Bulletin #33 : « Je prédis à Hydro-Québec une mobilisation citoyenne grandissante »


Le 24 novembre 2013

Chers ami-e-s opposants

Nous venons de vivre une semaine où d'importants développements sont survenus dans le dossier des compteurs 'intelligents' (tous les détails plus bas dans ce 33e bulletin), et il y a tout lieu de se montrer un peu plus optimistes, ainsi que le soulignait Françoise David, députée de Québec Solidaire, dans une déclaration prophétique (reprise comme titre de ce bulletin) lors d'une conférence de presse vendredi dont on peut voir 2 extraits dans ce reportage de TVA. Mais il nous faut du même souffle admettre que le grand public demeure encore terriblement mal informé quant aux risques posés par les compteurs 'intelligents' et aux fondements scientifiques indéboulonnables de notre conviction que l'imposition à l'ensemble d'une population de puissants émetteurs à micro-ondes constitue une tragique erreur, que l'insolente répétition des pontifiantes certitudes d'Hydro-Québec quant à la prétendue innocuité de cette pollution ne peut ni cacher ni annuler.


[Précisons que le recours ici à la caricature littéraire ne doit pas être interprété comme visant les individus, qui ne font que jouer leurs rôles respectifs, au meilleur de leurs compétences et de leur jugement. La véritable cible est une culture d'entreprise qui, du fait qu'Hydro-Québec est une créature de l'État n'ayant aucun compte à rendre à des actionnaires ou à ses clients, et fort peu aux partis politiques en place, qui passent alors qu'Hydro reste, a développé une tendance à croire en sa propre infaillibilité et à son imperméabilité face aux critiques, un peu à l'image de ses gigantesques ouvrages de béton conçus pour résister à l'usure du temps. Ce sentiment d'invincibilité et de non-imputabilité semble être, selon moi, la principale explication aux comportements antisociaux de cette entreprise, ce qui devrait susciter de la part de nos législateurs, qui sont les gardiens de dernier recours du bien-être collectif face à ce géant, une réflexion sur l'urgence de donner des dents légales, plus d'autonomie et des moyens à la mesure de son rôle au Protecteur du citoyen tel que le proposait la CAQ le 8 mai dernier lors du dépôt d'un projet de loi en ce sens. Cela viendrait combler en partie les lacunes dans le rôle de la Régie de l'énergie qui, par la force des choses, et à cause de sa proximité quotidienne avec Hydro-Québec, donne nettement l'impression, à l'instar de la Tour de Pise, de pencher toujours du même côté, ainsi que le soulignait avec justesse Louis-Gilles Francoeur dans un important article que tous auraient grand intérêt à relire à la veille d'une répétition de mascarade d'examen où les dés sont pipés à l'avance.]


Régulièrement, le 'nonce apostolique', porteur de la 'bonne' parole de sa 'sainteté' Thierry 1er, dont l'infaillibilité 'papale' n'a d'égale que la longue liste de menteries et de cachotteries perpétuées par cette entreprise hégémonique, nous rappelle qu'il n'y a aucun souci à se faire avec leurs jolis compteurs...

Pourtant, ceux et celles qui sont bien au fait du dossier réalisent vite quel incroyable tissu de 'pieux' mensonges, soutenus par des 'autorités' médicales acoquinées, constitue la réponse offerte dans sa foire aux questions par Hydro-Québec qui affirme tout de go « Les compteurs de nouvelle génération ne présentent aucun risque pour la santé. » Pourtant, en lisant Les effets nocifs des compteurs intelligents reconnus (un exemple parmi tant d'autres !), on voit bien qu'il n'en est rien.

Ou encore, on constate combien il est irresponsable d'affirmer ICI « Peu importe la distance à laquelle on se situe d'un compteur de nouvelle génération, celui-ci est sécuritaire », quand on sait que la puissance radiante des micro-ondes émises peut atteindre plus d'un demi-million de microwatts (552 960 pour être précis) par mètre carré à 30 centimètres d'un compteur 'intelligent', ou bien de prétendre ICI « Il n’y a pas d’effet cumulatif de la contribution de chacun des compteurs lorsque les compteurs sont regroupés » ... Allez dire ça à cette pauvre vieille dame exposée, tel qu'expliqué ICI, à des douzaines de compteurs dont les radiations combinées lui donnaient chaque nuit d'incontrôlables saignements de nez.

Et face à ce qui est péremptoirement affirmé ICI, « Hydro-Québec ne nie pas que certaines personnes qui se disent électrosensibles puissent ressentir des symptômes, mais les compteurs de nouvelle génération ne peuvent en être la cause », on ne peut que se rappeler les fameuses déclarations sous serment de 7 grands patrons de compagnies de cigarette qui juraient que leur produit ne pouvait créer la moindre dépendance...

En fait, il y a tellement de manipulations des faits et d'énormités présentées par Hydro-Québec sur son site que l'on pourrait passer des heures à rectifier les faits. Par exemple, il est affirmé ICI « Les compteurs destinés aux clients résidentiels seront fabriqués au Mexique ». Or le journaliste Olivier Bourque révélait le 11 novembre dernier qu'ils sont en fait fabriqués au Vietnam par une entreprise à la réputation peu reluisante.

Pour justifier l'abandon des compteurs à roulette, fiables et sécuritaires, on affirme ICI, « Les compteurs électromécaniques, que l’on reconnaît à leur disque qui tourne et à leurs cadrans, ne sont plus fabriqués en Amérique du Nord depuis 2010. » So what ! Les compteurs 'intelligents' ne sont pas non plus fabriqués en Amérique du Nord et ça ne semble gêner personne chez Hydro-Québec. Et cela n'empêche pas Pacific Gas & Electric Company en Californie, suite à une décision de leur Régie de l'énergie prise au début de 2012 (voir - La Californie autorise le refus des compteurs intelligents) d'offrir un compteur électromécanique comme option de retrait, et ce, pour $10 par mois ou $5 si vous êtes à faible revenu.

Et ICI, Hydro-Québec affirme « Aucune entreprise ne fabrique des compteurs au Québec. » Allez dire cela à la compagnie Varitron basée à Longueuil dont le partenaire Trilliant, situé à Granby, offrait selon le PDG de Varitron « des compteurs intelligents à Hydro-Québec » ainsi qu'une « solution complète et une technologie conçue ici » – des compteurs, rappelons-le, pouvant être dotés d'une carte les mettant en dormance complète entre les relèves.

Mais la cerise sur le sunday déjà bien garni de leurs menteries, c'est leur tableau comparatif NIVEAUX D’ÉMISSION DE RADIOFRÉQUENCES alors que la RÉALITÉ (quand on tient compte de l'intensité ponctuelle de chaque émission plutôt que d'une moyenne fictive comme s'entête à le faire Hydro-Québec) est toute autre...

Et rappelez-vous quand Hydro-Québec répétait ad nauseam, que leurs compteurs n'émettent que 6 fois par jour ! Il leur a bien fallu reconnaître leur dissimulation des faits quand des mesures prises par un expert indépendant ont démontré qu'ils émettent brièvement en moyenne de une à deux fois par minute (soit entre 1440 et 2880 fois par jour) de puissantes salves pulsées totalisant 90 secondes par jour comme Hydro-Québec l'admet ICI – alors qu'en janvier 2012 Georges Abiad, chargé du projet chez Hydro-Québec, clamait « La somme de toutes les secondes par jour donne moins de cinq secondes par jour ».

À ce propos, cet intéressant reportage de Jean-Sébastien Cloutier diffusé à Radio-Canada à la veille du début des audiences de la Régie et montrant le réveil brutal d'une résidente de l'arrondissement Villeray face à la présence envahissante de sources d'électrosmog dans nos milieux de vie mérite d'être revu à la lumière de ce que nous savons maintenant.

Et n'oublions pas enfin, que près de 3% des compteurs présentent un « comportement atypique » selon l'expression furtive de M. Abiad, c'est-à-dire émettent BEAUCOUP plus souvent tel qu'expliqué en détail ICI – voir aussi cet extrait d'un rapport présenté à une commission en Californie dans lequel on découvrait que certains compteurs à proximité des antennes collectrices, et relayant les données des autres compteurs dont la portée individuelle est d'environ 500 mètres, pouvaient émettre jusqu'à 190 000 fois par jour, ou près de 2 fois PAR SECONDE! Si votre compteur 'intelligent' a un tel « comportement atypique », ce qu'Hydro-Québec se gardera bien de vous révéler, votre risque de subir de graves symptômes pouvant aller jusqu'à un cancer mortel (dixit l'Organisation mondiale de la santé en mai 2011) si vous passez trop de temps proche du compteur, est multiplié par 125 comparativement au risque lié aux autres compteurs moins « bavards ».

