scientifiques, des opposants et surtout des gens affectés par les compteurs intelligents.

Je vous suggère de lire les 442 témoignages déposés à la Régie de l’énergie au http://bit.ly/1cwA2eU. Croyez-vous sincèrement que toutes ces personnes qui souffrent et dont la vie bascule, ces personnes qui ne sont plus capables de vivre dans leur propre demeure à cause de leurs souffrances quotidiennes au contact de ces ondes pulsées sont tous des hurluberlus ?

Et quant à tenter de tendre un piège à M. Hudon pour essayer de lui faire dire que tout comme le 11 septembre 2001, les compteurs seraient à la base d’un vaste complot, c’est tout à fait grossier.

Saviez-vous, M. Monette, que ces compteurs sont pourvus de deux antennes, l’une de 900 megahertz et l’autre de 2,4 gigahertz ? La deuxième, lorsqu’elle sera activée, ne fera qu’amplifier les émissions de radiofréquences.

Vous serez sans doute aussi méprisant jusqu’au jour où l’un de vos proches ou vous-même sera affligé de symptômes d’intolérance aux ondes. Comme le disait M. Hudon, il y a d’énormes intérêts financiers dans la balance et il est certain que les distributeurs d’électricité et l’industrie du sans fil vont s’employer à nier les preuves scientifiques démontrant les effets négatifs et à endormir les citoyens peu avisés.

Il faut cesser d’être naïf. Informez-vous un peu et vous découvrirez que le même stratagème se produit entre autres dans l’industrie pharmaceutique, qui paie des « ghost writers » pour faire la promotion de médicaments à l’étude tout en prenant soin de ne pas révéler certains effets très néfastes.  Le lien suivant est assez édifiant à ce sujet :

http://umanitoba.ca/outreach/evidencenetwork/archives/4961

Si j’étais vous, je prêterais l’oreille à ce que disent tous les sonneurs d’alarme dont nous sommes, nous, les opposants aux compteurs intelligents, les personnes souffrantes et les nombreux scientifiques. L’impact négatif des radiofréquences utilisées à outrance sera fort probablement le désastre sanitaire du 21e siècle.

À l’ère de l’information, l’ignorance est un choix.

Jocelyne Morency

Porte-parole - PAT Refuse


Note de Jean: Si vous doutez qu'il soit impossible que des études scientifiques soient conçues délibérément pour ne montrer que ce que l'industrie la finançant veut avoir et que des scientifiques acceptent de se prostituer pour du fric (devenir des mercenaires au service d'une industrie) afin de faire croire que les micro-ondes, par exemple, sont sans danger, donnez-vous la peine de lire ce que recommande Mme Morency...

Beware the ghosts of medical research
http://umanitoba.ca/outreach/evidencenetwork/archives/4961
How Big Pharma has developed new forms of ‘research’ to serve their own interests

Très édifiant! Et soyez assuré-e qu'avec les dizaines de milliards en profits annuels que l'industrie du sans fil tient à protéger, elle n'hésite pas à agir ainsi, et qu'avec les milliards que le gouvernement fédéral reçoit de cette industrie en redevances pour le droit d'utiliser des bandes de fréquences dans les diverses régions du Canada, Santé Canada, qui est sous la botte du régime Harper (qui terrorise les scientifiques à son emploi en les menaçant de congédiement s'ils osent révéler quoi que ce soit qui contredise la "ligne officielle' d'Ottawa - voir LA GUERRE DU GOUVERNEMENT HARPER CONTRE LA SCIENCE et Stephen Harper vs la science) n'hésite pas un instant à fermer les yeux sur les études contredisant la Bonne Parole de l'innocuité mur à mur des micro-ondes. On vit dans une démocradictature de bananes... Vous ne le saviez pas?

Ceci dit, je suis certain que les animateurs de cette émission reflètent la vision d'une partie de leur auditoire et ils ont bien le droit de croire et de dire ce qu'ils veulent - c'est leur show après tout. Donc il ne faut pas leur en vouloir. On ne peut annuler en 10 minutes une vie entière de conditionnement culturel à coup de milliers d'annonces publicitaires vantant entre autres les avantages des technologies sans fil, ainsi que le déni officiel de toutes les grandes institutions gouvernementales dont les gens dépendent pour se forger leur paradigme mental et psychologique. Remercions-les plutôt de m'avoir offert l'occasion de faire valoir nos idées. C'est déjà TRÈS BIEN. C'est ce que j'ai fait auprès de la recherchiste Gabrielle Leblanc grâce à qui cette entrevue a été rendue possible.

La fameuse analogie de la caverne de Platon me vient à l'esprit car c'est un bon parallèle avec ce que nous observons aujourd'hui - et depuis que la civilisation existe en fait.

Il y a aussi cette citation bien connue...

« Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence. »

Manifestement, les animateurs en sont encore à la première phase et commencent à entrer dans la 2e, tout comme 33% de la population ainsi que le révèle notre sondage - en fait seulement 12% des répondants se disaient 'pas du tout préoccupé' par les conséquences sur la santé des micro-ondes et 21% 'peu préoccupé' et donc en voie de le devenir. Donc c'est franchement pas si pire...

J'aurais aimé pouvoir mettre davantage en valeur dans l'entrevue les résultats du sondage mais l'orientation donnée aux questions m'a obligé à réagir à leur propos. J'aimerais tellement donner une entrevue radio ou télé approfondie avec un(e) journaliste plus sympathique à la réalité que nous décrivons. Je crois que je pourrais alors vraiment faire honneur aux faits.

Parlant de faits... Ils semblent n'avoir que très peu importance aux yeux de la Régie de l'énergie qui par l'entremise de Mme Dubois, informait de ce qui suit la journaliste ayant écrit cet article : Les compteurs intelligents encore décriés

«Véronique Dubois, directrice de communications à la Régie, a toutefois laissé savoir que ces témoignages avaient moins de poids que la preuve déposée notamment par Hydro-Québec. Santé Canada et la Direction de santé publique estiment d’ailleurs que les compteurs ne posent aucun risque pour la santé. «Il est clair que les symptômes vécu par ces gens qui formulent ces plaintes ne sont pas en lien avec les compteurs», a affirmé Patrice Lavoie, porte-parole pour Hydro-Québec. »

La journaliste, Roxane Léouzon, ayant écrit ce même article avait aussi interviewé Andréa Sylva qui lui a parlé abondamment de notre sondage et de la manif de samedi. Mais celle-ci n'en a soufflé mot dans son article. Comme j'écrivais à André...

« Merci bien aussi d'avoir fait ton gros possible pour parler du sondage et de la manif. Encore là, le préjugé défavorable de la plupart des médias à notre égard s'est manifesté par une occultation de tout ce qui pourrait contredire le lavage de cerveau collectif auxquels ils participent. En fait, on peut presque dire qu'en plus d'Hydro, de la Régie, de Santé Canada et de la Direction de la santé publique, les grands médias québécois semblent aussi massivement ligués contre nous et en faveur de la défense à tout prix de la transe collective officielle fondée sur un immense mensonge.

Plus ça change... pire c'est!

Heureusement, comme le sondage le démontre, plus de 50% de la population n'est pas dupe. Mais ça, les médias ne peuvent absolument pas l'admettre. La vérité est bien la dernière chose qui semble les intéresse. »

Une autre personne a également tenté de faire connaître les résultats de ce sondage, Mario Dufour, auteur de 2 articles incisif et fort révélateurs : COMPTEURS INTELLIGENTS, COMMENT LE LOUP CONÇOIT-IL LE FUTUR DE LA BERGERIE et LE RÉSEAU MAILLÉ DES COMPTEURS À RADIOFRÉQUENCES D’HYDRO-QUÉBEC - QUI TEND LE FILET? - Il m'a envoyé ce qui suit où il fait état de ce qu'il a observé lors de la première journée d'audiences publiques à la régie...

RÉSUMÉ DE LA PREMIÈRE JOURNÉE D'AUDIENCES À LA RÉGIE D'ÉNERGIE

UNE PARTIE DE BALLE MOLLE

Aucun argument ne vient remettre en question le bien-fondé du projet. Les audiences de la phase 1 symbolisaient une prise à une partie de balle molle. À moins d'un ressaisissement des intervenants, ces audiences de la phase 2 et 3 annoncent la deuxième et la dernière prise.

Donc, ce jeudi matin j'ai apporté ton sondage Léger étant donné que selon les sondages HQ, malgré qu'ils n'ont pas été déposés en preuve, les gens sont euphoriques au sujet des compteurs. L'AQLPA le connaissait, mais n'a pas cru bon de l'opposer au jovialisme d'HQ, préférant irriter la régisseure en zigonnant sur des détails. J'ai également distribué les preuves que la sécurité des données est loin d'être sécuritaire avec ces documents :

1. http://www.landisgyr.com/landisgyr-enhances-end-to-end-security-for-gridstream-rf-smart-grid-network/, où il est écrit The Gridstream RF solution provides NSA Suite B approved non-proprietary cryptographic algorithms and proven RSA key management appliances for key storage, generation and scalable encryption/decryption processing capabilities.

2. http://rt.com/usa/nsa-infiltrated-rsa-deeply-417/, qui explique que la RSA a été corrompue par la NSA, qui dispose des clés des encryptages de la RSA.

3. http://rt.com/news/nsa-mobile-phone-research-229/
qui fait la démonstration d'un exemple de profilage fait par la NSA. L'ACEFO m'a informé qu'ils n'étaient pas là pour remettre en question la technologie et l'expert en sécurité de l'AQLPA aurait déclaré qu'il était trop tard pour intervenir à ce sujet, pour lequel il n'avait pas prévu questionner de toute façon.

Vu que la Régie se penche sur les enjeux économiques du projet, j'ai également distribué deux de mes articles qui mettent en lumière les intérêts fascistes derrière : http://detonateur.blogspot.ca/2014/01/compteurs-intelligents-comment-le-loup.html et http://detonateur.blogspot.ca/2014/03/le-reseau-maille-des-compteurs.html

Les intervenants les connaissaient. Certains m'appellent même D095, en référence au numéro d'une de mes observations sur le site de la régie. Mais, la démonstration qu'il y a un éléphant dans la pièce les laisse tous froids, comme des coeurs de pierre. Ils préfèrent enculer des mouches en parlant de virgules, pendant qu'Accenture et l'industrie nous baisent dans une orgie sans nom.

Je suis donc sorti de l'audience avant que mon déjeuner me précède.

Mario Dufour




Note de Jean: J'ai parcouru rapidement les sujets abordés les 9 et 10 avril lors des audiences de la Régie et j'ai retenu quelques éléments... qui reçoivent un éclairage bien différent lorsque présentés par l'AQLPA

Notes sténographiques de l'audience du 9 avril 2014 (volume 1) 10/04/2014
http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-A-0019-Audi-NS-2014_04_10.pdf
(...) «un tribunal de régulation économique que nous sommes» (page 30)

George Abiad: « En ce qui concerne l'option de retrait, Madame la Présidente, au 31 mars 2014 nous avons eu cinq mille huit cent soixante-quinze (5875) demandes d'adhésion. Je vous demande de regarder la deuxième ligne pour bien comprendre le tableau. Alors cinq mille huit cent soixante-quinze (5875) demandes d'adhésion, de ce nombre nous avons sur le terrain installé cinq mille trois cent quatre-vingt-dix-huit (5398) compteurs non communicants. Il y a eu également cinq cent soixante-huit (568) clients qui ont demandé, qui ont fait une demande d'option de retrait qui, par la suite, ont changé d'idée, soit avant qu'on procède à l'installation du compteur non communicant, soit la journée même où on l'a installé, soit après l'avoir installé. »

« Alors il est important de se rappeler que dans les concentrations, dans les zones de Montréal il y a des fortes zones où les compteurs étaient à l'intérieur. J'ai trouvé, on a trouvé que c'était important de signaler qu'on a quand même installé 578 000 compteurs à l'intérieur, qui sont situés à l'intérieur des bâtisses ou d'une maison ou... (...) Donc sur un million trois cent quarante mille (1,340 M) installés à ce jour, nous avons 578 000 (à l'intérieur).»

«nous sommes en ligne pour aller atteindre le un million six cent quatre-vingt-dix mille (1,690 M) de la phase 1.»

«Pendant cette période-là, Madame la Présidente, on a dû quand même mettre en place la télécom, deux mille trois cent trente (2330) routeurs installés, cent soixante-dix-huit (178) collecteurs. Les trois phases, les deux autres phases de la topologie c'est-à-dire l'endroit où on doit éventuellement installer des collecteurs, des routeurs ou des cables collecteurs sont déjà, la topologie est déjà en cours. Donc on sait exactement où on va installer ces télécom-là. Et puis lors de la décision prioritaire, les équipements de télécom ont été installés. Donc nous sommes à toute fin pratique prêts à déployer dans les zones prioritaires qui ont été demandées, là, dernièrement et approuvées, autorisées par la Régie. »

« Quatre-vingt-quinze pour cent (95 %) de notre parc de compteurs, Madame la Présidente, est déjà approuvé par Mesures Canada. Ce sont des compteurs résidentiels Landis+Gyr, biénergie, Elster REXU et Itron (non communicant). »

« Dans les commerciaux triphasés pour cent vingt mille (120 000) compteurs, le S4e donc j'ai mis ici un peu les modèles pour lesquels ils sont déjà homologués et ils sont déjà installés, qu'on procède... qu'on va procéder pour la phase 2 et 21 phase 3.»

« l'acceptabilité de la clientèle et surtout j'aimerais plus dire la satisfaction de la prestation de services qui est à huit point six (8,6).»

NOTE de Jean: Hydro risque fort, semble-t-il, de manquer de compteurs Landis+Gyr pour les phases 2 et 3 et on va se retrouver avec des compteurs Elster dont on ne connaît rien... En fait, le véritable nom du Elster REXU mentionné à plusieurs reprises ci-dessus est Rexuniversal - voir ses spécifications techniques ICI - qui à première vue ressemble au Focus AX-RD de Landis+Gyr. Elster vend aussi le modèle REX2 pour lequel davantage de données techniques sont disponibles dont sa fiche de spécifications techniques et je note ceci : "the meter also supports remote reconfiguration of many metering parameters." ce qui pourrait signifier qu'il pourrait être mis en dormance à distance pour cesser toute émission... La fiche technique du Rexuniversal - non disponible sur le site - doit ressembler à celle du REX2. En consultant Elster REX2 Smart Meter Teardown, on peut en découvrir un peu plus sur cet appareil qui a été démonté et examiné pour la raison suivante par ifixit: "The controversy surrounding the implementation of smart meters prompted us to take a close look at their hardware to see what exactly makes these devices tick." L'observation suivante me semble digne d'intérêt : "Elster meters only relay information when they are spoken to by other meters in the mesh. When they relay information the amount of RF radiation emitted is ~1/4 W, which is less than most cellular phones. Elster designed its meters to transmit data every six hours for 40 ms (.04 seconds) at a time." À la différence du Focus AR-RD, qui transmet les données de consommation 6 fois par jour, celui-ci le fait 4 fois (4x6=24). Toutefois, on ne trouve nulle part le nombre de fois qu'il émet réellement pour maintenir l'intégrité du réseau maillé, ce qui rend ces appareils très 'bavards'.

Le niveau d'analyse critique qui y est fait sur cet appareil, mais dans la section commentaire au bas, on retrouve des points de vue plus révélateurs, comme : "You state: "So if the device was always on, 24/7, there might be a cause for concern. But if what PG&E states about the limited transmit time is true, your cellphones, Wi-Fi internet, and microwaves are probably causing your body more damage than a smart meter would." According to PG&E, a Smart Meter transmits on average meter about 45 seconds per day, but could be as high as 14 minutes (875 seconds) per day.. This transmission occurs all throughout the day and night averaging 2 seconds per hour. But that only tells half of the story. According to PG&E, there are on average about 10,000 transmission per day (about 7 times per minute) and up to 190,000 times per day (about 132 times per minute). http://blog.sfgate.com/energy/2011/11/03... The continuous pulsed signals are well-documented in online youtube videos. This is like getting hit in the head by a sledge hammer once every 8 minutes. Yes, this is cause for concern."

Comme pour les Focus AX-RD, les compteurs Elster n'ont aucune protection contre les hausses subites de voltage ou d'ampérage (surges) comme lorsque la foudre frappe un transformateur et peuvent donc aisément prendre feu...

"There is no SURGE protection no this beast! Now let me think! The Great Technological innovation, is powered by 240VAC, straight off the the power grid, which is susceptible to "Surges" when Lightning activity is taking place in the neighborhood, and transients generated from power outrages being restored, and I see no visible surge protection for the delicate circuitry on the motherboard, or elsewhere in the parts breakdown. In addition power and signals for the motherboard circuitry is shuttled around by pressure contacts and "Zebra" connectors in an environment exposed to to the temperatures and humidity of the OUTDOORS environment. Is this some kind of a mystical device, like the "Flux capacitor" of the back in the future slapstick comedy? Or is it more likely the Elster folks are jesting with the Ignorance of the general public? Honestly! Let me ask the question?What is the MTBF of this toy? Thirty Seconds after Installation to fire conflagration? And sixty seconds to errant metering data? Whichever comes first! I have seen Christmas toys designed better that this abomination of Electronic design Principles."

Selon le technicien de ifixit, ce n'est pas un oubli mais un choix délibéré de ne pas mettre de circuit de protection :

"The problem with internal surge protection on meters is the amount of 'fault current' available on the utility side of the meter - in some cases, it can be tens of thousands of amps. It was found that there were more failures of electronic meters WITH internal surge protection than without."

Le commentaire suivant rappelle le fait qu'en 2011, 1600 compteurs 'intelligents' de Landis+Gyr ont dû être remplacés en Californie parce que, suite à des plaintes répétées de clients dont la facture avait brusquement augmenté sans cause apparente, les experts ont constaté que ces compteurs défectueux mesuraient de l'électricité «fantôme» lorsqu'ils devenaient trop chauds - si votre compteur est situé proche d'une importante source de chaleur (fournaise), attendez-vous au pire. Réussir à faire admettre à Hydro-Québec que leurs saintes bébelles, tout comme le pape, ne sont pas infaillibles ne va pas être une mince affaire...

"5/03/2011 - Not-So-Smart Meters Overbilling Californians - Scores of consumers in California paid for more electricity than they actually used due to errors made by about 1,600 flawed “smart meters” installed by a major investor-owned utility. Ironically, the same “smart meters” were at least partially paid for by California rate-payers with the expectation that the meters would reduce the price paid by end-users for electric power. I suspect the affected customers do not find the irony amusing. The utility, Pacific Gas and Electric Company, admitted yesterday that about 1,600 so-called “smart meters” had charged customers for phantom power. The meters, manufactured by Landis+Gyr, malfunctioned when they get too hot..."

Finalement, on se demande bien pourquoi les têtes de mule dirigeantes chez Hydro-Québec s'entêtent à refuser d'utiliser le compteur Varitron québécois...) Observation: Si une vraie grosse crise économique planétaire éclatait (ce qui est sur le point de se produire semble-t-il... - Lire STOCKS DIVE AS RUSSIA ABANDONS U.S. DOLLAR (April 12, 2014) Moscow accelerates move in retaliation for Obama sanctions -- (...) Williams warned in an April 2 commentary: “With the federal government and Federal Reserve locked into their respective systemic-destructive fiscal and monetary policies, a related, continuing massive loss of global and domestic confidence in the U.S. dollar, should lead to an outright dumping of the U.S. currency in the global markets, setting the initial stages of a hyperinflationary great depression.” “The timing of the hyperinflation onset by the end of 2014 remains in place, with the odds of that occurrence estimated at 90 percent,” he wrote. CLIP) et que les fabriquants chinois de compteurs faisaient faillite, ça réglerait la question pour une bonne partie du Québec. Une faillite d'Hydro donnerait le même résultat... Ou encore, si tous les Québécois cessaient de payer leur compte d'Hydro - boycott massif - ça les obligerait à enfin cesser de nous ignorer... Ce n'est pas Hydro qui déclare cela ci-dessous...

Notes sténographiques de l'audience du 10 avril 2014 (volume 2) 11/04/2014
http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-A-0023-Audi-NS-2014_04_11.pdf
(...) "very soon, Hydro-Québec is going to run out of Landis+Gyr meters, at least under the deployment schedules they're projecting, and the back end of the project, which is four hundred thousand (400,000) meters in Phase 3, one point seven (1.7) in Phase 2, twenty percent (20%) is seven hundred and sixty thousand (760,000) Elster meters. So, in effect, what we're relying on is, all the meters in Phase 3 and a large percentage of the meters in Phase 2 will be Elster meters, that are largely not ready for, not ready yet. And I haven't heard any delivery dates yet, or dates when Elster has said that these would be moving to production."

Le GRAME a d'ailleurs posé des questions à ce sujet:

http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-C-GRAME-0014-DDR-DDR-2014_01_30.pdf
If Measurement Canada approval has not been obtained for Elster polyphase meters to date, how does HQ plan to proceed if Elster does not obtain approval?

HQ recently responded that all commercial meters would be moved from MV- 90 to the Landis+Gyr network for billing purposes. How can this be accomplished if the Elster polyphase meters have not yet received MC approval?

What other utilities are also using the Elster REXU meter?

Is this meter currently being used for billing purposes anywhere in North America?

What review and testing has been done by HQ to ensure that the functionalities of the Elster REXU meter are exactly the same as the Landis+Gyr FM2S meter?

Notes sténographiques de l'audience du 11 avril 2014 (volume 3) 11/04/2014
http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-A-0025-Audi-NS-2014_04_11.pdf

Superbe travail de Brigitte Blais et Dominique Neuman à la Régie vendredI le 11 avril. Malgré les objections de la partie adverse qui décidément est allergique à toute mention du mot santé...

CE QUI SUIT EST EXTRAIT DE L'AUDIENCE DU 11 AVRIL 2014

Tiré de http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-A-0025-Audi-NS-2014_04_11.pdf

INTERROGÉS PAR Me DOMINIQUE NEUMAN : Bonjour, Madame Blais et Monsieur Fontaine. Je vous demanderais d'abord d'identifier et de reconnaître comme ayant été préparé par vous ou sous votre supervision le rapport de madame Brigitte Blais avec la collaboration de monsieur Fontaine pour SÉ/AQLPA qui s'intitule « Le projet de lecture à distance de HQD - examen des résultats de la Phase 1 et recommandations sur la demande d'autorisation des Phases 2 et 3 », c'est la pièce C-SÉ/AQLPA-0034 (SÉ/AQLPA-6, Document 1), et en tenant compte du fait qu'une partie de ce texte a été radié par la Régie dans une décision récente?

Mme BRIGITTE BLAIS : Oui, je l'affirme. LA PRÉSIDENTE : Madame Blais, vous allez parler un petit peu plus fort que ça s'il vous plaît.

Mme BRIGITTE BLAIS : D'accord.

LA PRÉSIDENTE : Merci.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [10] Et je vous demanderais également de reconnaître les pièces. Je vais juste les nommer par leur numéro. Les pièces afférentes auxquelles ce rapport réfère. Donc c'est les pièces : C-SÉ/AQLPA-004, 005, 006, 0029, 0030, 000, 0031, 0032 et 0035?

Mme BRIGITTE BLAIS : Oui, c'est bon.

[11] D'accord. Y a-t-il des modifications que vous désirez apporter à ces pièces? Oui. Une partie de notre rapport, C-SÉ/AQLPA-0034, a été retirée aux pages indiquées par la décision D-2014-057 de la Régie de l'énergie. Et tel qu'indiqué dans la lettre du sept (7) avril deux mille quatorze (2014) du procureur de Stratégies énergétiques/AQLPA, nous allons déposer ce vendredi, aujourd'hui, une mise à jour de la liste C-SÉ/AQLPA-0008, des associations citoyennes, et une mise à jour de la compilation de C-SÉ/AQLPA-0030, des résolutions municipales. Mais il ne nous sera pas nécessaire de déposer, comme annoncé, des avis de trente (30) jours qui ont été reçus par des citoyens dans différents territoires de la Phase 2 étant donné qu'Hydro-Québec les a admis.

Merci, Madame Blais. Je vous demanderais d'abord de décrire quelles sont vos fonctions en ce qui concerne le suivi du projet de lecture à distance d'Hydro-Québec Distribution? Je suis responsable au sein de Stratégies énergétiques et l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique du suivi du projet Lecture à distance (LAD) d'Hydro-Québec Distribution depuis deux mille onze (2011). Dans le cadre de mes fonctions, depuis deux mille onze (2011), je suis en contact continu, hebdomadaire et même parfois quotidien avec les différents citoyens, les autorités publiques et les différentes associations citoyennes qui, sur le terrain, récoltent les informations, rencontrent les citoyens, font des représentations et rencontrent différentes autorités dont les autorités municipales tout particulièrement, et souvent rencontrent des représentants d'Hydro- Québec au sujet des compteurs.

Dans le cadre de mes fonctions, j'ai notamment eu l'occasion de communiquer des centaines de fois depuis deux mille onze (2011) avec les représentants de ces différentes associations. Presque tous les jours, pas tous les jours, mais presque, je reçois par courriel des nouvelles informations ou communications de leur part. Je ne les lis pas toutes. Il y en a vraiment trop, beaucoup. Je suis également allé à plusieurs de leurs rencontres ainsi qu'à des rencontres sur les compteur organisés par Hydro-Québec,
particulièrement celle de Lachine.

Dès le projet pilote dans Villeray en deux mille onze (2011), j'ai rencontré donc les 1citoyens, les associations. Et j'ai porté une 1écoute attentive à leurs préoccupations. Je les ai rencontrés donc à quelques reprises pour saisir l'ampleur de leurs observations sur le terrain. J'ai surtout discuté avec les personnes à la tête des mouvements citoyens. J'ai lu une grande partie 1des échanges courriels. Et j'ai écouté leurs 1témoignages. Et je vous assure qu'il n'y a rien de superflu là-dedans. J'ai aussi pris connaissance des nombreux rapports d'autorités publiques et recherches scientifiques sur le sujet. (9h35) Lors de l'examen de la phase 1 du projet LAD de HQD devant la Régie de l'énergie au dossier 3770-2011, j'ai pris part aux audiences de la Régie et j'y ai témoigné.

[13] Merci, Madame Blais. Nous allons d'abord aborder le suivi de la phase 1 d'abord par des commentaires généraux sur ce suivi. Madame Blais, quels commentaires généraux avez-vous à formuler sur les rapports trimestriels du Distributeur? Nous avons remarqué qu'il existe un problème majeur d'acceptabilité sociale du projet Lecture à distance. Ce problème majeur se reflète tant au niveau des citoyens concernés qu'au niveau des autorités municipales où ces personnes résident.

