Bulletin #38 : On ne se laissera pas faire !



19 février 2014

Bonjour !

À peine 6 jours depuis mon précédent bulletin, voici déjà une cinquantaine de pages de matériel couvrant les développements des derniers jours, offrant de nouveaux outils pour faciliter l'obtention de résolutions municipales en appui à notre cause et relayant une invitation ci-après aux victimes des comptueurs de malheur pour aller témoigner de leur calvaire lors d'une importante rencontre des maires de la MRC des Laurentides qui aura lieu demain soir... et beaucoup plus encore !

Bonne lecture !

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre de la CQLPE
http://www.cqlpe.ca/

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Ce Bulletin #38 est archivé au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero38.htm

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.

PS Imaginez-vous combien la situation serait différente si la plupart des Québécois avaient accès aux informations compilées dans ces bulletins... Tous comprendraient parfaitement pourquoi il ne faut pas laisser Hydro-Québec agir impunément en répandant partout leurs sources d'électropollution hautement cancérogènes... Faites circuler !

Use of mobile phones and cordless phones is associated with increased risk for glioma and acoustic neuroma
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23261330
The Working Group consisted of 30 scientists and categorised the radiofrequency electromagnetic fields from mobile phones, and from other devices that emit similar non-ionising electromagnetic fields (RF-EMF), as Group 2B, i.e., a 'possible', human carcinogen. (...) The IARC carcinogenic classification does not seem to have had any significant impact on governments' perceptions of their responsibilities to protect public health from this widespread source of radiation. CLIP - Note de Jean : Cette méta-étude démontre clairement que le risque de développer un gliome ipsilatéral sur 10 ans d'utilisation du cellulaire est doublé, voire même quadruplé si l'utilisation du cellulaire a commencé durant l'adolescence. Chaque comptueur émet des micro-ondes cancérogènes identiques à celles du téléphone cellulaire, sauf que c'est un mitraillage constant et beaucoup plus puissant que le cellulaire si on a le malheur d'être à moins d'un mètre de l'émetteur – comme un enfant dont la tête de lit est adossée à un mur de l'autre côté duquel se trouve un de ces comptueurs mortels. Les risques que cet enfant soit atteint du cancer sont énormes, sans oublier tous les autres maux, comme l'épilepsie, qui peuvent être déclenchés. Dans quelques années Hydro-Québec devra sans doute payer des indemnités de plusieurs milliards de dollars pour avoir répandu ce poison mortel dans nos foyers. Comme aucune compagnie d'assurance, nulle part dans le monde, n'accepte de couvrir les risques associés aux émissions de nécro-ondes, elle pourrait bien alors se retrouver en faillite – ce qui sera amplement mérité... mais ça ne redonnera pas la vie aux hommes, femmes et enfants fauchées dans la fleur de l'âge à cause de leur monstrueux entêtement à nous imposer cela.




DEMANDE SPÉCIALE D'ARUNDEL/HUBERDEAU REFUSE

Cherche personne électrosensible pour venir témoigner de ces symptômes dus a la technologie des WiFi, téléphones cellulaires et nouveaux compteurs d'Hydro-Québec à la rencontre des maires de la MRC des Laurentides, jeudi soir 20 février de 18 hrs à 20 hrs. Nous de Arundel/Huberdeau Refuse allons nous présenter à cette réunion et demander aux maires de voter un moratoire comme l'a fait la MRC des Pays d'en Haut, sur l'installation des nouveaux compteurs à micro-ondes qu'Hydro-Québec a commencé à installer dans notre MRC. Écrire a: arundelhuberdeaurefuse@outlook.com




DE NOUVEAUX TÉMOIGNAGES

« J'habite à Laval depuis juin dernier où des compteurs intelligents ont été installés en juillet. Depuis que je vis ici, j'ai développé divers problèmes de santé: acouphènes, spasmes musculaires (myoclonies), secousses électriques dans les jambes, arythmie cardiaque, insomnie, yeux rouges. Je semble également affectée par les endroits où il y a des routeurs Wi-Fi. »

– Diane L.


« Les compteurs d'Hydro-Québec ont été installés vers la fin janvier, début février 2012 dans mon quartier. J'ai envoyé un avis de non-consentement qui indique clairement que je voulais garder mes compteurs électromécaniques. Jusque-là tout va bien. Malgré la pression que mon locataire a reçue à ce moment et que j'ai dû rassurer sur le fait que je m'occupais de ça, Hydro a respecté mon choix, sans frais.Je me suis dit à ce moment que je serais protégée des ondes électromagnétiques et que je n'aurais rien à craindre. Veuillez noter que dans ma maison, il n'y a aucune technologie à micro-ondes.

Vers le mois d'avril, j'ai commencé à avoir des douleurs (comme un choc électrique) dans les dents, je n'y ai pas trop porté d'attention. Puis, ont suivi des maux de tête, un engourdissement de mon visage et de l'insomnie (plutôt que de m'endormir vers minuit c'est la plupart du temps à 2 heures du matin que je le fais et en plus, je me réveille au moins une fois pendant mes courtes nuits de sommeil). Ensuite, des douleurs dans les oreilles de la pression dans les yeux. Plus tard, vers le mois de mai, j'ai perdu l'appétit. Je fais maintenant des sinusites répétitives, puis j'ai des palpitations, au point que j'ai l'impression que le cœur va me sortir de la poitrine.

Depuis le début du mois de juin, il m'arrive d'avoir un courant électrique qui me parcoure les jambes. Pour couronner le tout, la fatigue presque constante et récemment, j'ai vu des problèmes de mémoire apparaître. Ces symptômes sont souvent présents et sont apparues de façon progressive, le mal de tête, lui est constant. Et veuillez noter que je n'ai jamais eu mal à la tête de façon constante comme c'est le cas présentement. À part les migraines dues au syndrome prémenstruel et qui sont disparues depuis la ménopause en l'an 2000, je n'ai jamais été une personne qui avait mal à la tête.

(...) Le fait est que même si je n'ai pas de compteurs "intelligents" dans ma maison, sur le mur de la maison voisine qui se trouve à environ 3 mètres de ma maison on trouve quatre(4) de ces compteurs qui émettent 33,000 W/m2 à 2 mètres de ces compteurs. Ce résultat fait que dans mon salon, on y fait une lecture de 19,000 W/m2 au niveau de ma tête, d'où les maux de tête constant puisque c'est l'endroit où je m'assoyais le plus souvent avant de savoir d'où venait mon problème.

(...) À cause de la position des ces compteurs sur la maison voisine, je suis confinée à vivre la plus grande partie du temps dans mon sous-sol parce que le béton coupe plus efficacement ces micro-ondes. Après une demi-heure assise dans mon salon, le mal de tête commence. Dernièrement, j'ai fait un voyage d'une semaine à Cuba. Je n'ai ressenti aucun de ces symptômes au point où je me suis demandé si je devais changé de pays le jour de ma retraite venue. Si rien ne se passe à ce propos. C'est une solution que j'envisage. »

– Christiane Doré - Tiré d'une lettre d'observations sur le site de la Régie de l'énergie


« La présente a pour but de vous faire part de mon désir de faire retirer les trois compteurs/émetteurs qui ont été installés dans ma maison l’automne dernier. Depuis l’installation de ces appareils j’ai constaté une modification notable de la qualité de mon sommeil. Ma chambre se trouvant directement au-dessus de ces équipements et comme aucune autre modification à mon environnement n’est survenue depuis, je relie directement mes problèmes de sommeil aux ondes émises par ces nouveaux équipements. J’éprouve depuis ce temps : insomnie, réveil fréquent, agitation, assèchement drastique de la bouche la nuit, problèmes digestifs accompagnés de nausées, perte d’appétit. Je ressens aussi des maux de têtes lancinants ainsi que des problèmes de vision, vue trouble, des problèmes de concentration, de la confusion et des palpitations cardiaques. Tous ces malaises affectent mon humeur, j’éprouve de plus en plus d’impatience, et nuisent à mon travail que j’effectue aussi dans ma maison. Afin de retrouver un sommeil plus paisible je dors désormais par terre dans mon salon ce qui, vous en conviendrai, est loin d’être l’idéal ni normal lorsqu’on est propriétaire de notre habitation. Je vous demande donc de venir retirer sans frais les trois (3) équipements qui se trouvent dans mon sous-sol dans les plus brefs délais afin que je puisse récupérer la pleine et entière jouissance de toutes les pièces de ma maison. »

– Joanne Dionne - Tiré d'une lettre d'observations sur le site de la Régie de l'énergie




Note de Jean: Si votre municipalité ou votre arrondissement fait partie de la zone de la Phase 1 et que le déploiement y est déjà trop avancé de sorte qu'une demande de moratoire y soit désormais inappropriée, et que vous effectuez des démarches pour obtenir une résolution appuyant nos efforts, voici un texte de résolution pouvant mieux convenir à la situation...

APPUI À LA MOTION ADOPTÉE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC DEMANDANT À HYDRO-QUÉBEC D’OFFRIR À SES CLIENTS LA POSSIBILITÉ DE REFUSER L’INSTALLATION D’UN COMPTEUR DE NOUVELLE GÉNÉRATION SANS FRAIS SUPPLÉMENTAIRES

CONSIDÉRANT que la Régie de l’énergie a autorisé, en octobre 2012, le remplacement des compteurs appartenant à Hydro-Québec par des compteurs de nouvelle génération et qu’elle a approuvé les frais, modalités et conditions d’une « option de retrait » pour les clients qui refusent l’installation de ce type de compteur ;

CONSIDÉRANT la motion unanime de l’Assemblée nationale du Québec du 29 mai 2013 qui « demande à Hydro-Québec d'évaluer d'autres options afin de ne pas pénaliser financièrement ses clients qui ne veulent pas de compteurs intelligents » ;

PAR CONSÉQUENT

Sur proposition du conseiller ________________ , appuyé par le conseiller ________________, il est

RÉSOLU d’appuyer la motion adoptée à l’Assemblée nationale du Québec demandant à Hydro-Québec d’évaluer d’autres options afin de ne pas pénaliser financièrement ses clients qui ne veulent pas de compteurs « intelligents » et de leur offrir le choix d’un autre type de compteur sans leur imposer des frais punitifs.

Il est également résolu de faire parvenir avant le 11 mars à midi copie de cette résolution au greffier de la Régie de l'énergie (Greffe@regie-energie.qc.ca) afin qu'elle soit versée au dossier tarifaire R3854-2013.

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Si une résolution est adoptée après le 11 mars, enlevez la mention de cette date dans le texte mais recommandez tout de même l'envoi de la résolution à la Régie (avec une copie svp à info@cqlpe.ca afin quelle soit archivée avec les autres au http://www.cqlpe.ca/Trousse.htm) car la décision dans le dossier tarifaire ne sera vraisemblablement pas prise avant la fin d'avril, puisque les 5 jours audiences publiques à ce sujet et concernant la demande d'approbation des phases 2 et 3 auront lieu seulement dans la 3e semaine d'avril.




Ce qui suit est archivé ICI dans la Trousse pour solliciter l'appui de votre conseil municipal. Il s'agit d'une version révisée et adaptée du matériel de présentation préparé par M. Jean-Claude Thériault dans le cadre d'une intervention qu'il a faite le 18 février au conseil municipal de Brossard.

Compteurs d'Hydro-Québec : Quelques observations importantes pour mieux comprendre

4 types de compteurs sont déployés par Hydro-Québec

Compteur électromécanique : dit de première génération, avec des cadrans pour une relève visuelle des données de consommation électrique. Fiable, durable et sécuritaire à tous égards, il ne pose aucun danger à la santé humaine.

Compteur de deuxième génération : Centron C1SR de Itron, déployé depuis 2004, sans demande d'autorisation de la Régie, dans plus de 920,000 foyers québécois. Il émet 24 heures sur 24 des radiofréquences, soit à toutes les 30 secondes (2880 fois par jour – 1,051,200 de fois par année) ou chaque 2 secondes (43,200 fois par jour – 15,638,400 fois par année). De nombreuses personnes sont développé un syndrome d'électrosensibilité, souvent sans le savoir, par ignorance du danger posé par ces compteurs, dont les effets sont quand même moins nocifs pour les humains que le nouveau compteur 'intelligent', car comme il est relevé à courte distance, sa puissance d'émission est moindre.