Maintenant que nous savons que la Régie se saisira sous peu à nouveau de ce dossier pour l'examen de la demande d'approbation pour les Phases 2 et 3 – qui Dieu nous en préserve ne se fera pas en catimini, loin des caméras, mais dans le cadre de nouvelles audiences publiques qui prendront le temps qu'il faut, nonobstant les pressions de ceux chez Hydro-Québec qui voudraient précipiter les choses – ne serait-il pas temps enfin que le Parti Québécois fasse précisément ce que Bernard Drainville réclamait du précédent gouvernement (voir Compteurs intelligents - Le PQ souhaite un mandat élargi pour la Régie de l'énergie), c'est-à-dire qu'il élargisse substantiellement le mandat de la Régie afin de l'obliger à « tenir compte des effets sur la santé des compteurs intelligents » ? Selon ce que rappelait Louis-Gilles Francoeur dans l'article mentionné plus haut, « Québec peut, en tout temps par décret, exiger de l'organisme réglementaire un examen en profondeur de tous les aspects jugés pertinents. » Serait-ce trop demander de notre bien-aimée Martine Ouellet, qui a bien besoin de redorer un peu son blason terni par les rebuffades à répétition essuyées aux mains du PDG d'Hydro-Québec et de ses acolytes ?...

Avec les témoignages qui se multiplient de personnes dont la santé a été gravement affectée depuis le déploiement des compteurs, est-il nécessaire et humainement acceptable de prendre en otages comme cobayes le reste de la population québécoise dans cette gigantesque expérience mettant à vif les nerfs et la qualité de vie de millions de citoyens ? Ne vaudrait-il pas mieux TOUT STOPPER IMMÉDIATEMENT et mener enfin l'étude d'impacts réclamée depuis près de 2 ans afin de vérifier non pas si cette technologie pose des risques à la santé humaine, ce qui est maintenant une certitude (lire Étude de cas-témoins liés aux compteurs intelligents), mais pour confirmer à quel point il était stupide et téméraire de se lancer ainsi à l'aveuglette dans cette périlleuse aventure ?

De plus, ne serait-il pas opportun de remettre en question l'idée même d'étudier à la hâte la demande par Hydro-Québec d'autoriser simultanément le déploiement des deux dernières phases ?

Dans ce document du syndicat des employés d'Hydro-Québec, on peut constater que dans la demande présentée à l'origine par Hydro-Québec à la Régie, il était question d'une « Réalisation du projet LAD en trois phases distinctes faisant chacune l’objet d’une demande d’autorisation à la Régie » avec « Confirmation des principales hypothèses dans le cadre des travaux préparatoires »... Ne mettrait-on pas la charrue devant les boeufs en bousculant ainsi les étapes qu'Hydro-Québec avait elle-même jugé nécessaires au début de ce processus ?

Cette méthode progressive visait à permettre en principe à la Régie de valider si le coût réel du déploiement de chaque phase ...

[dans la mesure évidemment où Hydro-Québec – qui n'a pas hésité à mentir au gouvernement et à la population l'été dernier concernant la panne massive faussement attribuée à la chaleur des feux de forêt à la Baie James (lire Hydro n’a pas tout dit sur la panne durant les feux de forêt) – dit effectivement la vérité quant à ces coûts, ce dont on peut légitimement se permettre de douter... D'ailleurs de nombreux journalistes l'ont constaté à maintes reprises (Lire «C’est toujours compliqué avec Hydro-Québec»), ce qui a d'ailleurs amené en 2009 la Fédération professionnelle des journalistes du Québec à décerner à Hydro-Québec son peu enviable Prix de la Noirceur parce qu'il s'agit de « l’organisme public qui manifeste le moins de transparence et pose le plus d’obstacles à la diffusion de l’information »...]

... correspond effectivement au scénario de coûts anticipés ayant servi de base à l'approbation du Projet Lecture à distance par la Régie.

Il faut savoir que la Régie a notamment pour rôle de s'assurer qu'Hydro ne commette plus de coûteuses erreurs de planification comme c'est arrivé avec la centrale au gaz de Bécancour, inutilisée depuis 2008 à cause des surplus de production d'électricité et coûtant en moyenne $150 millions par année depuis en compensation payées à la société albertaine TransCanada tel que prévu au contrat (lire Bécancour: 1 milliard $ pour une centrale au gaz... fermée), ou du gouffre financier évité de justesse grâce à l'insistance des opposants dans le cas de la centrale du Suroît, qui ne fut jamais bâtie (Détails ICI).

Des rapports d'étapes étaient prévus tous les 6 mois afin que la Régie puisse suivre l'évolution des coûts réels et il était implicite que si les nébuleux $200 millions d'économies sur 20 ans promis par Hydro pour justifier l'abandon de la relève manuelle devaient ne pas se matérialiser de l'avis de la Régie, à cause de dépassements excessifs des coûts en cours de déploiement, cela remettrait sérieusement en question la poursuite du projet.

Or voilà que soudain Hydro-Québec change son fusil d'épaule et réclame que la Régie lui accorde de toute urgence l'approbation simultanée des phases 2 et 3 alors qu'elle n'en est rendue qu'à la moitié du déploiement de la Phase 1 dans les secteurs «faciles» où les compteurs sont essentiellement à l'extérieur des résidences, alors que conformément à ce qu'on peut lire en page 16 du document initialement présenté à la Régie par Hydro-Québec en 2011, au Québec « 35 % des compteurs sont installés à l'intérieur des bâtiments (69 % à Montréal) », dont 378 736 compteurs, soit 41%, sont inaccessibles (selon le tableau en page 22 de cet autre document), c'est précisément dans les quartiers centraux, les plus densément peuplés de Montréal, où le plus gros du déploiement reste à faire, et où les installateurs risquent de se retrouver de plus en plus devant des portes closes parce que les clients refuseront de les laisser entrer pour ne pas se retrouver aux prises avec les émissions électrosensibilisantes d'un ou de plusieurs compteurs qui, étant à l'intérieur et du fait des obstacles physiques à une bonne transmission, devront pousser au maximum leur puissance d'émissions telle que mesuré par Stéphane Bélainsky.

Que s'est-il passé ?

Et en plus, devant la grogne populaire montante – qui s'exprime notamment par une résistance de plus en plus grande à l'installation de ces nouveaux compteurs dont des centaines de personnes peuvent désormais témoigner de la toxicité électromagnétique décriée par les opposants depuis le début...

[à la lumière des précédents déploiements ailleurs et des milliers d'études scientifiques financées indépendamment de l'industrie du sans fil et démontrant les nombreux effets cancérogènes (pas potentiels mais bien réels!... surtout dans le cas des gros utilisateurs du cellulaire), génotoxique (bris de l'ADN entre autres) et neurotoxiques (dissolution de la barrière hémato-encéphalique protégeant le cerveau, ce qui accélère le déclenchement d'une foule de maladies de dégénérescence sénile]

...Thierry Vandal vient de jeter à la meute des opposants un os (la baisse des frais punitifs pour les moutons noirs refusant cette technologie) dans le futile espoir de calmer la grogne populaire et ainsi faire en sorte que l'approbation puisse passer en douce, sans la moindre audience publique à la Régie.

Tout ce qui précède est pour le moins troublant et mérite non seulement d'être enfin examiné plus en profondeur par les médias et l'ensemble des citoyens, mais devrait justifier l'arrêt immédiat du déploiement et même, pourquoi pas, mener à la création d'une commission d'enquête semblable à la Commission Charbonneau qui aurait pour mandat de faire toute la lumière sur les agissements d'Hydro-Québec, sur les véritables motifs de son opacité proverbiale et sur son refus de transmettre au grand public les informations réelles et factuelles afin que cesse le maquillage de la réalité à l'égard notamment des conséquences potentielles et avérées du déploiement des compteurs 'intelligents'.