Le problème majeur d'acceptabilité sociale se traduit par le fait que des milliers de personnes ont communiqué, soit par écrit, soit oralement avec Hydro-Québec Distribution, leur refus du projet tant en ce qui concerne l'installation de compteurs nouvelle génération qu'en ce qui concerne le coût élevé de l'option de retrait et le fait que cette option ne résout pas le problème des citoyens qui sont exposés à des compteurs groupés à l'intérieur de leur logement et à proximité des endroits où des personnes se retrouvent habituellement comme un balcon, un patio, dans un garage, un atelier. Et la même chose pour les routeurs qui sont placés à proximité de différents endroits. Ce problème majeur d'acceptabilité sociale s'est également traduit par le fait que de nombreux citoyens ont physiquement bloqué l'installation de compteurs de nouvelle génération ou omis de donner accès aux installateurs ou de prendre rendez-vous avec eux. Ce problème majeur d'acceptabilité sociale s'est également traduit par le taux élevé de participation aux différentes assemblées publiques organisées par les citoyens surtout. Il y a donc eu plus de participation aux assemblées citoyennes qu'aux assemblées au kiosque d'Hydro-Québec. Ce problème majeur d'acceptabilité sociale s'est également traduit par la soixantaine de résolutions adoptées par des municipalités qui représentent entre un point cinq (1,5 M) et deux millions (2 M) de citoyens, dont la très grande majorité demande un moratoire sur l'installation de nouveaux compteurs et très souvent demande aussi de donner suite à la résolution unanime de l'Assemblée nationale demandant la suppression des frais de retrait exorbitants. Par ailleurs, nous notons que la Régie a conclu au dossier 3770-2011 qu'il n'y avait pas de problèmes de santé démontrés en raison de l'exposition aux radiofréquences. Nous constatons cette décision et nous constatons que le présent dossier n'a pas pour objet de le remettre en question. Mes remarques qui suivent ne visent donc aucunement à remettre en question le cadre du présent dossier. Mais nous constatons aussi qu'un motif très important de non-acceptabilité sociale, un motif important qu'invoquent les citoyens et les municipalités pour s'opposer au déploiement du projet, pour demander une option de retrait sans frais exorbitants sont précisément des problèmes de santé.

Vingt-trois pour cent (23 %) des personnes qui ont déposé des observations au présent dossier invoquent personnellement des symptômes de santé suite à l'exposition à des compteurs de nouvelle génération. Ce sont des personnes qui ne se connaissaient pas et qui invoquent des symptômes de santé similaires, et similaires à ceux déjà identifiés dans la littérature sur l'électrosensibilité. La Société royale du Canada, dans un rapport déposé il y a quelques jours...

LA PRÉSIDENTE : [14] Je m'excuse. Je m'excuse, Madame. Oui. [15] Je vous interromps là puis j'attendais que peut-être maître Hogue allait le faire. LA PRÉSIDENTE : Maître Neuman, il était assez clair dans la décision au tout début, D-2014-004, que ce sujet ne fait pas partie de l'analyse du présent dossier. Or, la Régie a lu les observations, quelques quatre cent dix-neuf (419) ou vingt-quatre (424) observations déposées au dossier. Nous en avons compris le sens.

Alors j'aimerais que vous soyez prudent dans les commentaires que vous allez nous apporter à cet égard-là sur ce sujet particulier.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Absolument. Nous sommes très prudents et nous n'avions pas l'intention d'aller plus loin, simplement de rapporter...

LA PRÉSIDENTE : Bien, c'était déjà en masse loin.

Me DOMINIQUE NEUMAN : ... les motifs, les motifs d'insatisfaction ou de préoccupations exprimées dans les écrits qui sont au dossier, les observations.

LA PRÉSIDENTE :La Commission. La Commission! Je m'excuse, mon passé me rattrape. La Régie en a pris connaissance, et c'est gentil à vous d'avoir fait un résumé, mais on était capable de le déduire nous-mêmes, de faire ces propres résumés-là et d'en tirer les conclusions qui sont appropriées. [16] Alors je vous invite à continuer, Madame Blais, mais je vous invite aussi, on va prendre en considération l'avertissement que je viens, moi, en tout cas de vous donner là-dessus.

Me DOMINIQUE NEUMAN : D'accord. Mais nous étions très conscients et madame Blais elle-même l'a mentionné que...

LA PRÉSIDENTE : Oui, je le sais, mais elle continue à en jaser. Or, on peut bien dire je ne veux pas parler de ça, mais vous savez... Puis là on tombe dedans pendant une demi-heure même si on ne voulait pas en parler. Alors c'est uniquement un simple avertissement.

Me DOMINIQUE NEUMAN : C'était pas une demi-heure, c'était simplement une parenthèse.

LA PRÉSIDENTE : C'est bien, Maître Neuman.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Merci.

LA PRÉSIDENTE : On va le prendre à ce compte-là. Merci.

Mme BRIGITTE BLAIS : Je vais... je vais m'assurer de ne pas répéter. On voulait simplement mentionner que ce problème d'acceptabilité sociale existe. Bon.

Or, plutôt que de prendre acte de ces problèmes, donc, qui sont... qui sont soulevés dans notre rapport, de les gérer et de les intégrer à sa réflexion nous constatons qu'HQD, tant dans ses rapports trimestriels de suivi que dans sa preuve sur le suivi au présent dossier, cherche à faire comme si le problème d'acceptabilité sociale n'existait pas.

Le nombre de préoccupations ou refus identifiés au rapport trimestriel ne rapporte pas les milliers de communications reçus à cet effet par HQD de la part des citoyens, mais se limite volontairement aux plaintes que monsieur Abiad d'Hydro-Québec a décrites à la séance de travail du quatorze (14) février comme étant juridiquement valides. Hydro-Québec balaye dans ses témoignages les milliers d'avis écrits reçus en accordant une importance démesurée au fait qu'une ou deux serait provenue d'en dehors du Québec. HQD a aussi indiqué avoir cessé de les comptabiliser. HQD omet de rapporter à la Régie dans ses rapports trimestriels les quelques soixante (60) municipalités qui ont adopté une résolution opposée au déploiement. Il omet de rapporter à la Régie la participation importante des citoyennes aux quelques assemblées publiques qu'elle a organisées, en fait à la seule à la Lachine. Il y avait environ deux cent cinquante (250) personnes. Elle a plutôt choisi de cesser de tenir de telles assemblées, se limitant dorénavant à des rencontres à huis clos avec les élus municipaux et des kiosques d'information discrets et peu annoncés. HQD a réalisé un sondage de satisfaction de la clientèle, dont les questions étaient limitées aux questions d'installation, sans présenter les résultats de chacune de ces questions et en limitant le sondage auprès des seules personnes ayant reçu l'installation d'un compteur de nouvelle génération. En omettant à la population son... en omettant de la population sondée les citoyens n'ayant pas encore de tels compteurs, ainsi que ceux ayant exercé l'option de retrait et surtout en excluant ceux qui avaient refusé l'installation. Il nous semble que HQD aurait dû prendre acte des oppositions qu'elle a reçues, du problème d'acceptabilité sociale qu'elle reflète et ne pas le nier et indiquer comment elle les gérait. Le rapport trimestriel cache l'insatisfaction de la clientèle et n'indique aucunement les difficultés rencontrées sur le terrains. Il manque également de l'information sur l'adhésion à l'option de retrait, tant sur le site Web de HQ que dans la lettre de trente (30) jours que reçoivent les clients. Nous aimerions sincèrement que notre société d'état soit plus transparente, mais malheureusement elle ne l'est pas. Afin que la Régie puisse prendre une décision éclairée, je vais présenter de manière plus détaillée les nombreuses omissions du Distributeur.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [17] Alors, Madame Blais, débutons par les préoccupations et refus. Dans son suivi trimestriel se terminant le trente et un (31)... euh... le trente et un (31) décembre deux mille treize (2013) au tableau des plaintes, HQD affirme avoir reçu vingt-cinq (25) préoccupations-refus en un an de déploiement. Et elle indique également vingt-huit (28) de plus pour le trimestre de deux mille quatorze (2014). Qu'avez-vous à dire à ce sujet? Notre preuve démontre en détails qu'HQD omet de rapporter à la Régie les plus de deux mille cinq cents (2500) avis de non consentement envoyés par les citoyens, sans compter les autres formes de refus décrits dans notre rapport, comme les affiches apposées aux compteurs, les portes barrées, les non retour d'appel aux installateurs ou à Capgemini. Les résolutions des municipalités, le vote de l'assemblée nationale, les appels au moratoire ou à la gratuité par les ONG.

Lors de la séance de travail du quatorze (14) février, monsieur Hébert de HQD a affirmé que les avis de non consentement envoyés par les citoyens n'avaient aucune validité juridique, ce qui expliquerait selon ses dires qu'HQD ne les énonce pas dans ses rapports trimestriels. Nous soumettons à la Régie qu'au-delà de la validité juridique de ces lettres presque totalement envoyées par courrier recommandé à HQD, ces lettres ont une valeur morale et éthique. Une chose est certaine, cacher à la Régie le nombre d'avis de non consentement envoyé par les citoyens empêche la Régie de porter un jugement objectif sur l'acceptabilité sociale ou non du projet et sur la qualité du service offert par HQ. Nous notons également à la Régie qu'HQD refuse depuis septembre deux mille treize (2013) de répondre aux demandes d'accès à l'information relatives au nombre d'avis de non consentement reçu par elle, tel qu'il apparaît au document de HQD annexé aux observations D-0230 de madame Marie-Michèle Poisson. En audience, les responsables nous ont dit de ne pas avoir... ne pas avoir les moyens de comptabiliser ni de gérer tous les avis et donc d'avoir automatisé des réponses pré-formatées, ce qui ne constitue pas une manière optimale de gérer le service de cette clientèle... à cette clientèle.

D'ailleurs, de nombreuses personnes ont écrit, dans les observations, qu'elles ne se sentaient pas écoutées puisqu'elles recevaient une réponse ne tenant pas du tout compte de leur situation qu'elles avaient exprimée dans leurs lettres. Pourtant, au dossier D-0230, page 33, une communication interne de HQD indique qu'en septembre deux mille treize (2013), madame Nadia Cloutier de HQD était mandatée pour dénombrer les avis de non consentement du mois d'août deux mille treize (2013), pourquoi ne pas avoir continué, Madame la Régisseure, c'est un indicateur fondamental, on a besoin de savoir combien de personnes refusent. Mais au-delà du nombre d'avis envoyés, il y a la raison pour laquelle tous ces clients envoient autant de lettres, c'est que ces clients, qui ne peuvent pas se tourner vers un autre fournisseur, sont mis devant un faux choix entre un compteur émetteur de radiofréquences ou une option de retrait hors de prix et inacceptable là où elle serait le plus utile, soit dans les logements ou les domiciles où il y a plusieurs compteurs.

Il n'y a aucune alternative légale pour les gens qui ne veulent ni l'un ni l'autre. Nous recommandons donc, à notre recommandation 1.1, à la Régie d'exiger de HQD qu'elle rapport dorénavant, dans ses rapports trimestriels de suivi du déploiement de la Phase 1 du projet LAD, le nombre réel de préoccupations-refus, que ceux-ci aient été exprimés à HQD sous forme de plainte, de non-consentement, de mise en demeure, d'affiche, d'auto-collant sur les compteurs, de refus d'accès aux installateurs, de refus de prise de rendez-vous ou sous forme de refus verbal, exprimé par téléphone ou sur place, ou toute autre forme d'expression de refus du client. Le nombre de cas que Capgemini a remis à HQD après échec de l'installation devrait également être rapporté distinctement.

Il est anormal que cette comptabilisation ne soit pas rapportée. Chaque rapport trimestriel de suivi du déploiement de la Phase 1 du projet LAD, tout comme le suivi annuel du Plan de communication, devrait également énumérer les rencontres tenues avec les citoyens, que ce soit sous forme d'assemblée ou de kiosque d'information. Les rencontres publiques ou à huis-clos avec des élus municipaux et les résolutions adoptées par les autorités municipales sur le sujet devraient l'être aussi, tout comme on a reçu hier, dans l'engagement numéro 4... non, numéro 2, je crois, en annexe... oui. [18]

Madame Blais, au-delà des avis de non- consentement des citoyens, SÉ/AQLPA a constaté que de nombreuses municipalités ont adopté des résolutions relatives aux compteurs, est-ce que vous pouvez élaborer sur ce sujet?

Au treize (13) mars deux mille quatorze (2014), nous avions déposé une liste de cinquante-trois (53) municipalités, sous la cote C-SÉ-AQLPA-0030, qui avaient adopté une résolution en bonne et due forme, donc cinquante-trois (53) municipalités qui ont adopté une résolution en bonne et due forme à leur conseil municipal pour un des motifs suivants, soit pour une option de retrait sans frais exorbitants, soit pour un moratoire sur le projet LAD en entier, soit pour les deux. En date d'aujourd'hui, plus de soixante (60) municipalités ont adopté de telles résolutions, dont les villes de Laval, de Longueuil et plusieurs arrondissements de Montréal, et ça semble vouloir continuer de jour en jour.

Malgré l'implication des élus, HQD semble nier le problème et continue son déploiement sur ces territoires. En audience, mercredi neuf (9)avril deux mille quatorze (2014), monsieur Abiad a affirmé qu'aucune de ces municipalités ne les ont empêchés de continuer leur déploiement.

Mais, Madame la Régisseure, les municipalités ne se sentent pas le pouvoir et le droit d'arrêter HQD, c'est à HQD, si elle tient à l'acceptabilité sociale du projet, et à la Régie de l'énergie de déterminer s'il n'y aurait pas lieu de donner une suite favorable aux résolutions de ces municipalités, ne croyez-vous pas? Nous recommandons à la Régie de tenir compte de ces nombreuses résolutions adoptées à l'échelle municipale et du nombre de citoyens que celles-ci représentent.

Madame Blais, y a-t-il d'autres organismes que des municipalités qui ont fait part d'une demande de moratoire ou de révision des modalités de retrait? Oui, les organismes Union des consommateurs, FRAPRU, Ligue des droits et libertés, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, l'ACEF de l'Est ont tous pris position en ce sens. De plus, la Régie sait qu'il existe un autre dossier, R-3864-2013, Phase 2... non, c'est, excusez-moi, R-3854-2013, Phase 2, où les frais d'option de retrait seront examinés à une date encore inconnue.

Par mes propos, je ne souhaite pas faire le débat ici quant à ce qui sera l'objet d'un autre dossier, mais la Régie a connaissance que l'Assemblée nationale a voté à l'unanimité la suppression des frais exorbitants de l'option de retrait afin qu'elle ne pénalise pas les gens qui voudraient s'en prévaloir et que le gouvernement du Québec a adopté un décret D-1326-2013 demandant à la Régie de tenir compte de cette résolution à titre de préoccupations économiques, sociales et environnementales. Et ce décret mentionne aussi les résolutions municipales dont je viens de parler.

Nous recommandons donc à la Régie de tenir compte des prises de position des organismes que nous venons de citer ainsi que du vote de l'Assemblée nationale et du Décret gouvernemental.

Il nous semble que tant qu'il n'y aura pas de troisième choix plus respectueux, accessibles et réalistes comme option de retrait gratuit, nous croyons que la résistance citoyenne se poursuivra et grandira. [20] Madame Blais, HQD écrit dans son rapport trimestriel du trente et un (31) décembre deux mille treize (2013) que le taux de satisfaction des clients par rapport à l'installation est de huit virgule huit (8,8) sur dix (10) pour le Distributeur en date du trente (30) septembre. Qu'avez-vous à dire au sujet de ce sondage? D'abord, les questions étaient toutes relatives à l'installation des compteurs seulement. Le panel de mercredi l'a confirmé. Ce qui sous-entend qu'une personne qui n'a pas vu son compteur installé n'a pas été sondée. Et d'ailleurs, le Distributeur l'a confirmé également mercredi, seulement les personnes ayant reçu un nouveau compteur ont été sondées.

Ce sondage exclut de sa population de référence les gens qui ont refusé le compteur nouvelle génération ou qui ne les ont pas à ce jour. Tous les gens insatisfaits du projet LAD et qui ont réussi à ne pas avoir de compteurs intelligents ne font donc pas partie de l'échantillon. La sélection de la population de référence a ainsi contribué au taux de satisfaction rapporté par le Distributeur.

Par ailleurs, nous n'avons pas le détail des réponses à chacune des questions posées. C'est pourquoi, en lien avec la deuxième partie de notre recommandation 1.3, nous invitons la Régie à requérir qu'un sondage d'acceptabilité sociale du projet LAD soit effectué par une firme indépendante auprès de l'ensemble de la population par des questions non biaisées et permettant d'identifier les motifs éventuels d'insatisfaction. Les questions à poser pourraient être déterminées après consultation de la Régie et des intervenants en séance de travail préalable afin de s'assurer qu'elles visent bien l'information que l'on recherche. Nous avons connaissance préliminaire qu'un sondage Léger aurait été effectué en avril deux mille quatorze (2014) à ce sujet à la demande d'une association citoyenne et qui indique que la moitié des répondants de la grande région de Montréal sont en désaccord avec le remplacement des compteurs analogiques par des compteurs intelligents et que soixante-trois pour cent (63 %) d'entre eux sont préoccupés par des enjeux de santé.

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : Ici je vais faire une objection. Ça c'est clairement du ouï-dire, ce n'est pas de la preuve qui est admissible.

Me DOMINIQUE NEUMAN : De toute façon si on peut laisser madame Blais continuer, de toute façon nous ne déposons pas ce sondage, mais nous indiquons que ce qu'il faudrait c'est qu'il y ait un vrai sondage complet tel que nous l'avons demandé dans notre recommandation.

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : Quant à moi, qu'on dépose le sondage ou qu'on rapporte les résultats d'un prétendu sondage, dans les deux cas, c'est du ouï-dire et ce n'est pas admissible.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Sur le ouï-dire, je ne voudrais pas entrer dans ce débat puisqu'il y a eu un débat sur l'admissibilité ou non du ouï-dire dans un tribunal administratif, mais nous ne voulons par faire, nous illustrons, nous mentionnons ce sondage simplement pour illustrer qu'il serait souhaitable d'avoir en bonne et due forme, sous la supervision de la Régie, un sondage qui poserait l'ensemble des questions et qui viserait l'ensemble de la population concernée.

LA PRÉSIDENTE : Écoutez, la Régie prend bien compte de la recommandation finale que vous avez. Le sondage, madame a indiqué qu'il aurait été rapporté et à ce niveau-là on va un petit peu plus loin que le ouï-dire. On est dans les hypothèses. On va un petit peu loin dans ça. Et je pense qu'on va prendre en considération ou on saura donner la valeur probante à cette section-là de son témoignage.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Notre but n'était pas de mettre en preuve les chiffres comme tels, c'est simplement mentionner que...

LA PRÉSIDENTE : Bien, si le but n'était pas de les mettre en preuve, ne les mettez pas en preuve et ne les faites pas dire par vos témoins, Maître Neuman. Il faut être prudent un petit peu, là. O.K. Voilà! [21] Or, Madame Blais, je vous inviterais à continuer s'il vous plaît.

Mme BRIGITTE BLAIS : Eh bien, je crois qu'on a dit tout ce qu'on voulait dire et on a recommandé tout ce qu'on voulait recommander sur cette question.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [22] Madame Blais, brièvement, je vous demanderais d'énoncer les aspects significatifs que vous voyez dans les observations qui ont été déposées au présent dossier et dont vous avez fait une revue au moins des deux cent douze (212) premières. Je pourrais dire que la totalité des observations manifestent de l'insatisfaction, de l'incompréhension sauf au choix entre le compteur à radiofréquences et l'option de retrait... (9h57)

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : Là je vais faire... je vais faire une objection à ce type d'exercice-là. Si on débute ce type d'exercice-là, c'est le travail de la Régie de regarder les observations et de les interpréter. Et là si on permet à un témoin qui est ici pour offrir de la preuve de faire ce travail-là, je peux vous dire qu'on n'en sortira pas parce qu'il y a probablement autant d'interprétations qu'il y a de personnes qui sont susceptibles de se livrer à une interprétation. Alors ce n'est clairement pas le rôle d'un témoin.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Bien écoutez, là-dessus bon j'ai pas tellement insisté dans le sens suivant que... La revue des... la revue des observations a été dépo... a été déposée, ce document n'a pas été radié. Nous n'avons pas l'intention d'élaborer longuement au- delà de ce qui vient d'être dit par madame... madame Blais. Simplement que ces... ces quatre cents (400)... ces quatre cents (400) et quelques observations reflètent un certain niveau d'insatisfaction. C'est plus que les vingt-trois (23) ou vingt-cinq (25) rapports... des cinquante- trois (53)... les cinquante-trois (53) insatisfactions rapportées par HQ dans ses... dans ses rapports trimestriels. Donc simplement... notre point était simplement de montrer qu'il y a une certaine quantité d'insatisfaction qui est plus grande que ce que HQ rapporte.

LA PRÉSIDENTE : C'est bien, la Régie fait droit à l'objection de maître Hogue. Et comme je vous l'ai mentionné je pense un petit peu plus tôt, la Régie en a pris connaissance de ces observations. Le résumé comporte... compte pour les deux cent douze (212) premières et il y en a tout autant ou à peu près déposé ultérieurement. Alors la Régie en a pris connaissance, c'est au dossier, alors on est capable de faire nos propres résumés. On a de superbes bons analystes pour ça, Maître Neuman. Alors on change de sujet.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [23] La question concernant les routeurs. Nous avons constaté que HQD n'a pas de politique de localisation de ses routeurs. Qu'avez-vous à recommander à ce sujet? Et peut-être que vous avez quelque chose à nous montrer à ce sujet.

(10 h) Mme BRIGITTE BLAIS :... d'aider à visualiser la chose.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [24] Ce n'est pas projeté. Bien, je pense que ça va apparaître tout seul, là.[25] O.K.

Ça prend un certain temps. Alors je vais débuter. En effet, à Montréal, de nombreux routeurs se retrouvent à vingt pieds (20 pi) dans les airs, tel que l'a rapporté HQD mercredi, mais ceux-ci sont souvent à huit pieds (8 pi) des balcons ou à onze pieds (11 pi) des chambres à coucher. Il est évident qu'il n'y a aucun enjeu là pour HQD mais pour la population, il y en a.

Alors voici, par exemple, ici, on a un routeur, voici, en haut ici, à proximité d'une garderie. Ici, on en a un autre à proximité d'un balcon, et un autre à proximité d'un balcon. Alors il y a évidemment des, il y a des chambres à coucher qui se retrouvent également en avant des domiciles alors...

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : Je vais encore ici faire une objection. Manifestement, là où on veut aller, c'est réouvrir encore...

Non, non, non, non.

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : ... la question du débat sur la santé, alors là, j'ai une objection. Ce n'est pas qu'on veut faire.

LA PRÉSIDENTE : [26] Ce n'est pas ça que vous vouliez faire? Non, non, on veut qu'il y ait une politique de localisation. Alors dans la clause tarifaire... oui?

LA PRÉSIDENTE : Excusez, madame, on va traiter de l'objection. Maître Neuman?

Me DOMINIQUE NEUMAN : Bien, tel qu'indiqué par madame Blais, nous ne sommes pas ici pour parler de l'enjeu de santé, simplement qu'il y a, il existe une option de retrait et dans ce contexte, il pourrait être souhaitable, de façon complémentaire, qu'il y ait une politique de localisation pour ne pas faire exprès de placer des routeurs à proximité de bâtiments lorsqu'un autre poteau un peu plus loin, qui n'aurait pas cette caractéristique, serait disponible à des conditions techniques équivalentes. C'est ce que nous, nous avions posé une question sans objection de la part d'Hydro-Québec à ce sujet à monsieur Abiad, qui avait indiqué que non, il n'y avait pas de telle politique, mais ça pourrait être souhaitable dans la mesure où, dans les différents bâtiments concernés, les gens ont droit à une option de retrait mais qui ne leur donne pas grand chose s'ils ont un routeur qui pointe vers leur chambre à coucher.

LA PRÉSIDENTE : Avez-vous quelque chose à ajouter, Maître Hogue?

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : Ce que j'ajouterais, c'est qu'on ne va certainement pas débattre d'une politique sans débattre de l'enjeu, et cet enjeu-là, il a été exclu. Alors il a été décidé, cet enjeu-là, il a été débattu lors de la Phase 1, et il est exclu ici alors on arrive par la porte d'en arrière pour tenter de nouveau de le ramener.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Je vous soumets, Madame la Régisseure, que, non, c'est inexact puisque l'option de retrait existe. Donc, il y a des gens qui ont le droit, pour toutes sortes de raisons qui ne sont pas débattues ici, d'exercer cette option de retrait. Donc, c'est dans ce contexte-là que le fait d'avoir parallèlement une option de retrait avec le fait qu'il n'y ait pas de politique visant à éviter les cas les plus flagrants, puis qui sont illustrés par ces photos, où des routeurs pointent à forte proximité des chambres à coucher des gens, ou d'une garderie comme on a vu tout à l'heure.

LA PRÉSIDENTE : Bien, écoutez, la ligne, elle est un peu mince à savoir ce qui doit, devrait être maintenu dans le présent dossier, je sais bien ce que je, ce qui est maintenu ou pas, et ce qui devrait peut-être être présenté ou conservé pour le dossier à venir, qui concernera l'option de retrait. Alors nous, je pense que nous comprenons le point que vous voulez faire, il n'y a pas de politique de localisation, vous aviez brièvement éludé, abordé ce sujet dans le cadre de la tarifaire, si je ne m'abuse, donc je pense que vous pourrez poursuivre peut-être au niveau de votre plaidoirie, exposer les, vos recommandations en ce sens. Il faut, la ligne, elle est très délicate, Maître Neuman, vous en êtes assurément conscient, et il faudrait faire attention, justement, là, à ce qui nous est présenté. On a compris votre point et je vous inviterais peut-être plus à le poursuivre ou à l'élaborer dans le cadre de votre plaidoirie.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Oui. Oui mais simplement, les photos visent à mettre, à répondre au témoignage de monsieur Abiad, qui a dit : « De toute façon, les routeurs sont toujours loin, ils sont tellement haut que ça ne dérange personne. » Donc les photos visent à montrer, quand même s'ils sont haut, et c'est vrai, qu'il y a différents cas où ils sont à forte proximité de bâtiments résidentiels, ou garderie ou autre. Et c'est dans ce contexte-là, pour supporter notre recommandation, pour que nous puissions vous faire une recommandation, en plaidoirie, ça ne sera pas le moment d'apporter les photos en plaidoirie, donc...