Compteur de nouvelle génération (CNG - aussi appelé compteur 'intelligent') : Focus AX-RD de Landis+Gyr et Elster – C’est un compteur doté d'un émetteur-récepteur capable de communiquer avec un routeur local et avec les compteurs voisins (formant un réseau maillé) afin de relayer les données jusqu'au routeur local le plus proche. Pour maintenir synchronisées leur horloge interne, ces compteurs émettent durant quelques millièmes de secondes une puissante salve de micro-ondes entre 1440 et 2880 fois par jour, et jusqu'à 190,000 fois par jour (2 fois par seconde), dans 3% des cas environ, lorsqu'ils doivent relayer les données des autres compteurs du voisinage. Selon de nombreux témoignages (voir http://www.jegardemoncompteur.com/problemesante.html), il est susceptible de causer divers problèmes de santé, comme de l'acouphène, des maux de tête, des nausées, des migraines, de l'insomnie, de la fatigue, des pertes de concentration et de mémoire, des palpitations cardiaques, etc.. Il peut également servir de dispositif de surveillance en révélant, par la signature électrique propre à chaque appareil, les activités des personnes dans la résidence. Enfin, grâce à une tarification différenciée dans le temps, qui pourra aisément être instituée et qui imposera des tarifs plus élevés aux heures de forte consommation, en mesurant les pointes subites de demande d'électricité lors du démarrage des compresseurs de réfrigérateurs (ce que le compteur à roulette n'est pas conçu pour mesurer), et du fait d'une transmission 6 fois par jour des données de consommation (en temps réel), ce qui fera perdre au consommateur l'avantage de profiter pleinement des 30 premiers kilowatts quotidien de consommation à un tarif plus bas selon un calcul répartissant sur 2 mois le total de la consommation relevée, ce compteur offrira la possibilité d'une hausse camouflée variant de 15 à 20% des coûts l'électricité payés par chaque client. Il s’ensuivra que les gens auront forcément moins d’argent, notamment pour payer leurs taxes municipales.

Compteur non communicant : Itron C1S ou C1NS – Ce compteur électronique émet un champ électromagnétique comme tout appareil électrique, mais il n'est pas censé émettre de radio-fréquences (RF). Il existe toutefois une controverse sur ce compteur qui émettrait quand même des micro-ondes pour une relève à courte distance, mais il est moins dangereux que les autres compteurs électroniques.

Code 6 : La Régie de l'énergie a autorisé le déploiement de la phase 1 des CNG en se basant sur le fait que leurs émissions sont en-deça du seuil autorisé par le Code de sécurité 6 de Santé Canada, soit 6 millions de microwatts par mètre carré (W/m2). Ce code désuet date des années 1950, et est demeure inchangé jusqu’à sa dernière révision en 2009 – voir www.cqlpe.ca/pdf/codedesecurite_6pdf. Il est présentement à nouveau en révision – voir www.c4st.org/sc6 et il est possible que le seuil autorisé soit substantiellement abaissé en vertu du principe de précaution, tout comme les radiofréquences émises par le téléphone cellulaire (dans la même bande de fréquence que celles émises par les CNG) ont été classé en mai 2011 par l'organisation mondiale de la santé dans la catégorie 2B, soit comme étant peut-être cancérogènes. Santé Canada prétend que les êtres humains peuvent supporter sans risque 6 millions mw/cm2 et ce durant 6 minutes consécutives, mais cela ne tient compte que des effets thermiques, car Santé canada rejette la notion qu'il puisse y avoir des effets biologiques, bien en-deça du seuil de réchauffement thermique des tissus humains, comme des milliiers d'études scientifiques indépendantes de l'industrie l'ont démontré. Cette limite recommandée par Santé Canada est dangereusement trop élevée. Pour fin de comparaison, la limite recommandée à tous les pays européens par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe est beaucoup plus sécuritaire et prudente...

– À l'extérieur : 1000 W/m2

– À l'intérieur : 100 W/m2

– Versus des pointes pouvant atteindre 50,000 W/m2 pour le CNG.

De nombreux pays dans le monde (Belgique Suisse, Italie, Russie, Chine - voir ce tableau comparatif) ont des normes beaucoup plus sécuritaires pour la santé humaine.

La loi sur la Santé Publique du Québec, article 1-2-92-93, dit bien : « Les autorités ainsi que votre • médecin traitant ont le devoir d’aviser officiellement le directeur de la santé publique de votre territoire quand il y a des motifs sérieux de croire que la santé de la population est en danger. »

Surveillance électronique. Au Canada, il faut l’autorisation d’un juge pour faire de la surveillance électronique. « La Cour Suprême du Canada a statué que la surveillance électronique constitue une perquisition du point de vue de l’article 8 de la Charte et ses décisions à cet égard ont eu un effet considérable sur les dispositions du Code Criminel relatives à ce genre de techniques. Comme la surveillance électronique constitue une intrusion plus importante dans la vie privée que les mandats de perquisitions ordinaires, la loi prévoit des mesures de protections supplémentaires sur la plan de la procédure. »

En vertu du Code Criminel Canadien (CCC) : « article 245 » Quiconque administre ou fait administrer à une personne, ou fait en sorte qu’une personne prenne, un poison ou une autre substance destructive ou délétère, est coupable d’un acte criminel et passible : A- d’un emprisonnement maximal de 14 ans s’il a l’intention, « par là « de mettre la vie de cette personne en danger ou de lui causer des lésions corporelles; B- d’un emprisonnement maximal de 2 ans s’il a l’intention « par là » d’affliger ou de tourmenter cette personne. S.R. Chap. C-34 art 229

Les micro-ondes des compteurs intelligents constituent à n’en pas douter un poison électromagnétique potentiellement cancérogène et donc mortel.

Juridiction municipale. Les maires qui le désirent peuvent faire adopter un règlement contre l’installation des compteurs intelligents semblable à celui de Hudson contre les pesticides et dont le pouvoir a été reconnu en Cour Suprême, en vertu de la Loi sur les compétences municipales.

« En raison d’une pression populaire de plus en plus importante, environ 130 municipalités ont adopté une réglementation concernant les pesticides au Québec. Une soixantaine d’entre elles restreignent ou interdisent l’utilisation des pesticides pour l’entretien des espaces verts aux fins esthétiques. Dans la cause opposant la ville de Hudson et la société d’arrosage Spraytech, la Cour suprême du Canada a statué en 2001 que les municipalités ont le pouvoir de réglementer les pesticides pour assurer le bien-être général sur leur territoire. »

– Tiré de la page 1 de ce document

Appuis d'organismes reconnus. Notons aussi que le 20 novembre 2013, l’Union des Consommateurs envoyait une lettre au gouvernement du Québec demandant un moratoire au déploiement des CI de HQ – tout comme, peu après, le FRAPRU, l'ACEF de l'est de Montréal, la Ligue des droits et libertés, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec et l'ACEF Montérégie-est.

Inviolabilité du domicile. Par ailleurs, la demeure étant inviolable...

« Bien que chacun ait droit au respect de la vie privée dans l’intimité de son foyer tenu pour inviolable, l’intérêt que présente pour le public le maintien d’un système d’intervention d’urgence efficace est évident et suffisamment important pour que puisse être commise une atteinte au droit à la vie privée de l’occupant. Cependant, l’atteinte doit se limiter à la protection de la vie et de la sécurité; les agents de police ne sont pas autorisés en plus à fouiller les lieux ni à s’immiscer autrement dans la vie privée ou la propriété de l’occupant. »

– Tiré de ce jugement de la Cour suprême du Canada

... il est inconcevable d’imposer un dispositif ayant le potentiel de permettre une surveillance constante et non-autorisée de la ve privée des clients.

Risque intolérable pour la santé. De plus, communicant au moyen de micro-ondes pulsées potentiellement cancérogènes, génotoxiques et neurotoxiques, ces dispositifs intallés sur ou dans la demeure des gens, sans leur permission, entraînent des risques inacceptables pour la santé de toute la population. Le principe de précaution, prôné par plusieurs organisations et chercheurs scientifiques à travers le monde, devrait s'appliquer. On ne doit pas considérer qu'il y a permission par défaut. Nos maisons n'appartiennent pas à Hydro-Québec. Il ne faut pas oublier non plus qu'Hydro-Québec appartient à ses actionnaires, c'est-à-dire à tous les Québécois, et non pas seulement à quelques décideurs. Elle a été créée pour nous sortir de la servitude des monopoles privés. Nous devons avoir le choix de garder notre compteur électromécanique, ou d'en obtenir un, sans aucuns frais punitifs ni autres frais mensuels, tout comme pour le compteur non-communicant pour les clients qui acceptent ce type d'appareil. Sur ce dernier point, il s'agit d'un dossier à suivre puisqu'une baisse ou même une élimination complète des frais punitifs exigés est en cours d'examen.

Mobilisation des conseils municipaux contre les CNG. En date du 18 février 2014, plus de 45 résolutions demandant un moratoire au déploiement ou la gratuité du droit de retrait, ou les deux, ont été adoptées au Québec (voir la liste complète au http://www.cqlpe.ca/pdf/ListeMunicipalitesQc.pdf) et de nouvelles municipalités ne cessent de se joindre au mouvement. L’exemple de Longueuil est à signaler, car dans sa résolution, cette ville a demandé de sursoir au déploiement des CNG et qu'un projet pilote y soit réalisé pour y installer des compteurs (Varitron) émettant peu de radiofréquences et pouvant être désactivés à distance (mise en dormance entre l'envoi des données).

Résolutions à soumettre à la Régie de l'énergie. Il est recommandé à chaque municipalité de soumettre à la Régie de l'énergie une copie de chaque résolution adoptée à ce sujet, dans le cadre notamment de l'examen en cours de 2 dossiers (pour les phases 2 et 3, et pour la modification des frais liés au droit de retrait). Les détails à ce sujet sont au www.jegardemoncompteur.com/actionurgente.html - voir le modèle de résolution proposé qui inclut cet aspect et qui concerne une municipalité où le déploiement est déjà avancé ou terminé. Par ailleurs, la résolution de Val-David offre un bon modèle de résolution quand un conseil municipal désire à la fois exiger un moratoire et demander la gratuité du droit de retrait.

La coopération de notre maire et tous ses conseillers est demandée afin soit de stopper le déploiement des CNG, en exigeant un moratoire sur ce déploiement comme de nombreuses municipalités l'ont déjà fait, soit en demandant l'élimination de tout frais punitifs pour l'obtenion d'un compteur non communicant, soit les deux. C’est avec un sentiment d’urgence que nous demandons la coopération du maire et ses conseillers afin qu'une décision rapide soit prise à ce sujet. Le principe de précaution doit absolument être respecté.

Voulons-nous œuvrer pour le bien-être de tous nos citoyens ? Voilà une belle occasion à saisir pour y contribuer. Si besoin est, je vous offre ma collaboration tout au long du cheminement de ce dossier. À mon humble avis, ne rien faire serait irresponsable et irait à l'encontre des raisons pour lesquelles vous avez été élus.

Pour me rejoindre : (indiquer vos coordonnées)

Pour plus d'information, voir les sites : www.cqlpe.ca - www.jegardemoncompteur.com et www.refusonslescompteurs.wordpress.com




Note de Jean : De nombreux opposants se promettent d'aller faire un ramdam à cette occasion pour rappeler à Martine Ouellet son échec lamentable à donner suite à ses promesses d'amener Hydro-Québec à tenir rapidement compte des demandes de gratuité du droit de retrait et des nombreux problèmes de santé que causent ses compteurs inintelligents

Ensemble contre la hausse d'Hydro-Québec
http://www.arrondissement.com/tout-getEvent-activites/t1/u11161-fevrier-ensemble-contre-hausse-hydro-quebec
24 février - Ensemble contre la hausse d'Hydro-Québec - L’ACEF du Nord vous invite le lundi 24 février prochain à participer à une action symbolique, pour dire NON aux hausses de tarifs d’électricité. Nous nous rendrons en autobus à St-Hubert devant les bureaux de Mme Martine Ouellet, Ministre des ressources naturelles, afin de lui remettre en personne les cartes postales que nous avons fait signer dans les derniers mois et lui exprimer notre indignation devant les récentes stratégies utilisées par le gouvernement pour remplir ses coffres et ainsi gonfler la facture des clients d’Hydro-Québec. L’heure de rencontre est à 9h00 au Métro Jean-Talon, au coin des rues Jean-Talon (coté nord) et Lajeunesse. Le retour est prévu, toujours en autobus, autour de midi. Nous vous prions de communiquer avec l’ACEF au 514-277-7959 pour confirmer votre participationavant le 20 février.
Quand : lundi 24 février 2014 Heure : de 09h00 à 12h00
Où : Association coopérative d’économie familiale du Nord 7500 Rue de Châteaubriand Montréal QCContact : Isabelle MaillouxTéléphone du contact : 514-277-7959




Compteurs intelligents: pas de moratoire à Joliette (18 février 2014)
http://www.laction.com/Actualites/2014-02-18/article-3619842/Compteurs-intelligents%3A-pas-de-moratoire-a-Joliette/1
La pression s'accentue -- Les fameux compteurs intelligents d'Hydro-Québec continuent de faire jaser. On a pu constater à la dernière réunion du conseil de ville de Joliette que la pression augmentait pour que la Ville décrète à son tour un moratoire dans ce dossier. Au moins six personnes sont intervenues auprès du maire Alain Beaudry et des conseillers pour les inciter à faire preuve de « précaution» dans ce dossier prétextant que les élus municipaux avaient l'obligation de se préoccuper de la santé des citoyennes et citoyens. « Il est important que la Ville de Joliette ait une distance critique par rapport à Hydro-Québec », de souligner Flavie Trudel, ancienne candidate de Québec Solidaire aux dernières élections provinciales.Preuves scientifiquesUne autre intervenante a réclamé de la Ville qu'elle fournisse des preuves scientifiques démontrant hors de tout doute que les compteurs ne posent pas de danger à la santé. « Est-ce que ça presse ?», de demander Charles Gratton, un résident du centre-ville, spécialiste dans les questions environnementales. « Il faut prendre le temps », a-t-il renchéri. Les interventions, polies, mais directes, coïncident avec la tenue le 11 mars prochain d'une troisième réunion d'information publique sur les dangers associés aux compteurs intelligents. Ces réunions, au cours desquelles des experts indépendants sont appelés à se prononcer, n'ont attiré aucun élu municipal, ni représentant d'Hydro-Joliette jusqu'à présent. « On peut réviser des choses, mais en autant qu'on soit concernés, on a des études qui nous prouvent que nos compteurs, qui ne sont pas les mêmes que ceux d'Hydro-Québec, ne sont pas dangereux », de déclarer le maire Alain Beaudry. « Est-ce que l'on se fie à nos études ou à ce que les gens nous disent, c'est un dilemme », devait-il ajouter. Le maire Beaudry n'a toutefois pas fermé la porte à une reprise du débat dans ce dossier. « On va en rediscuter tout le monde ensemble au conseil, mais en autant que je suis concerné, il n'y aura pas de moratoire à Joliette », a-t-il conclu.