En conclusion de cette longue introduction, je voudrais vous annoncer en primeur que d'ici environ une semaine, j'espère pouvoir être en mesure de vous inviter à soutenir financièrement de vos dons une grande campagne publicitaire, que je travaille à mettre sur pied depuis près de 2 mois avec quelques proches collaborateurs, qui nous permettra, espérons-le, de faire encore davantage pencher la balance du côté du gros bon sens qui a traditionnellement guidé l'évolution de la société québécoise.

Comme toujours, n'hésitez pas à faire circuler ceci – et si vous ne faites suivre que cette introduction, pensez à mentionner que le reste (composé essentiellement de plusieurs articles de journaux et de communiqués de presse récents) est archivé au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero33.htm

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre de la CQLPE
http://www.cqlpe.ca/

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Ce Bulletin #33 : « Je prédis à Hydro-Québec une mobilisation citoyenne grandissante » est archivé au
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Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins. À surveiller ! Liste des séances d'informations à venir

PS Il en est question plus bas dans ce bulletin, mais ne manquez par de regarder la bande annonce du nouveau documentaire « Ondes, science et manigances » au http://vimeo.com/77993977 et pour en savoir plus : https://www.facebook.com/ondesscienceetmanigances. Voir aussi UN MESSAGE AUX COMPAGNIES D'ÉLECTRICITÉ – maintenant disponible avec les sous-titres français. Pour accéder à la transcription des versions française et anglaise de la narration de cette vidéo, aller au http://bit.ly/1ixe0KR. Laval Refuse a également produit une bouleversante vidéo à ne pas manquer : L'expérience des compteurs 'intelligents' : les réels cobayes




Note de Jean : Une information utile à savoir
... Selon un électricien qui a effectué avec Stéphane Bélainsky des tests visant à vérifier si le compteur non communicant (CNC) crée de l'électricité sale, ils ont pu constater que si le circuit électrique de la maison est 'clean', le CNC ne crée aucune électricité sale, mais que s'il y en a de créé par le ou les appareils électroniques de la maison, leur électricité sale est alors amplifiée par le CNC. Donc tout appareil électronique (comme un modem ou un routeur) que l'on a chez soi qui est branché au mur avec un adaptateur (pour réduire le courant 110 volts en 12 volts par exemple) et qui crée possiblement du découpage de l'électricité (switching mode power supply) pourrait créer de l'électricité sale qui sera alors aggravée par le CNC.

Quant à savoir si le CNC émet des micro-ondes afin de communiquer par voie sans fil, des mesures faites sur une durée d'une trentaine de minutes sur divers CNCs installés n'ont démontré la présence d'aucune émission de radiofréquences. Nous ne savons toutefois pas encore s'ils sont alors simplement en mode dormance, et s'ils pourraient donc être activés à courte distance pour émettre les données de consommation lorsqu'un releveur passe dans le secteur pour la relève aux 2 mois. Il faudrait pouvoir le mesurer lors d'une telle relève. Toutefois, même si c'était le cas qu'il émette alors, le fait que l'émetteur soit en dormance complète entre les relèves et qu'il ne fonctionne que durant une fraction de seconde au moment de la relève, ne poserait aucun problème de santé, cela va de soi, pour une si brève exposition. Voilà des informations de source indépendante qui sont donc de nature à rassurer les personnes ayant choisi l'option de retrait – qui continue à être évidemment un pis-aller, beaucoup trop coûteux, et complèment inapplicable quand on a le malheur d'habiter à proximité de nombreux comoteurs regroupés.

Puisqu'Hydro-Québec a indiqué, dans sa demande à la Régie pour les Phase 2 et 3, que le coût de revient de ces compteurs Itron (C1S) est identique à celui des compteurs intelligents, il y a tout lieu de se demander pourquoi cette solution technologiquement saine n'a pas été envisagée plus sérieusement par Hydro-Québec. Évidemment ce type de compteur ne permet pas semble-t-il l'interruption du courant et la remise sous tension à distance, ainsi que la notification en temps réel d'Hydro lorsqu'une panne localisée survient, mais il pourrait en principe permettre à Hydro de faciliter considérablement le processus de relève de la consommation en ne conservant qu'un nombre réduit de releveurs puisque normalement l'émetteur des Itron C1S (qu'en principe les CNC possèdent toujours) a une portée de 1,6 kilomètres. Alternativement, la commande d'activation à distance, de collecte des données et de remise en dormance de l'émetteur de chaque compteur (ayant son code d'identification unique) pourrait vraisemblablement s'effectuer, une fois par mois ou aux 2 mois, via les routeurs et les collecteurs ayant déjà été déployés, ces derniers étant remis en dormance une fois la collecte des données effectuées.

J'évoque cette possibilité simplement pour illustrer le fait que d'autres scénarios technologiques sont certainement envisageables (celui proposé par Varitron en est un autre) s'il y avait un minimum de souplesse et d'ouverture d'esprit de la part des gestionnaires d'Hydro-Québec à l'égard des demandes pressantes fusant de toutes parts pour revoir ce choix technologique et en adopter un qui puisse véritablement satisfaire TOUTE sa clientèle, SANS la moindre pénalité pour aucun client.




Tiré de http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/393531/compteurs-intelligents-la-grogne-s-organise

Compteurs intelligents: la grogne s’organise

23 novembre 2013 -- Marco Fortier

Québec solidaire, le parti d’Amir Khadir et de Françoise David, a ajouté sa voix à ces groupes de citoyens et à 20 municipalités qui réclament un moratoire sur l'implantation des compteurs.

Le mouvement contre les nouveaux compteurs d’Hydro-Québec prend de l’ampleur : 32 groupes de citoyens de partout au Québec réclament le droit de refuser ce nouvel appareil sans payer les frais « exorbitants » exigés par la société d’État.

Québec solidaire, le parti d’Amir Khadir et de Françoise David, a ajouté sa voix à ces groupes de citoyens et à 20 municipalités qui réclament un moratoire sur l’implantation des compteurs. Ils demandent de mettre un frein à cette technologie, non seulement en raison des craintes pour la santé, mais aussi à cause des frais exigés par Hydro-Québec aux clients qui refusent les nouveaux compteurs dits intelligents.

La société d’État exige que les clients qui refusent les nouveaux appareils paient 98 $ pour l’installation obligatoire d’un autre type de compteur (ou 137 $ après avoir reçu un avis de 30 jours), plus de frais de 206 $ par année pour qu’un représentant vienne lire le compteur à la maison. Devant la levée de boucliers de Québec solidaire et de groupes de citoyens, vendredi, Hydro-Québec a demandé à la Régie de l’énergie de réviser à la baisse ces frais obligatoires pour les clients qui refusent les nouveaux compteurs.

« Ça sera à la Régie de se pencher sur de nouveaux scénarios pour les nouveaux tarifs », a indiqué vendredi Patrice Lavoie, attaché de presse chez Hydro-Québec. Selon lui, les frais exigés pour les clients qui refusent le nouveau compteur étaient établis sur un taux de refus de 1 %, alors que le taux réel est de 0,4 %.

À peine 3278 personnes ont demandé ce qu’Hydro appelle « l’option de retrait ». Ces clients n’ont pas le choix : ils doivent absolument payer pour faire installer un compteur « non communiquant », qui n’émet ou ne capte pas d’ondes. Aucun client ne peut conserver son vieux compteur actuel, insiste Hydro-Québec : c’est soit le compteur de nouvelle génération, offert gratuitement, soit un nouveau compteur qui coûte 98 $ à l’achat et 206 $ de frais annuels.

« Ça n’a pas de sens,dit la députée Françoise David, de Québec solidaire. On comprend que pour beaucoup de locataires pauvres, c’est juste impossible de payer ces sommes-là. »

«C’est le règlement»

L’Assemblée nationale a déjà voté à l’unanimité une motion soumise par le député Amir Khadir, qui « demande à Hydro-Québec d’évaluer d’autres options afin de ne pas pénaliser financièrement ses clients qui ne veulent pas de compteurs « intelligents » et leur offrir le choix d’un autre type de compteur sans leur imposer des frais punitifs qui sont actuellement de 137 $ à l’installation et de 206 $ annuellement ». Neuf municipalités ont voté des résolutions appuyant cette motion.

