Bulletin #35 : Nouvelles récentes et développements importants

30 janvier 2014

Bonne lecture et n'hésitez pas à faire circuler!

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre de la CQLPE
http://www.cqlpe.ca/

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Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.




Note de Jean : Comme on peut le constater ci-dessous, les régisseures examinant la

DEMANDE D’AUTORISATION POUR RÉALISER LE PROJET LECTURE À DISTANCE - PHASES 2 et 3
http://publicsde.regie-energie.qc.ca/projets/231/DocPrj/R-3863-2013-A-0009-DDR-DDR-2014_01_29.pdf

...ont décidé ce 29 janvier 2014 de ne pas se contenter des informations partielles et dissimulatrices fournies par Hydro-Distribution dans sa demande, et veulent avoir l'heure juste pour connaître l'ampleur réelle de la non-acceptation par des milliers de personnes (et peut-être bien plus!) du système de compteurs électropolluants fonctionnant en réseau maillé.

(...)

(ii) Au tableau 5, le Distributeur dresse un bilan des plaintes reçues pour les 3 premiers trimestres 2013. Il fait mention d’un total de 15 plaintes liées à des préoccupations ou à un refus, sur un total de 193 plaintes. Le Distributeur rappelle « que les plaintes concernent l’insatisfaction vécue par un client à l’égard de services rendus par le Distributeur suite à une première démarche du client auprès des services à la clientèle. Bien que les autres types de demandes ne soient pas consignés dans un registre ou un système de suivi, le Distributeur précise qu'il contacte chaque client par téléphone ou par écrit, afin de répondre à toute interrogation de leur part et fournir les informations demandées. Ces autres demandes ne font donc pas partie du suivi des plaintes.

Pour le trimestre se terminant le 30 septembre 2013, le Distributeur et le prestataire de services ont reçu un total de 120 plaintes, ce qui représente 0,03 % de plainte par rapport au nombre de compteurs installés pour la même période. Le taux de plaintes demeure donc stable ». [nous soulignons]

(iii) « Le motif « préoccupations / refus » vise les cas où le client refuse, par le biais d’une plainte, l’installation d’un compteur de nouvelle génération ou fait valoir ses préoccupations à l’égard du projet ». [nous soulignons]

(iv) « Je vous fais part de mes commentaires concernant les changements de notre compteur sans notre consentement. J'ai fait la demande dans les délais de 30 jours à Hydro-Québec par écrit et par téléphone (le numéro qu'HQ nous a donné) et ils n'ont pas respecté notre demande de conserver notre compteur électromécanique. Ils sont venus le 29 septembre lorsque nous travaillions pour changer notre compteur, mais sans respecter toutes les affiches et les lettres indiquant notre refus ». [nous soulignons]

(v) « Si nous refusons les compteurs, nous devons PAYER. Nous devons donc éviter de refuser. Ainsi, aux yeux d'Hydro-Québec, mes voisins et moi-même ne refusons pas, nous ne faisons pas partie de leurs statistiques de refus. Mais nous ne voulons pas des compteurs intelligents et notre seule façon d'éviter de se les faire imposer c'est par la résistance passive ». [nous soulignons]

Demandes :

La Régie constate l’existence de consommateurs qui manifestent leur volonté de n’accepter ni un compteur de nouvelle génération, ni de payer pour l’option de retrait.

6.1 Malgré l’affirmation du Distributeur à la référence (ii) voulant qu’il n’y ait pas de registre ou de suivi sur ce type de demandes, veuillez fournir une estimation du nombre de demandes de ce type.

6.2 Veuillez préciser les instructions qui sont données aux installateurs de compteurs quand ils constatent sur les lieux d’installation l’expression physique, écrite ou verbale d’un non consentement ou d’un refus d’installation d’un CNG.

---

Suite du commentaire : Il est certes intéressant que les régisseures démontrent un intérêt pour connaître la vérité qu'Hydro ne cesse de dissimuler. Peut-on être assuré qu'Hydro-Distribution livrera intégralement les informations demandées ? Difficile à dire, et si ce n'est pas le cas, la Régie dispose-t-elle d'un quelconque pouvoir d'enquête - comme l'émission de subpoenas, pour obliger des personnes détenant des informations essentielles à venir témoigner sous serment pour révéler ce qu'elles savent, et aussi la capacité d'envoyer des vérificateurs aux bureaux d'Hydro-Québec s'assurer de l'authenticité des données fournies ? J'en doute. À ma connaissance, jamais Hydro-Québec n'a été soumise à la moindre enquête sérieuse pour découvrir tout ce qui se trame dans ce véritable État dans l'État que cette entreprise opaque est devenue. Rappelons qu'en 2009, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a décerné à Hydro-Québec son peu enviable Prix de la Noirceur parce qu'il s'agit de « l’organisme public qui manifeste le moins de transparence et pose le plus d’obstacles à la diffusion de l’information ».

Bien sûr, on se sait pas ce que les régisseures comptent faire avec ces renseignements. Peut-être vont-elles obliger Hydro à respecter le désir des clients qui ne veulent ni d'un d'un compteur 'intelligent', ni d'un compteur non communicant. Mais cela pourrait s'accompagner d'un frais compensatoire pour la relève... Parlant des frais exorbitants du droit de retrait, en dépit des assurances de Thierry Vandal en novembre dernier (Hydro-Québec veut réduire les pénalités) et malgré les demandes insistantes de la ministre Ouellet, des députés de l'Assemblée nationale et de dizaines de conseils municipaux au Québec, Hydro n'a toujours pas déposé d'offre pour abaisser ou éliminer ces coûts. Les régisseures sont-elles obligées d'attendre le «bon vouloir» d'Hydro, ou peuvent-elles prendre les devants et imposer la gratuité ? Cela aurait pour effet immédiat de redorer le blason sérieusement terni par l'absence totale, à ce jour, de prise en compte par la Régie des nombreuses et sérieuses conséquences sur la santé observées sur le terrain depuis que le déploiement a commencé dans la phase du projet pilote et dans la phase I. Les dizaines de lettres d'observations qui affluent sur le site de la Régie en témoignent.