UN IMPORTANT RAPPEL DE LA RESPONSABILITÉ DES ÉLUS ET UN APPEL À LA MOBILISATION CITOYENNE

Tiré de http://www.laurentidesexpress.com/Opinion/2014-02-11/article-3611792/Mont-Tremblant-Refuse-replique/1

"Mont-Tremblant Refuse" réplique

11 février 2014

La volonté commune de faire changer les choses

J’aimerais réagir à l’article "Mont-Tremblant Refuse cherche des appuis politiques", paru dans le journal Point de vue Laurentides, édition du 5 février 2014. À la question "Pourquoi les citoyens s’adressent-ils aux municipalités?", de M. Denis Chalifoux, préfet de la MRC des Laurentides, je réponds que le rôle fondamental de l’élu municipal est de protéger l’intérêt du citoyen. C’est sa mission première.

Il faut savoir que les municipalités ont leur mot à dire dans l’implantation des réseaux de communication sur leur territoire. En ce sens, la loi sur l’aménagement et l’urbanisme prévoit également, à l’article 113, 14.1°, la possibilité aux municipalités d’adopter des règlements afin de "régir ou restreindre par zone l'installation, l'entretien, le nombre et la hauteur des antennes de télécommunication et autres dispositifs semblables".

Également, la loi sur les compétences municipales stipule à l’article 19 que "toute municipalité locale peut adopter des règlements en matière d’environnement" et, par conséquent, elle est la mieux placée pour prendre des décisions dans l’intérêt public et règlementer la protection de l’environnement.

Concernant la fameuse limite du Code de Sécurité 6 de Santé Canada, celle-ci compte parmi les plus laxistes au monde. Il est important de savoir qu’une ville ou une province a le pouvoir de resserrer cette norme et d’abaisser la limite au niveau qui lui semble adéquat pour protéger ses citoyens. En 2007, la ville de Toronto a décidé d’abaisser la norme à 60 000 microwatts par mètre carré, soit un niveau 100 fois plus sévère que le niveau désuet du Code 6.

Dans la stratégie de mobilisation de la population mise en place par l’ensemble des regroupements Refuse, nous encourageons les citoyens à tout d’abord aviser Hydro-Québec de leur non-consentement quant à l’installation des compteurs électro polluants sur leur terrain, de porter plainte à la Régie de l’énergie ET nous les encourageons également à manifester leurs inquiétudes et leurs préoccupations, de même que de faire part de leurs démarches auprès des élus municipaux, des députés fédéral et provincial, de la Ministre des Ressources naturelles ainsi qu’à la Première Ministre de la province.

Scandons le message de contestation haut et fort, les pouvoirs politiques de tous les paliers, n’auront d’autre choix que de prendre position en faveur des gens qui les élisent!

Avec les phases II et III de son projet, ce sont 3,8 millions de compteurs dit ''intelligents'' qu'Hydro-Québec compte installer sur l'ensemble du territoire québécois.

N'est-il pas encore temps de mettre un frein à ce déploiement massif qui n'est pas sans risque pour notre santé? Et d'obliger Hydro-Québec à proposer une option sécuritaire, sans frais supplémentaire à sa clientèle?

À quoi sert-il de se mettre au service de la population si l’on est désillusionné à ce point sur la possibilité de pouvoir changer les choses?

Nous avons besoin de leaders ayant le courage de leur conviction! On ne peut remporter de batailles en s’avouant vaincus d’avance et la responsabilité incombe à chacun de passer à l'action dans la mesure de ses compétences et un peu plus, puisque la situation est urgente!

La mobilisation citoyenne, comptant sur l’appui des élus, a le pouvoir de faire bouger les choses en grand en nous unissant dans une volonté commune de faire changer le cours des évènements, voilà le principe de la force du nombre !

Je terminerais, en réponse au sous-titre Une victoire citoyenne utopique? prise du texte, avec cette citation d’un auteur anonyme : "Il n’y a pas de grande réalisation qui n’ait été d’abord utopie"!

Isabelle Michaud, porte-parole de "Mont-Tremblant Refuse"

À lire, en complément d'information, l'article "Le préfet Chalifoux se prononce sur les compteurs intelligents".

NOTE de Jean : En ce qui concerne la décision prise par la ville de Toronto mentionnées ci-dessus, pour en savoir plus voir Toronto Public Health Prudent Avoidance Upheld by Board of Health et C4ST Applauds Toronto Board of Health’s Decision to Retain Lower Ceiling for Cell Tower Wireless Radiation - Tel qu'on peut le lire dans une requête adressée au Board of Health de Toronto en octobre 2013, des compagnies de téléphonie cellulaire désireuses d'installer de nouvelles antennes à Toronto ont demandé que la norme 100 fois plus stricte formellement adoptée par le conseil municipal en 2008 soit éliminée. On y lit aussi que l'application de cette norme est sur une base volontaire puisque seul le ministère Industrie Canada a l'autorité légale de réglementer en ce domaine. Les compagnies n'ont eu aucune difficulté à la respecter puisqu'elle est quand même encore très élevée à 60,000 microwatts/mètre carré, et toutes les mesures prises là où des riverains d'antennes s'inquiétaient pour leur santé ont montré que la puissance émise n'excédait pas ce niveau. Cette norme est en lien avec une politique d'évitement prudent ("prudent avoidance", en vertu du principe de précaution) recommandée en novembre 1999 par ce Bureau de la santé.

On y lit aussi de nombreuses références à des études scientifiques censées démontrer que les micro-ondes émises par les antennes de cellulaire ne posent qu'un risque peu élevé pour la santé, ce que le Bureau de la santé reconnaît, repoussant ainsi les objections de résidents de l'arrondissement de Scarborough qui s'opposaient à l'installation de nouvelles antennes sur la base des risques posés pour la santé de enfants, comme on peut le lire dans Toronto Board of Health seeks disclosure of cell tower information – où l'on indique néanmoins que non seulement la ville de Toronto enjoint le gouvernement fédéral à révéler l'emplacement des antennes de cellulaires (il y en a déjà plus de 2008 à Toronto comme on peut le découvrir via http://www.loxcel.com/celltower alors qu'à Montréal il y en a 1719, et qu'il y en a 292 dans la ville de Québec, et près de 3000 dans l'ensemble du Québec) et des structures de télécommunication dans la ville, ainsi que leur puissance, mais qu'en plus il a rejeté la demande d'éliminer la politique d'évitement prudent.

Comme on peut le voir au bas de leur décision, la motion d'annulation de cette politique (relativement à la recommandation #1 de cette demande) a été défaite (lost) alors que les autres recommandations (demandant à Industrie Canada de surveiller régulièrement la puissance d'émission des antennes à Toronto et de rendre publiques les résultats des mesures effectuées, tout comme l'information sur l'emplacement des antennes et leur puissance estimée ; et aussi que Santé Canada soit encouragée à s'assurer que le code de sécurité 6 protège effectivement la santé humaine) ont été adoptées (carried), alors qu'un amendement proposant que la décision sur la Recommandation #1 soit reportée de 2 ans a été rejeté, ce qui rend permanente la décision de ne PAS éliminer la politique encourageant les compagnies de téléphonie cellulaire à ce que la puissance d'émission de leurs antennes ne dépasse pas la norme 100 fois plus protectrice que le Code 6 adoptée en 2008.

Pourquoi cette décision ? Parce que d'une part une cinquante de personnes, d'experts scientifiques et d'organismes se sont exprimés par courriel et de vive voix pour demander aux membres de ce Bureau de la santé de ne pas éliminer cette politique et aussi parce qu'ils ont fait venir devant eux un expert de réputation internationale, le Dr Anthony Miller, qui leur a expliqué, comme on peut le voir dans cette vidéo, qu'à la lumière des nouvelles études scientifiques parues depuis 2011, si le panel (auquel il a contribué et ayant recommandé à l'OMS de classer les micro-ondes comme «possiblement cancérogènes») était à nouveau réuni pour statuer sur la classification à attribuer aux micro-ondes, il n'y a aucun doute dans son esprit que leur recommandation serait de les placer maintenant dans la catégorie 2A, soit « probablement cancérogènes ». Il a fait aussi valoir que si le Bureau de la santé de Toronté décidait d'augmenter le niveau d'exposition de l'ensemble de la population torontoise, il était persuadé que cela reviendrait à augmenter le risque auquel cette dernière est exposée, et donc pratiquement à condamner à mort dans 10 ou 15 ans un nombre indéterminé de personnes plus susceptibles, pour diverses raisons, de développer un cancer du cerveau et plusieurs autres types de cancer.

Enfin, signalons que la municipalité a également rejeté indéfiniment la proposition mise de l'avant par un conseiller municipal de permettre le déploiement du WiFi gratuit dans les parcs et les espaces publics de la ville – voir Toronto Won’t Have Free Wi-Fi In Its Parks or Public Spaces - une sage décision qui est aux antipodes de la dangereuse proposition faite par Denis Coderre d'encourager une telle idée en promettant durant sa campagne de faire de Montréal une grande zone Wi-fi gratuite – voir la proposition # 4. Montréal, ville intelligente dans Lancement de campagne mouvementé pour Denis Coderre et voir La ville intelligente selon Équipe Coderre – une idée qui ne se matérialisera jamais espérons-le – quoique nos autorités médicales qui, plus que jamais, dorment au gaz dans ce dossier, ne font rien pour donner le bon exemple - voir WIFI GRATUIT AU CENTRE HOSPITALIER DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL.

Mais ce projet, décidément déconnecté de la réalité en matière de protection de la santé des citoyens, ne fait pas l'unanimité à Montréal comme on peut le lire dans...

Wifi gratuit partout dans les parcs et aires publics de Montréal?

Si le nouveau maire Coderre espère offrir le wifi gratuit partout dans les parcs et aires publics de Montréal, la ville de Toronto ne partage pas du tout le même avis. Le comité de gestion de la ville Reine, formé de six conseillers, a décidé de reporter indéfiniment la demande de leur confrère Josh Matlow qui proposait une couverture WiFi dans les parcs et aires publics de Toronto. Cette décision, basée sur des raisons de santé publique, a été prise lors d’une rencontre le 21 novembre dernier.

Remarquez, ce ne sont pas que les recommandations des docteurs, des scientifiques et des citoyens qui ont convaincu le comité de différer cette demande aux calendes grecques. Les arguments de l’ex-président de Microsoft Canada de 2001 à 2005, Frank Clegg, ont aussi pesé dans la balance. «Au cours de ma carrière, j’ai vu d’incroyables bénéfices provenant des technologies. Mais j’ai vu également des comportements non sécuritaires liés à ces dernières. D’intégrer le WiFi dans les parcs et les aires publiques exposerait inutilement les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées et toutes les autres personnes électro-sensibles. Ce qui n’est pas un usage sécuritaire de la technologie », soutient M. Clegg, aujourd’hui président et directeur général de l’organisation Canadians for Safe Technology (C4ST).

Coalition sans but lucratif, le C4ST a pour mission d’éduquer et d’informer les Canadiens et leurs responsables politiques sur les dangers de l’exposition à des niveaux dangereux de radiation de la technologie. La ville de Toronto, poursuit M. Clegg, a choisi d’appliquer le principe de précaution en s’assurant que le niveau d’exposition des Torontois aux champs de radiofréquences électromagnétiques n’excède pas le 1%, décrété par le code de sécurité 6. Ce code, qui date des années 1980 par Santé Canada, est d’établir les règles de sécurité régissant l’installation et l’utilisation des dispositifs à radiofréquences (RF) et à micro-ondes qui fonctionnent sur une gamme de fréquences de 3 kHz à 300 GHz. Actuellement, la population de Toronto est exposée à des niveaux de smog électromagnétique urbain parmi les plus élevés au pays. « Ce code 6 est considéré comme désuet et sous l’influence des entreprises des télécommunications. Il a été instauré suite à des tests portés sur un mannequin de 220 livres exposé à des ondes pendant 6 minutes. Ce code est actuellement en révision par un panel d’experts », souligne Frank Clegg.

Pour en savoir plus à ce sujet, voir cette PAGE sur le site ce Citizens for Safe Technology.

Et voir aussi le désastre financier qui risque de se produire si Coderre décide d'aller de l'avant avec ce projet de WiFi gratuit partout à Montréal...