Hydro-Québec refuse de préciser le nombre de clients qui disent non à toute forme de nouveaux compteurs. Les 32 groupes « Refusons les compteurs » qui ont essaimé au Québec (Laval, Lanaudière, Estrie, Québec, Mirabel, Boucherville, plusieurs arrondissements de Montréal, etc.) recommandent à leurs membres d’envoyer à Hydro un « avis de non-consentement ». Cet avis indique qu’ils veulent garder leur compteur actuel et qu’ils refuseront l’accès à leur propriété aux représentants d’Hydro-Québec.

« Ce document n’a aucune valeur légale. Tous les gens au Québec vont avoir un nouveau compteur. C’est le règlement. La seule option possible pour ceux qui refusent le compteur de nouvelle génération [dit intelligent], c’est l’option de retrait [assortie de frais] », dit Patrice Lavoie, d’Hydro-Québec.

Et qu’arrive-t-il si quelqu’un refuse de se plier au règlement ? « On présume de la bonne foi des gens,dit-il. C’est certain qu’éventuellement, il y aura des actions qui seront prises, mais on n’est pas encore rendus là. »

Plus de 900 000 foyers de la grande région de Montréal (dont les couronnes Nord et Sud) ont leur compteur de nouvelle génération, selon Hydro-Québec. Un total de 3,8 millions de compteurs seront remplacés au Québec d’ici 2018. Plus de 120 millions de ces compteurs sont en fonction dans le monde. Ce type de compteur communique en temps réel avec Hydro par des ondes magnétiques, de sorte que la société d’État n’a plus à dépêcher de représentant chez les gens pour lire les compteurs.

Appels à la prudence

Des groupes de citoyens craignent les effets des ondes sur la santé humaine, mais Santé Canada et la Direction de santé publique du Québec soutiennent que les compteurs sont sans danger. Le Dr Paul Héroux, professeur à la Faculté de médecine de l’Université McGill, reconnaît que l’état actuel de la science ne permet pas de conclure au danger des nouveaux compteurs. Mais une nouvelle percée en recherche devrait inciter les gestionnaires de santé à la prudence, selon lui. « Les normes de protection ignorent un effet biologique important des champs magnétiques. On a mis à jour un mécanisme nouveau […] qui remet en question les normes du passé »,dit-il.

Le principe de précaution devrait inciter les autorités à la prudence, croit Françoise David, de Québec solidaire. Le parti réclame un moratoire sur les nouveaux compteurs d’Hydro et une étude publique menée par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, n’a pas donné suite à nos appels, vendredi.

NOTE de Jean: Cet article du Devoir a suscité un nombre très important de commentaires dont plusieurs dénotent soit l'ignorance complète des commentateurs sur ls question ou leur complète fermeture d'esprit à l'égard des nombreuses personnes qui souffrent en silence et dans une triste impuissance face à ce compteur qu'on leur a imposé.

Je retiens 2 commentaires :

« HQ a su mettre au point une campagne de communication bien orchestrée afin d’obtenir l’appui des décideurs et de la population sur la base d’omission de données importantes et de démonstrations fallacieuses.

HQ omet de dire que la densité de puissance du signal augmente selon le carré de la distance si on se rapproche de la source d’émission. HQ n’a pas testé en laboratoire le degré d’absorption spécifique (DAS). Ce test aurait permis d’établir une limite de distance sécuritaire. La densité de puissance ponctuelle des crêtes peut atteindre 552 960 uW/m2 à 30 cm du compteur(1). En extrapolant comme le veut la formule mathématique du carré de la distance, le résultat à cinq (5) cm est de 19 906 560 µW/m2. Cela est énorme! La population a le droit de savoir à quoi elle est exposée.

HQ omet de parler des mesures ponctuelles. HQ ne donne que des mesures de densité de puissance moyennées dans le temps qui ont pour effet de minorer artificiellement les mesures réelles en les ramenant à une valeur très faible de 50 uW/m2. La technologie à ondes pulsées doit être mesurée de manière ponctuelle. La densité de puissance ponctuelle est de 65 000 uW/m2 à un mètre(1) de distance du compteur ce qui, à égale distance, surpasse de loin tous les autres appareils domestiques.

HQ affirme que les nouveaux compteurs ne sont lus que six (6) fois par jour. Cette affirmation est trompeuse, car les compteurs émettent et reçoivent des ondes en moyenne toutes les 20 secondes 24 heures sur 24. Les faibles données publiées actuellement sont obtenues sur une utilisation de moins de 0,1 % de l’appareil. Le nombre d’émissions d’ondes pulsées par minute augmentera si le réseau est exploité à 100 % lorsque de nouvelles « fonctionnalités » seront offertes et que que l’antenne Zigbee sera activée. Cette deuxième antenne est destinée à communiquer avec les appareils électroniques et électroménagers dotés de puces électroniques. info: refusonslescompteurs.wordpress.com »

« Des chiffres qui ne veulent rien dire - Quelle réalité au juste ce faible taux de refus "réel" de 0,04% reflète-t-il? Si à peine 3278 personnes à ce jour se sont prévalues de l'option de retrait, combien d'autres l'auraient fait, si elles en avaient eu la possibilité sans encourir de frais et sans risquer d'être l'objet d'actions qu'Hydro pourraient éventuellement prendre? Il faut être en moyens pour oser résister. Il semble maintenant, si les frais de retrait sont révisés à la baisse (ou, idéalement, annulés), que les résidents des localités où les compteurs n'ont pas encore été installés ne feront pas leur choix dans les mêmes conditions que les foyers du Grand Montréal où ont déjà été installés, de gré ou de force, 900 000 compteurs "intelligents". »




Tiré de http://www.journaldemontreal.com/2013/11/22/hydro-quebec-veut-reduire-les-penalites

COMPTEURS: Hydro-Québec veut réduire les pénalités

22 novembre 2013

Devant la contestation liée à l’implantation de ses nouveaux compteurs, Hydro-Québec veut réduire les frais associés au refus de l’appareil.

La société d’État demande ainsi à la Régie de l’énergie une autorisation, afin qu’elle puisse diminuer la pénalité pour les clients qui ne souhaitent pas que soit installé un compteur de nouvelle génération à leur résidence.

Il y deux semaines le patron d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, avait indiqué à Argent qu’il évaluait cette possibilité.

Soulignons qu’en vertu de la réglementation, tout changement tarifaire doit au préalable être autorisé par la Régie.

Jusqu’à maintenant, environ 2500 personnes n’ont pas voulu du compteur et ont accepté de payer les pénalités de 340 $ la première année et de 200 $ les années suivantes.

Hydro-Québec ne précise pas le montant de la baisse demandé.

Au cours des derniers mois, près de 2000 clients ont fait parvenir une lettre à Hydro-Québec demandant de conserver leur compteur électromagnétique.

Hydro-Québec indique qu’elle franchira sous peu le cap des 900 000 compteurs installés depuis le début du déploiement de ces appareils, en février dernier.

Première phase

Pour la première phase de son projet, la société d’État prévoit installer 1,7 million de compteurs intelligents dans la grande région métropolitaine.

Cette nouvelle est arrivée le même jour où Québec Solidaire avait décidé de faire une sortie contre les compteurs intelligents. Devant une salle remplie de citoyens préoccupés, le député de Mercier Amir Khadir et la députée de Gouin, Françoise David, ont demandé au gouvernement Marois d'intervenir auprès d'Hydro-Québec afin d'abolir les pénalités en cas de refus du compteur.

«Le gouvernement ne peut plus continuer d'ignorer la mobilisation citoyenne grandissante et doit obliger la Régie à revoir sa politique de retrait», a indiqué Mme David.

Selon M. Khadir, la contestation devient de plus en plus importante, ce qui doit donner une impulsion à la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, pour intercéder en leur faveur.

«Elle est responsable d'Hydro-Québec et je crois qu'elle se sent impuissante dans le dossier. Mais les citoyens, mais aussi les élus, se sont prononcés pour un recul sur les pénalités. Elle a notre appui», a-t-il affirmé.

Un physicien, Paul Héroux, professeur à l'université McGill, a aussi rappelé l'importance de se montrer prudent face aux normes canadiennes en vigueur concernant les champs électromagnétiques.

«Le Code 6 sur lequel est basée l'autorisation à Hydro-Québec est dépassé. Ce code repose sur la science des années 1950», a-t-il estimé.