Enfin, on notera ailleurs dans cette demande de renseignements de la Régie à Hydro-Distribution, que les régisseures s'inquiètent de savoir si l'utilisation accrue du réseau de téléphonie cellulaire en région pour la transmission des données des compteurs ne surchargera pas la bande de fréquences utilisée au point où le service pour les abonnées du cellulaire en serait affecté... sans toutefois manifester la moindre curiosité pour savoir combien cet usage accru des antennes de Rogers Communications coûtera, un secret bien gardé depuis le début, car jamais Hydro n'a accepté de révéler la teneur du contrat signé avec cet entreprise, ni les coûts afférents, ce qui pourrait sérieusement entamer la fictive projection d'économies de $200 millions sur 20 ans ayant servi de base à l'acceptation du projet LAD par la Régie.

On y verra aussi que les régisseures veulent en savoir plus sur les mesures prises par les installateurs pour signaler aux propriétaires les possibles défectuosités à leur installation électrique constatées lors de la pose d'un nouveau compteur et pouvant mener à un incendie comme celui survenu dans St-Léonard en novembre dernier - «De la boucane noire sortait des compteurs! » ... sans toutefois chercher à faire la lumière sur la responsabilité réelle d'Hydro-Québec dans cet incendie, ni exiger que les installateurs demandent systématiquement aux clients de fermer l'interrupteur principal avant de faire le remplacement, afin d'éviter de le faire sous une pleine charge (ce qui est inévitable avec le chauffage électrique des maisons en hiver) ce qui peut provoquer un arc électrique lors de l'insertion du nouveau compteur dans les fiches de réception de l'embase, affecter la qualité du contact et l'intégrité des fragiles circuits électroniques du compteur, pouvant créer à terme les conditions propices à de nouveaux incendies déclenchés par des compteurs défectueux et peut-être même à des brûlures et des décès.

Connaissant la propension maintes fois observée qu'ont les installateurs de faire le remplacement à la sauvette, en prenant bien soin de ne pas alerter les résidents d'un foyer de leur présence pour ne pas avoir à perdre de temps à discuter avec des clients récalcitrants, ce qui leur permet de faire plus d'argent puisque leur salaire dépend du nombre de compteurs installés chaque jour, il serait judicieux que la Régie impose à Hydro-Distribution d'obliger les installateurs à s'assurer de la mise hors tension du circuit électrique de chaque client AVANT de remplacer le compteur. C'est la pratique sécuritaire observée partout ailleurs en Amérique du Nord... Et pourquoi pas obliger les installateurs à s'assurer auprès de chaque client qu'il désire effectivement que son compteur soit remplacé et à ne pas effectuer le remplacement en l'absence de toute confirmation à cet égard ou face à un avis du client sur le compteur indiquant clairement son refus de tout remplacement. Voilà qui serait faire preuve de respect et de civilité.

Pour plus de détails sur les risques d'incendie, voir...

http://refusonslescompteurs.wordpress.com/about/securite/

http://www.cqlpe.ca/Bulletins/BulletinSpecialFeu.htm




À Lavaltrie aussi on refuse les compteurs intelligents (29 janvier 2014 ) http://www.lechoderepentigny.ca/2014/01/29/a-lavaltrie-aussi-on-refuse-les-compteurs-intelligents
LAVALTRIE - Une Lavaltroise part en croisade contre l’installation des compteurs intelligents et demande que le conseil municipal impose un moratoire sur le sujet à Hydro-Québec comme 34 autres municipalités du Québec à l’avoir fait dans les derniers mois. Se disant sensible aux ondes, Éric Violette souhaite que les gens prennent conscience des «dangers» des nouveaux compteurs intelligents. «Les compteurs intelligents vont nous bombarder d’ondes continuellement. Il n’y aura aucun moyen de les arrêter. Tous les compteurs sont interreliés entre les maisons», prévient-il. S’il se dit conscient que l’être humain est aujourd’hui constamment bombardé d’ondes en raison de toute la technologie utilisée, ce dernier estime que des choix peuvent s’offrir, ce qui est tout le contraire des compteurs intelligents. «Je suis moi-même sensible aux ondes. Quand je parle au cellulaire, mon oreille chauffe rapidement à l’intérieur. Je n’ai pas de micro-ondes et si j’ai à parler longtemps au téléphone de maison, je mets des écouteurs. Je débranche aussi le réseau wi-fi la nuit», résume-t-il. Nous ne savons pas encore les répercussions des compteurs. Ça pourrait être comme l’amiante. Dans 10 ans, nous découvrirons qu’ils étaient responsables de plusieurs cancers», ajoute-t-il. (...) Même s’il croit qu’un moratoire ne règlera en rien la situation, le conseil municipal a décidé de discuter de la problématique lors de leur prochain comité plénier le 30 janvier prochain. Entre-temps, il est prévu qu’Hydro-Québec commence l’installation des compteurs le 27 janvier à Lavaltrie.