After seven years and more than $50 million, Seattle shuts down its free Wi-Fi network. Why is municipal broadband so hard?
Proving again that most municipal Wi-Fi efforts end in disaster, the city of Seattle ended its wireless experiment at the end of April after seven years of trying to make free broadband work.
(...) Seattle is only the latest in a string of cities to fail at delivering free Wi-Fi. Although many of these municipal projects began with great promise, a combination of network difficulties, failed . (...) In Seattle’s case, the city claims the cost of maintaining network equipment was ultimately too high.

(...) On a more positive note, contrast the Seattle or Philadelphia situation with Chattanooga, Tennessee. Chattanooga developed a business case for community-owned broadband and has succeeded in building out a fiber network with Internet speeds up to one gigabit per second. That’s muni broadband done the right way, and it suggests that Chattanooga has a lot to teach other cities about network deployment. Maybe Seattle officials should take a field trip south.

LA FIBRE OPTIQUE VOILÀ QUI EST VRAIMENT INTELLIGENT!

Chattanooga’s Internet Rise (JANUARY 22, 2013)
http://www.governing.com/columns/Chattanoogas-Internet-Service-Is-No-Choo-Choo.html
Chattanooga, Tenn. (pop 167,000), has leapt to the forefront of American cities with ultra high-speed broadband service and has accomplished the feat in a surprisingly old-fashioned way: the city’s municipally-owned electric utility provides the service. Tennessee’s fourth-largest city is now a member of a small, but elite group of world-class cities that can offer residents and businesses Internet service of up to one gigabit per second, 200 times faster than the average broadband speed in America, according to The New York Times.

(...) in Chattanooga, the business case for publicly-built broadband is quite sound. The CEO of EPB, the municipal utility that installed the broadband, last year told the Economist that its Internet division will become profitable in 2013. While Chattanooga is just one city, the global trend is clearly heading towards for ultra high-speed Internet service, particularly in cities where economic development and population growth is most concentrated. In Europe, government policies have led to robust competition that has driven down the cost of Internet service that is significantly faster than what is generally available in the U.S. The question that a growing number of academics and policy makers now ask is whether broadband Internet service in America should be a public utility, similar to electricity, water and traditional phone service.

Voilà qui permettrait de recueillir sans AUCUN RISQUE pour la santé de la population les données générées par les compteurs 'intelligents' – pourvu évidemment que le branchement au réseau de fibre optique soit filaire et non sans fil. Qu'attendent nos élus pour se réveiller !

Bell l'a bien compris que l'avenir est la fibre optique...

La seule fibre optique qui se rend jusqu’au domicile. Votre domicile
http://www.bell.ca/Tele-Fibe/Promotions/Fibre-optique-au-domicile-villes
"Seule Bell vous permet de profiter de tout le potentiel qu’offre la fibre optique en l’amenant directement jusqu’à votre domicile. Aucun autre fournisseur ne vous en donne autant. Et lorsque le plus grand réseau de fibre optique au pays se rend jusque chez vous, vous bénéficiez du meilleur service télé et des vitesses Internet totales les plus rapides. Passez à Bell et profitez de la meilleure technologie réseau composée à 100% de fibre optique."

Sauf que malheureusement, Bell n'a pas compris que le sans fil pour la télé dont elle fait la promotion est une TRÈS mauvaise idée...

Déjà la ville de Québec est équipée de fibre optique (Bell y a investi $225 millions pour la déployer en 2012 tel qu'expliqué ICI) et la compétition est féroce entre Bell et Vidéotron dans ce marché en croissance rapide et une compagnie (Fibre Noire) offre déjà des vitesses de connexion de 1 gig par seconde et même de 10 gigs par seconde en duplex.




Note de Jean : Voici un excellent article de Frank Clegg qui trace un portrait plutôt encourageant et motivant du changement qui est en train de s'opérer au Canada (mais pas encore au Québec, l'éternel paradis de toutes les pollutions, toujours en retard sur le reste du monde civilisé en matière de protection véritable de la santé de ses citoyens) où de nombreuses municipalités prennent les devants et mettent de la pression sur Santé Canada pour que larchi désuet Code 6 soit enfin révisé de manière à refléter le consensus international selon lequel il est vital de faire preuve d'une plus grande prudence afin de réduire au minimum l'exposition aux micro-ondes des enfants et des personnes à la santé plus fragile. À LIRE SANS FAUTE!

Tiré de http://www.c4st.org/news/what-s-happening-in-canada/canada-lagging-behind-china-and-russia-safety-code-6-needs-to-be-updated-now.html

Canada lagging behind China and Russia: Safety Code 6 needs to be updated now

Many parents assume that if a wireless gadget is in the marketplace, it is safe for children. Unfortunately, that is not always the case. During the holiday season, I can only imagine how many children received a cell phone or tablet and how few families read the fine print; safety is not guaranteed and worse, Canada’s Safety Code 6 is an antiquated regulation that lags behind Russia and China. We must do better.

Industry Canada Minister James Moore’s recent announcement regarding improved notification of cell tower requests for towers less than 15 metres is a very important first step in improving the process to avoid the placement of cell towers where families can be harmed. This demonstrates that our government is listening.

Health Canada’s Minister Ambrose now has a tremendous opportunity to join countries such as Belgium, France and Israel and put Canada back on the map for protecting its citizens’ health.

Health Canada’s Safety Code 6 governs the safety of cell phones, cell towers, Wi-Fi, smart meters and all other devices that now permeate every Canadian home. It impacts all of us, every day, and should protect us. But Safety Code 6 has not been significantly updated since the 1970s, long before Wi-Fi was invented or cell phones were sold.

Smart phone manufacturers Apple, Motorola, and Cisco all publish warnings in their manuals saying their phones, pads and Wi-Fi devices emit radiation shown to cause cancer in lab animals and to avoid over-exposure by holding it away from your body, or to keep a safe distance from “the lower abdomen of a teenage girl.” Despite those stern warnings, the same companies are able to put such potentially harmful devices on store shelves in Canada. They are exercising a loophole in Health Canada’s archaic safety standards for microwave devices that hasn’t been updated in decades, since the first microwave, then the only emitting device in a Canadian home.

Belgium and France have new laws that don’t allow manufacturers to market wireless devices to children because they are the most vulnerable. In Canada, we still force children in schools to be exposed to unmeasured levels of microwave radiation from cell phones and Wi-Fi.

The World Health Organization (WHO) has indicated that direct, long-term contact with wireless radiation is biologically harmful and can potentially have damaging health effects. In August 2011, shortly after the WHO classified radiofrequency radiation (the basis for all wireless devices) as possibly carcinogenic, Health Canada posted a warning that “encourages parents to reduce children’s radiofrequency radiation (RF) exposure from cell phones since children are typically more sensitive to a variety of environmental agents”. There hasn’t been any major progress since then. Canadians are left to read the foreign press to learn about the universal dangers of wireless radiation, if they want to protect their families.

Fortunately the sea is beginning to change across Canada with local governments rejecting Health Canada’s antiquated approach to this 21st century health crisis. What we’ve witnessed in the last six months is much like the national movement that began in Quebec in the early 1990s. Municipalities had rejected the federal government’s promise that all regulated pesticides are safe, and began banning the use of weed spray in urban environments due to high cancer rates.

Municipalities once again are finding their strength in municipal law and proactively ensuring citizens are better protected.

On Dec. 16, 2013, the City of West Vancouver Council voted against a Rogers’ application to install three new cell towers along Upper Levels highway. On the same day, the City of Guelph Council passed a motion asking Industry Canada to place a moratorium on the approval of any new radio communication facilities until such time as the review of Safety Code 6 has been finalized. On Dec. 18, 2013, the City of Toronto Council required new Rogers cell towers to comply with Toronto’s Prudent Avoidance Policy which sets radiation levels 100 times safer than Health Canada’s Safety Code 6. Toronto also updated its protocol for cell towers less than 15 metres tall stating that “City Council encourage Health Canada to actively review health evidence, including the most recent scientific research and studies, related to human exposure to radiofrequencies and to revise Safety Code 6 to meet international best practices, in consultation with the public and appropriate experts.” The towns of Thorold and Oakville, Ont. have already passed similar motions.

What Canada needs is a national approach that acknowledges what independent scientists have conclusively shown: There is no guarantee that children can be exposed to any amount of wireless radiation for any amount of time without a biological impact.

Many of the scientists sounding the alarm bell are the same individuals who warned us about acid rain, second-hand smoke, DDT, asbestos and other widespread public health disasters. As harmful as these banned agents are, none of them were more widespread in our homes than wireless radiation is now. Canada should enter the 21st century of health care—the age of prevention—and prevent another disaster by updating Safety Code 6.

Frank Clegg has played a leadership role in the country’s technology sector and in the broader Canadian community for many years. Mr. Clegg, former Microsoft Canada president, is now the volunteer CEO of Canadians for Safe Technology (C4ST), a national, not-for-profit, volunteer-based coalition of parents, citizens and experts.




Et si le WiFi était vraiment dangereux ? (6 février 2014)
http://electricite-plus.com/2014/02/06/si-le-wifi-etait-vraiment-dangereux/
Plusieurs groupes font valoir que les technologies sans fil sont dommageables pour la santé de certaines personnes, qu’on dit hyper-électrosensibles. D’autres contestent l’installation des compteurs intelligents par les entreprises de distribution d’électricité. Comme bien d’autres domaines dans le passé, les lanceurs d’alerte ne sont pas toujours écoutés, ils sont même souvent ridiculisés. Mais avant de rejeter cette possibilité, il serait peut-être sage d’écouter et de lire leurs observations, puis de regarder autour de nous pour voir s’il n’y aurait pas un petit peu de vrai là-dedans. Électricité Plus reproduit ici un texte qui se promène allègrement sur internet, ainsi que des informations pour un film sur le sujet, intitulé Cherche zone blanche désespérément, qu’on peut se procurer par internet. CLIP

Note de Jean: La longue compilation de données dans l'article suivant dresse un tableau assez affolant des conséquences croissantes d'une exposition généralisée et constante de la population à la pollution électromagnétique, particulièrement celle des antennes du cellulaires en Belgique (ils n'ont pas encore de comptueurs 'intelligents' là-bas - lire Compteurs intelligents : la Belgique avance avec prudence - car on y estime que la « technologie, trop coûteuse, n’est pas complètement au point et pose de multiples questions en matière de protection de la vie privée »). Pour quiconque est prêt à considérer que les même observations peuvent être faites ici [La consommation de médicaments n’arrête pas d’augmenter en Belgique - Stress, burn-out, dépression, violence, psychopathes - Les cas d'asthme ont doublé en 15 ans - Troubles du sommeil : Un Belge sur 4 en a], ça vaut la peine de prendre le temps de découvrir les recoupements faits dans cette compilation...

La pollution électromagnétique explose, le nombre de malades aussi... (14 février 2014)
http://www.teslabel.be/sante-publique/304-la-pollution-electromagnetique-explose-le-nombre-de-malades-aussi
Pure coïncidence ? On peut télécharger des vidéos en quelques secondes sur son gsm, mais il n'y a jamais eu autant de mal-être. A croire que cela ne rend pas heureux. Cela fait-il au moins tourner l'économie ? On peut en douter, à la lecture des publications ci-dessous. Et même craindre l'écroulement de la sécurité sociale, ou carrément une paralysie complète de notre économie, si on continue dans cette voie.

(...) Les absences de plus d'un mois ont augmenté de 47% entre 2008 et 2012 ! On pointe le stress et burn-out, surtout après 50 ans (ce qui ne nous étonne pas, vu que la myéline des nerfs, couche grasse protectrice des neurones, qui empêche les "courts-circuits" dans le cerveau, et évite d'avoir "les nerfs à fleur de peau", ne se régénère plus après l'âge de 40 ans (*), et donc si on y ajoute 10 ans d'électrisation aux rayonnements gsm wi-fi, on arrive à 50 ans avec une fonte irréversible de cette espèce d'isolant).

(...) Les particules fines ne sont pas les seules responsables. Il y en avait déjà il y a 15 ans. Les expériences sur les protozoaires ciliés et les fourmis (notamment) montrent que l'activité ciliaire est paralysée par les rayonnements gsm. Or si les poumons ne se nettoient plus, on peut imaginer que les gens vont avoir des difficultés à respirer. Evidemment, d'autres mécanismes (transport de l'oxygène dans le sang etc.) pourraient expliquer pourquoi tant d'électrosensibles éprouvent des problèmes respiratoires ...qui disparaissent dans une cage de faraday.