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Voir aussi:

Compteurs intelligents: Françoise David interpelle le gouvernement québécois (22 novembre 2013)
http://www.journalderosemont.com/Vie-de-quartier/2013-11-22/article-3498194/Compteurs-intelligents%3A-Francoise-David-interpelle-le-gouvernement-quebecois/1
Françoise David, députée de Gouin, et Amir Khadir, député de Mercier, ont convoqué un point de presse, le 22 novembre, pour interpeller le gouvernement québécois sur le dossier des compteurs intelligents, afin qu'il intervienne auprès de la Régie de l'énergie. Selon Mme David, il est urgent d'abolir les pénalités imposées en cas de refus d'un compteur.« Le gouvernement Marois ne peut plus continuer d'ignorer la mobilisation citoyenne grandissante et doit obliger la Régie à revoir sa politique d'option de retrait. Nous avons reçu des centaines de lettres de résidents partout à travers le Québec, une vingtaine de municipalités ont voté un moratoire, divers groupes citoyens et environnementaux ont interpellé Hydro-Québec, une pétition de 17 000 noms a été déposée à l'assemblée par un député péquiste : je me demande ce que ça va prendre de plus à Mme Marois avant d'agir », questionne-t-elle. Elle estime que « l'inquiétude des citoyens doit être entendue et respectée face à la technologie » et demande à ce que le principe de précaution soit appliqué. Lors du point de presse, les élus étaient notamment accompagnés du chercheur Paul Héroux, de la faculté de médecine de l'Université McGill, qui a publié une étude sur l'effet des champs magnétiques sur la santé, et de représentants du groupe Rosemont – Petite-Patrie refuse (RPPR).

TVA A FAIT UN BON REPORTAGE LÀ-DESSUS...

Nouveaux compteurs: Hydro-Québec veut réduire les pénalités (22 novembre 2013) AVEC REPORTAGE TV http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2013/11/20131122-155038.html
Devant la contestation liée à l'implantation de ses nouveaux compteurs, Hydro-Québec veut réduire les frais associés au refus de l'appareil. La société d'État demande ainsi à la Régie de l'énergie une autorisation, afin qu'elle puisse diminuer la pénalité pour les clients qui ne souhaitent pas que soit installé un compteur de nouvelle génération à leur résidence. Il y deux semaines le patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, avait indiqué à Argent qu'il évaluait cette possibilité. Jusqu'à maintenant, environ 2500 personnes n'ont pas voulu du compteur et ont accepté de payer les pénalités de 340 $ la première année et de 200$ les années suivantes. Hydro-Québec ne précise pas le montant de la baisse demandé. Au cours des derniers mois, près de 2000 clients ont fait parvenir une lettre à Hydro-Québec demandant de conserver leur compteur électromagnétique. CLIP - Noter là aussi l'erreur de terminologie «électromagnétique» au lieu de «électromécanique»... En fait, à mesure que l'on comprend mieux l'ampleur des conséquences sur la santé de ces appareils, c'est plutôt électromaléfique qu'il conviendrait de dire...

Hydro-Québec veut réduire les pénalités pour refus de compteurs intelligents (22 novembre 2013)
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/11/22/006-compteurs-intelligents-quebec-solidaire.shtml
Hydro-Québec demandera à la Régie de l'énergie d'autoriser une réduction des controversés frais punitifs imposés en cas de refus des compteurs intelligents, a annoncé la société d'État vendredi. « Conformément au processus réglementaire, c'est cet organisme [la Régie] qui devra autoriser la révision des frais de l'option de retrait et en fixer les conditions. L'entreprise saisira donc la Régie d'une requête à cet effet », a fait savoir Hydro-Québec dans un communiqué. L'« option de retrait » est assortie de frais supplémentaires pour faire la demande de retrait du programme d'installation d'un compteur émettant des radiofréquences (98 $), puis pour qu'un employé d'Hydro-Québec prépare manuellement un relevé (17 $ par mois). Hydro-Québec n'a pas précisé le montant de la baisse des pénalités. Pour l'abolition des pénalitésCes frais sont contestés notamment par Québec solidaire, qui souhaite leur abolition. Un peu plus tôt en journée, le parti provincial demandait au gouvernement de Pauline Marois d'obliger la Régie à revoir sa politique d'option de trait. Le 30 mai dernier, des élus ont en outre adopté unanimement une motion déposée par Québec solidaire demandant à Hydro-Québec de retirer les frais punitifs imposés aux clients qui refusent la mise en place de compteurs.Des groupes écologistes et des associations de consommateurs ont également maintes fois demandé à se faire entendre par la Régie de l'énergie, notamment sur la question des effets nocifs possibles des ondes électromagnétiques émises par les compteurs, mais également sur la question des frais punitifs. Ces nouveaux compteurs peuvent être lus à distance à l'aide d'un émetteur-récepteur installé à proximité, ce qui pourrait faire économiser à Hydro-Québec jusqu'à 200 millions de dollars en 20 ans. Quelque 890 000 compteurs intelligents ont été installés jusqu'à présent. Le taux de refus du nouveau compteur se maintient à un niveau inférieur à 0,4 %, selon Hydro-Québec.

Nouveau compteur: Hydro-Québec veut réduire la «pénalité»
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/ressources-naturelles/nouveau-compteur-hydro-quebec-veut-reduire-la-penalite/564034
Hydro-Québec demandera à la Régie de l'énergie d'autoriser une réduction des pénalités imposées à ses clients qui refusent de se faire installer un compteur de nouvelle génération à leur résidence. Pour répondre aux inquiétudes sur les radiofréquences, Hydro a accepté d'installer des compteurs électromécaniques chez ses clients qui ne veulent pas des nouveaux compteurs. Mais ils doivent payer: l'installation d'un compteur électromécanique leur coûtera 137$ et ils devront débourser 17$ par mois pour la relève manuelle. Or, le taux de refus du nouveau compteur se maintient à un niveau inférieur à 0,4 %. Comme ce taux est en dessous de l'hypothèse initiale de 1 % de refus, Hydro-Québec souhaite que ces pénalités soient réduites pour mieux refléter les frais réels de l'option de retrait. CLIP - NOTE DE JEAN: La mention de «compteurs électromécaniques» ci-dessus est sans doute une erreur de journaliste... Sinon ce serait un GRAND changement d'attitude de la part d'Hydro... Manifestement ils en ont à la tonne des électromécaniques en parfait état en ce moment et pourraient certainement ENFIN répondre à nos demandes répétées de nous les laisser. Ça leur éviterait des tensions et des bagarres interminables avec les irréductibles de plus en plus nombreux qui barricadent leur compteur mécanique ou carrément refusent aux installateurs de pénétrer dans leur demeure quand le compteur est à l'intérieur. Mais Hydro-Québec brille par son manque de souplesse et de sens commun jusqu'ici dans ce dossier, préférant s'empêtrer dans des problèmes de relations publiques de plus en plus tendus avec sa clientèle, ce qui est en train de ternir sa réputation pour des années à venir.




Tiré de http://www.journalderosemont.com/Vie-de-quartier/2013-10-31/article-3462694/Les-ondes,-nocives-pour-la-sante%3F/1

Les ondes, nocives pour la santé?

Daphnée Tranchemontagne - 31 octobre 2013

Alors que le débat sur les compteurs intelligents fait rage, les groupes Villeray refuse et Rosemont – Petite-Patrie refuse (RPPR) ont convié le chercheur Paul Héroux, de la faculté de médecine de l'Université McGill, a présenté les résultats de ses recherches sur les champs magnétiques, le 29 octobre. Selon lui, ceux-ci auraient des effets sur les cellules, et par le fait même, sur la santé des humains. Résumé des conclusions de cette étude.

Au total, une centaine de personnes – majoritairement des adeptes du mouvement Refusons les compteurs – sont venues entendre l'expert.

Physicien de formation, M. Héroux est désormais professeur en santé au travail. Il se spécialise notamment sur la question des ondes sur la santé ainsi que la toxicologie.

Pour démontrer l'effet des champs magnétiques sur la santé, il s'est attardé aux cas de leucémie. Selon ses constats, les cellules qui y sont exposées, même à très faible intensité, perdent des chromosomes.