Mont-Tremblant Refuse emboite le pas (27 janvier 2014)
http://www.pointdevuemonttremblant.com/Actualites/2014-01-27/article-3592441/Mont-Tremblant-Refuse-emboite-le-pas/1
"Nous, citoyens, demandons à la Ville de Mont-Tremblant d'appliquer le principe de précaution en ordonnant la cessation immédiate d'installation et d'opération des compteurs (de nouvelle génération d'Hydro-Québec) et de routeurs RF, de remettre en place les compteurs électromagnétiques (à roulette) et d'enclencher une série de mesures pour protéger l'environnement, tel que le stipule l'article 19 de la loi sur les municipalités". Cette requête a été présentée le lundi 20 janvier, par Isabel Parker, Isabelle Michaud et Luc Giasson, du groupe Mont-Tremblant Refuse, au maire Luc Brisebois et aux membres de Conseil de Ville. (...) Mont-Tremblant Refuse souhaite que cette rencontre ait lieu avant le prochain caucus, le 6 février (et la prochaine réunion du conseil prévue le 10 février), parce qu'Hydro-Québec devrait commencer à installer les compteurs intelligents à Mont-Tremblant vers ces dates. D'ici là, les citoyens intéressés à participer à la séance d'information Nous refusons les compteurs électropolluants sont invités à se présenter au sous-sol de l'Église St-Jovite, le mercredi 29 janvier, à 19h. On peut communiquer avec Mont-Tremblant Refuse par courriel à monttremblantrefuse@hotmail.com




Tiré de http://www.newswire.ca/fr/story/1294903/compteurs-intelligents-quebec-solidaire-salue-l-initiative-de-plusieurs-deputes-pequistes-et-presse-hydro-quebec-d-agir

Compteurs «intelligents» : Québec solidaire salue l'initiative de plusieurs députés péquistes et presse Hydro-Québec d'agir

MONTRÉAL, le 24 janv. 2014 /CNW Telbec/ - Le président et porte-parole de Québec solidaire, Andrés Fontecilla, salue le geste de sept députés-es du parti québécois qui ont demandé à la ministre Martine Ouellet d'intervenir auprès d'Hydro-Québec dans le dossier des compteurs intelligents. Pour les solidaires, cette initiative démontre que la contestation citoyenne face à ces compteurs n'est pas aussi marginale que la société d'État a tenté de le faire croire jusqu'ici.

« Avoir le choix de conserver son compteur actuel est une demande légitime qui ne doit pas s'accompagner de pénalité financière. La ministre doit presser Hydro-Québec d'agir rapidement dans ce sens », propose le Président solidaire.

« Ces élus-es apportent aussi un soutien important aux préoccupations de plusieurs citoyen-nes qui ont présenté des problèmes de santé depuis l'installation de leur compteur. C'est pourquoi j'appuie la proposition de ces députés-es demandant à Hydro-Québec d'envisager des mesures d'atténuation, de soutien, d'encadrement et de suivi de leur dossier personnel. Il est temps que la société d'État cesse d'agir avec une arrogance digne d'un distributeur privé et qu'elle se remette au service de la population », poursuit-il.

Rappelons qu'en décembre dernier, le gouvernement du Québec a adopté un décret pour faire respecter une motion présentée par Amir Khadir et adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale. La motion demandait à Hydro-Québec de revoir les tarifs exorbitants imposés aux citoyens-nes qui refusent l'installation de compteurs «intelligents» sur leur propriété. « Ce décret n'aura malheureusement pas d'effet avant 2015. Cela doit être effectif plus rapidement », propose M. Fontecilla.

SOURCE Québec solidaire

Note: Pour en savoir plus lire Compteurs intelligents : des députés péquistes ont fait pression sur la ministre Ouellet (23 janvier 2014) et Dossier des compteurs intelligents: les députés des Laurentides pressent la ministre (28 janvier 2014)




Tiré de http://www.avenirdelest.com/Actualites/Vos-nouvelles/2013-01-18/article-3159755/Des-ondes-qui-inquietent/1

Des ondes qui inquiètent

21 janvier 2013

Depuis plus d’un an, des mouvements d’opposition citoyenne contre l’implantation des nouveaux compteurs intelligents ont pris racine un peu partout dans le monde et Pointe-aux-Trembles ne fait pas exception. Ce qui inquiète le plus ce sont les possibles effets des radiofréquences (RF) émises par les compteurs sur la santé humaine.

Crêtes et moyennes sous le standard

En octobre dernier, la Régie de l'énergie avait accepté le projet d’Hydro-Québec (HQ) considérant que les compteurs de nouvelle génération ont une densité de puissance de 50 microwatts par mètre carré (µW/m2) à 1 m de distance, soit entre « 20 000 à 300 000 fois inférieures aux normes de Santé Canada actuellement en vigueur ». Conformément aux normes, la mesure de 50 µW/m2 est la valeur moyenne, calculée sur une période de six minutes, puisque l'intensité varie sensiblement avec le temps. Notons que les compteurs émettent par vague.

Un argument que refuse le technicien en hygiène électromagnétique, Stéphan Bélainsky. Selon lui, il ne faut pas mesurer la moyenne, mais l’intensité maximale lors d’une émission.

« Si un compteur émet toutes les 30 secondes, on prend la mesure de cette émission. Les émissions durent environ six centièmes de secondes. En effectuant une moyenne, on abaisse et camoufle ainsi l’intensité de l’émission reçue. Un coup de fouet aux 30 secondes réduit à 30 petites caresses à la seconde. Comme les émissions ne sont pas toutes de la même intensité et ne durent qu’une fraction de seconde, les lectures sont d’une certaine durée et la moyenne est calculée au millième de seconde », expose-t-il.