(...) Des scientifiques suédois ont présenté mardi une étude éclairant un peu mieux les méfaits d'une nuit blanche sur le cerveau. Ces chercheurs en neurologie de l'université d'Uppsala ont analysé le sang prélevé un matin chez 15 jeunes hommes en bonne santé, dont certains venaient de dormir huit heures, et d'autres pas du tout. Chez ces derniers, ils ont constaté une hausse d'environ 20% de la concentration de deux molécules, l'énolase spécifique des neurones et la protéine S-100B.Or, "le nombre de ces molécules du cerveau augmente habituellement dans le sang à l'occasion des lésions cérébrales", a indiqué dans un communiqué le coordinateur de l'étude, Christian Benedict. "Un manque de sommeil peut favoriser le processus de neurodégénérescence", tandis qu'à l'inverse, "une nuit à bien dormir pourrait être d'une importance critique pour le maintien de la santé du cerveau", a-t-il ajouté. L'étude, à paraître dans la revue Sleep (Sommeil), fait suite à une autre, publiée en octobre dans la revue américaine Science, qui avait conclu que le sommeil accélérait le nettoyage des toxines du cerveau. Parmi elles, on trouve la bêta-amyloïde qui, quand elle s'accumule, favorise la maladie d'Alzheimer, selon les chercheurs de l'université de Rochester (Etats-Unis), qui ont travaillé sur des souris. Les personnes qui dorment moins de six heures par nuit ont environ 12% de chances supplémentaires de mourir de manière prématurée par rapport à celles dormant entre six et huit heures, indique mercredi une étude de l'Université de Warwick.




Le mouvement Laurentides Refuse s'organise (30 janvier 2014)
http://www.lechodunord.ca/2014/01/30/le-mouvement-laurentides-refuse-sorganise
Un résumé du film Take Back Your Power est inclus dans cet article et un extrait vidéo du témoignage de José Lévesque.

When ‘Smart’ Meters Kill: The Story of Larry Nikkel — Details Emerge of Vacaville, CA Smart Meter Fire Death
Un homme est mort en Californie dans un incendie causé par un compteur 'intelligent ' le lendemain de son installation. PG&E a été puirsuivi en justice par la famille du défunt et a payé une somme non révélé dans un règlement hors cour. N'attendons pas que la même chose survienne ici... Selon les enquêteurs du service d'incendies, le sinistre a selon toute vraisemblance été causé par le compteur. On peut aussi y découvrir qu'en 2012, au Connecticut, une autre incendie vraisemblablement causé par un compteur 'intelligent' a incinéré 5 membres d'une même famille (les grands-parents et leurs 3 jeunes petites filles) le matin de Noël. Le plus horrifiant dans cette histoire, c'est que 24 heures après l'incendie, les autorités municipales ont fait démolir la maison et enfouir le tout empêchant ainsi toute enquête sur les causes de l'incendie. On peut trouver ICI des dizaines de reportages sur des incendies et des explosions provoqués par des compteurs pyromanes.

Voir aussi...

Electric meter blamed for Bensalem apartment fire (February 7, 2014)
Thursday night’s fire, which displaced 30 residents at Bensalem’s Thunder Hollow apartments, was electrical and began in a utility shed, a fire investigator said. The fire affected 16 units in the Bristol Road complex’s “Y” Building, Bensalem Battalion Chief Robert Sponheimer said. No residents were injured, but a Feasterville firefighter was treated at a local hospital for dizziness and then released.




EMPÊCHEZ LA SUPPRESSION D’ÉLECTEURS « À L’AMÉRICAINE »

http://you.leadnow.ca/petitions/empechez-la-suppression-d-electeurs-a-l-americaine

1. Enlevez les sections de la nouvelle Loi électorale qui empêcheraient le vote de la part de milliers de jeunes, gens des premières nations et gens à faible revenu.
2. Remplacez ces sections en donnant aux enquêteurs de fraude électorale les pouvoirs dont ils ont besoin pour contraindre les agents politiques au témoignage.
Pourquoi c'est important? CLIP (svp lire la suite au lien ci-dessus)

SOUTENONS UN VITICULTEUR BIO MENACÉ DE PRISON ET AIDONS AINSI À PROTÉGER LES ABEILLES

http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php

SVP prenez quelques instants pour écouter ci-dessus les motifs de l'appel à l'aide de ce viticulteur bio et signez la pétition au http://ipsn.eu/petition/viticulteur qui a déjà recueilli plus de 226,000 signatures en à peine 24 heures.

Il est grand temps que l'agriculture biologique soit enfin respectée et soutenue par les autorités gouvernementales en France.

SOUTENONS LES CHROPRACTICIENS DU QUÉBEC QUI DEMANDENT À ÊTRE CONSIDÉRÉS COMME DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ

Une pétition très important circule en ce moment sur le site de l’Assemblée nationale du Québec. Elle a comme but de réclamer un accès direct aux soins chiropratiques pour les accidentés de la route et du travail. Je vous invite à en prendre connaissance et de la signer dès maintenant si vous êtes de ceux qui appuient le fait que les accidentés de la route ou du travail n’ont pas besoin de prescription médicale pour consulter un chiropraticien au Québec.

La date limite pour la signer est le 11 avril 2014. Aller au https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-4639/index.html pour enregistrer votre signature maintenant!




Note de Jean : Voici un autre témoignage éloquent révélant la monstruosité inqualifiable que constitue l'imposition à toute la population d'une source d'empoisonnement électromagnétique qui vous mine la santé et transforme votre existence en un cauchemar invivable au point que, comme cette dame, la seule solution envisageable pour retrouver une vie normale est d'émigrer dans un autre pays. Si vous N'AVEZ PAS ENCORE ENVOYÉ VOS OBSERVATIONS À LA RÉGIE DE L'ÉNERGIE, dépêchez-vous car cela doit être fait AVANT le 11 mars à midi. Pour ce faire, tout est expliqué au http://www.jegardemoncompteur.com/actionurgente.html

Pour en lire d'autres - la Régie n'en a reçu que 109 jusqu'ici et il en faut BEAUCOUP PLUS – voir ICI.

Tiré de http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-D-0104-Observ-Doc-2014_02_17.pdf

LaSalle, le 21 novembre 2013

Les compteurs d'Hydro-Québec ont été intallés vers la fin janvier, début février 2012 dans mon quartier. J'ai envoyé un avis de non-consentement qui indique clairement que je voulais garder mes compteurs électromécaniques. Jusque-là tout va bien. Malgré la pression que mon locataire a reçue à ce moment et que j'ai dû rassurer sur le fait que je m'occupais de ça, Hydro a respecté mon choix, sans frais.

Je me suis dit à ce moment que je serais protégée des ondes électromagnétiques et que je n'aurais rien à craindre. Veuillez noter que dans ma maison, il n'y a aucune technologie à micro-ondes. Vers le mois d'avril, j'ai commencé à avoir des douleurs (comme un choc électrique) dans les dents, je n'y ai pas trop porté d'attention. Puis, ont suivi des maux de tête, un engourdissement de mon visage et de l'insomnie (plutôt que de m'endormir vers minuit c'est la plupart du temps à 2 heures du matin que je le fais et en plus, je me réveille au moins une fois pendant mes courtes nuits de sommeil). Ensuite, des douleurs dans les oreilles de la pression dans les yeux. Plus tard, vers le mois de mai, j'ai perdu l'appétit. Je fais maintenant des sinusites répétitives, puis j'ai des palpitations, au point que j'ai l'impression que le coeur va me sortir de la poitrine.

Depuis le début du mois de juin, il m'arrive d'avoir un courant électrique qui me parcoure les jambes. Pour couronner le tout, la fatigue presque constante et récemment, j'ai vu des problèmes de mémoire apparaître.
Ces symptômes sont souvent présents et sont apparues de façon progressive, le mal de tête, lui est constant. Et veuillez noter que je n'ai jamais eu mal à la tête de façon constante comme c'est le cas présentement. À part les migraines dues au syndrome prémenstruel et qui sont disparues depuis la ménopause en l'an 2000, je n'ai jamais été une personne qui avait mal à la tête.

Après avoir eu tous ces symptômes, je me suis décidée à faire des recherches sur les ondes électromagnétiques et à ma grande surprise, les symptômes que je ressens sont tous énumérés dans les recherches faites par les scientifiques non liés et indépendants des compagnies qui promeuvent la technologie sans fil. Après avoir fait mesurer, par un ingénieur, les niveaux d'ondes électromagnétiques de ma maison, j'ai compris à quel point l'électro smog m'affectait. Le fait est que même si je n'ai pas de compteurs "intelligents" dans ma maison, sur le mur de la maison voisine qui se trouve à environ 3 mètres de ma maison on trouve quatre(4) de ces compteurs qui émettent 33,000 W/m2 à 2 mètres de ces compteurs. Ce résultat fait que dans mon salon, on y fait une lecture de 19,000 W/m2 au niveau de ma tête, d'où les maux de tête constant puisque c'est l'endroit où je m'assoyais le plus souvent avant de savoir d'où venait mon problème.

Sur tout le côté de ma maison qui fait face à ces compteurs, les lectures prises par l'ingénieur varient entre 1390 W/m2 pour les parties les plus éloignées à 19,000 W/m2 pour les parties les plus près de ces compteurs.

À cause de la position de ces compteurs sur la maison voisine, je suis confinée à vivre la plus grande partie du temps dans mon sous-sol parce que le béton coupe plus efficacement ces micro-ondes. Après une demi-heure assise dans mon salon, le mal de tête commence.

Dernièrement, j'ai fait un voyage d'une semaine à Cuba. Je n'ai ressenti aucun de ces symptômes au point où je me suis demandé si je devais changé de pays le jour de ma retraite venue. Si rien ne se passe à ce propos. C'est une solution que j'envisage.

Je fais donc appel à votre bon sens pour faire quelque chose sans quoi je devrai déménager pour me protéger des ces ondes pour le moins très incommodantes.

Merci de votre considération,

Christiane Dore

Voir aussi le calvaire enduré par cette dame de 82 ans, ayant déjà eu 2 cancers, et subissant de « forts maux de tête » depuis qu'on lui a sauvagement remplacé, contre son gré, son compteur électromécanique. Voir aussi cette lettre de Mme Agathe Martin qui dénonce l'installation tout aussi sauvage d'un détesté comptueur sur sa maison et les conséquences pour elle et son époux dont la santé est déjà fort atteinte.




Voici une importante correspondance reçue le 14 février

Dear Colleagues,

Please note that Dr George Carlo is available for media interviews to clarify the position, research rationale and results recently published in the MTHR Mobile Telecommunications Final Report:

The 58-page PDF is here at http://sciblogs.co.nz/griffins-gadgets/files/2014/02/MTHR-report-2012-Embargoed.pdf

Please contact Dr Carlo at: glac44@aol.com or

571-276-4000
866-620-4459

We anticipate the truth being made widely available.

Yours sincerely,

Sarah Dacre
ES-UK

From: G. L. Carlo (glac44@aol.com)
Date: Feb 13, 2014
Subject: The MTHR Mobile Telecommunications Study

Dear Sarah:

As you know, for years we have tried to quietly continue our decades-long work on mobile communications health effects while staying clear of the contentious public debates around the many complicated aspects of this issue. However, every now and then there are such egregious breaches of professional responsibility and the public trust that it would irresponsible to remain silent. The release yesterday of the MTHR Mobile Telecommunications Final Report, and the outrageous news reports following it, compel such a response.

This MTHR report is astonishingly naive and so far out of touch with the scientific advances of the past four or five years as to be meaningless in terms of advancing our understanding.  It is an embarrassment that this MTHR study group -- with many scientists who certainly know better -- could proclaim such a dangerously wrong conclusion based on limited poor science and even poorer interpretations of what the poor science means. The work was shocking in its preordained design, a typical vested interest 'bait and switch' studying things that are close enough to mattering to arouse interest, but far enough away from reality to be ensured to show no real effects. In that regard, it is evil genius, shamefully paid for with your public funds.

In reality it is a very dangerous game that is likely to put millions of people around the world at risk if they believe the planted news reports claiming that their communications instruments and systems can be cavalierly used without a mind toward taking safety precautions.

On an optimistic note, perhaps this over-the-top misrepresentation of the state of this science will elevate the discussion to a meaningful pitch. Please feel free to discreetly pass my name on to serious journalists who have a mind to report accurately on the this complex public health problem, and to honest policy makers who are trying to do the right thing and who may be mislead by this report. I would be honored to participate in that type of private discourse.

Cellphone cancer fear quashed - report
http://www.nzherald.co.nz/lifestyle/news/article.cfm?c_id=6&objectid=11200065

By Rebecca Quilliam (Feb 11, 2014)

You can rest easy using your cell phone as cancer fears are quashed by experts. A new international study appears to have put to rest the question over whether cellphones cause cancer - they don't. The British Mobile Telecommunications and Health Research (MTHR) report was released today, completing a 13-year project. It said over a period of 11 years the programme had supported 31 individual research projects that between them had resulted in nearly 60 papers in peer-reviewed scientific journals. The report looked at many concerns about cancers developing with exposure to different types of technology. It discussed whether maternal exposure to cellphone tower bases during pregnancy could result in a child developing cancer in early childhood. Another project investigated the risk of leukaemia in relation to mobile phone use. "Neither of the studies identified any association between exposure and an increased risk of developing cancer." There was also "considerable public concern" about the possible adverse effects of exposure to signals produced by the Tetra radio system used by emergency services.But the report found no studies provided any evidence that Tetra signals produced specific adverse effects in those exposed to them. Researchers also studied the question of whether modulation applied to radio signals - which enables them to carry voice and data communication - affected the human body. But the report found there was "a substantial body of evidence that modulation does not play a significant role in the interaction of radio frequency fields with biological systems". The MTHR programme was established in 2001 as part of the British Government's response to the recommendations of the Independent Expert Group on Mobile Phones, which was addressing uncertainties around health problems thought to be associated with mobile phone use.