« Les cellules perdent des chromosomes lorsqu'elles ont moins d'énergie. Cela suggère que [l'exposition aux champs magnétiques engendre cette perte et] a potentiellement un effet sur le métabolisme des cellules. Lorsque l'on regarde ces résultats dans un contexte de leucémie chez les enfants, les études démontrent que lorsqu'ils sont exposés à des champs magnétiques, la proportion de leucémie triple », explique M. Héroux.
Selon lui, si cet effet des champs magnétiques sur le corps humain est moins flagrant dans le cas d'autres types de cancer, il n'en demeure pas moins réel.

« Les champs magnétiques sont biologiquement actifs, même à des intensités très, très basses; ce qui fait que les travaux en épidémiologie et en laboratoire ne pouvaient pas réellement mesurer leurs effets de manière adéquate. Tout le monde y est exposé, et ça deviendrait un enjeu de santé globale, au même titre que l'effet de serre.

« De manière générale, les gens ne sont pas incommodés par les champs magnétiques, mais ça change leur métabolisme. À court terme, ça n'a pas d'impact. [À long terme,] je crois que c'est extrêmement important lorsqu'il est question de maladies chroniques comme le cancer, ou métaboliques, comme le diabète », soutient le chercheur.

Si les champs magnétiques et les ondes peuvent avoir des effets sur la santé, M. Héroux ne croit pas cependant qu'il faut complètement les bannir et prône plutôt « une utilisation plus sécuritaire ».
Il estime que les normes édictées par Santé Canada ne tiennent pas compte des récentes percées en la matière.

Pour en savoir plus, on consulte l'étude Extra-Low-Frequency Magnetic Fields alter Cancer Cells through Metabolic Restriction, de Paul Héroux, dans le Rapport BioInitiative.


Pour connaître la réaction du mouvement « refuse » et d'Hydro-Québec, on lit: Un argument de plus pour le mouvement « refuse »




Note de Jean : Selon une personne qui était présente... « C'était très bien, il y avait environ 100 personnes et Olivier Bourque de TVA était là et il a posé plusieurs questions. Certains ont fait des captations vidéos parmi les personnes présentes. Plusieurs sujets ont été discutés : le mépris d'Hydro, l'impuissance de Martine Ouellet, l'absence d'homologation des compteurs, les études scientifiques, l'influence des groupes de consommateurs, les recours légaux, le Collège des médecins à mettre au courant, l'invitation faite aux citoyens par Mme David d'aller aux prochaines audiences de la Régie pour les révisions tarifaires, etc. Maintenant, attendons de voir si cette conférence sera couverte par les médias. Québec Solidaire veut définitivement nous aider. Il a été aussi discuté de la désuétude du Code 6 étant donné la présence de M. Héroux. Nous venons d'apprendre qu'Hydro va diminuer les frais. Mais ce n'est pas ce que nous voulons, nous voulons rien de moins qu'un moratoire. Très décevant, encore une fois que TVA n'a pas permis d'entendre grand chose de la conférence de presse de Québec Solidaire. » Ce à quoi j'ai répondu : « On va finir par avoir des résultats à force d'insister. On doit, depuis le début, une fière chandelle à Québec Solidaire et plus particulièrement à Amir Khadir et j'espère que les gens s'en souviendront quand ils seront dans l'isoloir aux prochaines élections... Patience et longueur de temps valent mieux que force et rage. »

Tiré de http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2013/22/c4045.html

Compteurs intelligents - Québec solidaire demande au gouvernement Marois et à la Régie de l'énergie de cesser de faire la sourde oreille

MONTRÉAL, le 22 nov. 2013 /CNW Telbec/ - Françoise David, députée de Gouin, et Amir Khadir, député de Mercier, ont interpellé la Première Ministre du Québec et la Ministre des ressources naturelles afin qu'elles assument leurs responsabilités et qu'elles interviennent auprès de la Régie de l'énergie dans le dossier des compteurs intelligents. Selon la députée de Gouin, il est urgent d'agir pour abolir les pénalités imposées en cas de refus de compteur (137$ à l'installation et 206$ annuellement). « Le gouvernement Marois ne peut plus continuer d'ignorer la mobilisation citoyenne grandissante et doit obliger la Régie à revoir sa politique d'option de retrait. Nous avons reçu des centaines de lettres de résidents de partout à travers le Québec, une vingtaine de municipalités ont voté pour un moratoire, divers groupes citoyens et environnementaux ont interpellé Hydro-Québec, une pétition de 17 000 noms a été déposée à l'assemblée par un député péquiste, je me demande ce que ça va prendre de plus à Mme Marois avant d'agir? », se demande Françoise David, députée de Gouin.

« L'inquiétude des citoyens et des citoyennes doit elle aussi être entendue et respectée face à cette technologie. Le principe de précaution doit s'appliquer. Nous avons un devoir de prudence », poursuit-elle.
Rappelons que le 8 novembre dernier, Thierry Vandal, PDG d'Hydro-Québec, affirmait ouvrir la porte à la possibilité de diminuer les frais liés à l'option de retrait. Or, à peine une semaine plus tard, on apprenait qu'Hydro-Québec s'opposait à la demande de SÉ-AQLPA qui souhaitait placer ce sujet à l'ordre du jour devant la Régie de l'énergie. Pourtant, il y a longtemps qu'Hydro-Québec aurait dû avancer sur cette question. L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité le 30 mai dernier une motion demandant à Hydro-Québec de retirer les frais punitifs imposés aux clients qui refusent la mise en place de compteurs intelligents.

« Plusieurs citoyens et citoyennes nous rapportent la difficulté à laquelle ils ont dû faire face pour se prévaloir de cette option. Depuis l'annonce du projet de remplacement de 3,75 millions de compteurs au Québec, Hydro-Québec a refusé de se plier à toutes les demandes citoyennes. Les opposants n'ont quasi aucun recours et se font fermer la porte chez Hydro, à la Régie de l'énergie et au bureau de la ministre Ouellet. Une institution d'État de cette taille se doit d'être plus à l'écoute » a rappelé le député de Mercier qui déplore l'attitude anti-démocratique d'Hydro-Québec.

«C'est un dossier qu'on a laissé traîner depuis trop longtemps. Les groupes de citoyennes et de citoyens de Refusons, ainsi que les autres opposants aux nouveaux compteurs ne savent plus vers qui se tourner pour faire entendre leurs voix. Il serait intéressant de remettre à l'agenda le Projet de Loi 391, déposé par la CAQ en mai dernier, visant à accroître les pouvoirs et l'autonomie de la Protectrice du citoyen, pour lui permettre d'intervenir dans les organismes parapublics et les sociétés d'État. Puisqu'Hydro-Québec refuse d'entendre les revendications citoyennes, il faut que le gouvernement se donne les moyens de les obliger à le faire », a conclu Amir Khadir.

Le physicien Paul Héroux, professeur au département de médecine occupationnelle à l'université McGill et un des plus grands experts canadiens dans le domaine de l'interaction du corps humain avec les champs électromagnétiques, a quant à lui rappelé l'importance de se montrer prudent face aux normes canadiennes en vigueur:

« Le Code 6 sur lequel est basé l'autorisation donnée à l'utilisation des compteurs intelligents, est dépassé. Ce code repose sur la science des années 50, une époque où on ne connaissait pas grande chose sur les effets biologiques des champs électromagnétiques. Notre laboratoire a publié des observations qui montrent que les champs électromagnétiques agissent sur le métabolisme humain, particulièrement à long-terme. Il est donc nécessaire de revoir les normes canadiennes en regard de l'évolution de la science ».




(Lettre adressée à la ministre de la Famille, Madame Nicole Léger)

Bonjour Madame Léger,

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me faire un compte-rendu de la situation du dossier des compteurs intelligents dans votre lettre du 15 novembre dernier.

J'ai bien écouté le reportage de JE du 8 novembre 2013 dans lequel la ministre des Ressources naturelles, Madame Martine Ouellet, a invité la société d’État à proposer à la population des alternatives aux compteurs intelligents, ainsi qu’à abolir les frais liés à l’option de retrait conformément à la motion adoptée à l’unanimité par les élus de l’Assemblée nationale le 29 mai dernier.

Ce même jour du 8 novembre, Thierry Vandal, PDG d'Hydro-Québec, a affirmé qu’il ouvrait la porte à la possibilité de réduire les frais liés à l’option de retrait. Mais une semaine plus tard, il a fait volte-face.