M. Bélainsky assure avoir déjà observé des crêtes allant jusqu’à 49 000 µW/m2. Il n’est pas le seul, les experts du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) ont aussi effectué des mesures sur les nouveaux compteurs et leurs résultats sont légèrement supérieurs à ceux d’HQ, soit une moyenne de 63,87 µW/m2 et une crête de 55 370 µW/m2 (mesure prise directement devant le compteur). Or, ces mesures restent toutes largement sous le standard de 6 000 000 µW/m? recommandé par Santé Canada et sous les standards européens, qui se situent généralement à 4 500 000 µW/m2.

Malgré que la puissance des crêtes des compteurs soit bien en deçà des standards, le directeur Infrastructure de mesurage chez HQ, Georges Abiad, insiste pour dire que « ce n’est pas comme ça qu’il faut établir si les limites sont atteintes. Il ne faut pas le calculer sur la base des crêtes, mais des moyennes. »
Trop de transmissions

Les nouveaux compteurs émettent en moyenne toutes les 50 secondes, pendant une durée variant de 48 à 63 millièmes de seconde. M. Bélainsky s’explique mal pourquoi les compteurs émettent autant de fois par jour, alors que la facturation est basée sur 60 jours.

« Les compteurs émettent environ 1700 fois par jour. Les profils de consommation sont transmis six fois par jour et les registres de données une seule fois, précise la porte-parole d’HQ, Danielle Chabot. À cela s'ajoutent quelques lectures sur demande, l'information relayée de compteur en compteur, la maintenance du réseau et la synchronisation, ce qui correspond à un taux de transmission moyen de 1733 communications par jour, pour une durée de transmission quotidienne de 83 secondes. »

Protégé par les standards?

Les normes en matière de RF au Canada sont contenues dans le code de sécurité 6 de Santé Canada. « Les limites recommandées par ce Code ont été établies à un niveau qui est inférieur […] au seuil où il y a une possibilité d’effets néfastes pour la santé, tel que jugé à l’unanimité par la communauté scientifique. Les effets biologiques des champs RF à des niveaux trop bas pour produire un échauffement marqué ont aussi été révisés. Ces effets ne sont pas bien établis et la compréhension de leurs implications envers la santé humaine n’est pas suffisante. Ces effets ne peuvent donc pas servir comme base afin de créer des recommandations envers la restriction d’exposition humaine à des champs RF de faible intensité », peut-on lire dans l’introduction.

C’est là que le bât blesse selon M. Bélainsky, car, « en théorie, la force d’exposition [des RF utilisés dans les compteurs] n’est pas assez puissante pour endommager les molécules, mais, dans la pratique, il existe plusieurs exemples qui démontrent que ces ondes, dites non ionisantes, peuvent aussi s’avérer l’être. »
« Il y a beaucoup de chercheurs qui pensent qu’il y a des effets sur la santé en bas du niveau d’ionisation, ajoute M. Bélainsky. On parle d’effets d’induction et de résonnance, mais nous ne sommes pas sûrs. C’est ça, le problème : le gouvernement attend qu’il y ait des preuves hors de tout doute pour nous protéger. [Les chercheurs] n’ont pas encore identifié le mécanisme médical alors, tant que ce ne sera pas expliqué, on expose 100 % de la population. Historiquement, ç’a toujours été catastrophique quand on a fait ça : regardez l’amiante, la cigarette et les BPC. »




Un commentaire militant reçu le 26 janvier 2014...

Dans la seule ville de Québec (Métro) plusieurs personnes sont atteintes du syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et les CI (compteurs de seconde génération ne sont pas encore installés (fin 2014). La wifisation, les téléphones cellulaires, les antennes de radiofréquences, en plus
des ondes tétra passant par ces antennes pour le contrôle des foules, et toute autre ignominie nous empoisonnent déjà l'existence, et en plus le Collège des médecins n'est même pas foutu d'encadrer ce syndrome d'un diagnostic intelligent. Alors les mots doivent saisir l'essence du vécu des stigmatisés par un syndrome déroutant, s'agglomérant dans l'individu, causant différentes pathologies et qui se développera potentiellement sachant pertinemment qu'actuellement plusieurs personnes "diagnostiquées" à la pièce par les médecins sont elles-mêmes atteintes de ce syndrome (Limoilou, St-Jean-Baptiste, la Baie de Beauport) qui, en plus, vivent la pollution d'Arrimage Québec (Vieux-Port).

Réveillons-nous, soyons vigilants et arrêtons de nous excuser d'exiger de recouvrer une santé maximum et d'éviter une calamité venant de nos racines colonisées et qui s'appelle une mort à feux lents, parce que voilà la VERITE.

Je suis intolérante à Hydro Québec, ses mensonges outranciers (son médecin délégué) qui farcissent les têtes dirigeantes de la santé publique (Montréal et Québec). L'Office de protection du consommateur, le Protecteur du Citoyen, le Frapru, la Ligue des droits et libertés, divers c.a. de conseils de quartier, l'Association des maîtres électriciens et autres organismes de défense des droits sont debout. RESTONS DEBOUT! Hydro Québec qui sort son médecin consultant qui nie d'emblée tout effet pervers. Qui s'assemble se ressemble. Les menteurs avec les menteurs.

Il s'agit d'une guerre hydro-québécoise. Au Québec on a rangé les militaires et on a sorti la pollution électromagnétique. Plus subtil, mais létal (physique, psychologique). Etes-vous partantEs pour un rééquilibre des forces en présence ou voulez-vous croupir sous un joug malsain? 