LA PRÉSIDENTE : Non mais là, vous en avez apporté, je pense, quelques-unes et peut-être, pourrais-je dire, suffisamment. Vous en avez probablement d'autres mais je pense qu'on comprend très bien votre point, Maître Neuman.

Me DOMINIQUE NEUMAN : D'accord.

LA PRÉSIDENTE : Alors, poursuivez, Madame Blais.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [27] Donc simplement, la recommandation qui résulte, qui en résulte, Madame Blais, c'est? (10 h 06) Donc nous. Nous prenons donc HQD au mot et recommandons ainsi à la Régie d'exiger. Ah, bien là c'est parce que je n'ai pas cité ce qui précédait. Mais recommandons ainsi à la Régie d'exiger de HQD une politique de localisation des routeurs afin de privilégier les endroits où les gens circulent comme le long des routes et autoroutes plutôt qu'à proximité des demeures et autres bâtiments.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Simplement, Madame la Régisseure, en rapport avec ça. Le passage que madame Blais n'a pas cité c'était l'extrait du témoignage de monsieur Claude Pedneault dans l'autre dossier 3854, phase 1, où celui-ci disait on essaierait de faire attention. En résumé, là je ne veux pas lire le texte. Donc, c'est dans ce sens-là qu'on le prend au mot. On leur demande justement dans ce dossier, dans le dossier 3854, monsieur Pedneault disait on essaierait de faire attention. Mais, ici, on demande justement d'essayer de faire attention, ce sur quoi monsieur Abiad n'a pas eu, n'a pas tenu tout à fait le même discours que monsieur Pedneault avait tenu dans le 3854.

[28] Madame Blais, est-ce que vous pouvez élaborer sur la participation aux séances d'information de HQD auprès du public. HQD affirme qu'il y a eu peu de participation du public. Mais d'abord, j'étais présente à la première et dernière conférence publique donnée par HQD à Lachine. J'y suis allée pour entendre ce qu'allait dire HQD, comment elle allait le dire et pour voir la réaction du public.

L'atmosphère était électrisante, Madame la Régisseure. Les deux cent cinquante (250) personnes présentes ont exprimé leur colère en personne à monsieur Abiad et à monsieur Cloutier.

À partir de cette date, HQD a décidé de ne plus tenir d'assemblées et à la place de tenir des kiosques d'information où les citoyens sont rencontrés un à un, une technique qui empêche les uns de profiter des questions et réponses des autres. Les jeunes embauchés par HQD pour répondre aux questions des clients ne sont pas toujours qualifiés comme a pu le laisser entendre monsieur Abiad mercredi. Ils n'avaient pas tous une formation adéquate. Au kiosque de Laval, par exemple, une étudiante en sociologie était là pour répondre aux questions techniques des citoyens. Ces préposés répètent toujours la même cassette, des réponses formatées par leur employeur et ne répondent pas aux questions précises et embêtantes des citoyens qui sont beaucoup plus informés que vous le croyez. Le peu de participation au kiosque de HQD s'explique aussi par l'annonce tardive dans les journaux locaux de la tenue de ceux-ci et par le fait que les kiosques se tiennent parfois avant même que les citoyens du secteur reçoivent leur lettre d'Hydro-Québec, tel qu'affirmé par monsieur Abiad mercredi dernier, neuf (9) avril.

Les citoyens craignent HQD, Madame la Régisseure. Pour eux cette lutte est celle de David contre Goliath. Même les élus municipaux sont tentés de baisser les bras face à ce géant. Les citoyens ont été beaucoup plus nombreux à participer aux conférences organisées par les comités citoyens.

Dans les observations envoyées par huit groupes citoyens, on peut voir combien de participants il y a à chaque conférence. On ne se trompe pas en estimant à des milliers de personnes le nombre de participants, soit beaucoup plus qu'aux kiosques de HQD. Je peux vous nommer les pièces si vous voulez. LA JUGE : [29] Non, je n'en ai pas besoin. D'accord. [30] On en a pris connaissance. Merci.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [31] Merci, Madame Blais. Dans votre rapport vous critiquez le fait que HQD semble avoir élargi sa zone 1 bien au-delà de la zone urbaine et que cela a eu pour effet de ne pas montrer à la Régie les difficultés rencontrées en zones denses, urbaines et semi-urbaines, jusqu'à présent. Est-ce que vous
pouvez élaborer là-dessus? Oui. Nous démontrons un détail dans notre preuve que la Régie et les intervenants, lors du dossier 3770-2011, ne semblaient pas conscients pour plusieurs raisons que la zone 1 allait jusqu'à Sainte-Véronique à la hauteur de Mont-Laurier au nord des Laurentides. Cela est contraire à toutes les discussions et à l'intervention de la firme Accenture qui décrivait la zone 1 comme une zone urbaine.

De plus, le neuf (9) avril deux mille quatorze (2014), monsieur Abiad a affirmé que la zone 1 comprenait dorénavant tout le secteur du bureau d'affaires de Joliette sauf, évidemment, le réseau municipal du même nom, ce qui inclut donc une partie de la région de Lanaudière, laquelle n'apparaît pas dans la liste des bureaux d'affaires de la zone 2 et 3.

Mercredi, neuf (9) avril, HQD semblait dire que ces changements de stratégie étaient dus à toutes sortes de facteurs logistiques crédibles sans jamais mentionner la résistance citoyenne qui oblige HQD à étendre sa zone 1 en des endroits de plus en plus éloignés des quartiers denses de Montréal.

Laissez-nous douter, Madame la Régisseure, car depuis le projet pilote de Villeray, en deux mille onze (2011), le mouvement citoyen a grandement pris de l'ampleur. Il y a maintenant une cinquantaine de groupes citoyens qui se sont formés sur le terrain, surtout en milieu urbain et dense, mais en périphérie aussi.
Voyant que HQD s'est mise à installer les compteurs nouvelle génération hors des zones dense, il nous semble clair que HQD avait du mal à changer 1les compteurs intérieurs en milieu urbain dense où soixante-dix pour cent (70 %) des compteurs sont à l'intérieur.

Tel que décrit dans notre preuve, nous croyons que les zones semi-urbaines, agricoles et forestières ont permis à HQD de maintenir un rythme d'installation pendant un certain temps. Mais ce rythme est ou sera visiblement ralenti d'ici la fin du déploiement dans cette zone par la résistance citoyenne des milieux urbains denses. En réponse à l'engagement numéro 4 reçu hier, HQD affirme qu'il reste cent soixante-neuf mille (169 000) compteurs intérieurs à installer pour lesquels la présence du client est requise. De ceux-là, quatre-vingt pour cent (80 %) seraient relativement accessibles et donc vingt pour cent (20 %) le seraient moins. Ce vingt pour cent (20 %) équivaut à trente-trente-trois mille huit cents (33 800) compteurs ou plus, car si à de telles adresses il y a six compteurs et que les résidants ne donnent pas accès aux compteurs, ce pourrait être plus que trente-trois mille huit cents (33 800) compteurs.

Pour les fins de la discussion, restons à trente-trois mille huit cents (33 800) compteurs, ajoutons les six mille sept cent soixante (6760) compteurs non communicants de l'option de retrait - nous avons extrapolé pour aller jusqu'à la fin de la première zone - cela donne un total de quarante mille cinq cent soixante (40 560) compteurs ou deux point quatre pour cent (2,4 %) des compteurs de la zone 1 et ce, en milieu dense urbain de Montréal seulement. À cela on doit ajouter les résistances citoyennes dans les zones moins denses, dans les 2basses Laurentides et à Laval entre autres, où la résistance est très forte. Sachant que HQD a déjà déclaré que le réseau maillé peut montrer des défaillances à partir de seulement eux pour cent (2 %) de non adhésion il y a lieu, Madame la Régisseur, d'attendre la fin de la phase 1 avant de décider de la suite pour constater le taux réel de refus.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [32] Madame Blais, dans son... dans ses rapports trimestriels du trente-et-un (31) décembre et dans son dossier actuel, HQD affirme qu'elle a considérablement dépassé son rythme moyen d'installation quotidien prévu à cinq mille (5000) compteurs par jour. Est-ce que avez un commentaire à ce sujet?

Sachant que Capgemini procède à des installations le samedi en divisant par six jours les trente mille (30 000) à quarante mille (40 000) installations par semaine rapportées dans son rapport trimestriel du trente-et-un (31) décembre de HQD, cela donne cinq mille (5000) à cinq mille huit cents (5800) installations par jour, ce qui correspond au rythme prévu.

On se demande pourquoi HQD donne l'illusion à la Régie qu'elle a considérablement dépassé son rythme. Entre le treize (13) février - c'est-à-dire la veille de la séance de travail - et le sept (7) avril il y a eu cent quarante-quatre mille (144 000) installations selon le nombre rapporté par HQD. À six jours par semaine, cela représente quarante-six (46) jours ouvrables pour le trimestre 1 de deux mille quatorze (2014), c'est-à-dire pour cette période donc du treize (13) février au sept (7) avril, cela est donc trois mille cent trente (3130) par jour.

À nos yeux, HQD tente de rassurer la Régie par de faux arguments en répétant son succès de huit mille (8000) compteurs installés en une journée et on ne sait pas combien de jours ça va durer ce huit mille (8000) jours... euh... huit mille (8000) compteurs par jour. [33] Madame Blais, HQD a affirmé mercredi à la Régie que les compteurs intérieurs de Montréal ont été installés à quatre-vingt pour cent (80 %) et que ceux qui restent seront les plus faciles d'accès, car ils sont dans des chambres de compteurs dont HQ possède la clé. Est-ce que vous avez des commentaires à ce sujet?

Oui, selon les informations que je reçois du terrain, il reste de nombreux cas de résistance et qu'il est faux de dire qu'il ne restait... qu'il ne restait que les compteurs des chambres de compteurs à changer. Il semble que les compteurs groupés... ce sont les compteurs groupés tous au même endroit, sans nécessairement être dans des chambres de compteurs, c'est-à-dire des compteurs qui sont par exemple dans des cuisines, sous-sol, chambre à coucher, donc ce ne sont pas des compteurs où HQ a une clé, là, ce sont des compteurs où on a besoin de la présence des personnes pour y accéder. Ceux- là aussi sont difficiles d'accès.
Certaines coopératives et syndicats de condos auraient même changé la serrure de la chambre de compteurs afin de s'assurer de ne pas donner accès aux installateurs.

Ainsi, c'est malheureux à dire, mais nous doutons des affirmations de HQD. Nous recommandons à la Régie d'attendre d'avoir le portrait final de la résistance avant de décider de la suite ou non des zones 2 et 3. [34] Madame, Monsieur Fontaine, je vais passer à vous. Vous relatez dans votre rapport que les coûts d'installation par les employés de HQD doivent être bien supérieurs à ceux de Capgemini et que cela représente un coût pour le projet LAD. Est-ce que vous pouvez décrire? (10 h 17)

M. JACQUES FONTAINE : Oui. Alors, en effet nous sommes étonnés d'avoir appris mercredi qu'Hydro-Québec ne comptabilise pas les cas d'installations que Capgemini lui transfère car cela représente un coût important. D'une part, nous croyons que le fait d'avoir gardé les zones les plus difficiles pour la fin fait ou fera en sorte qu'il y aura un gros taux de roulement chez Capgemini puisque les jeunes installateurs payés à la commission feront beaucoup moins d'argent que ceux qui les ont précédés. Ensuite, leur travail est difficile car ils doivent faire face au mécontentement des clients 1qui refusent, parfois avec colère.

Un calcul approximatif nous laisse croire que le coût unitaire du compteur intérieur installé par un employé syndiqué d'Hydro-Québec devient considérablement supérieur au cinq dollars offert aux installateurs de Capgemini. Pour un à trois installations à l'heure, ce serait plutôt de quinze (15 $) à quarante-cinq dollars (45 $) par compteur pour un installateur seul ou trente (30 $) à quatre-vingt-dix dollars (90 $) par compteur s'ils sont deux par équipe. Là ici, on parle des installateurs d'Hydro-Québec. La preuve d'UC démontre bien que Toronto Hydro a bel et bien prévu que les coûts unitaires des compteurs installés étaient supérieurs lorsqu'on avance dans le temps. Pourquoi est-ce que HQD ne l'a-t-elle pas prévu? Pourquoi la firme Accenture ne lui avait pas fait part de cet obstacle? Pourquoi Accenture n'a-t-elle pas recommandé à Hydro-Québec de débuter par les zones non denses? Nous recommandons à la Régie de tenir compte de ces coûts d'installation plus élevés que prévus vers la fin du déploiement.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [35] Je vous remercie, Monsieur Fontaine. Je vais revenir à madame Blais, pour vous demander ce que vous pensez de la qualité de l'information à la clientèle donnée par HQD?

Mme BRIGITTE BLAIS : D'abord, nous voulons féliciter HQD d'avoir amélioré l'information disponible sur son site web afin de répondre aux nombreuses questions des citoyens. Toutefois, nous constatons que ces réponses sont celles d'HQD bien formatées et sans nuance surtout au sujet des radiofréquences et de la santé, et très peu d'informations sur l'option de retrait et les compteurs non communicants.

Quant aux clients, nous critiquons le format stratégiquement choisi du un par un. Cette méthode a pour effet de calmer les gens venus en groupe et de les influencer de manière encadrée. Pour ce qui est des rencontres à huis clos avec les municipalités, nous ne comprenons pas que HQ ait ignoré ces rencontres lorsque nous leur avons posé la question en séance de travail ou en demandes de renseignements, et que tout à coup elle nous révèle qu'elle loge un appel ou une rencontre de courtoisie avec les caucus des municipalités.

Notre préoccupation, Madame la Régisseur, c'est que HQD soit aussi jovialiste et rassurante avec les municipalités qu'elle l'est avec la Régie et dans ses propres rapports trimestriels, c'est-à-dire qu'elle rassure par tous les moyens les autorités municipales dans le but de minimiser l'existence des inquiétudes des citoyens.

C'est très difficile ensuite pour les gens qui se sentent non respectés d'avoir l'appui de leur maire ou député. [36] Madame Blais, je vais vous demander maintenant de traiter de l'information au sujet de l'option de retrait qui se trouve dans les rapports trimestriels et le suivi de son déploiement. Donc, je n'aborderai pas les aspects tarifaires ni les conditions de service, mais bien le service à la clientèle et l'information disponible ou non de la part d'Hydro. Donc, en résumé, le Distributeur a omis dans ses deux premiers rapports trimestriels de préciser le nombre de clients ayant demandé l'option plutôt que le nombre installé. Il a corrigé depuis la situation et compte continuer à rapporter à la fois les compteurs demandés, ceux installés et ceux qui ont changé d'idée. Nous recommandons même à la Régie, c'est une nouvelle recommandation, de requérir du Distributeur qu'il précise combien d'abonnés passent du compteur intelligent vers le compteur non communicant puisqu'un tel nombre serait révélateur des cas où le compteur intelligent ne serait pas apprécié. Ensuite, le Distributeur semble de plusieurs façons poser des obstacles aux gens qui désirent opter pour l'option de retrait plutôt que de les traiter avec respect, comme tout bon service à la clientèle l'exigerait. Tout d'abord, la lettre envoyée aux clients semble arriver en retard d'une ou deux semaines dans la majorité des cas. La Régie devrait exiger que les clients aient trente (30) jours pour décider et non pas qu'elle envoie, parte de chez HQD trente (30) jours avant l'échéance. Il se peut que Poste Canada soit concerné, mais on ne le sait pas.

Dans les cas des chalets des Laurentides, la lettre a été envoyée aux chalets plutôt qu'à l'adresse de facturation où les gens reçoivent leurs factures habituellement. Ce qui fait que des bureaux de poste, comme ceux de Arundel et de Huberdeau, sont restés pris avec des boîtes de lettres d'HQD non réclamées. Il est à prédire qu'un certain nombre de villégiateurs réagiront à la réouverture de leur chalet. La référence, c'est l'observation D-0067. (10 h 23) La lettre de HQD ne décrit pas pourquoi il y a une option de retrait, ce qui n'éclaire en rien le client qui se demande pourquoi diantre y a-t-il une option. La formulation des phrases quant au tarif effraie le lecteur, on peut lire par exemple qu'il y a des frais mensuels de deux cent six dollars par année (206 $/a); ce n'est pas clair, pour certains clients du moins. Pendant une partie de l'année, le numéro de téléphone donné dans la lettre n'était pas le bon, il y avait un long temps d'attente, près d'une heure, pour se faire dire finalement qu'il fallait téléphoner à un deuxième numéro de téléphone. Et il y a une des observations qui relate même s'être fait renvoyer de Capgemini à HQ, de HQ à Capgemini, pour se prévaloir de l'option de retrait; c'est l'observation D-203.

Ensuite, il y a eu le numéro de Capgemini qui aurait été... ah non, pardon. Je poursuis. Capgemini tente de convaincre les gens qu'il n'y a pas de danger avec les radiofréquences plutôt que de simplement respecter les gens dans leur choix.

Certaines personnes, après avoir reçu un compteur nouvelle génération et après avoir demandé et payé l'option de retrait, sont restées plus de trois mois en attente d'un compteur non communicant.

La très grande majorité des commentaires des citoyens dans la section « Observations » du présent dossier refusent de payer pour cette option, relatant toutes les injustices qu'elle soulève. Les instructions...

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : J'ai une objection. Je laisse aller, là, parce que je me dis toujours que ça va juste être abordé puis que ça va se terminer. O.K.

Me MARIE-JOSÉE HOGUE : On réessaie constamment la même, c'est la même technique qui est prise, on vient affirmer des choses dont on n'a aucune connaissance, ce n'est pas de la preuve, ce n'est pas ça, normalement, de la preuve, et on est ici pour faire un plaidoyer. Je pense que maître Neuman pourra le faire quand ça sera son temps de plaider. Alors je m'objecte à ce qu'on continue de cette façon-là, Madame la Présidente.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Madame la Régisseure, il s'agit d'éléments sur lesquels les demandes de radiation logées par HQD ont été rejetées. Nous relatons différentes situations qui sont rapportées dans les observations, et là, je vais faire une parenthèse sur la nature, on pourrait dire juridique, des observations, et c'est comme, de la même manière que HQD qui ne, HQD déclare qu'ils ne reçoivent presque pas de commentaires, presque pas de refus et d'insatisfaction. Nous, nous en avons un certain nombre, qui sont au dossier, et nous en tirons des enseignements, ce que HQD devrait faire, ce que le Service à la clientèle aurait dû faire, en disant :

« Il y a peut-être des problèmes quant à l'information, le préavis et tout ça, que l'interrelation entre le client et le Service à la clientèle, ou le client et Capgemini... », c'est des informations utiles. Ce n'est pas, normalement, c'est HQ qui aurait dû révéler ça, qui aurait dû indiquer : « Il y a un certain nombre de problèmes, nous en prenons acte et nous les gérons. » HQD n'a pas fait, n'a pas fait ça. Nous, nous avons, le seul outil que nous avons, nous n'avons pas les documents que HQD a reçus, nous avons ceux que la Régie a reçus, donc nous en avons pris connaissance et nous tirons certains enseignements, qui vont déboucher à différentes recommandations quant à la qualité du service à la clientèle qui est offert à ces clients, qui légitimement veulent ou peuvent exercer l'option de retrait. C'est... pour ce qui est du statut juridique des observations, à savoir que c'est une preuve ou pas, de toute façon, je vais... la Régie est maître de ses règles de preuve, les observations ont une certaine valeur, ce n'est pas, elles ne sont pas inexistantes, le rôle de la Régie n'est pas de dire, il y a un processus qui est dans le Règlement de procédure disant que des gens peuvent déposer des observations. Il y a des gens qui l'ont fait, donc la Régie a le droit d'en prendre connaissance et de leur accorder la valeur probante qu'elle juge opportune. Et de la même manière, les intervenants peuvent se référer à ça puisque nous n'avons pas ce même outil de la part d'Hydro-Québec, nous avons ça, ça fait que nous avons le droit d'y référer.

LA PRÉSIDENTE : Maître Neuman, la Régie, en effet, dans la décision qui portait sur la demande de radiation de preuve, a, n'a pas radié votre résumé sommaire des observations, des deux cent douze (212) premières observations, elle s'en est, il me semble bien que votre lettre nous indiquait que ce n'était qu'à titre de résumé et qu'en aucune manière ceci, ce n'était pas un moyen de devenir de la preuve. Et une observation n'est pas une preuve. Je vous ai mentionné tantôt, la Régie en a pris connaissance, elle n'a pas juste le droit, elle a eu le devoir, et elle le fait, d'en prendre connaissance de l'ensemble des observations. Alors on n'a pas besoin d'une interprétation et je vous suggérerais que les éléments que vous avancez de la manière que vous le présentez maintenant est beaucoup plus de la nature de l'argumentation, et je ne suis pas inquiète, j'imagine que vous allez aborder cela dans le cadre de votre argumentation. Alors on a mentionné tantôt, on n'est pas pour reprendre l'ensemble des observations, les gens ne sont pas ici pour en témoigner, ce n'est pas de la preuve, et la Régie en a pris connaissance déjà. Alors on a permis que vous présentiez votre résumé parce que vous nous avez clairement indiqué, dans votre lettre, que ce n'était qu'à titre de résumé et que ça n'allait pas en constituer de la preuve. Alors il faut faire attention, la marge est encore un peu délicate, là, on se promène sur un fil de fer, là. (10 h 28)

Me DOMINIQUE NEUMAN : C'est exactement ce que nous faisons.

LA PRÉSIDENTE : Oui, mais l'argumentation je me permettrai de vous dire que je ne suis pas avocate, mais je pense que c'est de la nature et du rôle de l'avocat et pas de l'analyste. Puis ça c'est lundi matin ou lundi après-midi dépendant où on en sera rendu.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Oui.

LA PRÉSIDENTE : Mais c'est à lundi que vous allez avoir l'opportunité de nous proposer votre argumentation.

Me DOMINIQUE NEUMAN : Si je peux me permettre, ces quelques remarques que madame Blais fait sont au soutien des recommandations dans son rapport qui demandent d'améliorer le service à la clientèle de différentes manières. En ce sens que s'il y a zéro, zéro problème, il n'y a pas lieu de faire des recommandations. C'est parce que nous avons des indications qu'il y a quelque chose à améliorer que nous recommandons de l'améliorer. C'est dans ce cadre-là. Les recommandations auxquelles je vous fais référence, que madame Blais va mentionner dans un instant, sont les 1.4, .5, .6 et 1.9 de notre rapport. Ce sont des recommandations qui n'ont pas été radiées et c'est pour pouvoir les soutenir. C'est-à-dire s'il y avait zéro problème, on n'aurait pas à faire ces recommandations. C'est parce qu'il y a des indications qu'il y en a.

LA PRÉSIDENTE : C'est bien. Je vous rappelle la Régie a pris connaissance des observations et, oui, on a pu constater qu'il y avait des difficultés dans la communication entre Hydro et certains citoyens qui n'ont peut-être pas pris en considération ou lu l'ensemble des preuves ou des éléments qui ont déjà été traités. Radiofréquence, il n'y en a pas de difficultés, il n'y en a pas d'impact sur la santé. Rien de prouvé. On a eu un expert hier qui nous a dit qu'il n'y en a pas de problème de radiofréquence à sa connaissance et ce qu'il a vu.

Or, je vous demanderais limitez-vous à vos recommandations et de façon générale. Comme on dit souvent dans les tarifaires, allez aux points principaux de votre rapport. La Régie l'a lu le rapport, elle a lu l'ensemble de vos pièces. Or, ça fait quelques mois que vous nous alimentez alors on n'hésite pas à vous lire. O.K.

Or, que l'on procède avec l'explication et la présentation des diverses recommandations qui sont déjà dans votre rapport, soit.

Me DOMINIQUE NEUMAN : [37] Donc, Madame Blais, je vous inviterais à présenter les quatre recommandations que j'ai mentionnées tout à l'heure. Donc, les recommandations 1.5, .4, .6 et 1.9.

Mme BRIGITTE BLAIS : Alors pour toutes ces raisons, nous recommandons à la Régie, tel que le mentionne notre recommandation 1.5, qu'elle exige de HQD et de Capgemini un respect total des personnes qui optent pour l'option de retrait en cessant de tenter de les convaincre de ne pas opter pour cette option.

Et tel que le recommande notre recommandation 1.4, qu'elle exige, que la Régie exige d'HQD qu'elle indique dans ses rapports trimestriels à la fois le nombre de clients ayant demandé l'option de retrait, le nombre de clients dont le compteur d'option non communicant a été installé, des statistiques sur le délai d'attente et aussi sur les cas où les CNG, donc nouvelle génération, auraient été installés par erreur suite à des demandes d'option de retrait.

Dans sa preuve écrite au présent dossier, HQD proposait de cesser de rapporter le nombre de demandes d'option mais uniquement... Attendez un instant s'il vous plaît. Nous avons compris hier qu'HQD était d'accord à continuer de rapporter finalement le nombre de personnes avec un compteur demandé et le nombre avec un compteur installé et le nombre de personnes qui ont changé d'avis entre- temps. Et, tel que dit précédemment, on aimerait également savoir combien de personnes passent du compteur nouvelle génération au compteur non communicant.

Pour notre recommandation 1.6, on recommande que la Régie exige de HQD qu'elle... Est-ce qu'on le dit?

Me DOMINIQUE NEUMAN : Mais en fait c'est la recommandation 1.6 qui est au dossier. Écoutez, il y a deux autres recommandations, ce n'est pas la peine de les lire intégralement. Mais 1.6 où nous constations la sagesse d'HQD d'avoir retardé jusqu'à maintenant les cas qu'on dit les plus difficiles, donc les cas en zones denses. Et nous recommandions... Pour la dernière recommandation. [38] Oui. J'aimerais la maintenir. Oui, excusez-moi.

Oui. Que la Régie exige de HQD qu'elle fournisse toute l'information nécessaire sans ambiguïté sur la façon de se prévaloir de l'option de retrait en ajoutant un onglet « Option de retrait » au site web de HQD, où toute l'information serait rassemblée plutôt que dispersée. Et cela inclurait de l'information précise et technique sur les compteurs non communicants. (10 h 34)

[40] Madame Blais, je vais vous amener un petit peu plus loin. Vous aimeriez aussi que les clients aient un numéro de confirmation lorsqu'ils optent pour l'option de retrait.

Mme BRIGITTE BLAIS : Oui, car certaines personnes n'ont... n'ont pas reçu quelque confirmation que ce soit qu'un compteur non communicant leur serait installé après l'avoir signifié à Capgemini. Quelques témoignages dans les observations l'affirment.