Nous, les citoyens, ne sentons pas que le gouvernement est à notre écoute. Pourtant, la mobilisation citoyenne contre ces compteurs émetteurs de radiofréquences ne cesse de prendre de l’ampleur. Du côté des municipalités, on compte maintenant 21 demandes de moratoire et 14 demandes pour l’abolition des frais et/ou des alternatives aux compteurs intelligents. Du côté des citoyens, on compte une trentaine de groupes Refuse dans l'ensemble du Québec. Malgré cela, le gouvernement n’intervient pas et pendant ce temps, le nombre de personnes qui deviennent malades à la suite de l’installation de ces compteurs dans leur lieu de vie ne cesse d’augmenter.

Je vous invite à prendre connaissance aux liens suivants du communiqué émis il y a quelques heures par Québec Solidaire et d'une brève vidéo présentant quelques cas parmi les nombreux cas de personnes devenues malades à cause des compteurs intelligents et des routeurs d’Hydro-Québec.

http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2013/22/c4045.html

http://youtu.be/yTz_wcIzoXQ (vidéo)

Si vous possédez des informations plus récentes sur les intentions d’Hydro-Québec, j’aimerais que vous m’en fassiez part.

Veuillez accepter mes sincères salutations,

Jocelyne Morency

Porte-parole de Pointe-aux-Trembles Refuse

c.c. Martine Ouellet, Ministre des Ressources naturelles - Françoise David, Québec Solidaire - Amir Khadir, Québec Solidaire




Bonjour à tous!

Nous venons de faire parvenir une lettre à la ministre Ouellet afin d’exiger un moratoire immédiat sur l’installation des compteurs intelligents, en vertu du principe de précaution et ce, pour trois raisons principales que vous trouverez décrites dans la lettre, disponible en ligne : http://uniondesconsommateurs.ca/2013/demande-de-moratoire-sur-linstallation-de-compteurs-intelligents-lettre-a-la-ministre-martine-ouellet/

Nous vous invitons à faire de même, dans les plus brefs délais : les personnes que vous représentez, locataires, ménages à faible revenu, tout le monde, seront affectées par ces compteurs, économiquement (si elles prennent l’option de retrait- et même dans leurs tarifs d’électricité, car ce remplacement de compteurs coûte cher!) et physiquement (dans tous les cas, car des routeurs et antennes-relais seront installés partout et les nouveaux compteurs communiquent entre eux pour y relayer les ondes – personne n’échappera donc au rayonnement, même en n’ayant pas le compteur chez lui). Pour ce faire, n’hésitez pas à utiliser le modèle de lettre que nous joignons en format word.  Pour les groupes nationaux, afin de faciliter davantage le travail, je vous mets aussi ci-dessous les 125 courriels des députés de l’Assemblée nationale (merci au Collectif pour un Québec sans pauvreté!).

Hydro-Québec vient tout juste de déposer à la Régie de l’énergie la requête pour la phase 2 et 3 du projet LAD (lecture à distance, soit l’installation des compteurs intelligents) et exige que le dossier soit entendu avant Noël et sans audience publique. Nous devons prêter main-forte aux groupes de citoyens qui protestent partout au Québec et contribuer à faire pression sur la ministre pour l’application du principe de précaution et l’instauration d’un moratoire.

N’hésitez pas à faire circuler dans vos réseaux et au plaisir de recevoir copie de vos lettres! J

Elisabeth

Elisabeth Gibeau
Analyste politiques sociales et fiscales
Analyste santé

Union des consommateurs
téléphone : 514-521-6820 poste 222
egibeau@uniondesconsommateurs.ca

Halte à la tarification et à la privatisation des services publics!

Première partie de la liste de courriels des parlementaires québécois

Jdamour-rdl@assnat.qc.ca; ipelletier-rimo@assnat.qc.ca; ministre.saic@mce.gouv.qc.ca; ministre@mtq.gouv.qc.ca; dtrottier-robe@assnat.qc.ca; jmclaveau-dubuc@assnat.qc.ca; sbedard@assnat.qc.ca; ybolduc@assnat.qc.ca; ecaire@assnat.qc.ca; gdeltell@assnat.qc.ca; adrolet@assnat.qc.ca; shamad@assnat.qc.ca; slevesque@assnat.qc.ca; ministre@mess.gouv.qc.ca; jmarcotte@assnat.qc.ca; mcst-laurent@assnat.qc.ca; dtrudel@assnat.qc.ca; jboulet@assnat.qc.ca; nchampagne@assnat.qc.ca; jpdiamond@assnat.qc.ca; dstamand@assnat.qc.ca; ltrudel@assnat.qc.ca; gbolduc@assnat.qc.ca; ministre@msss.gouv.qc.ca; pparadis@assnat.qc.ca; preid@assnat.qc.ca; kvallieres@assnat.qc.ca; scardin@assnat.qc.ca; retour@pauvrete.qc.ca; parcand-moro@assnat.qc.ca; rbachand@assnat.qc.ca; lbergman-dmg@assnat.qc.ca; marguerite.blais@assnat.qc.ca; dbreton@assnat.qc.ca; presidentcabinet@assnat.qc.ca; fdavid-goui@assnat.qc.ca; cabinet@micc.gouv.qc.ca; rdesantis@assnat.qc.ca; edubourg@assnat.qc.ca; jmfournierchefopposition@assnat.qc.ca; hfgautrin@assnat.qc.ca; yjames@assnat.qc.ca; gkelley@assnat.qc.ca; akhadir-merc@assnat.qc.ca; ministre@mcc.gouv.qc.ca; ministre.famille@mfa.gouv.qc.ca; ministre@mri.gouv.qc.ca; pmarsan@assnat.qc.ca; fouimet@assnat.qc.ca; rpoeti@assnat.qc.ca; cpoirier@assnat.qc.ca; frotiroti@assnat.qc.ca; gsklavounos@assnat.qc.ca; cstpierre@assnat.qc.ca; marc.tanguay@assnat.qc.ca; theriault.lise@assnat.qc.ca; kweil@assnat.qc.ca; mcarriere@assnat.qc.ca; mgaudreault@assnat.qc.ca; airaca@assnat.qc.ca; clecuyer@assnat.qc.ca; svallee@assnat.qc.ca; gchapadeau@assnat.qc.ca; ministre@mapaq.gouv.qc.ca; andree.jolicoeur@mce.gouv.qc.ca; lorrainerichard@assnat.qc.ca; marjolaindufour@assnat.qc.ca

Deuxième partie de la liste de courriels des parlementaires québécois

lferland@assnat.qc.ca; ministre@tourisme.gouv.qc.ca; ministre-delegue@mamrot.gouv.qc.ca; jrichard@assnat.qc.ca; sylvainroy@assnat.qc.ca; cdube@assnat.qc.ca; rdutil@assnat.qc.ca; llessard-lotb-fron@assnat.qc.ca; nmorin@assnat.qc.ca; mpicard@assnat.qc.ca; aspenard@assnat.qc.ca; dvien@assnat.qc.ca; lbureau-blouin@assnat.qc.ca; fcharbonneau@assnat.qc.ca; gouellette@assnat.qc.ca; gouimet@assnat.qc.ca; sproulx@assnat.qc.ca; jrousselle@assnat.qc.ca; ccousineau@assnat.qc.ca; dhamelin@assnat.qc.ca; dgoyer@assnat.qc.ca; ministre.deleguee@msss.gouv.qc.ca; flegault@assnat.qc.ca; ministre@finances.gouv.qc.ca; avilleneuve@assnat.qc.ca; smckay@assnat.qc.ca; denise.beaudoin@assnat.qc.ca; lcharlebois@assnat.qc.ca; hdaneault@assnat.qc.ca; jduchesneau@assnat.qc.ca; spage@assnat.qc.ca; dratthe@assnat.qc.ca; rricher@assnat.qc.ca; ministre@msp.gouv.qc.ca; sbillette@assnat.qc.ca; fbonnardel@assnat.qc.ca; mbouille@assnat.qc.ca; institutions.democratiques@mce.gouv.qc.ca; ministre@mesrst.gouv.qc.ca; fhoudapepin@assnat.qc.ca; slebouyonnec@assnat.qc.ca; guy.leclair-beau@assnat.qc.ca; ministre@mels.gouv.qc.ca; ymarcoux@assnat.qc.ca; nmenard@assnat.qc.ca; pierre.moreau@assnat.qc.ca; ministre@mrn.gouv.qc.ca; epelletier@assnat.qc.ca; nroy@assnat.qc.ca; ministre@justice.gouv.qc.ca; atherrien@assnat.qc.ca; dave.turcotte@assnat.qc.ca; ministre.cabinet@mdeie.gouv.qc.ca; ministre@mddefp.gouv.qc.ca; donaldmartel@assnat.qc.ca; sylvieroy@assnat.qc.ca; sschneeberger@assnat.qc.ca; mtraversy@assnat.qc.ca




Tiré de http://www.journalacces.ca/Actualite/2013-11-19/article-3487236/Les-nouveaux-compteurs-dHydro-Quebec/1

Les nouveaux compteurs d'Hydro-Québec

19 novembre 2013

Je fais partie des citoyens inquiets qui refusent les deux compteurs que nous propose Hydro-Québec parce que ces compteurs émettent des radiofréquences alors que mon bon vieux compteur électromécanique (à roulette) n'en émet pas.