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ET MA RÉPONSE FUT :

MANY thanks Sarah for this most important statement by Dr George Carlo denouncing this new odious misrepresentation by wireless industry pawns of the facts otherwise well know by those not corrupted by the $$ of the industry.

I'm hereby Bccing this to a number of people and have included Dr Carlo's statement in my next bulletin along with the following excerpt as a sample of this blatant disinformation from the British Mobile Telecommunications and Health Research - which, as usual, is being parroted around the world right now by lamestream media outlets as you can see through these googlenews search results : http://bit.ly/1hjL23r

Such as...

11 Year Study Reveals That Mobile Phones Do Not Cause Or Increase Risk Of Cancer
http://www.huffingtonpost.co.uk/2014/02/14/mobile-phones-dont-cause-cancer_n_4787020.html

Study: No Health Risk From Cell Phones And Towers (February 14, 2014)
http://atlanta.cbslocal.com/2014/02/14/study-no-health-risk-from-cell-phones-and-towers/

LONDON (CBS Atlanta) – The results of Great Britain’s largest study of cell phone use and health are in… and good news. There are no major health risks from prolonged exposure to mobile phone technology. The report from Britain’s Mobile Telecommunications and Health Research Programme finds no link between cell phone tower emissions and early childhood cancer.There’s also no evidence that cell phone use contributes to the development of leukemia, finds the study.But the group’s chairman warns this may not be the final word, saying “(t)o be sure that there are no delayed adverse effects, which only become apparent after many years, the program provided funding to set up an epidemiological investigation (the COSMOS study) which will follow-up a large population of mobile phone users long-term.

Long life the 6 billion guinea pigs continually using and abusing their cellphones and smart phones and smart tablets, etc... And long life to their babies...

Sigh..
. :-(

Jean Hudon
cqlpe.ca - jegardemoncompteur.com

PS It would be great if someone could look into potential conflicts of interest for the 'scientists' - like well known Mike Repacholi - behind this 'study'... It would probably punch a whole in this pr balloon.

EXCERPT TAKEN FROM

http://sciblogs.co.nz/griffins-gadgets/files/2014/02/MTHR-report-2012-Embargoed.pdf

Epidemiological studies of cancer

In this report we discuss the work we supported to investigate whether maternal exposure to base station emissions during pregnancy could affect the risk of developing cancer in early childhood. A second project investigated the risk of leukaemia in relation to mobile phone use. Neither of the studies identified any association between exposure and an increased risk of developing cancer. These findings appear to be consistent with the results from other recent studies examining similar endpoints. We have also set up the UK component of an international cohort study of mobile phone users (COSMOS), which has the potential to help resolve many of the remaining uncertainties relating to the health risks of mobile phone use. This is necessarily a long-term study that is expected to continue for many years. Its management will now be taken forward by the DH Policy Research Programme and we look forward to seeing the results of this study published in due course.

Effects of exposure to TETRA signals

There has been considerable public concern about the possible adverse effects of exposure to signals produced by the TETRA radio system used by the emergency services. We supported three well-designed studies to investigate whether exposure to TETRA signals from hand-held radios or base stations could affect a range of responses in volunteers. Importantly the experiments were all carried out ‘double blind’ so that neither the experimenter nor the subject knew whether the exposure was real or sham. None of the studies provided any evidence that TETRA signals produce specific adverse effects in those exposedto them.

CLIP

This is similar to the study by the Swedish Interphone Study Group that was also designed to show non conclusive evidence...

Long-Term Mobile Phone Use and Brain Tumor Risk
http://aje.oxfordjournals.org/content/161/6/526.long
This study includes a large number of long-term mobile phone users, and the authors conclude that the data do not support the hypothesis that mobile phone use is related to an increased risk of glioma or meningioma.

Thank God, some judges don't buy into this crap...

Mobile phones can cause brain tumours, court rules (19 Oct 2012)
http://www.telegraph.co.uk/health/9619514/Mobile-phones-can-cause-brain-tumours-court-rules..html
A landmark court case has ruled there is a link between using a mobile phone and brain tumours, paving the way for a flood of legal actions.

... and some clear scientific evidence from uncorrupted scientists (Hardell L, Carlberg M, Hansson Mild K. -"In conclusion, an increased risk was found for glioma and use of mobile or cordless phone. The risk increased with latency time and cumulative use in hours and was highest in subjects with first use before the age of 20.") shows the reality...

Mobile phones cause 'five-fold increase in brain cancer risk' (30 June 2011)
http://www.telegraph.co.uk/health/8606104/Mobile-phones-cause-five-fold-increase-in-brain-cancer-risk.html
People who started using mobile as teenagers and have been doing so for more than a decade are at a five-fold risk of developing a common type of brain cancer, new evidence indicates.

Case-control study of the association between malignant brain tumours diagnosed between 2007 and 2009 and mobile and cordless phone use. (2013 Dec)
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24064953
This study confirmed previous results of an association between mobile and cordless phone use and malignant brain tumours. These findings provide support for the hypothesis that RF-EMFs play a role both in the initiation and promotion stages of carcinogenesis.

Mobile phone users face ‘brain tumour pandemic’, say campaigners (15 Jun 2010)
http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/7826920/Mobile-phone-users-face-brain-tumour-pandemic-say-campaigners.html
A study warns that the danger of heavy mobile use is 25 per cent greater than was suggested in a recently published landmark investigation. The new report claims that the £15million, decade-long Interphone study was so flawed that all of the risk levels it produced must be increased significantly. CLIP

I could go on and on and on - check HERE for tons of clear, incontrovertible evidence of extreme harm.




Note de Jean : Tiens, tiens, tiens!!! En dépit des mensonges habituels de nos Hydro-menteurs qui prétendent depuis près de 3 ans que plus aucune compagnie ne vend de compteurs électromécaniques en Amérique du Nord, on apprend dans l'article suivant que jusqu'en décembre dernier Itron aux États-Unis en fabriquait pour le marché sud-américain. Mais ils ont arrêté d'en produire selon l'article parce que ce n'était plus suffisamment rentable à leur goût... Les compagnies d'électricité en Amérique du Sud doivent sûrement avoir trouvé un autre fournisseur. Et lorsqu'Hydro mettre enfin un terme à son obsession pour les comptueurs cancérogènes, et reviendra à la bonne vieille technologie éprouvée et sans danger des compteurs électromécaniques, un nouveau fournisseur pourra aussi certainement être trouvé. S'ils avait l'intelligence entre-temps de cesser de détruire les compteurs électromécaniques en parfait état qu'ils enlèvent pour les conserver en vue de les réinstaller quand ils auront finalement comprisquelle monumentale erreur ils ont commis en se lançant dans la technologie de relève sans fil...

Itron Seeks High-Tech Pathway out of Smart Meter Doldrums (February 13, 2014)
Les choses vont de plus en plus mal pour Itron! Puissent-ils faire faillite!!
http://www.greentechmedia.com/articles/read/itron-seeks-high-tech-pathway-out-of-tough-times
(...) The solution he laid out is for Itron to exit business lines and markets that don’t offer enough margin, such as its low-end residential electromechanical meter business in Latin America, which it exited in December, resulting in a $10 million to $20 million hit to annual revenues. CLIP




Note de Jean : Après mûre analyse, les responsables de la compagnie d'électricité de Boston (article suivant) rejettent la technologie des compteurs 'intelligents' (et l'argent de Washington pour la déployer) car ils ne lui trouvent aucun avantage pour leurs clients, il y a trop de risques de piratage, trop d'inquiétudes pour la santé et ça constitue même un obstacle insoluble à la modernisation du réseau. Décidément, il y en a qui sont plus brillants à Boston que dans les bureaux d'Hydro-Québec... Voir ICI les détails de leur décision.

No smart meters in Boston (February 13, 2014)
http://blogs.theprovince.com/2014/02/13/letters-smart-meters-hats-sex-anthem-airport-transportation-planning-birds-neknomination/
So what do the electric companies of Boston, Mass., know that B.C. Hydro and the provincial government do not? Boston utilities are rejecting a proposed mandate to implement smart meters, otherwise called advanced metering infrastructure. They replied to the government proposal, saying “there is no rational basis for department-mandated implementation of AMI” and that “an advanced meter system is not a “basic technology platform” for grid modernization and is not needed”. Their reasons in coming to that conclusion include: no cost justification; security risks; meters do not reduce outages; and customer privacy and health concerns. The Boston utilities also list a host of non-metering technologies as an alternative to smart meters to achieve reliability and optimization in real-time. It is clear that they have done their due diligence, unlike B.C. Hydro. I only hope the Boston utilities can overcome the political interference they are fighting against and prevent a horrible mess of huge debt, sky-high bills, unhealthy radiation, compromised privacy and untold complaints and litigation. In B.C., we are now suffering all of these ills and I only hope the B.C. Utilities Commission has the guts to provide B.C. Hydro customers some remedies for the smart-meter disease inflicted upon us.

En résumé...

La plus grande compagnie d'électricité de l’État du Massachusetts déclare la vérité relativement aux compteurs 'intelligents'

Extraits :

« Il n'y a aucun fondement rationnel pour la mise en oeuvre de l'AMI. » (AMI = Advanced Metering Infrastructure = « infrastructure intelligente de mesurage de l’électricité).

« Il n'y a aucune justification des coûts pour prendre en charge la mise en oeuvre de l'AMI. »

« Les compteurs "intelligents" ne réduisent pas le nombre de pannes... »

« Ces systèmes de mesurage ne sont pas nécessaires pour intégrer les ressources distribuées... » (éolien & solaire)

« L’AMI introduit un tout nouveau portail d'accès au systèmes informatiques des [compagnies], ce qui augmente considérablement les risques deau plan de la cyber-sécurité. »

« La mise en oeuvre obligatoire de l'AMI n'est pas une prérogative discrétionnaire au sein du Massachusetts Dept of Public Utilities.»




Note de Jean : En raison notamment des énormes profits faits par les grands médias suite aux revenus publicitaires générés par les compagnies de cellulaire, les médias cachent systématiquement la vérité aux gens sur les risques pour la santé posés par les comptueurs 'intelligents'

Health Impacts of RF Radiation: Media Blackout on Smart Meter Dangers (January 21, 2014)
http://www.globalresearch.ca/health-impacts-of-rf-radiation-us-media-blackout-on-smart-meter-dangers/5365598
Major power utilities continue to deploy “smart” electrical meters on businesses and private residences throughout the United States and Canada. Yet those in North America and elsewhere remain in the dark on the negative health effects of such devices that systematically blast their homes with radio-frequency (RF) radiation on a minute-by-minute, round-the-clock basis.

(...) There is more than ample research available that has associated negative health effects of RF radiation emitted by smart meters for regulatory authorities to place restrictions on power utilities and compel them to abide by the precautionary principle. Such restrictions would require power providers to refrain from wide scale installation of smart meters until a sufficient body of scientific research demonstrating the safety of such devices has been produced and rigorously evaluated. Yet in the US and elsewhere the imperative of having a “smart grid,” the prospect of a carbon trading scheme, lax (and in at least some cases corrupt) state and federal regulatory bodies, and the sheer power of the utilities combine to jeopardize the long term health of the entire population. In a purportedly democratic society news outlets play a decisive role in such an impending health crisis. By failing to report on the dubious health research of smart meters and the fact that the public is being involuntarily subjected to such technology, news media are a key factor in the citizenry’s continued ignorance and inaction.

(...) As the above suggests, the extremely limited awareness especially in the US of the potential health consequences of exposure to the continual RF emitted by smart meters is primarily because the issue is being blacked out in the press. When such dangers are reported, they are tempered by the refrain of the FCC’s “thermal effect” policy, which in light of the abundant countervailing research amounts to disinformation.

(...) While one or more hidden agendas likely exist to keep the public unaware of the health dangers associated with RF and smart meters (again, think carbon trading, in addition to the social control possibilities via energy rationing and surveillance soon to be realized through the “smart grid,”) a more immediate cause for such censorship is simply profit and continued media monopoly control of public opinion and discourse. The telecommunications industry whose services are largely predicated on RF has recently exhibited the largest growth in advertising outlays, which are surely recognized in bottom line terms by the news and media industries. With potential continued revenue growth on this scale, raising questions and relaying information that can safeguard public health and allow citizens to ask intelligent questions concerning the health of themselves and their loved ones simply constitutes poor business practice.