Nous recommandons à la Régie, selon notre recommandation 1.10, qu'elle demande à HQD que le numéro de téléphone indiqué sur les avis de trente (30) jours d'option de retrait soit un numéro de téléphone aisément rejoignable et que le client n'ait pas l'obligation de composer un deuxième numéro de téléphone après avoir rejoint le premier pour exercer son option.

Et nous recommandons, à notre recommandation 1.11 à la Régie, qu'elle demande à HQD de remettre un numéro de confirmation à toute personne qui opte pour l'option de retrait et que le délai de remplacement d'un CNG installé par un CNC soit de moins d'une semaine. Voilà. C'est tout.

[41] Madame Blais, je vais passer à la demande d'autorisation du projet en phases 2 et 3. Hier il a été question du déploiement dans les zones... des réseaux autonomes. Vous avez un commentaire à faire sur les recommandations de UC et du GRAME au présent dossier. Est-ce que vous avez une remarque à ajouter à ce sujet?

Avec votre autorisation, Maître Neuman, on sauterait cette question. Merci.

[42] Donc quelle décision la Régie devrait-elle prendre sur la présente demande de HQD d'autorisation d'investissement du projet LAD en phases 2 et 3? En raison du problème majeur d'acceptabilité sociale du projet, tant de la part des citoyens que de leurs élus municipaux et du fait que les coûts des situations les plus complexes n'apparaîtront que dans le bilan de la fin du projet de phase 1, nous recommandons à ce stade le rejet de l'autorisation demandée.

HQD devrait plutôt présenter son bilan final de la phase 1 indiquant notamment la partie du déploiement qui sera alors effectuée tels que les cas de compteurs CII et les cas de citoyens qui auront refusés une installation. Et indiquant les autres informations que nous avons recommandés. Ce bilan devrait ensuite pouvoir être examiné en séance de travail à la Régie avec les intervenants. La difficulté rencontrée dont celle de l'acceptabilité serait discutée. Ce n'est qu'ensuite qu'il serait déterminé s'il y a lieu ou non pour HQD de présenter une demande pour poursuivre les deux autres phases dudit projet. J'aurais aimé que la version idéalisée d'acceptabilité du projet rapportée par HQ mercredi soit la seule version des choses. Mais malheureusement, depuis plus de deux ans et demi maintenant et suite à la lecture de quatre cent quarante-et-une (441) lettres des observations des résolutions municipales - parce que j'ai poursuivi la lecture moi aussi suite au treize (13) mars - trop de témoignages contredisant Hydro me parviennent venant d'un trop grand nombre de personnes. Le panel de mercredi nous a donné l'impression que le service à la clientèle est respectueux de ses clients, mais ce n'est pas du tout ce qui ressort des témoignages des observations. Il est possible que l'exaspération gagne les préposés au téléphone et les installateurs, mais cela ne doit pas faire en sorte que le client soit mal servi. Nous nous demandons également comment il se fait qu'une grande entreprise comme Hydro-Québec ignore toute une série d'informations qui, normalement, devraient être colligées dans le but d'améliorer son service. Par exemple, combien d'avis de non consentement ont été reçus? Combien de compteurs barricadés? Combien de gens témoignent être affectés par les compteurs? Combien de logement contiennent des compteurs multiples, etc.? On a toujours eu de la difficulté à obtenir ces informations. En somme, si les clients de HQD avaient la possibilité de changer de fournisseur, ils le feraient. Mais voilà, ils sont prisonniers de ce Distributeur qui a le monopole.

C'est pourquoi la Régie doit jouer son rôle de surveillance et de médiation. Notre recommandation finale ne peut donc pas être la poursuite du déploiement, car cela irait à l'encontre de nos constats, non pas en termes financiers du projet, mais en termes de développement durable du projet. Ce projet n'est pas durable, car il ne tient pas compte des aspects sociaux et environnementaux. Il ne tient pas compte des impacts témoignés sur la qualité de vie des clients touchés financièrement et par rapport à leur santé. Ce projet générera des profits pour le gouvernement, mais ces profits iront vraisemblablement au système de santé. Ainsi, nous recommandons à la Régie de l'énergie de refuser l'autorisation demandée par 1HQD pour son projet des phases 2 et 3 tel que soumis et en convoquant plutôt une séance de travail d'examen du bilan final de la phase 1.

Si toutefois la décision de la Régie était contraire à notre recommandation, nous souhaitons que la Régie mette en application de nombreuses recommandations précédemment élaborées. Nous recommandons... notamment, à notre point 1.12, ... à la Régie de l'énergie de ne prendre sa décision sur la demande d'autorisation par HQD des phases 2 et 3 du projet LAD qu'après le mois de juin 2014, à la lumière du succès ou non des installations des compteurs intérieurs en milieu dense tel qu'il apparaîtra aux rapports trimestriels T1 et T2 de l'année 2014 en Phase 1.

[43] Madame Blais, si la Régie également décide d'autoriser malgré tout l'investissement, est-ce qu'elle devrait assortir cette autorisation de conditions quant à la qualité des prestations de service de distribution d'électricité? Et je vous demanderais donc d'indiquer simplement la recommandation qui est faite à cet égard?
Nous recommandons à la Régie de l'énergie lors de l'évaluation de la présente demande d'autorisation de tenir compte du mécontentement d'une partie importante de la population face à ce projet et face à la piètre qualité du service à la clientèle, ainsi que de...

[44] Votre recommandation? Alors le 1.16 : Nous soumettons qu'un traitement différent des zones denses et non denses pourrait améliorer la qualité du service. Mais pas totalement.

Ainsi si, [...], celle-ci choisissait de ne pas autoriser le déploiement en zone dense, il en résulterait des effets nettement bénéfiques pour la qualité de service.

Les « préoccupations/refus » diminueraient nettement. Les citoyens dont les compteurs sont groupés, situés à l'intérieur ou proches des lieux où les gens se trouvent habituellement... ainsi que les personnes qui se disent électro-sensibles, ... seraient davantage satisfaits car ils auront pu éviter d'être exposés à des compteurs à radiofréquences. HQD aurait moins de plaintes et insatisfactions à gérer.

[45] Et, finalement, si la Régie décide d'autoriser l'investissement, quel changement devrait être apporté à la liste des suivis trimestriels, et que pensez-vous des changements que HQD demande à cette liste?

HQD demande un suivi global des trois phases. Nous ne sommes pas d'accord car nous ne verrions plus clairement le nombre de refus. HQD demande de continuer à préciser les adhésions à l'option de retrait selon le nombre de demandes, le nombre de compteurs installés et le nombre de gens ayant changé d'idée. Nous sommes d'accord avec cette décision. Mais comme nous disions tout à l'heure, nous suggérons d'ajouter le nombre d'optants qui avaient déjà reçu un CNG et le font changer pour un CNC. HQ recommande un suivi de la progression de l'installation des compteurs. Nous sommes d'accord, mais par zone.

[46] Par zone, vous voulez dire phase? Par phase, oui, effectivement. HQ recommande un suivi des coûts. Nous sommes d'accord. Recommande un suivi des gains. Nous sommes d'accord mais par phase. HQ demande un suivi des relations à la clientèle des plaintes. Nous sommes d'accord mais en incluant toute forme de plaintes, même si elles sont juridiquement invalides, et en les ventilant incluant les plaintes relatives à la santé. HQ demande aussi un suivi de l'option de retrait. Nous sommes d'accord tel que présenté depuis le trimestre... trimestre du trente et un (31) décembre deux mille treize (2013). De plus, HQ demande d'inclure toute information sur les insatisfactions et préoccupations à la clientèle, les rencontres avec les municipalités, et, tel que nous le voyons à l'annexe A de l'engagement 2 de l'ACEFO. C'est tout. [47] Je vous remercie beaucoup, Madame Blais et Monsieur Fontaine. Les témoins sont disponibles pour répondre à d'autres questions.

CLIP

Aucun autre avocat n'avait de question à lui poser.

L'ensemble des notes sténographiques de ces audiences est disponible via le

http://publicsde.regie-energie.qc.ca/_layouts/publicsite/DocumentStenographique.aspx?ProjectID=231&phase=1&Provenance=A

À noter que tel qu'indiqué au http://publicsde.regie-energie.qc.ca/_layouts/publicsite/ProjectPhaseDetail.aspx?ProjectID=231&phase=1&Provenance=A

Le Procès-verbal de l'audience du 9 avril 2014 (9h02 à 15h11) (ne peut être consulté)

Procès-verbal de l'audience du 10 avril 2014 (8h59 à 15h14) (ne peut être consulté)





De : info@cqlpe.ca
Envoyé : 25 mars 2014
À : Secrétariat

Bonjour

J'ai 2 questions pour vous:

Quelle est la date limite pour l'envoi de lettres d'observation dans le cas du dossier R-3854-2013 phase 2 (observations).

Je sais que pour le dossier R-3863-2013, c'était le 13 mars, mais comme le second dossier sera traité plus tard, je crois que la date limite dans ce 2e cas est plus tard.

Puis, j'aimerais savoir si le nombre de lettre d'observations (441) reçus par la régie dans le cadre du dossier R-3863-2013 en ligne au http://publicsde.regie-energie.qc.ca/_layouts/publicsite/ProjectPhaseDetail.aspx?ProjectID=231&phase=1&Provenance=D&generate=true représente un nombre normal, exceptionnellement élevé ou même record de lettres comparativement aux autres dossiers dans lesquels le public peut envoyer des lettres d'observations

Merci bien de me fournir ces 2 renseignements

Jean Hudon

- - -

Monsieur,

La Régie de l'énergie (la Régie) accuse réception de votre courriel du 25 mars dernier et vous en remercie.

Il n'y a présentement aucune date limite fixée pour des observations dans le dossier R-3854-2013, Phase 2.

Toutefois, l'objet de ce dossier n'aura trait qu'aux frais relatifs à l'option de retrait décidés dans le dossier R-3788. Les observations doivent donc se limiter à ne traiter que de ces frais.

Quant à la question de savoir ce que représente le nombre d'observations déposées dans le dossier R-3863, soulignons que plusieurs dossiers antérieurs traités par la Régie ont suscité des observations nombreuses du public avant l'avènement de la classification actuelle prévoyant justement une cote particulière pour les interventions. Or aucune recensement n'a été fait en vue de comparer le nombre d'observations reçues d'un dossier à l'autre et nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer à cet égard.

Espérant ces informations utiles, nous vous prions d'agréer l'expression de nos salutations distinguées.

Le Secrétariat de la Régie de l'énergie
secretariat@regie-energie.qc.ca

___

ET ceci aussi...

De : sophie.baribeau@sympatico.ca
Envoyé : 24 mars 2014
À : Secrétariat
Objet : décision phase 2 et 3 compteurs intelligents

Bonjour,

J'aimerais savoir quand sera prise la décision de la régie, pour la poursuite ou non des phases 2 et 3 des compteurs intelligents?

Sophie Baribeau

Madame,

La Régie de l'énergie (la Régie) accuse réception de votre courriel du 24 mars dernier et vous en remercie.
En réponse à votre question, l'audience dans ce dossier (R-3863-2013) se déroulera du 9 au 15 avril prochain et la décision sera rendue dans les mois qui suivront, en temps opportun, la Loi sur la Régie ne prévoyant aucun délai précis aux fins de rendre une décision.

Nous vous invitons à consulter la page suivante de notre site internet afin de suivre l'évolution du dossier en ligne :
http://publicsde.regie-energie.qc.ca/_layouts/publicsite/ProjectPhaseDetail.aspx?ProjectID=231&phase=1&Provenance=A

Andrée Simard, adjointe de direction
Secrétariat et Communications
Régie de l'énergie
514 873-2452, poste 225axd




IMPORTANT PÉTITION DE L'ASEQ-EHAQ ADRESSÉE À LA CHAMBRE DES COMMUNES - À SIGNER !

Pétition à la Chambre des communes

Nous, les soussignés, citoyens du Canada, portons à l’attention de la Chambre des communes ce qui suit:

ATTENDU QUE, l’hypersensibilité environnementale (un terme qui englobe l’hypersensibilité chimique multiple (HCM), l’hypersensibilité électromagnétique et d’autres hypersensibilités et qui coexistent souvent dans d’autres conditions chroniques telles que l’encéphalomyélite myalgique/le syndrome de fatigue chronique (EM/SFC) et la fibromyalgie (FM)) est une condition chronique affectant plusieurs systèmes du corps et qui peut atteindre des personnes de tout âge, souvent après soit une seule exposition massive ou après des expositions répétées de bas niveau à des déclencheurs (produits chimiques, physiques et biologiques comme les moisissures);

ATTENDU QUE, selon Statistiques Canada 2010, près d’un million de canadiens ont reçu un diagnostic de HCM et que, de plus, presqu’un million cinq cent mille canadiens souffrent d’une ou plusieurs des conditions suivantes: HCM, EM/SFC et FM;

ATTENDU QUE, selon l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de Statistique Canada, 2005, l’hypersensibilité chimique multiple avec ses conditions associées est la troisième condition chronique en importance, après le diabète et les maladies cardiaques et avant le cancer;

ATTENDU QUE, la condition d’hypersensibilité environnementale peut être provoquée et ses symptômes peuvent être déclenchés par des produits chimiques d’usage courant, des champs électromagnétiques, des aliments, des agents biologiques comme les moisissures ou des médicaments;

ATTENDU QUE, les symptômes de l’hypersensibilité environnementale peuvent inclure des problèmes neurologiques aigus ou chroniques (équilibre, résistance, mémoire, raisonnement) et affecter également plusieurs systèmes vitaux, dont les systèmes musculo-squelettiques, dermatologiques, digestifs, cardiovasculaires, pulmonaires et endocriniens;

ATTENDU QUE, l’hypersensibilité environnementale peut fortement affecter l’emploi, l’hébergement, l’accès aux espaces publics, les interrelations personnelles et le bien-être économique des personnes atteintes, de leurs familles et de leurs amis;

ATTENDU QUE, la Commission canadienne des droits de la personne reconnait cette condition comme un handicap;

ATTENDU QUE, présentement, il existe très peu de reconnaissance ou d’éducation au sujet de cette condition médicale au Canada;

ATTENDU QUE, des pays comme l’Allemagne, l’Autriche et le Japon offrent des services sociaux et de santé aux personnes atteintes de sensibilité environnementale;

ATTENDU QUE, la Chambre des communes a dans le passé reconnu des journées pour d’autres conditions médicales;

EN CONSÉQUENCE, nous, les signataires de cette pétition, demandons à la Chambre des communes de déclarer le mois de mai comme le mois de la sensibilisation et de l’éducation au sujet de l’hypersensibilité environnementale au Canada, et de déclarer le 12 mai comme journée des hypersensibilités environnementales et aussi de joindre les rangs d’autres pays qui offrent des services sociaux et de santé à leurs citoyens souffrant de cette condition médicale.

SVP aller au http://www.cqlpe.ca/pdf/Petition_federal_fr_2014_web.pdf pour y trouver le formulaire de pétition que vous devrez retourner à l'Association pour la santé environnementale du Québec, Casier postal 364, Saint-Sauveur, Québec, J0R 1R0. Plus de détails via http://www.aseq-ehaq.ca/index.html et http://www.aseq-ehaq.ca/le-mois-de-mai.html




Un ancien sondage maison non scientifique qui roule toujours

Note de Jean: J'ai créé ce sondage le 1er janvier 2012. Il était biaisé ne présentant qu'un point de vue et offrant des réponses pas assez neutres. 501 personnes y ont répondu (ce que je peux voir comme administrateur).

Il est encore accessible sur le site via http://www.cqlpe.ca/AutresInfosUtiles.htm

et il y a longtemps que j'ai cessé de le garder en première page où il était plus visible.

Si vous cliquez sur terminé à la fin ou si vous allez au http://www.surveymonkey.com/s_thankyou.aspx?sm=YJ9KL3CVYPuIsUQGcP2DdBLLqvihtbhB3VVmTdrk7OM%253d vous verrez les résultats (il faut cliquer sur la flèche en haut à gauche pour accéder aux résultats suivants)

La meilleure est

Considérez-vous que l'imposition de ces compteurs, sans consultation publique ni étude d'impact pour évaluer la possible nocivité des micro-ondes émises, respecte votre liberté de choix ?

Non, je trouve odieux de me faire imposer cela ainsi. : 98%
Mon idée n'est pas encore faite à ce sujet.: 1%
Oui, car je crois qu'Hydro-Québec fait cela pour notre bien. 1%




Tiré de http://journalmetro.com/actualites/national/477627/les-compteurs-intelligents-encore-decries/

Les compteurs intelligents encore décriés

Par Roxane Léouzon - 9 avril 2014

Environ 440 témoignages contre les compteurs intelligents et Hydro-Québec ont été déposés à la Régie de l’énergie dans le cadre des audiences publiques portant sur l’autorisation des prochaines phases du déploiement de ces compteurs. D’après la Régie de l’énergie, c’est un des plus grands nombres de dossiers de citoyens jamais reçus par l’organisme pour une audience publique. Des clients qui s’estiment lésés étaient présents à l’ouverture des audiences, au centre-ville de Montréal mercredi matin, pour témoigner de symptômes apparus depuis l’installation de nouveaux compteurs, qui émettent des radiofréquences semblables à celles des cellulaires et du Wi-Fi.

«J’ai commencé à subir de l’acouphène (sifflement ressenti dans l’oreille), ainsi que des maux de tête persistants, raconte Charlotte Sasseville dans sa plainte envoyée le 16 janvier dernier. Je m’inquiète également grandement de la santé de mes enfants, qui souffrent régulièrement d’insomnies depuis l’installation du nouveau compteur. Je suis aussi de plus en plus fatiguée malgré le fait qu’aucun autre changement dans ma vie ne soit survenu.»

Près de 1 400 000 compteurs ont été installées dans la grande région de Montréal lors de la première phase du projet, qui se terminera en juin 2014. Le collectif Refusons les compteurs voudrait que la Régie tienne compte de ces observations citoyennes dans sa décision d’approuver ou non les deux prochaines phases, qui auront pour objectif de doter tous les foyers québécois des nouveaux compteurs d’ici 2018.

«Nous voudrions que le déploiement soit arrêté par précaution, le temps d’effectuer une étude d’impact sanitaire sur les micro-ondes pulsées, ce qui n’existe pas actuellement», a expliqué Andrea Sylva, membre active de Refusons les compteurs.

Véronique Dubois, directrice de communications à la Régie, a toutefois laissé savoir que ces témoignages avaient moins de poids que la preuve déposée notamment par Hydro-Québec. Santé Canada et la Direction de santé publique estiment d’ailleurs que les compteurs ne posent aucun risque pour la santé. «Il est clair que les symptômes vécu par ces gens qui formulent ces plaintes ne sont pas en lien avec les compteurs», a affirmé Patrice Lavoie, porte-parole pour Hydro-Québec.

Environ 5000 foyers, soit 0,4% des clients d’Hydro-Québec, se sont prévalu de l’option de retrait pour obtenir un nouveau compteur qui n’émet pas de radiofréquences. Les frais supplémentaires pour cette option sont de 98$ pour l’installation et de 206$ annuellement.

Voir aussi...

Hydro-Québec: plus d'un million de nouveaux compteurs «intelligents» en service (09/04/2014)
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/04/09/hydro-quebec-compteurs-intelligents_n_5118271.html
La phase 1 de Hydro-Québec est presque complétée: près de 1,4 million compteurs de la nouvelle génération sont déjà en service dans la région du Grand Montréal. La société d'État en a profité pour rappeler qu'ils ne posent «aucun risque pour la santé» dans son communiqué. «Contrairement à ce que suggèrent certaines rumeurs, les compteurs de nouvelle génération sont sécuritaires», peut-on y lire. Santé Canada juge que l'exposition à l'énergie des radiofréquences (RF) est bien inférieure aux normes de santé canadiennes et «croit qu'aucune mesure de précaution n'est nécessaire pour réduire l'exposition à l'énergie RF provenant des compteurs intelligents». Les audiences publiques pour autoriser les phases 2 et 3 de l'installation des compteurs de nouvelle génération commencent mercredi à la Régie de l'énergie. Si tout se passe comme prévu, l'ensemble du Québec sera couvert d'ici 2018, portant le total des compteurs installés à 3,8 millions. Petit bémol - Dans une entrevue accordée au Devoir, en 2012, un chercheur de réputation mondiale, Dr David Carpenter, avait déclaré que les compteurs intelligents pouvaient poser de graves risques pour la santé et «engendrer des dommages irréversibles». Plusieurs groupes citoyens s'opposent toujours à l'installation des compteurs, qu'ils jugent non sécuritaires et trop coûteux.

QUESTION : Les installateurs d'Hydro/CapGemini ont-ils frappé un mur au centre de Montréal où 70% des compteurs sont à l'intérieur ? Il en reste donc plus de 300,000 à installer et le gros des équipes d'installateurs travailleraient maintenant dans des secteurs se situant en dehors de la zone prévue pour la Phase 1. Les gens refusent-ils massivement de leur ouvrir la porte comme dans Villeray en 2012 ? N'espérons pas qu'Hydro-Pinocchio va nous l'avouer... mais si c'est le cas, ils ont un GROS problème... Et nous on aurait alors de bonnes raisons de célébrer.




Hydro-Québec veut étendre les compteurs intelligents à l'ensemble du Québec
http://m.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/04/09/001-hydro-quebec-compteurs-intelligents-quebec.shtml
Hydro-Québec a déjà installé près de 1,4 million de compteurs intelligents dans la grande région de Montréal et veut maintenant étendre son réseau de lecteur à distance à l'ensemble du territoire québécois. Une opération qui coûtera au total un milliard de dollars.

Un texte de Normand Grondin

En audiences mercredi devant la Régie de l'énergie, la société d'État a fait valoir que le déploiement se passe tel que prévu, que les budgets sont respectés et que l'installation des équipements se déroule à la vitesse d'environ 5000 à 6000 nouvelles unités par jour. Hydro-Québec précise également que seulement 5398 clients se sont prévalus de l'option de retrait du programme jusqu'ici, ce qui représente 0,4 % de la clientèle, alors qu'on croyait avoir deux fois plus de demandes durant la phase 1. Le porte-parole d'Hydro-Québec, Patrice Lavoie, a par ailleurs confirmé que la société d'État fera bientôt une demande à la Régie pour abaisser le montant exigé des clients qui souhaitent conserver des compteurs de l'ancienne génération, qui n'émettent pas de radiofréquences. En ce moment, un client doit défrayer 206 dollars, chaque année, pour le conserver, un montant jugé trop élevé pour les opposants et plusieurs organismes de défense des droits des consommateurs. Mais Hydro-Québec ne reviendra pas sur ces positions : « La Régie a jugé que ce n'est pas à l'ensemble des Québécois de payer via les tarifs d'électricité pour le choix personnel de quelques milliers d'individus qui choisissent l'option de retrait », rappelle Patrice Lavoie. Les impacts potentiels sur la santé et l'environnement des compteurs de nouvelle génération, qui ont déjà été étudiés par la Régie avant la phase 1, ne seront pas revus durant les présentes audiences.

Malgré tout, une quinzaine d'opposants se sont regroupés, mercredi, devant les bureaux de la Régie de l'énergie, au centre-ville de Montréal, et ont fait savoir qu'ils ont soumis plus de 442 témoignages écrits à la régisseuse Louise Pelletier, chargée d'étudier la demande d'Hydro-Québec. Selon la porte-parole des opposants, Marie-Michelle Poisson, le quart de ces témoignages proviennent de citoyens qui disent éprouver des problèmes de santé reliés aux ondes qu'émettent les appareils comme ceux-ci. Plusieurs témoignages évoquent également un problème de « harcèlement » de la part de certains employés d'Hydro-Québec qui, ignorant les refus de certains clients, insisteraient trop lourdement pour leur faire changer d'idée. Les opposants tiendront une autre manifestation samedi prochain. Les audiences pour les phases 2 et 3 se terminent vendredi.




COUVERTURE ÉQUITABLE DU RAPPORT BIDON DE LA SRC

L'émission de Paul Arcand a couvert - équitablement - le rapport de la SRC et ils avaient un point de vue d'un scientifique qui était pour le moins honnête : « De là à prouver que l'usage du sans-fil ne cause pas d'effets sur la santé, il s'agit d'une question très complexe et peu de données sont disponibles en ce moment. »

Risques potentiels des champs de radiofréquences: un comité publie son rapport (1 avril 2014)
http://www.985fm.ca/national/nouvelles/risques-potentiels-des-champs-de-radiofrequences-310173.html
TORONTO - Les directives fédérales sur les niveaux d'exposition sécuritaires aux champs de radiofréquences émis par les cellulaires et autres appareils sans fil semblent globalement adéquates, mais les études pour clarifier le risque potentiel de cancer devraient être poursuivies, recommande un comité d'experts.
(...) Dans le cadre de son examen, le comité d'experts a aussi entendu les avis d'un certain nombre de personnes se considérant hypersensibles aux émissions de radiofréquences, avec des symptômes cadrant dans une large catégorie appelée l'«intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques» (ou IEI-EMF). Selon M. Demers, la détermination des causes exactes de ces symptômes devrait aussi constituer un «secteur prioritaire» de recherches. M. Demers a souligné que bon nombre de personnes s'inquiètent aussi de l'exposition des enfants aux champs de radiofréquences. Les craintes incluent les effets possibles des émissions cellulaires sur les cerveaux encore en développement, des recherches ayant montré qu'environ un tiers des radiofréquences est absorbé par le crâne. Canadiens pour une technologie sécuritaire (C4ST), une organisation à but non lucratif qui se donne comme mission d'éveiller les Canadiens et les politiciens quant aux risques de l'exposition à des niveaux non sécuritaire de radiofréquences, a réagi avec véhémence au rapport. L'organisation a accusé le comité d'avoir un biais favorable aux acteurs de l'industrie du sans-fil et d'ignorer les données scientifiques prévenant des risques pour la santé. «L'examen de la SRC est un exercice dispendieux corrompu par l'industrie et ainsi un gaspillage de l'argent des contribuables», a soutenu par communiqué le chef de la direction, Frank Clegg, qualifiant les conclusions du rapport de «douteuses à tout le moins». Membre du comité d'experts et professeur de génie biologique à l'Université de la Pennsylvanie étudiant les impacts sur la santé des champs électromagnétiques, Ken Foster a affirmé que les études sur l'exposition humaine aux ondes des appareils sans-fil ont offert très peu de données pertinentes sur les effets biologiques.

(...) «De là à prouver que l'usage du sans-fil ne cause pas d'effets sur la santé, il s'agit d'une question très complexe et peu de données sont disponibles en ce moment», a-t-il ajouté. CLIP

Intéressant aussi de réécouter cette entrevue qui rappelle le refus par Hydro du compteur Varitron en faveur de celui de Landis+Gyr dans le but de pouvoir charger des frais élevés servant de ticket modérateur et ainsi obliger le plus gros de la clientèle à ne pas faire remplacer le compteur intelligent. Selon cette logique, il me semble illusoire, quoi que l'on dise, d'espérer qu'ils vont accepter d'éliminer les frais du droit de retrait.