Madeleine Ménard
Ville de Québec
(madmenard04@yahoo.ca)




Tiré de http://www.quebechebdo.com/Environnement/Sante-a-domicile/2013-12-27/article-3557772/Campagne-virale-pour-garder-les-vieux-compteurs-electriques/1

Campagne virale pour garder les vieux compteurs électriques

François Cattapan - 27 décembre 2013

Un regroupement de citoyens préoccupés par l'impact potentiel sur la santé des nouveaux compteurs électroniques à radiofréquences, que compte déployer Hydro-Québec afin de prélever la consommation résidentielle d'électricité à distance, organise une campagne Internet virale dans le but de conserver à moindres frais les anciens appareils.

Avec un peu de retard sur l'échéancier prévu mais à temps avant la nouvelle année 2014, les opposants à l'installation d'un compteur dit intelligent de nouvelle génération technologique lancent le mouvement «Je garde mon compteur». Ceux-ci craignent les rayonnements à micro-ondes pulsées émis par les nouveaux compteurs imposés par la société d'État. Les impulsions seront émises jour et nuit, de trois fois par minute à plus de deux fois par seconde, provoquant de puissants coups de fouet électromagnétiques.

L'objectif du regroupement consiste à sensibiliser la population aux effets potentiels des radiofréquences sur la santé, tout particulièrement des personnes hypersensibles. Ils invitent par la même occasion les internautes à signer la pétition en ligne, pour permettre à ceux qui le désirent de conserver leur ancien compteur mécanique à meilleur coût.

Pour l'instant, Hydro-Québec accepte les demandes en ce sens. Toutefois, elle ajoute des frais de près de 100$ pour cette option, en plus de surfacturer 17$ par mois pour le prélèvement manuelle. Par ailleurs, la société d'État continue de plaider en faveur de l'innocuité des nouveaux appareils électroniques qui sont installés sur les résidences.

Décret et moratoire

À noter que la ministre des Ressources naturelles du Québec, Martine Ouellet, a adopté un décret le 18 décembre dernier invitant «Hydro-Québec à proposer d'autres solutions technologiques ou administratives à ses clients qui ne désirent pas de compteurs de nouvelle génération. Nous souhaitons que la Régie de l'énergie soit sensible aux inquiétudes exprimées par de nombreux citoyens et municipalités».

Le milieu municipal aussi démontre son inquiétude à l'égard des compteurs à radiofréquences. Si bien que le 21 décembre, 40 municipalités québécoises ont adopté des résolutions réclamant soit un moratoire ou la gratuité du droit de retrait, ou bien les deux.

Les promoteurs de la campagne «Je garde mon compteur» rappellent que depuis plus d'un an, Hydro-Québec a entrepris le déploiement d'un réseau de compteurs dits intelligents dotés d'un puissant émetteur à micro-ondes. Ces appareils seront éventuellement reliés à une vaste toile de communication sans fil qui, à terme, est censée couvrir l'ensemble des zones habitées du Québec. L'installation a débuté dans la région de Montréal.

Pour plus d'information : www.jegardemoncompteur.com




NOTE de Jean : Ce serait quasiment un rêve si l'on entendait à l'Assemblée nationale du Québec des propos semblables à ce qui suit – extraits de Examen de la proposition de loi sur les ondes électromagnétiques à l'Assemblée Nationale - 23/01/2014 sur un projet de loi (maintenant adopté en France) dont nous aimerions bien voir l'équivalent adopté au Québec - quitte à invoquer la clause nonobstant pour enfin mettre les Québécois-es un peu à l'abri de l'explosion tous azimuths de la pollution électromagnétique.

Discours du député André Chassaigne à l'Assemblée Nationale, à propos de l'életrosensibilité (EHS)

Monsieur le président, madame, monsieur les ministres, madame la rapporteure, madame la rapporteure pour avis, monsieur le président de la commission des affaires économiques, chers collègues, comme lors de l’examen de la première mouture de cette proposition de loi sur l’exposition aux ondes électromagnétiques, l’année passée, nous soutenons avec détermination l’initiative de nos collègues écologistes.

Dans son rapport, Laurence Abeille cite l’article 1er de la Charte de l’environnement : « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. » J’aimerais, quant à moi, citer la résolution 1815 du Conseil de l’Europe, en date du 6 mai 2011, qui recommande aux États membres de « porter une attention particulière aux personnes "électrosensibles" atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des "zones blanches" non couvertes par les réseaux sans fil ».

Avec cette proposition de loi, c’est bien la question de la multiplication des radiofréquences qui est posée, ainsi que celle du seuil d’acceptabilité par l’humain d’un tel « bain d’ondes » alimenté par les antennes-relais, les téléphones portables eux-mêmes, les réseaux de type 3G et 4G et le wi-fi. Ces émissions tous azimuts, en diverses fréquences et d’intensités multiples, créent un brouillard électromagnétique artificiel en croissance continuelle.

Nous le savons, la philosophie du présent texte consiste, non à jeter l’anathème sur les technologies – auxquelles chacun souhaite accéder –, mais à promouvoir la transparence et à prendre un certain nombre de précautions dans le déploiement des réseaux. Il s’agit par exemple de permettre une meilleure concertation avec les riverains s’agissant des implantations d’antennes-relais, de protéger les publics les plus fragiles, comme les enfants, de la surexposition aux ondes électromagnétiques, ou encore de prendre en compte la situation sanitaire des personnes dites électro-hypersensibles, ou EHS.