Ontario ombudsman to probe Hydro One’s use of smart meters (FEBRUARY 3, 2014)
http://www.ottawacitizen.com/technology/Ontario+ombudsman+probe+Hydro+smart+meters/9465092/story.html
OTTAWA — Ontario ombudsman André Marin is putting Hydro One’s billing practices and time-of-use smart meters under his microscope, the Citizen has learned. Marin is expected to announce Tuesday that his office’s next high-profile investigation will focus on the hydro utility. Time-of-use pricing coupled with so-called smart meters is supposed to give customers more control over their monthly electricity bill. Smart meters are meant to record how much electricity is used and when, typically hourly, then send the information automatically to Hydro One through a wireless communications network. But that’s not always happening. The meters have caused huge billing headaches for some customers in rural areas because many of the machines cannot transmit billing data properly to utility hubs. Hilly topography and tall trees interfere with the signals. (...) Hydro One customers currently have no practical way of independently verifying their hydro bills. Time-of-use meters only display aggregated energy consumption in the form of a numerical display, as opposed to a detailed summary. Consumers also do not receive bills while their smart meter is out of the service, which has resulted in some facing huge bills once their meter is back online (again, without any ability to scrutinize the bills in a detailed fashion). And there are reports of long wait times to fix faulty meters and network failures, often lasting up to a year. CLIP

Hydro's smart meters are anything but (Feb 13, 2014)
http://www.insidebelleville.com/opinion-story/4366135-hydro-s-smart-meters-are-anything-but/
NOW you're going to get it Beav!, er Hydro. You have managed to infuriate your mother! At church last Sunday, the church ladies were livid with the consternation you Hydro folks have caused them with your recent outrageous billings. "Why it was double what I paid for the same month last year!" one irate church lady cried. "Sometimes they don't bill you at all -then suddenly you get a huge catch-up billing" said another. "How can 'delivery' exceed power consumption?" said a third lady. "I just got on to utilizing "Off-Peak" electricity and they changed the rules and bumped the price up!" said another visibly upset church lady. CLIP

SaskPower reports small number of smart meter concerns (January 27, 2014)
http://globalnews.ca/news/1110954/saskpower-reports-small-number-of-smart-meter-concerns/
(...) Health Canada says smart meters pose no risk, but one physicist at the University of Regina thinks not enough long-term studies have been done to know whether radio frequencies are harmful or not.“It depends what is the source of the radio frequency. What is the wavelength and how close you are. The closer you are to the source the worse it becomes,” said physics professor Dr. George Lolos. “There’s no way of avoiding the fact that the body absorbs it.”

More Enemalta workers facing suspension over smart meter racket (12 February 2014)
http://www.maltatoday.com.mt/en/newsdetails/news/national/More-Enemalta-workers-facing-suspension-over-smart-meter-racket-20140212
More than 1,000 smart meters have been tampered with since they were first deployed by Enemalta in 2011, police investigations have revealed. (...) Hundreds of residences and businesses are believed to have benefited from the "expert job" that saw the new smart meters accessed and inserted with a special device that recorded less energy units being consumed. CLIP

Not so smart meters (February 13, 2014)
http://www.capitalgazette.com/bowie_bladenews/letters/not-so-smart-meters/article_35caf4e1-8a54-5acf-95b3-0b6f865aff9d.html
Harmful health effects, invasion of privacy and cost to consumers, with the only benefit going to utilities, seems enough to raise concern. However, there is one more - fire. Yes, smart meters have caused fires and damage to electrical wiring and appliances. These fires will continue as the meters are swapped under load by quickly trained subcontractors who have quotas. Our old wiring and meter cans will be blamed and the fires will be labeled "electrical" or "accidental," which rules out nothing.Not to worry, we are assured by industry insiders that the incidence of fire compared to the number of meters deployed is "statistically insignificant." Also, for further comfort, the National Institute for Standards and Technology is busily having meetings to discuss safety standards, after these meters have been manufactured in China and deployed all over the world. What is most astounding is the level of denial by so many in "responsible" positions. From state to county level it is the same, pass the buck and deny, which is almost understandable in this situation. What are they supposed to do? This colossally expensive, not well thought out, utopian moneymaker, train wreck, called the smart grid, has been thrust upon them without notice or consultation.

When I started going to the scenes of fires last year, investigators did not know what a smart meter was. Even the public safety director of Prince George's County was in the dark when I recently contacted him. To say that no fires have been caused by smart meters is not so much a lie as it is an unproven truth that falls well short of full disclosure.Full disclosure would be to admit that not all fires are investigated. In addition, fire investigation is basically done to rule out arson and the average investigator is not trained or qualified to determine conclusive origin and cause of electrical fires. Even Anne Arundel County's fire marshal has stated in writing that we do not have the resources to provide the specialized analysis needed to determine conclusively the cause and origin of electrical fires. CLIP

Note de Jean: Vous saviez que les compteurs Landis+Gyr installé par Hydro-Québec n'ont pas été inspecté, testés ni approuvés par Underwriters Laboratories (UL) qui vient seulement de commencer à offrir le service de certification - voir l'article ci-après et voir ICI les normes qu'ils utilisent pour déterminer si des compteurs sont suffisamment bien fabriqués pour se mériter le sceau UL (à noter qu'aucun des compteurs installés par Hydro-Québec ne porte non plus le sceau d'approbation de la CSA*. Il n'y a que Mesures Canada, qui ne vérifie que l'exactitude des données de consommation électrique mesurées, qui a approuvé ces compteurs. Jean Gagnon, un opposant de Montmagny, a obtenu la confirmation écrite suivante de UL (CustomerService_Industrial_UL@us.ul.com) le 14 février que les compteurs de Landis+Gyr n'ont jamais été approuvés par eux : "UL currently has only three meters and meter components that are Certified as being in compliance with Safety Standards: General Electric Co, UL file number E362579 ; DTE Gas Co E353061 and Sagemcom SAS E339657. (...) UL, in performing its functions in accordance with its objectives, does not assume or undertake to discharge any responsibility of the manufacturer or any other party. UL shall not incur any obligation or liability for any loss, expense or damages, including incidental or consequential damages, arising out of or in connection with the use, interpretation of, or reliance upon this Guide Information. UL has been an independent third party testing organization for well over one hundred years. We do not make or market these meters, nor do we recommend any specific company if requested. Conflicts of interest do not occur. Regards, James E. Herman - Customer Service Account Specialist." Pas surprenant que tant de ces comteurs cheap fabriqués au Vietnam par des entreprises chinoises, se détraquent et prennent feu.

* À propos de la CSA, voici ce que l'on trouve dans la section F.A.Q. d'Hydro-BC: "Are smart meters CSA approved? Smart meters are exempt from Canadian Safety Association certification because those standards govern electronic consumer products, versus products that are owned, operated and managed by the utility. Smart meters are owned, installed and read by the utility, and they are governed by the British Columbia Electrical Safety Regulations." C'est sûrement la même chose Pour Hydro-Québec. Comme ils sont propriétaires de ces appareils électroniques, l'échappatoire dans la réglementation canadienne (conçue comme le reste pour protéger les industriels et non les consommateurs) permet que les compteurs ne soient pas soumis à aucun test rigoureux indépendant pour en garantir la sécurité. Belle foutaise!! Voir ICI ce qu'il y a à ce sujet sur le site de Refusons les compteurs

Smart meter adoption (02/11/2014)
http://www.utilityproducts.com/articles/2014/02/smart-meter-adoption.html
UL (Underwriters Laboratories) a global safety science provider, announced the launch of two new safety services designed to facilitate and accelerate the adoption of smart meters. In cooperation with leading US utilities and smart meter manufacturers, and in response to numerous smart meter safety concerns from consumers and regulators, UL has established both product safety certification services for smart meter manufacturers and product safety testing services for smart meter users.Earlier this year, UL published the Standard for Safety for Electric Utility Meters, UL2735. This standard contains requirements for the electric shock, fire, mechanical and radio-frequency (RF) emissions safety aspects of all electric utility meters, including smart meters, and is the foundation for both the UL product safety certification service and the product safety testing service.“The safety standard, the safety certification and safety testing programs are all now in place. As a direct result of having all three, UL is uniquely poised to immediately help smart meter manufacturers and users address the product safety concerns of both regulators and consumers,” notes Lisa Salley CLIP

NOTE : Au Brésil, selon une loi adoptée en 2013, les comptueurs 'intelligents' ne sont PAS imposés mais ne sont installés que si les consommateurs le demandent... Raison : leur coût trop élevé.

Brazil’s smart-meter plan lops $5 billion off market (January 3, 2013)
http://www.machinetomachinemagazine.com/2013/01/03/brazils-smart-meter-plan-lops-5-billion-off-market-opportunity/
Changes to rules about the installation of smart meters in Brazil have dealt a huge revenue blow to foreign manufacturers that had been lured to the market, according to new research from Bloomberg New Energy Finance (BNEF). Aneel, Brazil’s electricity regulator, had originally proposed to mandate a rollout of smart meters across the country, which would have translated into a $10 billion opportunity for smart-meter companies like Elster (Essen, Germany) and Echelon (San Jose, USA), according to BNEF. But a revised plan, requiring utilities to install smart meters only if consumers request them, has cut that revenue forecast in half, to just $5 billion, says BNEF. The legislative changes appear to have been made due to concern that high smart-meter-deployment costs would have put utilities under severe short-term pressure and led to rising energy prices for consumers. Dilma Rousseff, Brazil’s president, believes that reducing power costs could provide a boost to economic growth, and mandating a smart-meter rollout would clearly be at odds with this goal. CPqD, a research agency based in Brazil, has also told Bloomberg News that the economics of the original smart-meter proposal did not stack up. CLIP

Note : On découvre dans l'article suivant que seulement 15% des clients à Londres veulent d'un comptueur 'intelligent' ... Et les coûts sont si faramineux que 3 grands compagnies d'électricité remettent en question le déploiement dans 100% des foyers exigé par le gouvernement avant 2020. La résistance de la population fait exploser les coûts du déploiement - ce qui est en train de se produire ici aussi... GARDONS notre compteur !

Energy giants call for review of smart meter roll-out to save consumers £1.8bn (2 Feb 2014) http://www.telegraph.co.uk/finance/newsbysector/energy/10613535/Energy-giants-call-for-review-of-smart-meter-roll-out-to-save-consumers-1.8bn.html
Half of the Big Six suppliers are now publicly calling for a review of the £12bn smart meter rollout, warning it entails unnecessary costs for consumers -- Consumers could be saddled with an extra £1.8bn on their energy bills because of flaws in the Government’s plan to install “smart” gas and electricity meters in every home by 2020, suppliers have warned. Three of the Big Six energy suppliers – EDF Energy, ScottishPower and npower - are now calling on ministers to review the £12bn nationwide rollout of the meters, which automatically take gas and electricity usage readings and transmit the information back to suppliers. (...) In one trial in London it found that just 15pc of people wanted a smart meters. The installation process cost about £70 each for the first 80pc of homes but rose to £120-a-time for the final 20pc of meters where customers were hard to reach or apathetic. CLIP




Note de Jean : Des observations fort valides mais il y a plusieurs mois que le panel de révision du Code 6 n'accepte plus de tels commentaires (la diate limite était le 28 octobre dernier). Tel qu'expliqué au http://www.c4st.org/sc6, il est presque assuré que ce panel d'experts, choisis par Santé Canada pour leur maléabilité et leur opinion pré-établi que le Code 6 est parfait tel quel, ne recommandera aucun changement. Je serais ravi de me tromper mais c'est hélas ce qui va encore une fois se produire selon moi. Voir aussi Le mémoire de l'AQLPA déposé devant la Société royale du Canada : Radiofréquences et Code de sécurité 6 : Santé Canada doit définir une norme basée sur une DOSE linéaire sans seuil plutôt qu'un SEUIL - Voir aussi les vidéos de la plupart des présentations orales devant le panel de la Société royale du Canada le 28 octobre 2013 et ma présentation écrite au panel de la Société royale du Canada

Date: 15 Feb 2014
De: Jean-Pierre Boisvert
À: Russel MacDonald (rmacdonald@rsc-src.ca)
Objet: Review of Safety Code 6

Dear sir,

I am a simple citizen leaving in Sutton, Qc and by the next summer, Hydro-Québec will install on my house a smart meter. I am concerned about the risk of cancer over long term exposition and the current Safety Code 6 does not protect us.

Hydro-Québec claims that the meter is safe as it generates radiation below the Safety Code 6 suggested maximum. I understand that so far, the Safety Code 6 recognizes only the thermal effects of radio frequencies. As the review of Safety Code 6 is underway, I would like to ensure that the committee take the following papers into consideration as these 4 papers document the increased risk of cancer associated with the radio frequencies, without thermal effect.

• Dode AC et al. Mortality by neoplasia and cellular telephone base stations in the Belo Horizonte municipality, Minas Gerais state, Brazil . Science of the Total Environment 409 (2011) 3649-3665

• Eger H et al. The Influence of Being Physically Near to a Cell Phone Transmission Mast on the Incidence of Cancer. Umwelt Medizin Gesellschaft 17,4/ 2004

• Szmigielski S. Cancer morbidity in subjects occupationally exposed to high frequency (radiofrequency and microwave) electromagnetic radiation
Sic Total Environ 1996;180:9-17.

• Hardell L et al. Use of mobile phones and cordless phones is associated with increased risk for glioma and acoustic neuroma.Pathophysiology 20 (2013) 85-110

Hardell for instance has established the risk to develop glioma is doubled in the population using cell phone for 10 years. That risk is quadrupled when usage started in young age (under 20 years). That risk is also quadrupled in the population using wireless phones. Also, acoustic neuroma is 2 to 4 times more often in the population using cell phone for 10 years, and up to 7 times more often when usage started in young age (ICI

"Dear Mr. Clegg, Thank you for your letter of December 4, 2013, and for the letter to you sent to Dr. Paul Demers on December 3, 2013.I acknowledge your concerns about the constitution of our Expert Panel, and have reviewed the process that was used to assemble this panel. I can assure you that much care went into selecting the members of the panel, and the peer reviewers who will be providing feedback on the draft version of the report. I continue to stand behind the panel’s membership as being both balanced and credible. We keenly anticipate receiving and releasing the report in a couple months. Thank you for your interest in our report, and thank you also for your recommendation of a peer reviewer. Dr. Blank has graciously agreed to serve as part of the peer review process for the report."