Louis-Gilles Francoeur, journaliste au Devoir - Compteurs intelligents (27/03/2012) http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=128443
Louis-Gilles Francoeur, journaliste au Devoir - Compteurs intelligents - Hydro-Québec a-t-elle délibérément choisi un compteur plutôt qu'un autre pour décourager le retrait ?

Ah! Louis-Gilles Francoeur... On s'ennuie beaucoup de ses lumières et de sa lucidité... Revoyons ce qu'il écrivait dans le Devoir il y a 2 ans - des FAITS que plus aucun journaliste québécois ne semble avoir le courage de publier...

Tiré de http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/349405/les-compteurs-intelligents-seraient-un-risque-serieux-pour-la-sante-de-la-population

Les compteurs intelligents seraient un risque «sérieux» pour la santé de la population

Une sommité internationale contredit les affirmations d’Hydro-Québec

7 mai 2012 - Louis-Gilles Francoeur

Dans un mémoire déposé la semaine dernière dans le dossier des compteurs intelligents, le Dr David Carpenter, une sommité internationale en matière d’impacts de champs électromagnétiques, affirme que « l’état de la recherche scientifique établit de façon suffisante qu’il est fort probable que les compteurs-émetteurs de radiofréquences (RF) proposés dans le programme d’Hydro-Québec puissent constituer un risque sérieux et engendrer des dommages irréversibles pour la santé, notamment des séquelles biologiques autres que celles résultant d’un effet thermique ».

Le Dr Carpenter, qui témoignera devant la Régie de l’énergie le 17 ou le 18 mai prochain, a fait ses études médicales à l’Université de Harvard. Il dirige aujourd’hui l’Institut de santé environnementale de l’Université d’Albany, dans l’État de New York en même temps qu’il enseigne à l’École de santé publique du même État. Auteur de deux livres sur les champs électromagnétiques et d’environ 350 articles scientifiques, il est aussi coauteur du rapport Bioinitiative, qui synthétise les effets biologiques des RF, démontrés par 2000 études scientifiques. Ce rapport a notamment servi de base au Conseil de l’Europe et à ses conseillers scientifiques pour qu’il recommande aux 25 d’appliquer le principe de précaution en matière d’électromagnétisme et de radiofréquences.

Le mémoire du Dr Carpenter démolit les affirmations du Dr Michel Plante, le médecin consultant d’Hydro-Québec qui a soutenu notamment que les compteurs choisis par la société d’État sont sans danger, même pour ceux qui disent souffrir d’électrosensibilité, une maladie qui n’existe pas à son avis.

Dans le chapitre qui traite de la querelle scientifique sur les effets des RF, le Dr Carpenter indique que les milieux scientifiques ont commencé à s’interroger publiquement sur la présence de médecins associés aux industriels dans les organes étatiques ou internationaux qui établissent les normes réglementaires sur les RF, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ou encore dans les comités de révisions scientifiques des grandes revues. Un des auteurs à l’origine de ce questionnement a nommément visé dans un article le « Dr Michel Plante d’Hydro-Québec comme étant un de ces participants problématiques qui a des liens avec l’industrie ».

Selon le mémoire de ce spécialiste, « il a été établi hors de tout doute raisonnable qu’il y a des effets nocifs pour la santé humaine à des niveaux d’exposition aux RF bien inférieurs aux niveaux où on constate des effets thermiques ». Présentement, les recommandations des autorités étasuniennes et canadiennes suggèrent de ne pas dépasser 6 millions de microwatts par mètre carré (uW/m3). S’appuyant sur la méta-étude Bioinitiative, le Dr Carpenter estime qu’il n’est pas sécuritaire pour les humains d’être exposés à des compteurs qui émettent à l’extérieur plus de 1000 uW/m3 et plus 100 uW/m3 à l’intérieur des maisons.

La mauvaise prémisse des normes canadiennes et étasuniennes, dit-il, suppose qu’il n’y a pas d’impacts pour la santé sauf si on mesure des effets thermiques, comme ceux produits par les micro-ondes ou les téléphones cellulaires. Mais des centaines d’études portant sur les cellules, dit le Dr Carpenter, démontrent l’existence d’impacts tout aussi réels sur le métabolisme cellulaire à des taux bien inférieurs aux normes en vigueur.

De plus, dit-il, les études démontrent que de très faibles expositions peuvent aussi altérer l’intégrité de l’ADN, engendrer des aberrations chromosomiques, provoquer la mort de cellules, de neurones cervicaux et augmenter la production de radicaux libres, etc.

Quant aux études portant sur les humains, elles ont démontré à des taux bien inférieurs aux normes nord-américaines des changements dans les fonctions cérébrales, incluant des pertes de mémoire, des retards dans l’apprentissage, des baisses de performance chez les enfants, des maux de tête, des impacts sur les fonctions neurogénératives, des déséquilibres des fonctions immunitaires, des baisses de la mélatonine et des troubles de sommeil, des déséquilibres hormonaux, des problèmes cardiaques et des problèmes de tension artérielle, des inflammations et des effets sur la gestation, y compris des fausses couches, des cancers chez les enfants et les adultes, comme la leucémie, les tumeurs cérébrales, etc.

Ressermement des normes

Le mémoire de Dr Carpenter, disponible sur notre site Internet en lien avec cet article, cite des dizaines d’études scientifiques.

Si la querelle scientifique n’aboutit pas encore à un resserrement des normes, c’est qu’on n’a pas encore relié tous ces impacts sur la santé dans une théorie globale qui l’expliquerait complètement, dit-il. Le poids des représentants des industriels dans les organismes réglementaires s’ajoute, dit-il, aux fausses prémisses qu’ils continuent de défendre, comme celle voulant que la température du corps doit augmenter de 1 degré Celsius pour qu’il y ait impact biologique mesurable. C’est d’ailleurs pourquoi, précise-t-il, même les organismes réglementaires nord-américains, y compris le Canada, suggèrent désormais d’appliquer le principe de précaution au phénomène des radiofréquences.

Concrètement, si elle voulait placer ses clients à l’abri de ces risques importants, Hydro-Québec devrait privilégier la transmission par câbles, téléphoniques ou optiques, des données de ses compteurs intelligents, conclut le Dr Carpenter.




Une excellente lettre!

From: Suzanne Éthier (bigsue4u@hotmail.com)
Subject: Ma lettre à Paul Arcand - FM 98.5
Date: 11 avril 2014

Courriel envoyé à Paul Arcand aujourd'hui--il avait parlé de la lettre que les clients reçoivent concernant l'installation des compteurs. En a-t-il reçue une lui-même? Il demeure à St-Jean-sur-Richelieu, territoire visé dans la phase 2 et non-approuvé par la Régie de l'énergie, en pleine audience en ce moment. Depuis la mi-mars HQ envoie des lettres et a commencé son déploiement...

Voyez en p.j. mes "Questions pour Hydro".

M. Arcand

En référence à votre intervention au sujet de la lettre envoyée par Hydro-Québec (HQ) et l’installation de ses compteurs dits « intelligents ».

Il n’est pas dans mes habitudes d’inonder de courriels les médias et les journalistes, non plus que de peser sur le bouton-panique à la moindre alerte.

Rappelez-vous l’arnaque engendrée par la vaccination du H1N1...pas parce que mon bon gouvernement décide de ce qui est bon pour moi, que ça va forcément l’être.

Regardez bien ce qui est entrain de se produire avec la propagande d’HQ. On n’essaie pas d’empêcher une catastrophe, on se l’injecte! Et ce sera bien pire qu’un ou deux maux de tête et une hausse de 5 piasses par mois.

INODORE, INCOLORE, INVISIBLE…MAIS PAYANT!

Ne perdons jamais de vue que tout le monde, même les employés d’HQ, les cadres, les policiers, chauffeurs, politiciens, journalistes, entrepreneurs, plombiers, vendeurs, patrons, étudiants, hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux, TOUS seront affectés d’une manière ou d’une autre par cette technologie.

Et ce n’est pas MA cause, c’est une catastrophe annoncée pour une population entière, peu importe notre nom ou notre statut.

Avant de poursuivre, je tiens à vous dire que personne parmi notre coalition n’est contre la technologie; ce que nous déplorons, est le fait que celle choisie par HQ est extrêmement nocive, intrusive et onéreuse. Il existe d’autres technologies déjà proposées entre autres par l’ex-ministre des Ressources naturelles Mme Martine Ouellet en 2011-2012, qui ont été rejetées par HQ au profit d’une compagnie étrangère (Landis & Gyr). M. Arcand, quand on se met à fouiller là-dedans, je vous jure qu’il y a matière à une belle Commission d’enquête.

Et je rajouterai pour ceux qui vont encore dire que de toutes façons on est déjà envahis d’ondes avec le Wi-Fi partout, et que ce n’est pas plus pire qu’un cellulaire (les arguments d’HQ entre autres), eh bien justement, c’est déjà une erreur d’être rendus aussi loin (le 5G bientôt), inutile d’en mettre plus, et un cellulaire, je peux le désactiver, je ne dois pas le coller sur ma tête (mise en garde du fabricant), mon four micro-ondes pour les 2 minutes où il fonctionne je m’en éloigne de 5 pieds (recommandations du fabricant), même chose pour les tablettes, les routeurs, que je peux désactiver ou simplement décider de NE PAS avoir. J’ai  3 ordis chez moi et tout est « filé ». Autrement dit, J’AI LE CHOIX. Ce qui est loin d’être le cas avec les compteurs. Je n’ai rien demandé, et on ne m’a pas demandé mon avis non plus, on me l’impose, de force, et même si j’arrivais à conserver mon compteur actuel, je serai affectée par l’émission de tous les autres compteurs, routeurs, antennes collectrices de mon voisinage. Le principe de la fumée secondaire des cigarettes. Je suis fatiguée d’avoir à expliquer cela.

Le volet santé :

Bien sûr, des études ont été faites : commandées et payées par HQ entre autres au CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec). On sait très bien qu’on va toujours nous fournir les études qui font leur affaire.

Nos universités sont pleines de bacheliers en sciences, en micro biologie etc… nous avons des professeurs émérites, des chercheurs, des scientifiques qui sont à même d’établir le degré des effets biologiques et génétiques sur l’être humain (Santé Canada ne s’en tient qu’aux effets thermiques) et on va me faire croire que tout ce que ces gens avancent est erroné?

Moi je crois plutôt qu’on les réduit au silence en ne publiant rien de leurs recherches, sous peine de leur couper les vivres (bourses, subventions…). Un peu comme les lobbys pharmaceutiques.

A-t-on le même mot d’ordre envers les médias? Je me pose la question. Il y a bien des reportages à gauche et à droite qui « passent dans le beurre », sans dénoncer massivement, comme si ça n’arrivait qu’à un petit groupe de plaignants, sans jamais gratter le bobo…On rapporte la nouvelle, point.

Santé-Canada a établi une norme (une des plus laxiste au monde) qui fait en sorte qu’on peut passer n’importe quoi comme étant sécuritaire.

Vous savez monsieur Arcand, si j’avais le pouvoir de dire que la vitesse sur les autoroutes est maintenant établie à 200 km/hre, et que vous roulez à 180, nous savons très bien que vous risquez votre vie et celle des autres. Mais puisque vous roulez en bas de la norme…ce n’est pas dangereux…

Le taux de leucémie chez les enfants a triplé depuis 2004, année des premières installations de compteurs Centron Itron C1SR et GE (trois modèles) à plus de 900,000 unités, émetteurs de Radio-Fréquences (RF) sur les nouvelles propriétés, condos, maisons rénovées, et ce, sans précaution ni information, à l’insu de tous…et donc les personnes éprouvant des symptômes ne pouvaient faire le lien avec les compteurs (encore moins les enfants).

Nous avons un taux de cancer des plus élevé et exponentiel au Québec.

Afin d’écarter tout doutes quant aux émissions réelles des compteurs, et éviter tout risque de « trucage », pourquoi ne pas aller mesurer et analyser l’intensité  des RF et micro-ondes pulsées, chez les élus municipaux, provinciaux de quelque allégeance que ce soit, employés d’HQ, ou tout autre personne sceptique, et en faire la démonstration devant la caméra des médias? On en aurait le coeur net une fois pour toutes.

Un refus confirmerait la crainte de la vérité.

Le volet vie privée:

Les compteurs Focus (LE « intelligent » qu’on veut installer pour que le réseau maillé soit fonctionnel) sont munis de deux cartes (antennes), une pour relayer les données de votre consommation au centre de données, et l’autre (Zigbee) pour collecter les données de chacun de vos appareils ménagers qui seront dotés d’une  « puce » (les ondes voyageront donc à l’intérieur de votre maison) et le summum, HQ procédera à du « décalage de fonctionnement » --terme utilisé par Mme Martine Ouellet lors d’une rencontre le 5 Juillet dernier---pour contrôler votre chauffe-eau et vos thermostats en période de pointe. Et quand vous aurez une borne de voiture électrique chez-vous…alors là…

Toutes vos données de consommations et vos habitudes de vie pourront être disponibles à des tierces parties (police, compagnies d’assurance, employeur…) et seront sujettes au piratage. Ce qui est déjà constaté ailleurs.

Le volet « Cashflow »:

Outre la hausse de 4.3% qui vient d’être accordée, HQ va pouvoir faire de la tarification différenciée. On va vous faire payer pour la consommation des autres. En Ontario notamment, la population a constaté une augmentation de sa facture d’environ 20%. Même chose au Vermont et autre États et municipalités.

Lors du dépôt du budget de l’ex-ministre des finances Nicolas Marceau au sujet de la hausse prévue de 5.8%, il a mentionné qu’advenant une baisse de taux (devenue 4.3%) de la part de la Régie de l’énergie, HQ devrait se débrouillée pour aller chercher le manque à gagner pour pouvoir verser sa redevance au gouvernement. Comment pensez-vous qu’HQ va s’y prendre?

Le volet «Irrespect»  d’HQ :

Non-respect de la limite du territoire; en effet, la phase 1 du déploiement a été « étirée » au-delà des limites établies des Couronnes Nord et Sud; pour la simple raison qu’HQ a été incapable d’obtenir le résultat escompté lors du déploiement de la phase 1, et qu’elle devait atteindre son objectif pour permettre à la Régie de l’énergie de donner son aval au déploiement des phases 2 et 3.

Non-respect du déploiement de la phase 2 : En ce moment même où je vous écris, les audiences de la Régie de l’énergie ont lieu pour approbation des phases 2 et 3, selon le rendement de la phase 1. Entre autres, la phase 2 comprend la ville de St-Jean-sur-Richelieu. HQ a décidé d’envoyer des lettres (dont vous avez parlé mercredi) dès la mi-mars aux citoyens et commencé à installer ses compteurs (à Laprairie notamment) AVANT d’avoir l’approbation de la Régie.

Les moratoires et les résolutions adoptés par les villes (plus de 80) n’ont pas été respectés et HQ a continué son déploiement sur ces territoires.

HQ ne tient pas compte des avis de non-consentement, des affiches placardées par les citoyens qui refusent les compteurs, et des refus tacites.

HQ fait installer ses compteurs par le sous-traitant Cap Gemini Québec qui emploie des installateurs non certifiés. Le critère numéro UN pour être embauché est d’avoir un secondaire 5. Outre un salaire de base, ils reçoivent une prime au rendement : $2.50 par compteur accessible de l’extérieur et $5.00 pour ceux qui se trouvent à l’intérieur des maisons, ou inaccessibles. Un moyen de les motiver à convaincre les « indécis » en utilisant parfois la menace de frais (le fameux $98 et $206 par année) ou plus percutant « …HQ pourrait aller jusqu’à couper le service si vous refusez »…paroles de M. Patrice Lavoie, porte-parole d’HQ.

Doit-on comprendre que de toutes façons, les audiences de la Régie, les pseudo-séances d’information d’HQ, ne sont qu’une immense pièce de théâtre, et malgré toutes les preuves que l’on voudra, nous sommes à la merci de ce Big Brother bien de chez nous (ça nous appartient…)?

Nous sommes cernés, M. Arcand.

Ce n’était qu’un survol du projet LAD (Lecture à Distance) et de ses façons détournées pour y arriver.

Je vous invite à vous rendre sur le site du collectif citoyen « Refusons les compteurs » pour trouver les informations les plus pertinentes au sujet de ce projet insensé.

http://refusonslescompteurs.wordpress.com/

Aussi, Sondage Léger& Léger (15165-001)-Avril 2014 fait pour le groupe « Je garde mon compteur ». 50% de la population sondée est en désaccord avec le projet d’HQ. Je présume que dans le 50% restant, il y en a au moins la moitié qui ne sait absolument rien de ce qui est entrain de se passer, ou qui pense ne rien pouvoir faire et cède sous la menace.

Je vais essayer de vous faire suivre dans un autre courriel mes « questions pour Hydro » pour lesquelles jamais personne chez HQ n’a été en mesure de répondre (M. Renaud Graveline, Mme Élaine Beaulieu et d’autres représentants).

Mon plus grand souhait en ce moment? Avoir tort.

Merci M. Arcand d’avoir pris le temps de me lire, en espérant ne pas vous avoir importuné.

Suzanne Ethier

St-Hubert Refuse

Note de Jean: En fait comme on peut le voir au http://www.jegardemoncompteur.com/communique1.html la répartition du 50% restant est 36% en accord et 14 % ne savent pas/refus de répondre




Une réaction de Monique Deslauriers (monique_desl@yahoo.ca) au sondage JGMC .

Jean,

Je vous félicite pour la tenue de ce sondage.

Lorsque j'ai tiré la sonnette d'alarme sur le recours à la technologie micro-onde grand-public, il y a 25 ans déjà, la question était nouvelle.

Je me réjouis à la lumière de votre sondage, du chemin parcouru dans la conscience publique et des merveilleux défenseurs environnementaux qui tiennent aujourd'hui le flambeau.

J'écrivais autrefois comme pigiste à LaPresse. Suite aux articles publiés sur les antennes micro-ondes, le journal mit fin à notre collaboration.

Plusieurs personnes ont cru que je gaspillais ma carrière de manière irréaliste en fondant un mouvement de sensibilisation qui a duré jusqu'en 1996 avec la déclaration de la Fédération des municipalités canadiennes sur le principe d'évitement prudent.

Aujourd'hui, vous me fournissez la récompense d'années d'efforts. Qui s'en souvient?

L'important, c'est d'avoir déplacé une molécule qui a déplacé une autre molécule.

Aujourd'hui, d'après votre sondage, je constate que l'inertie physique du déplacement de la molécule forme désormais une masse de conscience qui se répend. Elle est capable de se défendre de la désinformation.

Merci, vous accordez une valeur à mon existence. Je vous remercie. Je remercie aussi le petit comité de physiciens, de médecins courageux, qui grâce à leurs conseils purent valider nos informations.

Monique Deslauriers

Note de Jean: En complément à ce que Mme Deslauriers mentionne au sujet du principe d'évitement prudent, j'ai trouvé ce qui suit. Même si cette analyse concerne presque exclusivement les champs électromagnétiques générés par les lignes de transport d'électricité et n'aborde pas la question des micro-ondes, les considérations évoquées sont pleinement applicables au dilemme entourant la prise de décision au sujet des compteurs intelligents. Malgré la décision arbitraire et imprudente de la Régie interdisant d'aborder dans les audiences sur les phases 2 et 3 les conséquences sur la santé des Québécois du déploiement des compteurs intelligents, je crois qu'il serait sage d'examiner à nouveau cette question à la lumière des considérations avancées dans cet document. En outre, les nombreux témoignages de victimes des micro-ondes pulsées disponbles sur le site de la Régie devrait en toute logique faire résonner une sonnette d'alarme. La mise en ligne de ces témoignages étant postérieure à la décision d'interdiction du sujet dans les audiences actuelles, une annulation de la décision n'impliquerait aucun blâme à cet égard mais témoignerait d'une lucidité responsable envers la population. Mieux vaut investir quelques milliers de dollars de plus à ce stade si ça peut permettre d'éviter de poursuivre dans une voie qui à terme débouchera sur des recours collectifs et des compensations de plusieurs milliards à payer aux victimes des compteurs - ce qui arrivera inévitablement à mon humble avis, tout comme les fabricants de cigarettes ont dû payer eux aussi des milliards de dollars en compensation pour les victimes de leurs produits...

Le principe de précaution et les champs électriques et magnétiques : mise en oeuvre et évaluation
http://www.jle.com/e-docs/00/04/15/66/article.phtml

Résumé : Le principe de précaution, une recommandation visant à étudier les actions qui permettraient d'éviter des dommages possibles, même si leur survenue est incertaine, est défini et interprété de façon très variée. Nous présentons la gamme de ses définitions en mettant l'accent sur leurs exigences en matière de force des preuves de nocivité et d'actions recommandées. Nous décrivons les approches variées qui ont été utilisées pour développer des politiques qui abordent la question de possibles effets des champs électriques et magnétiques (CEM) sur la santé face aux incertitudes scientifiques. Nous examinons ensuite les aspects spécifiques de l'incertitude scientifique concernant les risques des CEM pour la santé, risques qui sont particulièrement importants pour le développement de politiques de précaution et nous introduisons le cadre de précaution développé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour aborder les CEM et les autres expositions, technologies ou agents qui pourraient comporter des risques pour la santé publique. Nous concluons avec des exemples tirés de politiques de compromis de risque sur les CEM qui doivent être pris en considération lorsqu'on développe toute politique de précaution et nous émettons des recommandations pour mieux définir et appliquer des mesures de précaution.

Le principe de précaution est un des nombreux guides utilisables par la société pour décider d'une action afin de protéger ses membres contre un danger possible. C'est une approche essentiellement fondée sur l'idée que « mieux vaut la sécurité que les regrets », c'est-à-dire qu'il est préférable de décider d'une action pour éviter un danger même si sa probabilité de survenue est incertaine.Le choix des actions possibles s'étend de la non-intervention à l'interdiction d'une substance ou d'une activité potentiellement dangereuse. Plusieurs facteurs peuvent influencer ce choix ; parmi les plus influents, on trouve la gravité du danger potentiel et le degré d'incertitude sur la dangerosité d'une activité ou d'une substance. Ces deux facteurs peuvent justifier une large variété d'actions, comme le montre la ( figure 1 ). La gravité du danger et le degré d'incertitude sont en fait les seuls facteurs abordés directement par le principe de précaution tel qu'il est habituellement énoncé.

(...) Bref historique

Le principe de précaution a émergé en tant qu'aide à la décision pour réglementer les activités dangereuses pour l'environnement dans la loi suédoise de protection de l'environnement de 1969 [1]. Dans cette loi figurait le principe que le simple risque de danger, pourvu qu'il ne soit pas trop éloigné, mérite des mesures de protection ou une interdiction de l'activité potentiellement dangereuse.
Le Vorsorgeprinzip, le principe de « précaution » ou de « prévision », a suivi dans la loi allemande dans les années 1970 [2]. En affirmant essentiellement qu'une politique environnementale nécessite une approche de précaution, le Vorsorgeprinzip a servi de base pour les politiques de réglementation des centrales nucléaires, des pluies acides et de la pollution en mer du Nord.

Depuis les années 1970, de nombreux traités internationaux ou des déclarations ont intégré le principe de précaution sous une forme ou une autre. Parmi les plus anciennes, on trouve la déclaration de 1972 de la Conférence des Nations unies sur l'environnement de l'homme [3], une décision de 1980 [4] du Conseil de l'Europe sur les chlorofluorocarbones (CFC) dans l'environnement et la Charte mondiale pour la nature de 1982 [5] qui a recommandé, concernant les activités susceptibles de représenter un risque significatif pour la nature, que « lorsque des effets indésirables potentiels ne sont pas pleinement compris, les activités ne soient pas menées ».

(...) La déclaration de Bergen de 1990 a affirmé que les politiques environnementales devaient être fondées sur le principe de précaution [14]. En conséquence, le principe de précaution a été adopté dans un amendement de 1992 au traité de Maastricht sur l'Union européenne [15]. L'amendement déclare que la politique environnementale dans la Communauté européenne « devrait être fondée sur le principe de précaution et sur les principes que des actions préventives doivent être décidées, que les dommages à l'environnement doivent en priorité être réparés à la source et que le pollueur doit payer ». L'amendement exige cependant que la politique inclue la prise en compte des données scientifiques disponibles, les conditions environnementales, les coûts et les bénéfices et les conditions socio-économiques.

(...) Application du principe de précaution aux CEM

Les gouvernements ont apporté des réponses différentes à la question des CEM. Alors que la plupart n'ont pas établi de réglementations pour l'exposition aux CEM, quelques-uns ont développé des recommandations, instauré des limites ou adopté des politiques d'évitement prudent (prudent avoidance).

Recommandations et limites sur les CEM

Les recommandations d'exposition dans la plupart des pays sont fondées sur les effets aigus, bien établis, des champs relativement élevés : la limite d'exposition internationale actuellement recommandée est de 100 _T pour les champs de 50 Hz (83 _T pour le 60 Hz) [32]. Les données épidémiologiques sur les effets à long terme sont habituellement jugées insuffisantes pour établir une recommandation. Les expositions réelles du public aux champs magnétiques sont d'habitude considérablement plus faibles que les limites indiquées dans les recommandations et les préoccupations du public sont souvent centrées sur la possibilité d'effets à long terme d'expositions faibles. La reconnaissance des champs magnétiques comme carcinogènes possibles a déclenché une remise en cause de la pertinence des recommandations comme seule réponse réglementaire à l'exposition aux CEM. Les préoccupations du public ont augmenté et, dans certains cas, la pression de l'opinion a contribué à l'abaissement des limites d'exposition ou à d'autres mesures. Là où elles ont été adoptées, ces limites sont d'ordinaire bien inférieures aux limites des recommandations fondées sur les effets aigus.

Le classement du CIRC fournit un motif pour prendre en considération des approches de précaution en introduisant des niveaux d'exposition plus bas. Les tentatives pour introduire la précaution dans les politiques de gestion des CEM sont fondées sur l'application, soit du principe de précaution, soit de l'évitement prudent. L'évitement prudent, une version du principe de précaution (même si elle n'est pas reconnue spécifiquement comme telle) développée pour les CEM d'extrêmement basses fréquences, est définie comme la prise de mesures pour éloigner le public des champs en déplaçant les installations et en concevant différemment les systèmes et les appareils électriques à des coûts qui restent faibles ou modérés [33].