En 2011, l’Organisation mondiale de la santé a classé les ondes radiofréquences comme potentiellement cancérigènes. En octobre 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’ANSES, a remis un rapport actualisant son étude de 2009 sur les radiofréquences et la santé. L’agence appelle à une vigilance accrue s’agissant des effets potentiels des ondes électromagnétiques sur la santé, notamment chez les plus jeunes. Pour les députés du Front de gauche, il est donc tout à fait légitime d’agir.

(...)

Hier, notre collègue Alain Tourret citait Samuel Beckett : « Déjà essayé, déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux. » Permettez-moi de modifier cette citation en l’actualisant : « Déjà essayé, déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Réussis enfin. » Réussir dès la seconde fois : c’est ce que je souhaite, chers collègues écologistes, à ce texte qui nous est soumis. Pour ce faire – vous allez sourire, car voici une nouvelle référence littéraire, mais vous savez que j’aime beaucoup cela ! –, il nous faut mettre tout en œuvre pour que ne se joue pas aujourd’hui une pièce de ce même Beckett : Fin de partie. (Sourires.)

Pour notre part, nous pensons que le législateur doit explicitement demander le respect du principe ALARA – mon anglais étant effroyable, je ne vous détaillerai pas ce que signifie ce sigle –, lequel vise à réduire les expositions à un niveau aussi faible que possible. En l’état actuel des connaissances, nous sommes favorables, madame, monsieur les ministres, à l’instauration d’un plafond d’exposition du public aux hyperfréquences de 0,6 volt par mètre. Du reste, ce seuil a été préconisé par le Conseil de l’Europe. Il figurait également dans une proposition de loi, déposée par notre ancien collègue Jean-Pierre Brard sous la douzième législature, cosigné par des représentants de tous les groupes – dont une future ministre de l’environnement, chers collègues de l’UMP : Mme Nathalie Kosciusko-Morizet.

Compte tenu de la configuration des réseaux développés, c’est une part extrêmement importante de la population qui est concernée ou qui va l’être. Nous savons que les jeunes, à commencer par les enfants, sont particulièrement touchés par les ondes, du fait de l’utilisation précoce qu’ils font des nouvelles technologies. Je souhaite également que les lieux de travail, les transports en commun et les bâtiments universitaires puissent être mieux préservés, comme le demandent les associations spécialisées.

Il est donc plus que temps de légiférer. J’ai déposé un certain nombre d’amendements, pour prendre toute ma part dans le débat, mais aussi, et surtout, pour améliorer, autant que faire se peut, cette proposition de loi. Ce texte – faut-il le dire ? – ne peut être qu’un premier pas. D’autres suivront inéluctablement, tant nous sommes, sur ces questions, dans le temps des incertitudes.

S’agissant de l’électro-hypersensibilité, je regrette que nous nous en tenions à un simple rapport. Pour connaître les cas douloureux de plusieurs personnes accueillies dans mon village d’Auvergne, je crois que nous devons avancer, notamment au regard de l’urgence dans laquelle se trouvent ces personnes. Des cas nombreux ont été signalés dans tous les pays. Dans son rapport d’octobre 2009, consacré aux radiofréquences, l’ANSES reconnaissait l’existence de cette maladie. J’ai reçu des témoignages très étayés de personnes de tous âges qui décrivent la difficulté de vivre dans des lieux où les émissions d’ondes électromagnétiques, notamment via le wi-fi, sont fortes et persistantes, ou dans des villes où il est impossible d’échapper au rayonnement des antennes-relais. Cela nécessite des aménagements et suscite souvent l’incompréhension de l’entourage professionnel, mais aussi parfois familial, avec les drames que cela suppose, du fait de l’insuffisante prise en compte sanitaire de l’électro-hypersensibilité dans notre société.

Dès 2008, j’avais alerté la ministre de l’époque sur cette question. Il m’avait été répondu que l’ensemble des symptômes de l’électrosensibilité ne faisait partie d’« aucun syndrome reconnu ». Il est temps de permettre une caractérisation de cette pathologie, afin d’apporter une réponse adaptée, d’autant que celle-ci a fait l’objet de travaux de la part de la Commission européenne dès 1997 et de l’Organisation mondiale de la santé dès 1998.

Comme l’année dernière, je voudrais rappeler, en guise de conclusion, que, pour notre part, nous ne nous satisfaisons pas d’une approche qui se contenterait de limiter l’exposition aux ondes, sans réfléchir aux causes de cet accroissement du brouillard électromagnétique, à savoir la marchandisation des technologies de la communication. L’aménagement numérique et technologique du territoire devrait en effet relever du seul service public. De cette façon, au lieu de donner lieu à une prolifération de réseaux concurrents avec leurs propres antennes-relais, un accès égalitaire et sobre aux technologies serait possible. En effet, le déploiement et l’exploitation d’un seul réseau par la collectivité auraient permis d’éviter à la fois les déserts numériques et la surabondance des sources d’ondes électromagnétiques qui sont la conséquence d’une lutte terrible entre les différents opérateurs. Mais, ici comme partout, le néolibéralisme fait des ravages, dans les têtes comme dans les corps. N’est-il pas temps de faire un bilan exhaustif et impartial des privatisations successives et de l’ouverture à la concurrence dans le domaine des télécommunications ?

Quoi qu’il en soit, il faut ouvrir aujourd’hui un chemin, quand bien même ce ne serait qu’un sentier aux yeux de ceux qui attendaient bien davantage. Sans doute le texte final décevra-t-il ceux qui connaissent au quotidien une souffrance extrême.