– David B. Layzell - Tiré d'ICI

Pour en savoir beaucoup plus sur ce processus vivement critiqué qui risque de voir Santé Canada clamer une fois de plus qu'un comité d'experts «indépendant» a passé en revue toutes les études scientifiques parues depuis le précédent examen du Code 6 en 1999 et a conclu qu'aucune donnée concluante ne permet encore aujourd'hui de croire que la norme du Code de 'sécurité 6 – 6 millions de W/m2 pour le cellulaire et 10 millions pour le WiFi – est parfaitement sécuritaire, voir http://www.c4st.org/RSCpredetermined




Tiré de http://bit.ly/1gy4Ay0

Will it soon be too late?

By Olle Johansson - 12 February 2014

Cancer expected to increase by 70% in next 20 years according to WHO

DEBATE. The World Health Organization has released a bleak future forecast. The number of new cancer cases is expected to increase from 14 million to 25 million per year over the next 20 years - an increase of 70 percent.

"Despite encouraging progress, the report shows that we can not treat ourselves out of the cancer problem", said Christopher Wild, coauthor of the report. But one question lingers for me: Why does WHO themselves not consider another possible cause of this avalanche, a cause that they themselves have warned about and predicted? Let me explain.

Today, various wireless devices flood our homes, schools and other workplaces. The issues around all of these sources of radiation are numerous. Adults are not at all certain that all this radiation is harmless, they are not at all sure that wireless technology is without risk. To this one can add numerous studies and investigations, expert reports and commentaries which in summary say that "there is a strong suspicion of damage."

These texts also emphasize the need for the use of the Precautionary Principle and this even stronger after the WHO has classified radiofrequency electromagnetic fields - from mobile phones, tablets , etc. - as possibly carcinogenic (Class 2B). Thus, the idea that these techniques would be safe, we can immediately cross out - not even the WHO believes it - and they still have a category into which such proven safe exposures would fall (Class 4 - proven non-human carcinogen).

The question now is instead what we accept the risk to cost in terms of health care, disability and premature death.

It should be noted that this is an addition to the earlier (2001) WHO 2B cancer classification of power-frequency electromagnetic fields (thus including common household current ) - which are also emitted at high levels from handheld gadgets such as tablet devices (iPad etc.) and mobile phones - as a risk factor specifically for childhood leukemia. Given that in 2001 the WHO was already very close, voting 9 to 11, to move it to 2A (thus the higher cancer class ) and considering all the new knowledge that has accumulated since 2001, I maintain that today one should definitely classify the relationship between childhood leukemia and power-frequency electromagnetic fields in the much more serious 2A ("probably carcinogenic") category.

Why not debate this?

There was a time when people did not understand that radioactivity from radium, uranium and plutonium, medical x-rays and ultraviolet light actually hurts us and can even kill us. You could see shoe-fitting x-ray machines in childrens shoe shops in Sweden as late as the end of the 1940s and elderly people will remember the glowing radioactive wristwatches that were popular in the 1950s. About the same time we began to understand that even the sun's beautiful and warm rays can damage our cells and their genetic material with the development of skin cancer as a result. Today we warn everyone, even for the weakest of ultraviolet light, which we call UVA, especially if you're a child with fair skin and light hair.

Against this background one might wonder: Can our cells and molecules that are now suddenly exposed to an environmental exposure from power-frequent magnetic fields, microwaves, radio and TV signals, etc. which have never before existed, or if it has, with an immediate increase of one million million million times stand it at all? The radiation goes right through us, and our - and other organisms - cells and molecules have no protection at all against it.

I’m afraid, very afraid, that we will soon have to write a new report titled “Belated Lessons from Early Warnings”.

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Olle Johansson is Associate Professor and Assistant Professor in Neuroscience at the Karolinska Institute, Stockholm. From the original in Swedish published 12 February 2014 by Newsvoice, "Snart för sent? Cancern förväntas öka med 70% nästa 20 år enligt WHO" - "Soon too late? Cancer is supposed to increase by 70% during the next 20 years according to WHO"
http://newsvoice.se/2014/02/12/snart-for-sent-cancern-forvantas-okamed-70-nasta-20-ar/




Allocution de Pauline Marois à l'Université de Montréal le 22 janvier 2012
http://youtu.be/ZDn2M8x4j3E?t=6m35s
« Notre avenir c'est de nous débarrasser du pétrole, et nous le ferons, j'en prends l'engagement » disait Pauline Marois...

Exploration pétrolière à Anticosti : le cadeau empoisonné de la Saint-Valentin (14 février, 2014)
http://www.greenpeace.org/canada/fr/Blog/exploration-ptrolire-anticosti-le-cadeau-empo/blog/48219/
Hier, à l'aube de la St-Valentin, le gouvernement du Québec a offert à sa population un cadeau de mauvais goût. Il est encore difficile à croire, mais tel qu’il a été annoncé, 115 millions de dollars seront investis dans l'exploration pétrolière sur l'île d'Anticosti. Eh oui, en 2014 on célèbre la journée de l'amour en brisant le cœur des citoyens qui ont une conscience environnementale. On se rappelle que lors de la campagne électorale, quand le Parti Québécois nous faisait la cour, de nombreuses promesses ont été faites. « Bien sûr chéri, la transition énergétique sera prioritaire, nous réduirons les émissions de gaz à effet de serre et encouragerons l’électrification des transports, tout ça est important à nos yeux… » Mais, comme nombre d'histoires de cœur, celle-ci se termine par une trahison des plus douloureuses.

Pendant qu'au Québec on nous apprenait que notre argent allait servir de subvention pour l'industrie du pétrole, en Californie, la journée fut marquée par une déclaration foncièrement différente. En effet, on y annonçait l'ouverture de la plus grande centrale électrique solaire au monde, qui produira assez d'énergie pour 140 000 foyers. Une vraie énergie du future qui contribuera non seulement à préserver notre environnement, mais aussi à la création d'emplois pour des générations à venir. Que l'industrie du pétrole veuille l'admettre ou non, la transition énergétique arrive à grands pas. Malheureusement, au Québec, les politiciens viennent de décider que l'argent que nous avons à investir devrait plutôt aller vers une économie du dernier siècle. Un vrai gaspillage.(Ivanpah Solar Electric Generating System, Californie)Bien qu’un investissement de la sorte soit désastreux parce qu’il condamne notre société à rester dans une économie du passé, la totalité des conséquences est encore plus choquante. Qui dit exploitation de pétrole sur une île, dit aussi l’apparition de pétroliers le long de la côte québécoise. Cette réalité nous amène à considérer un véritable risque auquel cette décision nous expose : les déversements et les marées noires qui mettent en péril les écosystèmes des fleuves et des gens qui y dépendent. Quand les gouvernements sont prêts à prendre de tels risques, on peut bien se demander s’il y a quelqu’un d’autre à qui ils font la cour.

Pour en savoir plus sur cette décision à saveur électoraliste de très mauvais goût, voir...

Québec enclenche l'exploration pétrolière sur Anticosti

Et surtout...

Pas une goutte de pétrole à Anticosti
(...) en réalité, aucun pétrole exploitable n’a formellement été découvert à Anticosti. Aucun. Pas une goutte. Tous les derniers forages de Pétrolia étaient secs. S’il y a du pétrole – et nous le verrons, c’est loin d’être certain – personne ne sait où il se trouve, Pétrolia pas plus que les autres.Tout cela est écrit noir sur blanc, dans un dossier remis aux actionnaires de Pétrolia, le fameux rapport Sproule, publié en 2011. Mais encore faut-il se donner la peine de le lire. Prenant leurs désirs pour des réalités, journalistes, économistes et politiciens ont confondu un potentiel très théorique pour des ressources confirmées et se sont mis à vendre la peau d’un ours qui, non seulement n’a pas été tué, mais qui en plus n’existe vraisemblablement pas.

(...) Les auteurs du rapport multiplient les mises en garde : « Il n’existe aucune certitude qu’une partie de ces ressources puisse être découverte (…) Il n’existe aucune certitude qu’une partie de ces ressources puisse être commercialement exploitable. » Mieux encore : « Cette estimation du pétrole initialement en place a été classée comme ressource non découverte parce que les essais n’ont encore permis de prélever aucun pétrole ou gaz des schistes de Macasty et parce qu’on déduit l’existence de la ressource principalement sur la base d’une interprétation pétrochimique (…) Il est prématuré de spéculer si la formation de Macarty contient ou non des ressources, récupérables ou non. »

(...) En faisant miroiter ses milliards imaginaires, Pétrolia a su convaincre Québec d’investir dans une exploration aux résultats, en fait, bien incertains. Toute cette aide financière et ces incitatifs fiscaux se justifieraient peut-être, si la ressource était abondante. Mais dans un domaine aussi spéculatif, la vraie ressource à exploiter, c’est la crédulité du gouvernement. Tandis qu’il rêve de ses futurs pétrodollars, les fiscaux-dollars dont il arrose Pétrolia sont bien tangibles, eux.

Prendre l’électeur pour un illettré… encore (14 février 2014)
http://voir.ca/pierre-yves-mcsween/2014/02/14/prendre-lelecteur-pour-un-illettre-encore/
(...) Que l’on dise que les Québécois bénéficieront de 50 % des permis et de 60 % des bénéfices, cela veut dire quoi exactement ? Si les bénéfices sont nuls, les Québécois ne toucheront donc rien ? Est-ce que le Parti Québécois a pensé à définir comment seraient calculés les bénéfices ? Ce qui est le plus choquant de cette annonce d’investissement dans l’exploration pétrolière, c’est le côté hautement spéculatif de l’activité. Est-ce le rôle d’un gouvernement de jouer à la roulette russe avec les finances publiques ? On aurait pu mettre 100 millions $ sur le rouge à Las Vegas.

Promesses qui s'envolent
http://youtu.be/DSyOo4Ge-9A
Changement de discours de Mme Marois avant et après son élection - Tel que recommandé dans la vidéo : Quand viendra le temps de voter, n'oubliez pas la devise du Québec : Je me souviens...

Note de Jean : Une fois de plus, on peut constater que la mini-ministre des ressources naturelles Martine Ouellet (qui ne devait certainement pas être d'accord avec cette décision) ne fait pas le poids devant les élans démagogiques de sa patronne qui s'embourbe de plus en plus dans des décisions politiques illogiques guidées avant tout par des considérations bassement électoralistes. Ce parti est-il encore digne de la confiance des Québécois-es ? Accepteriez-vous d'embarquer sur le radeau brinquebalant d'une aventure souverainiste avec un parti si peu fiable ?

On a la réponse à la question que Québec Solidaire se posait l'été dernier

Anticosti : QS veut plus de transparence
Pour le député de Mercier, Amir Khadir, les prises de position du ministre de l’Environnement sèment la confusion et alimentent l’inquiétude de la population. Il demande à Yves-François Blanchet de dire s’il permettra, oui ou non, la fracturation au cours des forages sur l’île d’Anticosti.

Ce qui leur permet maintenant de dire...

Exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti – « Le Parti québécois au service des pétrolières », dénonce Amir Khadir (13 février 2014)

En donnant le feu vert à l’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti et en y investissant 115 millions $ de fonds publics, le gouvernement de Pauline Marois montre ses vraies couleurs, estime le député solidaire de Mercier, Amir Khadir.

« Nous avons maintenant la preuve, s’il en fallait, que le Parti québécois est au service des pétrolières. Plutôt que de mettre en place un plan crédible pour sortir le Québec des énergies fossiles, il choisit l’énergie la plus sale qui soit: le pétrole de schiste. Le Parti Québécois nous enfonce dans le pétrole et abandonne la lutte au changement climatique, critique vertement Amir Khadir, qui rappelle que le projet exigera le forage de 12 000 à 15 000 puits, suivi de fracturation hydraulique. Un vrai gâchis environnemental! »

Québec solidaire dénonce la précipitation avec laquelle le gouvernement Marois fait cette annonce à la veille des élections. « L’exploration sur l’île Anticosti commencera dès cet été sans évaluation environnementale préalable. Le Parti québécois prend un risque énorme en investissant 115 millions $ de deniers publics dans ce projet. Que l’île d’Anticosti contienne ou non du pétrole, le Québec sera perdant. Ce sera soit un gouffre financier, soit la mise au rancart de la lutte aux changements climatiques. Y a-t-il un ministre de l’Environnement au Québec ?», questionne le député de Mercier.

Pour Amir Khadir, le gouvernement Marois reprend carrément la stratégie énergétique du Parti libéral et se soumet aux attentes des actionnaires de Junex, Pétrolia et Corridor Resources. « Depuis un an, le potentiel pétrolier de l’île d’Anticosti a été constamment questionné et remis en question, tout comme la rentabilité du projet. Les péquistes entretiennent l’illusion d’être en contrôle des ressources alors qu’ils se retrouvent encore une fois en situation minoritaire face aux partenaires privés. »

Le seul parti digne de confiance selon moi, c'est Québec Solidaire... que nous devrions élire...