Une grande variété de politiques ont été mises en place par les différents pays en fonction de considérations culturelles, sociales et légales, telles que l'importance accordée à la possibilité d'éviter une maladie qui affecte majoritairement des enfants, l'acceptation des risques imposés (par opposition à volontaires) et l'importance donnée aux incertitudes dans le processus de prise de décision. Plusieurs exemples en sont présentés ci-après.

(...) Critiques du principe de précaution tel qu'il est appliqué aux CEM

Tel qu'il a été appliqué dans les politiques de gestion des CEM, le principe de précaution - ou, plus spécifiquement, l'évitement prudent - a été critiqué comme allant à la fois trop loin et pas assez. Les critiques les plus sévères, remettant en question les arguments scientifiques et politiques invoqués par les auteurs de l'évitement prudent, l'ont baptisé « le désistement de la science » [53]. Aux yeux de ces critiques, accepter l'évitement prudent revient à céder à une peur irrationnelle de l'inconnu et à rejeter l'approche scientifique de l'évaluation de risque. L'autre problème est que l'adoption de l'évitement prudent crée un précédent fâcheux pour la gestion des questions de santé publique controversées qui impliquent complexité et incertitude scientifiques. De plus, les critiques s'inquiètent du fait qu'il ne serait plus possible de s'en tenir à des stratégies de réduction de l'exposition ayant un bon rapport coût-bénéfice ; ils pensent que si la politique est dictée par les préoccupations du public plutôt que par la science, le public cherchera à imposer finalement des solutions plus coûteuses.
Des problèmes d'équité et de justice environnementales ont aussi été soulevés comme arguments contre le principe de précaution tel qu'il a été utilisé dans la question des CEM. Puisque, par exemple, le principe de précaution suggère de réduire les expositions élevées lors de la construction de nouvelles écoles, il pourrait induire une injustice environnementale car les enfants défavorisés sont plus susceptibles de fréquenter de vieilles écoles.

De l'autre côté du débat sur le principe de précaution, les critiques considèrent le principe de précaution et l'évitement prudent comme trop utilitaires, surtout quand ils comportent des considérations coût-bénéfice. Leur argument est que le rapport coût-bénéfice peut justifier des risques inacceptables pour les individus lorsque ces risques sont justifiés pour la société prise dans son ensemble. La question de justice environnementale a émergé de ce côté du débat aussi, avec le postulat que les communautés les plus pauvres ont des expositions plus élevées aux CEM et aux autres produits toxiques et méritent de ce fait une protection plus agressive que celle qui leur serait proposée si la mise en place d'une politique reposait sur une simple analyse coût-bénéfice.

Discussion

Les risques sont présents dans tous les aspects de notre vie et comportent toujours une part d'incertitude. En tant qu'individus et membres d'une société, nous pouvons et devons prendre des décisions dans l'incertitude. Et alors que la possibilité d'un risque ne justifie pas en elle-même une action, l'incertitude ne justifie pas non plus l'inaction.
Le principe de précaution est vague et permet des interprétations largement divergentes. Au mieux, tout ce que le principe de précaution peut fournir est un cadre général. Des règles supplémentaires de prise de décision sont nécessaires comme guides pour savoir si des actions sont à mener face à l'incertitude dans une situation donnée et, dans ce cas, quelles actions doivent être choisies parmi les différentes solutions. Ces guides doivent être fondés sur la prise en compte de compromis et d'analyse coût-bénéfice.

CLIP




De : Sosthène BERGER (bergers@vtx.ch)

23 avril 2014

LA NASA AVISAIT DÉJÀ DES DANGERS DES MICRO-ONDES EN 1981!

Comme le prouve ce rapport de la NASA:

Interactions des Fréquences électromagnétiques avec le corps humain:
Effets observés et théories.

L'essentiel des dangers liés à l'exposition des organismes humains aux radio-fréquences micro-ondes étaient connus et recensés explicitement, y-compris les symptômes de l'électro-hypersensibilité (EHS) qui ne sont toujours pas connus par l'essentiel des médecins, ni reconnus par nos autorités, 33 ans plus tard!

Ce qui est remarquable dans ce rapport est qu'il recense les effets physiologiques des radio fréquences sur les humains -à l'exclusion des animaux-, dans des densités de puissances faibles et dites athermiques. Aujourd'hui encore, nos autorités et les acteurs de la téléphonie mobile réfutent qu'il puisse y avoir des effets physiologiques en dehors des densités de puissances dites thermiques!

D'autre part, ce document voulait contribuer à éliminer une confusion mondiale concernant les limites d'expositions à ces radiofréquences micro-ondes. Ce fut en vain car aujourd'hui encore, les limites d'expositions sont basées sur les effets thermiques d'une irradiation unique de 6 minutes qui ne devait pas compromettre la vie d'un sujet sain, alors que nous sommes irradiés en permanence 24 sur 24 et 7/7, y compris nourrissons, enfants, femmes enceintes, personnes malades et âgées.

Le rapport donne même une ébauches d'explications du processus d'initiation de cancers suite à l'exposition prolongée aux radiofréquences en évoquant une asphyxie des cellules suite à une fuite des électrons hors des cellules due à l'irradiation aux fréquences électromagnétiques.

La suite présente de manière plus détaillés des extraits du document:

Par exemple, le tableau 11 résume les effets perçus par des personnes travaillant dans des champs électromagnétiques de fréquences radio, ce qui est le cas d'une très large majorité d'entre-nous aujourd'hui avec les téléphones portables, sans fils DECT, Wi-Fi, BlueTooth etc.

Céphalées, fatigue oculaire, vertiges, troubles du sommeil nocturne, somnolences diurnes, irritabilité, sentiments de peur, tension nerveuse, dépression, troubles de la mémoire, réactions hypocondriaques, insociabilité, douleurs musculaires et aux alentours du cœur, difficultés respiratoires, transpiration des extrémités augmentée, difficultés sexuelles.

Quant à elles, les manifestations cliniques énoncées dans le tableau 12 sont:

Bradycardie, hypertension, perturbation du processus endocrinien, hyperactivité de la glande thyrorïde, épuisement du système nerveux central, sensibilité diminuée de l'odorat, augmentation de l'histamine sanguin, perturbation du processus endocrinien, avec plaintes de fatigabilité augmentée, maux de tête périodiques ou constants, irritabilité extrême, somnolence au travail.

Dans le tableau 14, on trouve certains effets déjà recensés précédemment, et en outre, on trouve:

Dysfonctionnements du système nerveux central végétatif, des pathologie liées à la thermorégulation, des modifications cardiovasculaires, élévation du cholestérol, gastrites et ulcères, désordres électroencéphalographies, hypotension, hypertension, maladie des micro-ondes (EHS), élévation de la glycémie à jeun, etc.

Le tableau 15, en sus de certains des effets, précédents, montre aussi tout un panel d'effets sur la formule sanguine comme diminution des érythrocytes, des leucocytes, augmentation des lymphocytes, des thrombocytes, etc.

Le déclin de la qualité du sperme qui fait beaucoup parler de lui ces temps était déjà évoqué dans le tableau 16 dans les termes suivants: une diminution de la fonction sexuelle et de la spermatogenèse ainsi que des modifications de la chimie des protéines sanguines et des changements chromosomiques des leucocytes.

Danger de mort subite du nourrisson, effets neurasthéniques, fertilité mâle diminuée, et promotion du cancer sont répertoriés dans le tableau 18.

La figure 15 montre qu'après 10 ans d'exposition, 50 à 60% des personnes exposées sont victimes de céphalées alors qu'elles n'étaient que 20 à 30% la première année. On en perçoit un effet cumulatif qui ne met personne à l'abri des effets nocifs s'il est suffisamment longtemps irradié.

En conclusion, les dangers sanitaires liés à l'utilisation du sans-fil-à-tout-prix et en toute occasion sont connus depuis des décennies par les scientifiques, mais parfaitement bien occultés et cachés par nos autorités et les industries auxquelles cette ignorance des consommateurs profite par milliers de milliards à l'échelle planétaire!

Quand donc ces industries se tourneront vers des technologie biocompatibles telles que le Li-Fi (Light Fidelity) ou la fibre optique?
Lorsque nous serons assez nombreux à être dûment informés et à choisir de privilégier notre santé et longévité et celle de nos enfants plutôt que le confort immédiat d'une connexion sans fil!

C'est nous qui décidons de notre avenir et de celui de nos enfants!

Source: NASA CR 166661 Report

http://ntrs.nasa.gov/archive/nasa/casi.ntrs.nasa.gov/19810017132_1981017132.pdf

http://www.hese-project.org/uk_forum/index.php?mode=thread&id=311

--
Sosthène BERGER
Ing. Dipl. HES




Tiré de http://www.cmaj.ca/site/earlyreleases/16april14_federal-Wi-Fi-safety-report-is-deeply-flawed-say-experts.xhtml

Federal Wi-Fi safety report is deeply flawed, say experts

April 16, 2014

A new review of Health Canada's safety standards for radiofrequency devices, including Wi-Fi and cellphones, is deeply flawed due to the authors' conflicts of interest and lack of expertise, say two scientists. The Royal Society of Canada's (RSC) Expert Panel Report on the Review of Safety Code 6: Potential Health Risks of Radiofrequency Fields endorses current safety standards while calling for more research. The RSC invited the two scientists to peer review the report.

The RSC's eight-member panel "actively blinded themselves to vital evidence," says Martin Blank, an expert on the effects of electromagnetic radiation and special lecturer at the Columbia University Medical Center in New York City. "The panel's position on maintaining the current standards is so fixed that it leads them to conclusions one would never expect from policy officials in the field of health," Blank added in an interview. "I am almost certain that the reluctance of the panel to be guided by biological evidence reflects a lack of expertise in cell biology."

Dr. Anthony B. Miller, professor emeritus at the University of Toronto's Dalla Lana School of Public Health, was likewise critical. The panel included members with "major links to the telecommunications industry," says Miller. "This is a conflicted panel, with insufficient expertise in epidemiology. It ignored recent evidence that wireless radiation is a probable carcinogen."

Miller flagged concerns about the panel last summer after a CMAJ article revealed that the RSC panel's original chair, Daniel Krewski, failed to disclose to the society that he had received a $126 000 contract in 2008–2009 from Industry Canada. Krewski was replaced as panel chair.

Amidst concerns about links between the telecommunication industry and John Moulder, professor and director of radiation biology at the Medical College of Wisconsin, in Milwaukee, Wisconsin, two members of the original panel stepped down and were also replaced. Moulder remained on the panel.

These changes to the panel remained unsatisfactory, says Miller. "It is unfortunate that the Royal Society failed to amend the membership of the panel as requested by some of us."

After reviewing the panel's final report, Miller and Blank now say that the RSC, which was paid $100 000 by Health Canada to establish the review panel, failed in its obligation to the public.

"This is actually a failure of the panel to fulfil its primary function — to protect the health of the population," says Blank. "This failure is occurring in an environment with increasing exposure to a wide range of non-ionizing EMF [electromagnetic frequencies], including ELF [extremely low-frequency]. To do the job right, the panel should be reconstituted to include members having the expertise needed to evaluate the biological research and to formulate safety standards that take into account the biological indicators of EMF danger levels."

Instead of outsourcing the safety review to the RSC, which is not subject to government accountability and transparency rules, Miller suggests Health Canada should conduct the safety review internally, using traditional expert advisory panel review procedures which are far more accountable. "That is a process that is far better."

Frank Clegg, CEO of Canadians for Safe Technology (C4ST), an Oakville, Ontario-based advocacy group that campaigns against the dangers of exposure to unsafe levels of wireless radiation from technology, says the RSC's panel was "an expensive exercise that was corrupted by industry and so is a waste of taxpayer dollars."

Russel MacDonald, officer on expert panels at the RSC in Ottawa, Ont., did not respond to an interview request.

Sarah Lauer, a media officer with Health Canada, says the department is reviewing the panel's April 1 report and "will consider the RSC's recommendations, as well as all feedback received during the upcoming public consultation on Safety Code 6." The revised Code is expected to be published in the fall of 2014. The RSC, she added, "notes that there are no established adverse health effects at exposure levels below the proposed limits.




De quoi cherche-t-on à se protéger au juste ? Du cancer notamment. Ce qui suit jette un éclairage utile là-dessus. Il serait intéressant de savoir dans quelle mesure l'exposition aux micro-ondes est un facteur déclencheur de cancers de toutes sortes...

La bataille mondiale contre le cancer ne pourra se gagner avec les seuls traitements Il faut mettre en oeuvre d'urgence des mesures de prévention efficaces pour éviter une crise du cancer (3 février 2014)
http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2014/pdfs/pr224_F.pdf
Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), l'agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la Santé, lance aujourd'hui le Rapport sur le cancer dans le monde 2014 (World Cancer Report 2014), fruit de la collaboration de plus de 250 éminents chercheurs de plus de 40 pays différents, et détailllant de multiples aspects de la recherche et de la lutte contre le cancer. Selon les dernières statistiques sur les tendances de l'incidence et de la mortalité du cancer dans le monde, ce nouvel ouvrage révèle comment le fardeau du cancer se développe à un rythme alarmant et met l'accent sur la nécessité de la mise en oeuvre urgente de stratégies de prévention efficaces pour lutter contre la maladie. “En dépit de progrès prometteurs, ce rapport montre que nous ne pouvons pas régler le problème du cancer grâce aux seuls traitements”, déclare le Dr Christopher Wild, Directeur du CIRC et co-rédacteur du livre. “Une plus grande mobilisation pour la prévention et la détection précoce est maintenant absolument nécessaire, pour compléter les traitements et faire face à l'augmentation alarmante du fardeau du cancer au niveau mondial”.

Le fardeau mondial du cancer en augmentation

En 2012, le fardeau mondial du cancer a augmenté pour atteindre environ 14 millions de nouveaux cas par an, un chiffre qui devrait passer à 22 millions par an au cours des vingt prochaines années. Sur la même période, les décès par cancer devraient aussi augmenter, passant d'environ 8,2 millions par an à 13 millions par an. Globalement, en 2012, les cancers les plus fréquemment diagnostiqués sont ceux du poumon (1,8 million de cas, soit 13,% du total), du sein (1,7 million de cas, ou 11,9% du total), et du côlon-rectum (1,4 million, soit 9,7% du total). Les causes les plus fréquentes de décès par cancer sont les cancers du poumon (1,6 million de décès, soit 19,4% du total), du foie (0,8 million, 9,1% du total), et de l'estomac (0,7 million, 8,8% du total). CLIP

En complément je vous recommande (aussi de l'OSM)...

LE CIRC CLASSE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES DE RADIOFREQUENCES COMME « PEUT-ETRE CANCEROGENES POUR L’HOMME »
http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2011/pdfs/pr208_F.pdf

La monographie complète
http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol102/index.php




À l’Esplanade Financière Sun Life du Parc olympique à Montréal …les 6, 7 et 8 juin 2014
http://projetecosphere.org/montreal-2014/
La Soirée des Sages avec le Dr Dominique Belpomme et Louise Vandelac
Le samedi 7 juin à 19h sur le site de l’Esplanade du Parc olympique
Conférence sur le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) : bilan des connaissances actuelles. www.artac.info
En collaboration avec La Maison du 21e siècle et l’AQLPA
http://maisonsaine.ca - http://www.aqlpa.com

30 conférences sur de multiples thèmes
Les samedi et dimanche 7 et 8 juin de 10 h à 17h
Sur le site de la foire vous aurez l’occasion d’entendre des conférences d’experts et de personnalités réputés dans leur domaine. Des sujets variés parmis lesquels vous trouverez assurément plusieurs thèmes qui vous intéresseront.




Compteurs intelligents, un questionnement s’impose (5 février 2014)
http://www.oeilregional.com/2014/02/05/compteurs-intelligents-un-questionnement-simpose
Le 30 janvier dernier, nous, citoyens et porte-parole de Mont-Saint-Hilaire-Refuse, avons déposé une demande de moratoire concernant l’installation des compteurs «dits intelligents» d’Hydro-Québec, une opération prévue prochainement dans notre région.Nous sommes préoccupés par les répercussions de ces nouveaux compteurs sur la santé. Nous croyons qu’une plus grande vigilance est requise et que le principe de précaution devrait être appliqué. Ces compteurs sans fil émettent des radiofréquences pulsées, atypiques, dans toutes les directions. Les micro-ondes émises entre 1440 et 2880 fois par jour, soit toutes les 5 à 60 secondes, 24 heures sur 24, ont été classées «potentiellement cancérigènes» par l’Organisation mondiale de la santé en 2011. Leurs effets biologiques, tant sur les humains que sur tous les organismes vivants, n’ont jamais été pleinement testés. Présentement, les normes canadiennes, parmi les plus laxistes au monde, font l’objet d’une révision par Santé Canada.Nous voulons préserver notre ville et la montagne, première réserve de la biosphère au Canada, contre la pollution électromagnétique que produira ce réseau maillé d’Hydro-Québec (comprenant non seulement les compteurs intelligents, mais aussi les routeurs, les antennes-relais, les bornes collectrices…), et ce, pour nous et pour les générations à venir. Nous savons, en outre, qu’il existe des solutions sécuritaires pour la santé et pour l’environnement. Voilà pourquoi nous demandons que la Ville appuie notre demande de moratoire. Elle rejoindrait ainsi les 34 municipalités et autres organismes du Québec qui, comme nous, se soucient des effets néfastes de ce réseau maillé ainsi que de la façon dont Hydro-Québec gère ce dossier et nous impose ces compteurs à radiofréquences sans nous demander notre avis, ni notre consentement. Demande de moratoire: montsainthilairerefuse@gmail.com. Monique Cloutier, Ginette Lycke, Janine Laurencin, Daniel Piché, Gilbert Gagnon, co-porte-parole de Mont-Saint-Hilaire-Refuse.

Note de Jean: Voilà plus d'un an que des citoyens de St-Hilaire s'activent pour obtenir l'appui de leurs élus dans cette lutte...

Les radiofréquences inquiètent: Des résidents se mobilisent contre les nouveaux compteurs d’Hydro-Québec (3 décembre 2013 ) http://www.hebdosregionaux.ca/monteregie/2013/12/03/des-residents-se-mobilisent-contre-les-nouveaux-compteurs-dhydro-quebec
Gilles Caron, philosophe et ancien professeur au cégep, est membre d’un trio qui se mobilise pour que les conseils municipaux de Mont-Saint-Hilaire et d’Otterburn Park adoptent un moratoire sur les compteurs intelligents d’Hydro-Québec.Préoccupé par l’arrivage de ces nouveaux compteurs, prévu pour le mois de mars, le trio s’est greffé au regroupement «Refuson», un des deux groupes québécois qui agit comme point de chute des différentes organisations de contestation.Le trio base leur contestation sur une récente étude de l’association médicale de l’American Academy of Environmental Medicine (AAEM) mettant en lumière les effets nocifs des radiofréquences sur la santé humaine.Selon cette étude, de la fatigue, des maux de tête, des palpitations cardiaques et des étourdissements sont les principaux symptômes déclenchés par l’exposition à un champ électromagnétique. Cette étude de cas témoin conclut que dans la grande majorité des cas, ces personnes sont devenues électromagnétiquement hypersensibles après l’installation de compteurs intelligents. L’association médicale qui a réalisé l’étude réclame que davantage de recherche soit menée et qu’un moratoire soit mis de l’avant. CLIP

ILS VIENNENT D'OBTENIR GAIN DE CAUSE puisque Mont-St-Hilaire - voir le point 22 de l'ordre du jour de la réunion du 7 avril : « Demande de moratoire concernant les compteurs de nouvelle génération à radiofréquences (compteurs intelligents) - vient d'adopter la résolution demandée par ce groupe de citoyens. Bravo pour leur persévérance !




From: André Fauteux (andre@maisonsaine.ca)
Date: 17 Apr 2014
Subject: Cri du coeur de la mère d'une ado devenue électrosensible suite à l'installation d'un compteur intelligent d'Hydro-Québec

Le 31 janvier dernier, Mélanie Yelle m'écrivait que sa fille ne cesse de perdre connaissance depuis l'installation du compteur. Sainte-Justine la déclare en parfaite santé. Quand la petite descend de l'autobus où tous ses amis pitonnent sur leur cell, elle perd connaissance. Elle ne tolère plus son école, qui n'auraient pas de Wi-Fi. Ses profs la renvoient toujours à la maison car elle est toujours malade. Heureusement, la famille planifie de déménager bientôt. On fera aussi un test avec la biogéométrie pour voir si ça l'aide. L'électrosensibilité est pourtant reconnue en Autriche, notamment. L'oncologue parisien Dominique Belpomme sera sur l'esplanade du Stade olympique le 7 juin à 19h, dans le cadre de la foire Projet Écosphère Montréal, afin d'expliquer sa méthode de diagnostic et de traitement de ce qu'il nomme le Syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).
AF

De : Mélanie Yelle (elfic@live.ca)
Objet : Besoin d'aide
Date : 17 avril 2014

J'organise une soirée spectacle, un party à l'église de Val-David le 26 avril à 19h pour ma fille qui est malade. Quand l'électrosensibilité frappe chez vous, tout s'arrête.

Nous dépensons énormément d'argent dans les dépenses pour les hôpitaux et toutes sortes de thérapies alternatives pour l'aider à trouver ce quelle a. Ayant perdu mon travail à cause de toutes les nuits à l'hôpital, nous avons maintenant de la difficulté à suivre le courant.

Ste-Justine nous renvoie chez-nous avec le diagnostic quelle ne gère pas son stress et elle est redirigée en psychiatrie pour en finir avec des antidépresseurs qui la rend pire dans ses symptômes. Voici les symptômes;

- Maux de tête
- Faiblesse extrême
- Maux de coeur
- Étourdissements
- Palpitations cardiaques
- Maux de dos
- Arthrite
- De l'eau dans les genoux
- Les yeux qui brûlent comme du feu
- Maux de ventre
- Constipation
et j'en passe....

Cette soirée nous aidera financièrement à trouver ce quelle a. Dans ce cas c'est essai et erreur.

L'électrosensibilité n'est pas encore été reconnue ici au Québec, mais elle l'est ailleurs dans d'autres pays. Je m'informe beaucoup à ce sujet et de plus en plus de monde en souffre et dans le privé les spécialistes savent que c'est néfaste pour la santé des gens. Informez-vous... vous trouverez beaucoup de témoignages sur internet, des gens abandonné par le système...

J'ai joint toutes les infos de l'évènement dans ce courriel. Merci de bien vouloir partager avec tous vos contacts.

Si vous ne pouvez pas venir, mais que votre cœur à envie de nous aider, vous pouvez nous faire un don ici; L'union fait la force.

https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=5S575H8B5SKKU

Merci à la communauté pour votre aide et votre générosité.

Mélanie Yelle (Chanteuse Elfic)
450-228-1331
https://www.facebook.com/chanteusemelanieyelle




Note de Jean: Dans cet article, on voit que les apologistes du réseau 'intelligent' continuent à perpétuer leur mythologie très lucrative, suite à un investissement de $4.05 billion du fédéral pour financer le déploiement des compteurs 'intelligents', et prétendent que le taux de résistance des citoyens est minime. Mais heureusement un commentaire a donné l'heure juste...

As smart-grid funding winds down, energy leaders assess progress (FEB.19,2014)
http://www.washingtonpost.com/business/on-it/as-smart-grid-funding-winds-down-energy-leaders-assess-progress/2014/02/23/05743a72-9992-11e3-80ac-63a8ba7f7942_story.html
(...) When an Arlington-based organization of power suppliers won a $33.9 million federal grant to modernize the electrical grid, its chief scientist, Craig Miller, expected customers to resist having “smart” energy meters installed at their homes. The meters were designed to provide more data about energy consumption in real time, alerting utilities sooner of power outages, but they might also arouse concerns about data privacy and radiation, he thought. (...) Miller, who works for the National Rural Electric Cooperative Association, found much less opposition than he expected. Among co-ops the association surveyed, about 70 percent had expected customers to express concern about the meters before they were installed, but only 6 percent cited customer resistance as a barrier afterwards. CLIP

Commentaire : Frank Clegg, long-time president of Microsoft Canada, is now promoting safe, wired technologies in Canada because people are experiencing down-turns in health when smart meters go in, or when they use WiFi, etc. This technology was never vetted before roll-outs. Assumptions about safety are deadly wrong. A fiber optic system for energy and communications could save infrastructure. Because the wireless pipe dream will collapse when enough people realize what it means to their families' health and longevity. In Wisconsin smart meters are absolutely FORCED on customers. State law lets utilities select their equipment, and they don't have to allow opt outs. We are suffering greatly, and fighting for our right to not have radiofrequency emitters on our homes/properties. This is NOT the America I grew up in. It feels like a communist style regime. Don't people matter anymore? Your policy is ruining some lives. And you know why other people did not ask to opt out? Because no one bothered to tell them the biological risks of chronic low-dose microwaves. THEY DO NOT KNOW. The root of this unjust situation is federal and international agencies/organizations that promote wireless technology despite thousands of studies showing harm. Thousands. And still NO Precautionary Principle is practiced. And involuntary radiation is forced by Big Energy. When the populace wakes up, the lawyers will become very very busy.

Note : Il faudrait que quelqu'un s'occupe de contacter M. Jacques Tétreault (voir ci-dessous), président du Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l'environnement maskoutain (à info@cccpem.com), afin de lui proposer d'organiser une conférence d'information sur les compteurs intelligents à Saint-Hyacinthe...

Compteurs « intelligents » Pas de résistance à Saint-Hyacinthe (10 avril 2014)
http://www.lecourrier.qc.ca/actualites/actualites/2014/04/10/pas-resistance-a-saint-hyacinthe
L'arrivée des compteurs nouvelle génération (CNG) sur le territoire maskoutain dès la fin du printemps ne soulève pas la grogne populaire comme ce fut le cas dans d'autres municipalités du Québec. À ce jour, 19 000 abonnés de la grande région de Saint-Hyacinthe ont reçu une lettre d'Hydro-Québec les avisant que leur compteur actuel, de type électromécanique pour la plupart, sera remplacé par un CNG. Environ 7 000 autres lettres seront envoyées au cours du mois. D'après la conseillère municipale Brigitte Sansoucy, les citoyens n'ont pas démontré d'insatisfaction quant à l'installation des CNG et n'ont pas enjoint la Ville à décréter un moratoire sur leur mise en service. « Hydro-Québec informe la municipalité de l'échéancier et les preuves comme quoi les CNG ne sont pas dangereux pour la santé continuent de s'accumuler. Disons que c'est moins préoccupant », indique-t-elle. Le président du Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l'environnement maskoutain reconnaît lui aussi ne pas avoir entendu parler de l'arrivée des CNG à Saint-Hyacinthe, ce qui ne l'empêche pas d'inciter à la prudence. « On doit se demander si les CNG posent vraiment un problème. Ce n'est pas parce que personne ne s'en plaint qu'il n'y a pas de problème », soutient Jacques Tétreault. Près de 80 municipalités à travers le Québec se sont déjà prononcées contre l'arrivée de cette nouvelle technologie ou en désaccord avec les frais associés à l'option de retrait, selon la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique. CLIP




Note de Jean : Un article fort révélateur sur une autre faille cachée par Hydro-Québec au sujet de leur compteurs de la discorde. Ils transmettraient en clair et non de manière cryptée une partie des données de consommation!! Toutefois, l'auteur de l'article a ajouté la mise à jour suivante dans laquelle il accorde foi aux affirmations véhémentes d'Hydro-Québec...