J’avais cité René Char durant le débat sur la loi d’avenir pour l’agriculture : « L’inaccompli bourdonne d’essentiel. » Mais ce grand poète a eu aussi une très belle expression dans les Feuillets d’Hypnos : « L’impossible, nous ne l’atteignons pas, mais il nous sert de lanterne. » Eh bien, je voudrais dédier ces mots aux personnes dites électro-hypersensibles, qui sont en souffrance et qui attendent aujourd’hui que l’on prenne une décision. Certes, ce ne sera qu’un premier pas, mais il est prometteur. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP.)




Comment les lobbies nous font croire qu’il n’y a pas de problème avec les ondes électromagnétiques (23 janvier 2014)
http://www.reporterre.net/spip.php?article5310
(...) "Les ondes, on ne les voit pas, on ne les entend pas, on ne les sent pas", répète Janine Le Calvez, présidente de l’association Priartém. Facile, donc, de nous faire douter qu’il n’y a pas de problème avec ce phénomène physique pourtant bien réel... Car le doute est savamment entretenu par les lobbies des télécoms, avec l’aide de quelques chercheurs proches de l’industrie. Leurs lourdes pressions sont bien documentées grâce au travail que mènent depuis plusieurs années les associations Priartém et Robin des Toits, ainsi que par deux documentaires sur le sujet : Mauvaises Ondes de Sophie Le Gall, diffusé sur France 3 en 2011, et Ondes, Science et manigances, de Jean Hêches et Nancy de Méritiens, qui sortira le 15 février. Voici quatre histoires, parmi bien d’autres, qui montrent comment les opérateurs de télécoms empêchent une prise en compte sérieuse de l’impact sanitaire du déluge d’ondes électromagnétiques qui s’abat sur l’atmosphère.

(...) L’Organisation mondiale de la santé sous contrôle -- Qui oserait soupçonner de partialité l’Organisation mondiale de la santé, une institution des Nations Unies ? Et pourtant, son programme d’expertise sur les champs électromagnétiques, appelé "projet CEM" a été créé en 1996 par... Michael Repacholi, également créateur de l’ICNIRP et qui, on l’a vu, a été consultant de compagnies de télécoms. Nancy de Méritiens explique : "Avant l’arrivée de Michael Repacholi, l’OMS avait déjà compilé des études qui soupçonnaient une dangerosité des ondes. En arrivant à l’OMS, il a monté son équipe et fait venir des scientifiques qui travaillaient avec lui à l’ICNIRP, qui eux-mêmes venaient de l’industrie. A partir de son arrivée, la politique a changé et ils ont cessé de dire qu’il y avait des problèmes... au moment où la téléphonie mobile a commencé à se répendre auprès du grand public", raconte Nancy de Méritiens. "Il est resté à l’OMS jusqu’en 2006." M. Repacholi a été remplacé en 2006 par Emilie Van Deventer. Du sang neuf après un président encombrant ? "Elle n’est pas du tout médecin, elle est ingénieur en électronique, déplore Nancy de Méritiens. Ce département de l’OMS s’occupe pourtant de santé publique !" Protégée de Michael Repacholi, Emilie Van Deventer a également fait partie de l’ICNIRP et jeune chercheuse, a occupé une chaire financée par Bell, industriel canadien des télécoms. Cependant, les études accumulées ont été réunies par une autre instance de l’OMS, celle qui étudie les cancers, et dans laquelle les industriels des télécoms n’ont pas d’agent. Fin mai 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe les ondes électromagnétiques comme "cancérigènes possibles". CLIP




Note : Hydro-Québec doit bien trouver un moyen de nous faire payer le $1 milliard et PLUS que vont coûter les compteurs...

Opposition à la hausse des tarifs d’électricité à Québec (28 janvier 2014)

Manifestation devant les bureaux de la ministre responsable de la Capitale Agnès Maltais

La demande d'Hydro-Québec pour obtenir une hausse substantielle des frais d'énergie ne fait pas l'affaire de la Coalition pour la justice sociale. Ce rassemblement public contre la hausse des tarifs d’électricité a tenu, mardi midi, une activité de protestation sur le parvis de la bibliothèque Gabrielle-Roy.

Selon l'organisme, la Régie de l’énergie analyse actuellement la demande d’Hydro-Québec de hausser les tarifs d’électricité d’un pourcentage record de 5,8%. La décision qui devrait être rendue d’ici quelques semaines pourrait affecter durement des milliers de ménages qui peinent déjà à payer leurs factures d’électricité. «La facture d’électricité pourrait augmenter de 80$ par ménage, voire de 100$ et même de 150$ pour les locataires dont le logement est mal isolé ou les propriétaires d’une maison», explique Vania Wright-Larin, porte-parole de la Coalition.

Les manifestants ont livré un compte d’Hydro géant au bureau de la députée Agnès Maltais qui, en tant que ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale devrait être en mesure de comprendre combien la hausse pourrait être salée pour les personnes les plus pauvres de la société. L'organisme protestataire indique qu'en 2012, quelque 41 500 ménages ont été débranchés pour non-paiement de leur compte d’Hydro. «C’est inacceptable d’augmenter les tarifs quand on sait que l’électricité, un service essentiel, génère déjà des milliards de profits chaque année», continue le porte-parole.