« Mise à jour: les ingénieurs de Hydro-Québec soutiennent catégoriquement que le traffic est encrypté sur les compteurs. De plus, nous n'arrivons pas à reproduire les résultats de tests de façon fiable, il faudra donc prendre ce rapport avec un grain de sel. Il est possible que ces communications soient des rapports de d'autres appareils, par exemple des compteurs de gaz. Ceci n'écarte pas, d'ailleurs des enjeux de vie privée que seule une étude plus poussée, particulièrement avec des antennes directionnelles, pourra révéler. »

Tiré de http://anarcat.koumbit.org/2014-03-21-vie-privee-et-compteurs-intelligents-dangers-nies-par-hydro

Vie privée et compteurs intelligents: dangers niés par Hydro

Avec l'équipe de Réseau Libre, nous avons découvert un enjeu de sécurité majeur avec le déploiement des compteurs dits "intelligents", ces appareils électroniques à radio sans fil qui sont appelés à remplacer les compteurs de courant traditionnels dans toutes nos maisons. Ces compteurs électroniques, malgré ce qu'annonce Hydro-Québec sur leur documentation publique, révèlent clairement la consommation de nos familles, en temps réel. Au lieu de profiter de l'occasion de la mise à jour du réseau électrique pour établir un réseau public, un Réseau-Québec, Hydro-Québec déploie des compteurs qui menacent notre vie privée et sont potentiellement un grave enjeu de sécurité publique.

La "découverte"

Les problèmes des compteurs intelligents sont connus. Plus souvent ciblés pour des enjeux de santé publique, Hydro-Québec a déployé beaucoup d'efforts pour nous assurer qu'ils sont "sécuritaires" au niveau de la santé de la population. Je suis d'ailleurs d'accord avec Hydro sur ce point: les transmissions électromagnétiques sont largement inférieures à ce qu'on voit autour d'un micro-ondes ou d'un téléphone cellulaire.

Mais le véritable enjeu de sécurité ne se trouve en fait pas là: ces compteurs, de par leur fonctionnement, diffusent périodiquement le chiffre affiché sur le compteur. Ceci nous a permis de dresser des graphiques de consommation de notre voisinage avec un minimum d'effort, dont voici un exemple.

On pourrait deviner ici que le foyer représenté par la barre verte est allé dormir vers 23h hier soir, par exemple.

Les données transmises par les compteurs ne sont donc pas encryptées, malgré ce que l'information diffusée par Hydro-Québec nous annonce.

Contrairement aux compteurs traditionnels, ces informations sont disponible sur les ondes radios, à une porté allant jusqu'à 500 mètres, possiblement plus avec le bon équipement. En comparaison, les compteurs traditionnelles requièrent une lecture à vue (donc portée beaucoup plus basse), qui est difficile à automatisée, voir impossible lorsque le compteur est à l'intérieur de la maison.

À noter que les graphiques publiés ci-haut sont anonymisés, autant que possible, car la vie privée nous tient à coeur. Nous publions cette information dans le but de sensibiliser la population, mais aussi comme preuve de concept. Des instructions pour reproduire nos résultats sont disponibles au bas de cet article.

Dévoilement responsable

Quand un tel problème de sécurité est détecté, comme chercheurs, notre responsabilité est d'informer immédiatement le responsable pour qu'il puisse corriger le problème. Dès que nous avons fait cette découverte, nous avons avisé HydroQuébec par Twitter:

@HydroQuebec @OptionConso Dans le dépliant pour les nouveaux compteurs, la mention sur l'encryption semble fausse. pic.twitter.com/jrRbXKgZ9n

— Mathieu Lutfy (@MathieuLutfy) March 20, 2014

... mais la réponse a été assez surprenante:

@MathieuLutfy Il ne s'agit pas de données de consommation, lesquelles sont cryptées.

— Hydro-Québec (@hydroquebec) March 20, 2014

@MathieuLutfy Les mécanismes utilisés pour les compteurs sont parmi les plus sécuritaires, comparables à ceux du domaine bancaire.

— Hydro-Québec (@hydroquebec) March 20, 2014

Autrement dit, "tout est correct":

Les enjeux

Les enjeux de cette découverte relèvent de deux facettes: la vie privée et la sécurité publique.

Vie privée

Les données ci-haut permettent clairement d'établir un profil d'utilisation de la consommation électrique d'un foyer. Il est possible d'identifier de quel foyer il s'agit en faisant une lecture sur le compteur (facile) ou par triangulation électromagnétique (difficile).

Une fois cette identification faite, le profil peut permettre d'identifier, par exemple, quand une personne est présente au foyer, quand elle dort, ou pire quand elle est partie en voyage!

Avec de l'équipement un peu plus sophistiqué, beaucoup plus de données pourraient être collectées, dans un quartier complet par exemple.

Sécurité publique

Nous n'avons cependant pas exploré le côté encore plus dangereux de ces compteurs. Présentement, nous utilisons seulement les données en lecture, mais il serait probablement possible d'écrire des données, d'envoyer des signaux radio sur la même fréquence. Certains compteurs peuvent par exemple être limités à une certaine consommation journalière ou carrément éteints à distance.

Il n'a donc pas été possible pour l'instant de démontrer qu'une telle attaque est possible, mais étant donné l'hermétisme avec lequel Hydro procède avec la partie "communications" du déploiement, je ne suis pas rassuré du tout. La sécurité informatique est basée sur la transparence et la revue par les pairs: le fait que Hydro ne publie pas les spécifications de ses appareils est déjà un problème, mais pire encore: ils nient toujours que les données voyagent sans encryption.

Comment pouvons-nous être sûrs qu'un attaquant malicieux ne pourraient pas désactiver n'importe quel (voir tous!) les alimentations électriques de nos quartiers? Ceci pourrait être une attaque dévastatrice sur une infrastructure fondamentale de la vie moderne, pour laquelle Hydro semble incapable de nous offrir de réelle garantie.

Sky-high connection: Air Canada to offer WiFi
http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/air-canada-to-begin-wifi-service-next-month/article17893035/
Les électrosensibles vont adorer cela... Sauf qu'ils peuvent déjà difficilement s'aventurer dans un avion...

Parlant de cela vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ils nous demandent d'éteindre nos appareils électroniques durant le décollage?... L'explication dans cette vidéo hilarante...

Cabin Crew Club subbed German
http://www.youtube.com/watch?v=EWKJp08jZVE

Toutefois, il semble qu'il y aura quand même des restrictions...

Utiliser ses appareils électroniques pendant toutes les phases de volBruxelles donne son autorisation
http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/utiliser-appareils-electroniques-pendant-toutes-phases-vol-n32141.html
(...) Se connecter au réseau à bord d'un avion sera en effet "la prochaine étape" si, et seulement si, cet usage se fait de façon silencieuse. "Seuls seront autorisés les textos ou les courriers électroniques, et rien d'autre", a prévenu le commissaire.

et toujours à ce sujet... et notez bien « c'est le "principe de précaution" qui s'applique » ... intéressant!

Ces inconscients qui n'éteignent pas leur mobile en avion... On va tous mourir !
http://www.lesnumeriques.com/ces-inconscients-qui-eteignent-pas-mobile-en-avion-n29448.html
Que ceux qui ont toujours éteint leurs appareils électroniques : mobile, notebook, liseuse et e-cigarette compris, leur jettent la première pierre : "ils" sont 30% à reconnaître ne pas les mettre en sommeil au décollage. C'est du moins ce qui ressort d'une étude menée par deux associations américaines, qui dressent le chart des produits les plus souvent laissés ON par accident : 28% : smartphone ; 25% : ordinateur portables ; 23% : tablette ; 23% : baladeur audio ; 13% : liseuse électronique.

Pourtant, les fréquences utilisées par les appareils grand public et celles du cockpit diffèrent ; preuve en est que plusieurs compagnies équipent désormais leurs pilotes d'iPad pour leurs plans de vol, notamment. Mais jusqu'à présent, c'est le "principe de précaution" qui s'applique, au cas où l'un des produits introduits par un passager travaillerait sur une plage de fréquences inattendues... Les choses pourraient néanmoins évoluer : la FAA, l'agence gouvernementale chargée des règlements dans l'aviation aux USA, étudie avec l'aide d'un groupe de travail la réalité, ou non, de ce danger, afin d'aboutir, peut-être, en fin d'année 2013 à la levée de l'interdiction d'usage des produits électroniques au décollage des avions. L'étude de la dangerosité de ces appareils est d'autant plus urgente que de nombreux nouveaux appareils "discrets" sont sur le point de débarquer, telles les Google Glass. Autre argument avancé en faveur de l'interdiction des produits électroniques en fonctionnement lors des phases critiques que sont le décollage et l'atterrissage : conserver des passagers alertes, et non plongés dans leur écran, en cas de problème... En attendant une éventuelle nouvelle décision concernant leur mise sous tension, ou non, êtes-vous plus discipliné que les 30% d'américains rebelles à l'extinction ?




Note de Jean : Une abonnée anglophone m'a signalé un article sur la manif publié sur CTV news, et dans ma réponse je lui ai écrit (entre autres...

I checked for other smart meter news and found precious little coverage about opponents to smart meters in the US (the media cover up on the resistance is really widespread OR people are just so unaware and/or uninterested that the utility companies get little resistance. In Europe the resistance is also pretty minimal. California, Quebec, Maine et BC seem to be the major hotbeds of resistance worldwide, there is some stiff resistance too in Australia - while Vermont has partly solved the problem through offering a free optout, which only about 1% of clients has requested (as far as I know...)

But I found lots of upbeat news for the industry and much more. Here is a comprehensive review that reveals lots of interesting tidbits - to get an idea of what the global smart meter picture currently looks like...

So here are the news from around the world I've gathered... I've highlited a few things (in bold) and added a few comments (in italic)




Smart meters: Hydro-Québec completes 80% electricity roll out http://www.metering.com/smart-meters-hydro-quebec-completes-80-electricity-roll-out/
French Canadian electric utility Hydro-Québec has installed nearly 1.4 million of 1.7 million meters of phase 1 of its smart water metering project in the greater Montréal area. More than 80% of the 1.7 million meters making up Phase 1 of the project, which is scheduled to end in June 2014, are already in service for customers in the greater. The deployment, which is scheduled to end in June 2014, has been broadly accepted by customers, with a refusal rate for smart meters below 0.4 per cent, confirms the state-owned utility for the province of Quebec. Public hearings began this week to consider an application by the company to run phase 2 and 3. If approved, the whole province of Quebec will be covered by 2018, with a total of 3.8 million installed meters. The utility has squashed health concerns from anti-smart meter activisits citing findings from Health Canada and the Department of Public Health that next-generation meters pose no health risks. This conclusion was also confirmed by the Royal Society of Canada last week.

Landis+Gyr adds more automation to new meter data system (April 11, 2014)
http://www.metering.com/landisgyr-adds-more-automation-to-new-meter-data-system/
Landis+Gyr has put a new version of its meter data management system (MDMS) out to market that aims to further automate the movement of data between utilities and head-end systems. (...) The test was conducted on an Oracle Exadata X3-2 Half-Rack Machine with 30 million meters and recorded sustained processing of more than 427 million meter reads per hour, while only using 50 percent of CPU capacity. CLIP

Privacy and customer energy data (April 8, 2014)
http://www.metering.com/privacy-and-customer-energy-data/
What is informational privacy? The essence of informational privacy relates to one’s ability to exercise control and have freedom of choice relating to the collection, use and disclosure of information about oneself. In the increasingly connected ‘smart’ world, adequate and safe informational privacy will become key to enabling a utility to access the data needed to increase operational efficiency, enable on-going energy efficiency programmes and monitor energy usage, while ensuring that the consumer feels protected. Theoretically, meter data could provide insight into how many people live in a dwelling, when they are home and what type of appliances they are to likely have in their homes. A reoccurring concern with any smart programme is that customers believe the utility having access to information about them is an invasion of their privacy. For many, the fact that the frequency and load profile of certain types of appliances can be determined by examining electricity usage data – and can provide such granular information as how many times a householder has boiled their kettle, and what type of television they own – is unsettling. Click here to read the full article on our digital platform.

NOTE :
It is worth reading the rest - where we learn that California "has passed a law requiring utilities to get customer consent before passing data on to third parties". We SHOULD have this too in Quebec! Also we learn that in Ontario, where 4,7 million smart meter have been deployed, "Data is stored online (and thus could be hackable!) for up to 26 months and will be archived over the life of a smart meter plus one year after the meter seal expires." At the end of this article, 7 principles about privacy by design are outlined. I seriously dobt Hydro has implemented them all, especially the 6th one - Visibility and Transparency and 7th - Respect for User Privacy.

HERE'S ANOTHER 'BRIGHT' IDEA (the gamification gimmick explained below)... which will only increase exponentially the amount of data circulating on the meshed network and thus the level of microwave radiation exposure we all get... The as yet unspecified future 'functionalities' to be deployed by Hydro-Quebec, without any regard for the health concerns of the population, are the PANDORA BOX of this giant global microwaving octopus with millions of arms sucking at our health, privacy and pocket book... The Tyranny of the Planetary Octopu$$$ is coming to a 'smart' meter near you...

Utilities will spend $65mn on gamified applications in 2016 to engage consumers (January 17, 2014)
http://www.metering.com/utilities-will-spend-65mn-on-gamified-applications-in-2016-to-engage-consumers/
In a new study, “The Role of Gamification in Utilities’ Consumer Engagement,” IDC Energy Insights forecasts that by 2014, worldwide utilities IT spending for gamification tools, applications, and services will be approximately $13.5 million, rising to $65 million in 2016. IDC Energy Insights also expects that by 2016, 60% of progressive worldwide energy retailers will utilize at least one gamified application. Gamification is a much vaunted strategy to engage and encourage audiences to undertake and adopt actions or behaviors that they may not get round to left to their own devices. It relies on the use of game thinking and game mechanics to leverage people’s natural desire for competition, achievement, status, self-expression, altruism, and closure. Applying these characteristics, which are common in gaming environments, and transferring them to other aspects of people’s lives is predicted to be at the heart of a new business revolution.

(...) Gamification offers one approach to instigate behavioral change and engage consumers, using characteristics which are familiar to large segments of the population, including some demographics often harder to engage through conventional communication programs. The key drivers for gamification in the energy sector can be summarized as follows:

- The advent and mass installation of smart meters which provide granular, real time data
- Pressure on utilities to make consumers’ smart meter data accessible and available in a secured and standardized format
- Regulatory energy efficiency and demand response targets being placed on utilities
- Competition between utilities, particularly in Europe, to attract and retain customers
- Increasing emphasis on corporate social responsibility and sustainability.

Successful gamification campaigns benefit utilities as they are able to prolong or eliminate investment in their infrastructure, reduce peak loads and thus prevent brownouts and blackouts, improve engagement with their customer base by lowering their energy bills, and by being more visible. Consumers benefit from lower bills, the social aspect that gamification provides, and from a more reliable energy provider.

(...) Gamification has neither a set formula nor rules, but it is common for one or a combination of multiple game mechanics and techniques to be deployed to engage consumers. These include the use of points, badges, levels, leader boards, avatars, gifting, real time feedback, virtual currency, and challenges or quests to keep consumers engaged. An increasing variety of vendors are bringing gamification technologies to the market, which integrate with social platforms and enterprise applications. Utilities will continue to adopt such technologies, serving as a key component of their communication and consumer engagement strategies.

European Utility Week
http://www.european-utility-week.com/
Note from Jean: The 15,000 smart energy community members worldwide will have a big pow-wow in Amsterdam next November - 350+ utilities from 80+ countries with over 10,000 experts will be represented there! How can we possibly fight back such a well grea$ed machine!!

If you want to get a feel of the kind of corporate, hightech environment on which Hydro-Quebec smart grid advocates and engineers thrive, give a good look at http://www.metering.com/wp-content/uploads/2014/03/MI-1-2014.pdf and read especially Israel’s case for smart grid deployment Page 46... such as "In this new paradigm energy customers have a significant role to play in the new service delivery ecosystem. If customers do not engage with the new tools and reduce energy use, the business case for smart grid is dissolved. To overcome this potential obstacle Israel has to implement the best practices that have helped utilities around the globe gather success: Understand stakeholder engagement internally: Use customer advocacy groups and strategic collaboration initiatives. Educate in phases: Breaking down the elements of information and planning communications in phases as the deployment phases evolve. Understand the customer: Market research plays a critical role in communications program design. Test the messaging: Testing on different customer segments will result in a more targeted and effective communications plan. People are different. Segments are different. Regions are different. Monitor: Track response, prepare to alter the plan and foresee contingencies."

Check also at page 52...

High time for New measurement standards - Higher Harmonics in the grid which is highly technical but in short, with ever more home electronic devices using the switched mode power supply (and that includes compact fluorescent lamps and LED bulbs, notebooks, TV and other appliances), much more harmonics (dirty electricity!) is created in the power supplied by the utility (no discussion on the health effects there - of course!) and thus this means the measurements standards used when the smart meters were designed no longer apply and LOTS of these harmonics are not measured by the meter. Mitigation solutions are discussed to clean the power from the harmonics but rest assured that the industry is most likely to leave this problem unsolved and behave like there is no problem... which is their specialty! And everyone's health will just be ever more degraded by these dirty, pesky harmonics. There is a telling picture taken from this article...

(...) E-meters with capacitor’s power supply also influence measuring of higher harmonics. These e-meters get hotter and warm up if higher harmonics are present. An e-meter’s supply is overloaded by higher harmonics, and, as a result, it can be damaged. (perhaps this could also explain why so many burn) The following picture shows how e-meters with different simulations of lower low-pass filter (do not) measure higher harmonics. How can we manage it? We have a couple of possibilities with regard to what approach we will choose in order to solve the problem of non- measurement of higher harmonics: We can leave this problem unsolved and behave like this is no problem. Perhaps in the hope that the situation will be better later? We can try better filtration at supplies. To force inverter producers to add quality filters, which means changes in relevant standards regarding quality of power supply, and EMC. We can try better filtration of appliances. The situation is the same as above, and concerns the implementation of another standard. By beginning to measure supply and load influence, and start to issue fines if the power factor is not kept. (one possibility is to really measure (for all end customers) all energy (including higher harmonics) and measure power factor (PF). if PF is outside limits, the customers will pay more) in any case, it is necessary to measure power in a wider frequency spectrum than is standard today (up to 10 kHz), and to monitor quality of power supply at more points within the grid."

Japan to install 80 million smart meters by 2025
http://www.metering.com/japan-to-install-80m-smart-meters-by-2025/

CG boosts global coverage with AMI projects in 10 countries
http://www.metering.com/cg-boosts-global-coverage-with-ami-projects-in-10-countries/
CG, which owns Spanish ZIV Metering Solutions, has installed more than two million smart meters in Portugal, Luxemburg, Poland, Romania, Lebanon, India, Brazil, Argentina and Spain.

CG fulfils Paraguay meter contract as part of Latin American push
http://www.metering.com/cg-positions-for-latin-american-metering-growth/

Accenture to help FirstEngery deploy two million smart meters (as in Quebec!)
http://infotechlead.com/2014/04/03/accenture-help-firstengery-deploy-two-million-smart-meters-21445
Accenture has been selected by FirstEnergy to manage the rollout of approximately two million smart meters to its customers across its four Pennsylvania-based utilities.

St. Kitts Adopting Smart Meters
http://www.smartmeters.com/the-news/4447-st-kitts-adopting-smart-meters.html

Smart electricity meters: sales in Saudi Arabia to double by 2019
http://www.metering.com/smart-electricity-meters-sales-in-saudi-arabia-to-double-by-2019/

Saudi Arabia’s Expanding Smart Meter Market (6 APRIL 2014)
http://www.smartmeters.com/the-news/4449-saudi-arabias-expanding-smart-meter-market.html

PG&E Delivers On Promise Of Smart Meters http://www.informationweek.com/strategic-cio/executive-insights-and-innovation/pgande-delivers-on-promise-of-smart-meters/d/d-id/1127902
Pacific Gas & Electric is the first California utility and the largest US utility to install smart meters in its customers' homes, 9.4 million of them, in a program that's been seven years in the making. It now captures four readings an hour from each customer instead of the standard one a month. The meters, in fact, are capable of taking 12 readings a minute, 720 an hour, but even collecting data every 15 minutes has been enough to set teeth on edge among homeowners in the San Francisco Bay Area. Demonstrators in Marin County, fearing an invasion of their privacy, blocked installation truck.

(...) PG&E also reports more usage data directly to consumers on the My Energy portion of its website. Customers must register to view the data, which includes a graph of each month's energy consumption, with a line comparing similar homes and one comparing efficient homes. PG&E has added to its My Energy page a button that lets consumers download the data to their own spreadsheets with a single click. By 2015, customers will be able to send that data to a third party, such as Opower, which makes a conservation app. Rich says the mere fact that this "mountain of data" suddenly became available to utility divisions posed a challenge. "Everyone who never had it before needed it to run their part of the business," he says. Given the backdrop of those demonstrators in Marin County, Rich's team has figured out how to replicate the data, sort it, and make it available for analytics without identifiers in order to protect the privacy of PG&E customers. CLIP

Smart water meters: 130 million worldwide by 2018
http://www.metering.com/smart-water-meters-130-million-worldwide-by-2018/

Power companies threaten smart meter refusers with higher bills (MARCH 19, 2014) http://www.heraldsun.com.au/news/victoria/power-companies-threaten-smart-meter-refusers-with-higher-bills/story-fni0fit3-1226859485162
POWER companies are writing to customers who have refused smart meters to warn they face being slugged with higher bills. Electricity distributors Jemena and United Energy are discussing with the State Government the size and structure of a potential “refusal” fee from next year. Most Victorians now have remotely read digital meters after being advised that the rollout was mandatory. But thousands have repeatedly resisted, mainly over health and privacy concerns.All households and small businesses have been paying for the government-ordered $2.3 billion rollout through power bills for several years. A Jemena letter warns distributors will be entitled to recover the costs of maintaining a separate manual-read system from next March. “To avoid this additional charge, we request you contact us as soon as possible to make an appointment to install your smart meter,” it reads. United Energy’s letter states it will “honour your request to not have the smart meter installed at this time ... this will mean that you may incur additional charges”. The Herald Sun late last year revealed that customers risked being charged up to $150 more annually — on top of smart meter costs — if they refused installation. Former Energy Minister Nicholas Kotsiras said at the time a fee approved by the Australian Energy Regulator was preferable to disconnections.
(...) But Stop Smart Meters Australia president Marc Florio said it was unfair to “double charge”.“And it’s too late for thousands more who didn’t want a smart meter but were told it was compulsory and were coerced and deceived and got disconnection threats,” Mr Florio said. CLIP

South Australian electricity consumers face new power shock with proposal to introduce smart meters (APRIL 13, 2014)
http://www.theaustralian.com.au/news/south-australian-electricity-consumers-face-new-power-shock-with-proposal-to-introduce-smart-meters/story-e6frg6n6-1226882988159
A GOVERNMENT proposal to introduce “smart” electricity meters across the state will cost householders up to $500 each. Such meters have been rolled out in other states, but South Australia has delayed such a program because of an estimated state-wide cost of $1 billion. The Energy Department has not yet decided who will pay for the meters, but experts say consumers will carry the cost because electricity assets had been privatised. “Of course, the customer always pays,’’ said Uniting Communities electricity expert Mark Henley. The State Government’s draft plan to offer smart meters to householders on a voluntary basis has been released for public comment. While it does not clearly state who will cover the cost of the meters, it provides an opt-out for customers who do not wish to pay. It also outlines options to offset the “cost” to consumers. Mr Henley said a compulsory rollout in Victoria cost $1000 for each meter, but falling costs meant experts now estimated the price to be between $300 and $400. (...) “It is unclear if these meters really are ‘owned’ by customers despite having seemingly paid for them.”

Cyprus secures ¤5Om to install smart meters
http://cyprus-mail.com/2014/03/28/cyprus-secures-e5om-to-install-smart-meters/

Letter: Just call Smart Meter a weaponized spy device (3/16/2014)
http://www.cvbugle.com/main.asp?SectionID=36&SubsectionID=73&ArticleID=41783
Big Brother has a new agenda: He wants a "Smart Meter" installed in every home in America.The electric company is currently "upgrading" electric meters. By "upgrading" they mean replacing harmless meters with meters that produce EM radiation that can cause severe health problems from chronic fatigue to cancer.When the electric company notified me it would be installing a "new automated meter" (better known as a "Smart Meter" or a "weaponized spy device") at my home, I opted out. The fine for opting out is usually $70, with possibly a $30 monthly fee, too. To protect our health by opting out, we have to pay a penalty. Could all of the people in the community afford their penalties or would they have to accept a toxic assault? And, hey, isn't Obamacare demanding a penalty if we opt out of it?Have we been asleep? When did freedom end and totalitarianism begin? The former Microsoft Canada President called wireless radiation "our biggest modern health threat." Massachusetts' largest electric utility, Northeast Utilities, courageously said, "There is no rational basis for the implementation of smart meters." In Maryland, the MSMA (Maryland Smart Meter Awareness) is fighting their electric company's fees for opting out. A California community returned its smart meters to their electric company and said, "No thanks."