Alternatives à la tarification

Dans les dernières décennies, ajoute M. Wright-Larin, le gouvernement s’est privé de revenus considérables en accordant des baisses d’impôts qui ont érodé la progressivité de notre système d’imposition. «L’augmentation des tarifs d’électricité participe au transfert de la charge fiscale vers la classe moyenne et les ménages plus modestes. Avec des hausses qui pourraient atteindre 22% d’ici 2018, le gouvernement semble résolu à détourner complètement Hydro-Québec de sa mission d’origine soit de nous fournir de l’électricité au plus bas prix possible.»Malgré l’indexation du tarif patrimonial, la Coalition est loin de jeter l’éponge. «La bataille ne fait que commencer, l’argumentaire défendu par Hydro-Québec et le gouvernement qui prétendent qu’il est normal de rattraper la moyenne des tarifs d’électricité en Amérique du Nord, ne tient pas la route, si l’électricité coûte moins cher chez nous c’est parce qu’elle nous coûte moins cher à produire. C’est sans doute un grand avantage pour la population du Québec qui dépend énormément de l’électricité. Il n’est pas question de laisser le gouvernement nous déposséder de cette richesse collective», a conclu le porte-parole de la Coalition pour la justice sociale. La Coalition pour la justice sociale regroupe 60 organisations syndicales, communautaires, étudiantes et féministes des régions de Québec et Chaudière-Appalaches.




Voir aussi...

Les 2 plus récentes compilations de nouvelles de Martin Weatherall (pour s'y abonner, le lui demander au )

WEEP News / 20 Million More US Children / One in Five Children in Toronto / What's / Billing problems / How Stupid / More Stupid / Major Concern / Public Dissatisfaction / Health Effects etc. (January 29, 2014)
http://www.weepnews.blogspot.ca/2014/01/weep-news-20-million-more-us-children.html

WEEP News / Smart phone could be killing you / French Assembly / French village / Disability WHO / Critique / Keep kids off / Hypersensitivity / Lower Grades / ban cell towers / Biological Effects etc (January 24, 2014)
http://www.weepnews.blogspot.ca/2014/01/weep-news-smart-phone-could-be-killing.html

Une première étude longitudinale sur le Wi-Fi démontrant que l'exposition prénatale de rats résulte en un retard de croissance et de puberté.
http://informahealthcare.com/doi/abs/10.3109/15368378.2013.871619

A review of the ecological effects of radiofrequency electromagnetic fields (RF-EMF)

EMR and birds: Published papers in peer-reviewed scientific journals that show (possible) EMR effects

EMR and animals (such as farm animals, mice, rat, bees, drosophilia and wildlife) other than birds
Published papers in peer-reviewed scientific journals that show (possible) EMR effects.

Mobile telephony radiation radiation on living organisms

Evidence that Electromagnetic Radiation is Genotoxic: The implications for the epidemiology of cancer and cardiac, neurological and reproductive effects
(...) Many studies have shown that radiofrequency/microwave (RF/MW) radiation and extremely low frequency (ELF) fields cause increased DNA strand breakage and chromosome aberrations. This has been shown in cell lines, human blood, animals and living human beings. This means that epidemiological studies of people exposed to electromagnetic radiation (EMR) are likely to show increased cancer, miscarriage and reproductive adverse effects. In fact many epidemiological studies have shown these effects, Goldsmith (1995, 1996, 1997, 1997a), Szmigielski (1991, 1996). CLIP

Electromagnetic radiation is a carcinogenic, neurogenerative, genotoxic, immunodepressive: EMR poses a grave danger to human health

Genotoxic effects of radiofrequency electromagnetic fields

Non-thermal biological effects

Wireless Radiation in the Etiology andTreatment of Autism: Clinical Observations and Mechanisms

Diagram of mechanisms linked to EMF exposure

Epidemiological Evidence for a Health Risk from Mobile Phone Base Stations




Judge Jeanine Warns of Vulnerability of America's Power System (January 26 2014)
http://foxnewsinsider.com/2014/01/26/judge-jeanine-pirro-warns-vulnerability-americas-power-system
Judge Jeanine Pirro yesterday explained the vulnerability of America's power grid system. Watch the full remarks above and read the transcript below. (...) Who of us could ever envision 9/11 happening? But the difference between 9/11 and what I'm about to tell you is that we know this can happen - the question is not will it happen but when will it happen. But Washington is doing little to prevent it.And the consequences would be a million times worse than 9/11. One day you're enjoying the comforts of life, the next, everything is different. Civilization as you know it is gone. The death toll would be staggering. Even a blue ribbon congressional commission predicted a major catastrophe with mass American fatalities. Government studies prove an electromagnetic pulse would destroy all electronics and the transformers that power everything - anything with an on/off switch. Your hot water heater. Your refrigerator. Your dialysis machine. Hospitals are closed. Grocery shelves are empty. Most of the food you have at home is spoiled. And forget about your bank accounts. What you have in your pocket is all you can access. The disaster I'm talking about can be unleashed naturally by intense solar flare or deliberately by an enemy detonating a nuclear weapon in the earth's atmosphere.The earth is exposed to intense solar flaring roughly every 150 years. The last time it occurred was 1859. Do the math - we're due.Reports are that our grid has already been penetrated by our enemies, leaving behind software programs that can compromise it.I'm not saying this to panic anyone, but everyone - including our enemies - knows that an artificially created electromagnetic pulse will shut down all power, which risks our survival. CLIP




"I am arguing scientifically that there is a blanket denial by some scientists and the only way to show them wrong is to present them with a certain number of bodies. When commercial interests are at stake there seems to be a denial of relevant scientific data. The problem with the microwave communications industry is that they do not have to prove it is safe; you have to prove it is not, and that is an entirely different ball game. As a scientist, if I develop a new pill I have to run a 5 or 10 year clinical trial and convince a Board of my peers that it is safe before I have permission to release the pill onto the market. With the telecommunications industry the tables are completely turned around. They do not have to show these instruments are safe; you have to show they are not."

- Barrie Trower -- Tiré de Confidential Report on TETRA