FPL playing hardball: Keeping analog meter will lead to fee, charges (Mar. 17, 2014)
http://www.news-press.com/article/20140318/NEWS01/303180025/FPL-playing-hardball-Keeping-analog-meter-will-lead-fee-charges
About 2,000 Florida Power & Light customers in Lee and Collier counties are fighting against the electric company’s push to get wireless meters in every home. The customers have declined the smart meters because of concerns about privacy, cybersecurity and possible adverse health effects associated with the radio waves the wireless meters emit. But fighting back will come at a price, with more expensive bills.FPL spokesman Dave McDermitt said the utility’s smart meters emit less exposure than a cellphone and haven’t been proven to cause adverse health effects. The utility, which has installed 4.6 million smart meters in its 35-county service area since 2009, claims the smart meters reduce costs and billing errors and helps the utility restore power outages. This month, FPL is contacting residents and businesses who have declined the smart meters to make a choice: Switch to a smart meter or pay monthly surcharges. FPL customers who decline a smart meter will be charged a one-time $95 enrollment fee and a $13 monthly surcharge beginning in June. The Florida Public Service Commission approved those charges. (...) FPL customer Renee Carter believes she shouldn’t have to pay to keep her old meter. She is one of 543 customers in Lee County who are declining the smart meter. “I shouldn't have to pay an additional fee to stay on the grid that is already in place,” Carter said. “I shouldn't be forced to pay an additional fee to maintain my health. And I refuse to pay an additional fee to keep my privacy.” McDermitt said customers who decline a smart meter and don’t pay the monthly surcharges will have their electricity disconnected. “But that’s the last resort,” he said. Carter said she switched to the smart meter in April 2012 and shortly thereafter started getting headaches and suffering from concentration and balance issues. She said she had the smart meter removed in February and her problems went away. CLIP

ComEd Petitions Illinois PUC to Accelerate Smart Grid Deployment
http://www.smartmeters.com/the-news/4425-comed-petitions-illinois-puc-to-accelerate-smart-grid-deployment.html
(...) ComEd’s senior vice president of customer operations Val Jensen believes “smart meters bring immediate benefits to our customers and enable them to better manage their energy usage and realize meaningful energy cost savings. Even more exciting is the opportunity for customers to take advantage of an increasing array of smart energy products and services that will become available to them. Operating in conjunction with our investment in the smart grid, these meters transform the way we all use energy.” CLIP

Washington State Residents Protest Smart Meter Installations (March 20, 2014)
http://www.renewgridmag.com/e107_plugins/content/content.php?content.10911
A rally against smart meters hit Washington state on Tuesday, as residents in Port Angeles held an hour-long protest outside the city hall before presenting a petition to the city council. The protest comprised 20 to 30 people, and the petition had the signatures of 342 Port Angeles residents, according to a report by the Peninsula Daily News. Despite heavy rain, the protestors carried signs covered in clear plastic that read "No smart meters." The smart meter opponents cited privacy concerns and health dangers from wireless signals as the reasons for the protest. One couple, Tom and Virginia Leinart, even placed a wooden box over their analog meter to prevent a smart meter installation. Council members did not address the issue. In addition to the protest on Tuesday, 60 to 70 Port Angeles residents attended a city council meeting in September 2013 to voice their opposition to the project.

Smart Metering in Europe (March 19, 2014)
http://www.prnewswire.co.uk/news-releases/smart-metering-in-europe---10th-edition-250886881.html
New report says Europe risks failing to meet 2020 smart metering targets - According to a new report from the research firm Berg Insight, Europe is likely to fail in meeting the target of covering 80 percent of the electricity customers with smart meters by 2020. Germany's decision not to deploy smart meters and delays in the rollouts in a number of countries including France will result in a penetration rate in the range of 60-70 percent by the end of this decade. While lower than anticipated when the EU first announced its energy efficiency goals for the 2010s, the rate of adoption is nevertheless impressive. The author forecasts that the installed base of smart electricity meters will grow at a compound annual growth rate of 18.5 percent in the next six years from 61.5 million units at the end of 2013 to 170.1 million units in 2019. Until 2019, more than 100 million European households are set to receive intelligent metering devices, capable of communicating with smart grids, says Tobias Ryberg, Senior Analyst and author of the report. CLIP

China Pushes Past U.S. in Smart Grid Spending (21 Feb 2014)
http://spectrum.ieee.org/energywise/energy/the-smarter-grid/china-pushes-past-us-in-smart-grid-spending
As smart meter installations wane in the United States, China has become the new leader in smart grid spending. China spent US $4.3 billion on smart grid investments in 2013 as the U.S. market contracted 33 percent to $3.6 billion, according to new figures from Bloomberg New Energy Finance (BNEF). It is the first time that China has topped North American spending in smart grid investment. Spending on grid modernization was up globally last year to nearly $15 billion, but that is only slightly higher than 2012. China may take the top spot, but there are other areas of activity, especially in Europe. Advanced metering infrastructure, often referred to as smart meters, are still driving investment in next-generation grid technologies, but other categories of spending will dominate in the future.China is installing more than 60 million smart meters, which makes up the bulk of its spending, but there are some other countries to watch. The UK will install about 47 million smart gas and electric meters between now and 2020.

(...) In China, the landscape is far simpler. The State Grid Corporation of China controls most of the electrical grid in the country, so when it decides to move forward with metering it can do so more quickly than in a fragmented, deregulated market.There are other markets to watch in Asia and Europe when it comes to metering. France is expected to install 35 million meters by 2017. And Japan, which already has one of the most reliable grids in the world, will install millions of smart meters as it looks to squeeze even more efficiency from its grid in the face of generation challenges after the Fukushima disaster in 2011. But it’s not all rosy news for two-way digital smart meters. In North America, the market has slowed to a halt now that funding from the American Recovery and Reinvestment Act for smart grid projects has all been spent. Other large markets, such as Brazil and Germany, have dialed back smart meter targets in recent years. CLIP




Samsung dévoile une ampoule connectée en Bluetooth, compatible Zigbee Ils vont tous s'y mettre !
http://www.pcinpact.com/news/86789-samsung-devoile-ampoule-connectee-en-bluetooth-compatible-zigbee.htm
Décidément, les ampoules connectées ont le vent en poupe ces derniers temps, et c'est désormais au tour de Samsung de dévoiler sa Smart Bulb. Vous pouvez directement la piloter via mobile grâce au Bluetooth, mais elle peut également prendre place au sein d'une installation Zigbee existante, car elle est compatible avec ce protocole. CLIP - Comme si on n'était pas déjà assez exposés à la pollution électromagnétique tous azimuths.




En plus d'être électromagnétiquement toxiques ici, ces gadgets sont toxiques et créent d'énormes problèmes environnementaux en fin de vie...

Tiré de http://www.naturalnews.com/044651_e-waste_Apple_iPhones.html

Apple Inc. poisons the Earth: the legacy of toxic iPhone e-waste

April 09, 2014

The world is full of electronics -- computers, laptops, cell phones, tablets, e-book readers, et cetera. In fact, according to some estimates, by 2017 the average person will have five devices that connect to the Internet, many of them manufactured by American electronics giants Apple and Microsoft.

What's more, as the "Internet of everything" becomes more and more prevalent in the coming decades, we'll all wind up with even more devices. Already, in sum, American households average about 24 electronic devices, according to the Environmental Protection Agency.

But what happens to them when we don't need them anymore? Where does your iPhone go when you toss it? How are iPhones -- and all of the other discarded electronics waste -- disposed of?

When we discard our computers, office electronic equipment, entertainment device electronics, mobile phones and television sets, it is called "e-waste." According to some estimates, the world already produces some 50 million tons of e-waste a year.

Much of this waste winds up in landfill dumps; in the U.S. alone, 70 percent of e-waste winds up in landfills. According to the EPA, about 30 million computers are tossed in the U.S. each year; in Europe, about 100 million cell phones are discarded. Only about one-quarter of e-waste is recycled.

What's more, the amount of e-waste is set to explode; as the world becomes more dependent on electronic, Internet-connected devices, millions more tons of this kind of waste will be generated each and every year. The UN's Environment Program estimates that by 2020 e-waste from old computers will have jumped by 200 to 400 percent from 2007 levels, and by 500 percent in India.

By that same year in China, e-waste from discarded mobile phones will be about 7 times higher than 2007 levels and, in India, 18 times higher.

But a great deal of e-waste winds up in incinerators, and that's a big problem for the environment and your health. That's because of the hazardous heavy metals -- many of them rare earth metals -- that are contained in every device.

"Electronic waste isn't just waste -- it contains some very toxic substances, such as mercury, lead, cadmium, arsenic, beryllium and brominated flame retardants," says the group e-Stewards, on its website. "When the latter are burned at low temperatures, they create additional toxins, such as halogenated dioxins and furans -- some of the most toxic substances known to humankind. The toxic materials in electronics can cause cancer, reproductive disorders, endocrine disruption, and many other health problems if this waste stream is not properly managed. Many of the toxic constituents are elements, which means they never disappear, even though they may change form."

The poisoning of Asia

A number of additional toxic elements in electronic devices don't break down over time; rather, they accumulate in the food chain and biosphere. These toxins present a risk to communities as well as the global ecosystem, and also to those who recycle electronics around the world.

CLIP - Lire la suite au http://www.naturalnews.com/044651_e-waste_Apple_iPhones.html




Note de Jean : Après avoir écouté la soirée électorale à la télévision, et un peu las et dépité à la perspective de 4 années (et peut-être plus) sous un gouvernement Libéral avec tout ce que cela présuppose, je me suis tourné vers le Web, pour voir ce qu'on y disait à ce sujet. Je suis tombé sur ceci...

Manifestation nocturne au centre-ville de Montréal (7 avril 2014)
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/404911/manifestation-en-cours-au-centre-ville-de-montreal
À l’instar de ce qui était devenu une tradition lors du printemps érable, une manifestation nocturne a eu lieu lundi soir au centre-ville de Montréal. L’escouade antiémeute du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) y a toutefois mis fin rapidement. Le résultat des élections n’était pas encore connu qu’un appel a été lancé sur Facebook pour une manifestation d’opposition au gouvernement qui était en voie d’être élu. Quelque 300 personnes ont répondu à l’appel pour cette marche qui a débuté vers 21h. Encadrés par plusieurs dizaines de policiers antiémeute, les marcheurs ont serpenté au centre-ville, en partant de la place Émilie-Gamelin. Alors que le raz de marée libéral se confirmait, plusieurs scandaient des slogans hostiles à Philippe Couillard. Certains réclamaient notamment de faire contribuer davantage les plus fortunés aux finances publiques ou au paiement de la dette. (...) Des Montréalais ont aussi, en différents endroits de la ville, ressorti les casseroles le temps d’une brève manifestation improvisée.

Et je me suis dit « Ce n'est qu'un début! ». Puis j'ai pensé, s'il y a une chose autour de laquelle les gens devraient se mobiliser au Québec, c'est de réclamer l'instauration du mode de scrutin proportionnel (voir ce que Wikipedia explique à ce sujet) afin de mettre un terme à la parodie de démocratie qui caractérise notre système électoral archi désuet.

Je constate dans Québec Solidaire: Amir Khadir réélu dans Mercier «Il a également déclaré que Québec solidaire se mobiliserait afin de faire changer le mode du scrutin au Québec, et qu'il avait déjà discuté avec le chef de la CAQ, François Legault, à ce sujet» que l'importance de cette question n'a pas échappé à l'attention de mon politicien préféré.

Mais il existe sûrement de nombreux types de scrutin proportionnel me suis-je dis. Googlant pour voir ce qui existe ailleurs, je suis tombé sur cette recherche approfondie sur la question (faite par le Réseau du savoir électoral) qui offre de quoi satisfaire amplement la curiosité de n'importe qui à ce propos.

Poussant la réflexion plus loin, j'ai réalisé que le choix d'un type de mode de scrutin convenant à notre réalité sociopolitique n'est pas une mince affaire et que s'il est fait de manière irréfléchie, cela pourrait causer de sérieux problèmes à long terme. Par exemple, le système utilisé en Irlande depuis 1937 - voir Irlande : un système typique de vote unique transférable - semble offrir à la fois une bonne stabilité politique, une forte prise en compte des demandes locales (ce qui se fait toutefois au détriment des besoins/enjeux nationaux), une distribution du pouvoir qui est fidèle à la volonté de l'électorat, et une grande simplicité d'application au moment du vote. Cependant, il favoriserait sans doute encore davantage au Québec la polarisation et le clivage politique entre les Québécois francophones de souche et le reste de la population. Mais il existe vraiment une foule d'autres formules possibles, et je crois en définitive que nous devrions inventer le nôtre à partir à la fois des expériences réussies ailleurs, mais aussi en y intégrant notre «couleur» locale et divers éléments novateurs.

Voici les 3 éléments clés que j'aimerais y voir – ce qui peut servir d'amorce à une réflexion plus élaborée :

1)
une réforme de la manière de communiquer son vote, en rendant possible le vote par Internet avec double vérification d'identité, devrait y être prévue, tout en conservant un mode de votation sur papier à un bureau de vote pour les gens ne pouvant ou ne voulant pas utiliser Internet pour exprimer leur choix ;

2) l'introduction d'un système de référendums d'initiative populaire un peu comme en Suisse - voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_populaire_(Suisse) - et à 3 niveaux comme là-bas (ici ce serait sans doute les niveaux provincial - MRC - municipal) et ;

3)
l'intégration d'un système relativement semblable à la boussole électorale (une magnifique initiative québécoise qui commence maintenant à se répandre ailleurs dans le monde), mais adaptée pour donner à toute personne intéressée à suivre attentivement l'évolution d'un projet de loi la possibilité de jouer un rôle consultatif et déterminant dans la forme finale qu'il aura. Ce serait conçu en vue d'offrir un contrepoids populaire à l'influence occulte des lobbies privés de sorte que la version finale de tout projet de loi ne puisse favoriser uniquement un groupe d'intérêts particulier. Ce nouveau système aurait pour but d'inciter les législateurs à faire preuve d'une transparence accrue et d'une plus grande ouverture aux autres points de vue dans leurs prises de décision.

Pour y arriver, ce système pourrait prévoir que tout projet de loi adopté en dépit d'une désapprobation de plus des deux tiers des avis compilés – selon une méthode semblable aux sondages scientifiques auprès des personnes s'étant qualifiées comme «consultant reconnu» (selon divers critères - via le Web) – se verrait automatiquement soumis à une procédure sevrant à l'annuler ou à l'entériner par voie référendaire à majorité simple (la même méthode qu'au point #2 sauf qu'il n'est pas nécessaire en ce cas de réunir un nombre minimal de signatures pour obliger la tenue d'un vote référendaire), et ce, dans un délai prescrit d'au minimum 60 jours (pour laisser le temps aux divers points de vue de s'exprimer, aux gens d'en débattre dans des forums publics animés par des facilitateurs professionnels et télédiffusés sur le Web afin de donner à la population la possibilité de se faire sa propre idée) et d'au maximum 120 jours après son adoption (pour éviter que ça traîne trop, mais plus une décision serait complexe à prendre en fonctions du nombre de facteurs à considérer, plus la durée du débat public pourrait s'allonger jusqu'au maximum prescrit) - de sorte qu'une telle loi ne pourrait être promulguée (mise en application) tant qu'elle n'aurait pas reçu la sanction populaire définitive – si elle n'est pas rejetée.

Ça nous éviterait probablement bien des manifs et du brouhaha social puisque ça permettrait de canaliser de manière constructive et positive les énergies des personnes, généralement en minorité, dont les points de vue sont rarement pris en compte par les pouvoirs politiques issus du système politique fondamentale déséquilibré et inique que nous avons présentement. À noter que tout le volet formulation et adoption de la réglementation rendant possible l'application des principes établis dans une loi demeurerait l'apanage des responsables-experts de la fonction publique, avec approbation finale par décret par le gouvernement élu et avec possibilité de révision ultérieure devant un tribunal administratif en cas de plaintes citoyennes répétées de non-conformité d'un ou de plusieurs règlements vis-à-vis de l'esprit et de la lettre d'une loi donnée.

En ayant véritablement le pouvoir d'influer sur les orientations politiques de sa nation, une part de plus en plus importante de la population développerait un intérêt réel pour contribuer activement aux débats politiques et sociaux – les gens n'ayant plus l'impression (en fait c'est la réalité en ce moment !) d'être de simples pions impuissants devant subir entre les élections la vision et les pratiques politiques du parti ayant remporté le scrutin, parfois grâce à un très faible pourcentage de l'électorat.

Cette nouvelle donne politique résolument moderne et à l'écoute de la volonté populaire développerait au bout de 2 ou 3 générations une culture de démocratie participative vivante et très présente qui permettrait éventuellement de faire une transition vers un système de démocratie directe éliminant complètement le palier intermédiaire de représentants élus, et donnant véritablement le pouvoir au peuple, souverain, indépendant et dont la sagesse collective guiderait ensuite le devenir collectif de la nation. Cette décision appartiendra bien sûr aux générations futures mais ce serait un héritage vraiment extraordinaire que nous pourrions leur léguer que de pointer le navire de notre démocratie dans cette direction.

Tout comme pour la boussole électorale qui fait des petits aux États-Unis et en Europe, l'originalité créatrice québécoise, par la réussite et l'harmonie sociale qu'un tel système devrait favoriser, une fois bien rôdé, sera certainement émulée ailleurs dans le monde, contribuant ainsi magnifiquement à l'avènement d'un monde meilleur, équitable pour tous et écologiquement viable pour l'ensemble de la communauté de la vie à laquelle nous appartenons tous. Voilà une vision de l'avenir qui correspond à mon sens à la réalité émergente de ce 3e millénaire et qui rangerait définitivement au rang des curiosités historiques ayant fait leur temps le rêve illusoire et passéïste de se séparer pour mieux se gouverner. Le but est le même – mieux se gouverner – mais le moyen est radicalement différent, définitivement unificateur et potentiellement très contagieux à l'échelle planétaire. Ce serait la version collective du Sois le changement que tu veux voir dans le monde.

Étant bien conscient qu'il y a un énorme fossé à franchir et bien des embûches à surmonter avant qu'une telle vision puisse se réaliser, je ne me fais aucune illusion, mais je crois qu'on est rendu à un point où de plus en plus de gens sont prêt à explorer des idées nouvelles pour nous sortir du cul-de-sac politique où nous semblons bloqués en ce moment. Il reste à trouver un terreau fertile pour les faire croître...




Tiré de http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/04/08/resultats-scrutin-proportionnel_n_5112406.html?utm_hp_ref=mostpopular

Élections 2014 - Les résultats sous la loupe de la proportionnelle (08/04/2014)

Si l'on regarde les résultats électoraux de près, on voit que le Parti québécois et la Coalition avenir Québec n'ont que 2,2 % d'écart. Une différence qui se traduit pourtant par huit sièges d'écart, en raison du système politique. Et si le Québec avait voté selon un mode de scrutin proportionnel?

Place aux scénarios hypothétiques que nourrit cette proposition de réforme démocratique débattue depuis déjà plus de 40 ans au Québec.

Au Québec comme au Canada, le candidat qui a reçu le plus de votes dans sa circonscription l'emporte. Aussi simple soit-il, le système majoritaire uninominal (SMU) a ses détracteurs.

S'il est reconnu pour créer des gouvernements stables, le SMU mène parfois à des résultats distorsionnés, c'est-à-dire à un écart considérable entre le pourcentage de votes qu'un parti reçoit et le nombre de sièges qu'il recueille. On lui reproche alors de « perdre des votes ».

Ceux qui contestent le SMU proposent donc l'instauration, sous une forme ou sous une autre, d'un mode de scrutin proportionnel.

Et si au Québec, on utilisait...

1. Un mode de scrutin proportionnel intégral?

L'État d'Israël fait partie des quelques pays qui utilisent cette façon de compter les votes. Le pays en entier forme alors une seule circonscription et la part des sièges obtenus par les partis à la Knesset, le Parlement israélien, représente fidèlement le pourcentage du vote recueilli aux urnes par chacun d'entre eux.

Si le Québec avait un tel mode de scrutin, le Parti libéral aurait obtenu 18 sièges de moins le 7 avril, tandis que tous les autres partis auraient fait des gains. De plus, Option nationale et le Parti vert du Québec auraient pu faire leur entrée à l'Assemblée nationale, dépendamment du seuil choisi.

Il était de 2 % en Israël, qui l'a relevé à 3,25 % récemment. ON (1,89 %) et le PVQ (moins de 1 %) n'auraient donc pas nécessairement obtenu de sièges.

2. Un mode de scrutin mixte compensatoire?

Hybride entre le SMU et la proportionnelle, ce mode de scrutin est l'un des plus souvent cités en exemple, puisqu'il permet aux régions d'élire un représentant tout en réduisant les risques de distorsion électorale. L'Allemagne utilise notamment ce mode mixte. L'électeur dispose alors de deux voix :

l'une pour élire directement le candidat de sa circonscription;

l'autre qu'il accorde au parti de son choix.

Ce deuxième vote sert à combler les sièges dits « compensatoires ». Ils sont calculés en fonction du pourcentage de voix récoltées à l'échelle nationale, auquel on soustrait le nombre de circonscriptions réellement remportées.

Le ratio utilisé dans plusieurs cas est de 60/40; 60 % des députés élus dans une circonscription, 40 % élus par mode compensatoire. C'est celui qui semble faire consensus pour ceux qui se sont intéressés à une réforme du scrutin québécois. Selon cette hypothèse, un parti doit toutefois obtenir un minimum de 5 % du suffrage total pour être représenté, le même seuil qu'utilise l'Allemagne.

Si le Québec avait eu un tel système, le Parti libéral aurait perdu sept sièges le 7 avril, essentiellement répartis entre la Coalition avenir Québec et Québec solidaire.




Pour un vote juste et équitable!

Suite aux dernières élections, beaucoup d'entre nous pensons qu'il est temps de changer de mode de scrutin au Québec afin de permettre aux électeurs de ne plus être pris dans la logique du vote "stratégique".

Voici la pétition qui peut être un jour redéfinira beaucoup plus réalistement l'assemblée nationale du Québec:

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Pour_un_mode_de_scrutin_proportionnelmixte_au_Quebec_1/

Pour en savoir plus et comprendre les capitales différences qui rendent ce mode de scrutin bien plus équitable et conforme aux opinions d'une population en général :

http://ici.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2014/2014/04/08/010-scrutin-proportionnel-resultats-quebec-2014.shtml

Pourquoi c'est important

La réforme du mode de scrutin était inscrite en 1976 au programme du Parti québécois. En 2012, elle en était retirée. L'ADQ est disparu au profit de la CAQ et, avec elle, sa promesse de réformer le mode de scrutin. Quant au Parti libéral, il n’a tout simplement jamais eu l’intention d’améliorer le mode de scrutin.

Les élections de 2012 et de 2014 obligent encore une fois un bon nombre d’électeurs et électrices à exercer un vote, non pas de conviction, mais dit « stratégique ».

Il est temps que le Québec modernise son mode de scrutin pour un autre plus représentatif, plus parcimonieux et plus démocratique. Le nouveau mode de scrutin visé par cette pétition permettra de représenter plus fidèlement la volonté populaire. Ce mode de scrutin, qui est utilisé par de nombreux États démocratiques à travers le monde, se nomme le mode de scrutin proportionnel-mixte.

En plus de signer cette pétition, vous êtes invités à soutenir la campagne Solution démocratique menée par le Mouvement pour une démocratie nouvelle (MDN). Cette campagne concrétise la réforme du mode de scrutin par une proposition précise: un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire pourvu de mécanismes pour améliorer la représentation sous toutes ses facettes. Le MDN a formulé sa proposition en rassemblant les demandes citoyennes des dernières années.

http://www.democratie-nouvelle.qc.ca

Cette pétition a été composée et lancée par le Parti de la Réforme Proportionnelle-Mixte (PRPM).
http://www.votons-prpm.org
courriel@votons-prpm.org
https://www.facebook.com/Votons.PRPM

SIGNEZ LA PÉTITION
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Pour_un_mode_de_scrutin_proportionnelmixte_au_Quebec_1/

Plus d’informations :
http://www.democratie-nouvelle.qc.ca
http://www.voir.ca/jepenseque/2012/05/28/la-paix-sociale-par-la-proportionnelle
http://www.institutions-democratiques.gouv.qc.ca/reforme-des-institutions/mode_scrutin.htm
http://www.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2011-2012/chronique.asp?idChronique=240975




Soixante-sept personnes possèdent autant de richesses que la moitié du globe (9/04/2014)
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/04/09/67-personnes-aussi-riches-moitie-du-globe_n_5118464.html
Les 67 personnes les plus fortunées de la planète possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, a estimé mercredi l'ONG Oxfam, appelant le FMI et la Banque mondiale à agir. "Les inégalités extrêmes se sont aggravées", a affirmé l'organisation de lutte contre la pauvreté dans un communiqué, rappelant que le club des plus riches comptait jusque-là 85 membres. Selon Oxfam, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington, doivent passer de la "rhétorique" aux actes pour tenter de réduire ce fossé. CLIP

Chemtrails : Un neurologue américain met en garde
http://swagactu.com/chemtrails-neurologue-americain-met-en-garde-2/




It's the End of the World as We Know It . . . and He Feels Fine

http://www.nytimes.com/2014/04/20/magazine/its-the-end-of-the-world-as-we-know-it-and-he-feels-fine.html

The manifesto Uncivilization
http://dark-mountain.net/about/manifesto/

extract : THE EIGHT PRINCIPLES OF UNCIVILISATION
'We must unhumanise our views a little, and become confident as the rock and ocean that we were made from.'

We live in a time of social, economic and ecological unravelling. All around us are signs that our whole way of living is already passing into history. We will face this reality honestly and learn how to live with it.

1. We reject the faith which holds that the converging crises of our times can be reduced to a set of 'problems' in need of technological or political 'solutions'.

2. We believe that the roots of these crises lie in the stories we have been telling ourselves. We intend to challenge the stories which underpin our civilisation: the myth of progress, the myth of human centrality, and the myth of our separation from 'nature'. These myths are more dangerous for the fact that we have forgotten they are myths.

3. We will reassert the role of storytelling as more than mere entertainment. It is through stories that we weave reality.

4. Humans are not the point and purpose of the planet. Our art will begin with the attempt to step outside the human bubble. By careful attention, we will reengage with the non-human world.

5. We will celebrate writing and art which is grounded in a sense of place and of time. Our literature has been dominated for too long by those who inhabit the cosmopolitan citadels.

6. We will not lose ourselves in the elaboration of theories or ideologies. Our words will be elemental. We write with dirt under our fingernails.

7. The end of the world as we know it is not the end of the world full stop. Together, we will find the hope beyond hope, the paths which lead to the unknown world ahead of us.

See also
http://www.paulkingsnorth.net/

http://dark-mountain.net/

Paul Kingsnorth on "uncivilization" on Vimeo :
http://vimeo.com/32205093

Suivre Paul Kingsnorth
https://twitter.com/paulkingsnorth




SERGE FIORI - LE MONDE EST VIRTUEL
https://www.youtube.com/watch?v=_Xcz6XHZQSY
Une chanson et une vidéo très touchantes... Et si inconfortablement proche de la réalité de la plupart des gens aujourd'hui. Cette entrevue Le retour de Serge Fiori : entrevue par Monique Giroux est très révélatrice aussi de la Muse qui l'inspire.

Un simple geste qui va changer le cours d’une vie
http://www.youtube.com/watch?v=uaWA2GbcnJU