Je veux donc conserver mon vieux compteur et je l'ai signifié par écrit à Hydro-Québec, en prenant soin d'en diriger copies à la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet et au député de Bertrand Claude Cousineau.

Les nombreuses recherches que j'ai faites ces dernières semaines, entre autres, sur http://www.refusonslescompteurs.wordpress.com/, que je vous invite d'ailleurs à consulter, m'ont profondément choqué. Plus on se renseigne sur le projet et ses incidences, plus on se rend compte qu'il va à l'encontre de nos droits et libertés, et plus précisément du droit à la santé.

En effet, tout citoyen a le droit de choisir la technologie qui lui convient, à plus forte raison lorsque cette même technologie fait partie intégrante de son domicile.

En bon père de famille, nous devons nous assurer que les lieux qui abritent nos proches ne présentent pas de dangers pour leur santé et leur sécurité. Or, règle générale, le compteur est tout près d'une chambre à coucher, de la cuisine ou d'un bureau à domicile.

Ceci étant dit, Hydro-Québec et la Régie de l'énergie, n'agissent pas en bon père de famille puisqu'ils nous obligent à accepter un produit qui représente un risque pour la santé publique.

Il en va de même pour le gouvernement s'il cautionne ce projet et qu'il ignore les groupes de citoyens inquiets, les personnes électrosensibles et les nombreuses études qui établissent clairement des liens entre les doses d'exposition globale aux micro-ondes et l'intolérance électromagnétique.

Le gouvernement pourrait arrêter ce projet en invoquant le Principe de précaution et en déposant un décret à cet effet. Aura-t-il le courage de le faire? En attendant, le citoyen est laissé à lui-même face au rouleau compresseur Hydro-Québec.

Qu'on le veuille ou non, nous sommes tous concernés par ce projet puisque nous en subirons les conséquences à court, moyen et long terme. Côté santé, nous serons tous exposés aux champs magnétiques produits par les nouveaux compteurs et routeurs qui formeront une toile d'araignée géante; côté financier, le réveil risque d'être brutal. À titre d'exemple, sachez que la vie utile des nouveaux compteurs est de 10 à 15 ans comparativement à 35 ans pour nos vieux compteurs électromécaniques.

Sachez que plusieurs clients ont vu leur facture augmenter dès l'installation des nouveaux compteurs et qu'ils se sont fait dire que leur ancien compteur n'était pas bon! Sachez que certains groupes envisagent déjà un recours collectif.

À vous, chers concitoyens, je dis: ne vous laissez pas impressionner par Hydro-Québec; si vous n'êtes pas
d'accord avec ce projet dites-le haut et fort. N'en déplaise à la haute direction d'Hydro-Québec, c'est nous qui sommes les propriétaires de cette société d'État et nous devons le signifier.

- Louis St-Jacques, Ste-Adèle




Tiré de http://gaiapresse.ca/fr/articles/article.php?id=37712

Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate

Laval, le 21 novembre 2013

Plus de limites aux compteurs intelligents: le Québec entier visé!

Le 8 novembre dernier, Hydro-Québec a déposé une demande auprès de la Régie de l'énergie en vue d'obtenir l'autorisation d'étendre le déploiement des compteurs intelligents à tout le Québec.

Il convient ici de mentionner que le 5 octobre 2012, la Régie de l'énergie avait donné le feu vert à Hydro-Québec quant au déploiement de ces compteurs pour la phase 1.  Des citoyens avaient alors demandé à Me Dubois de la Régie, de spécifier, entre autres, la limite nord de cette phase; ce à quoi il leur avait été répondu que le territoire de la phase 1 correspondait en gros à celui de la communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et que la limite nord englobait la région de Saint-Jérôme.

Or, des citoyens des Laurentides, au nord de Saint-Jérôme, apprenaient récemement que le déploiement de la phase 1 se poursuivait maintenant jusqu'à Sainte-Véronique.

Voici maintenant qu'Hydro-Québec s'empresse de vouloir élargir son déploiement à tout le reste du Québec en justifiant sa demande par le fait que l'installation des compteurs irait bon train et que peu de refus aient été enregistrés. Il faut savoir que les frais afférents à leur option de retrait s'avèrent prohibitifs pour la majorité et que les véritables refus ne sont pas enregistrés, Hydro-Québec ayant choisi d'ignorer les avis de non consentement affluant à leurs bureaux.

Sur le terrain, l'opposition continue de croître, les compteurs barricadés deviennent monnaie courante, de plus en plus de municipalités appuient leurs citoyens dans leur combat contre ces compteurs et des députés provinciaux affirment maintenant être en faveur d'un moratoire. La tension augmente de façon notable au sein de la population, alimentée par les nombreux témoignages de gens malades suite à l'installation de ces compteurs et routeurs.

http://youtu.be/yTz_wcIzoXQ

Les citoyens entendent poursuivre leurs revendications et considérent qu'un moratoire est la seule option qui s'impose face à une société d'état qui se montre intraitable à l'égard de ses clients et qui bafoue leurs droits les plus fondamentaux.

En terminant, nous vous invitons à venir assister à l'une ou l'autre des soirées lors desquelles un documentaire (en anglais) des plus révélateurs quant aux enjeux de ces compteurs sera présenté. Ce documentaire expose la situation qui fait rage en Colombie-Britannique et aux États-Unis et dans laquelle le Québec vient de se lancer tête baissée.

Nous espérons que vous voudrez bien diffuser cette information et que nous aurons le plaisir de vous voir à l'une de ces soirées.

Soirée Montréal Soirée Laurentides
Cinéma Dollar Chapelle Saint-Bernard-de-Clairvaux
6900 Boulevard Décarie 1720 Chemin Pierre-Péladeau
Montréal, H3X 2K5 Sainte-Adèle

19h30 19h30

Prix d'entrée: $5 Contribution volontaire à l'entrée pour la chapelle.
Stationnement gratuit Stationnement gratuit

Pour informations supplémentaires

Francine Lajoie/Véronique Riopel Monika Niedbalski
Co-fondatrices de Laval/Laurentides Refuse Fondatrice Lasalle Refuse
http://lavalrefuse.wordpress.com/ https://sites.google.com/site/lasallerefuse3/
lavalrefuse@hotmail.com lasallerefuse@gmail.com
(514) 951-7419 (514) 365-0001




Ceci est périmé, mais comme il a certainement pu contribuer au revirement observé vendredi, ça mérite d'être inclus ici.

Tiré de http://www.journalhabitation.com/Environnement/Sante-a-domicile/2013-11-19/article-3486604/Hydro-Quebec-refuse-dabaisser-les-frais-pour-les-compteurs-sans-radiofrequence/1

Hydro-Québec refuse d'abaisser les frais pour les compteurs sans radiofréquence

Publié le 19 novembre 2013

Une semaine après s’être déclarée ouverte à réduire les frais qu’elle charge aux clients qui optent pour un compteur sans émission de radiofréquences chez eux, Hydro-Québec fait volte-face. Elle s’oppose désormais à ce que la Régie de l’énergie examine la réduction de ces frais pour l’année 2014-15 dans le cadre de sa cause tarifaire annuelle.

Selon l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), ce revirement surprenant d’Hydro-Québec a été communiqué le 15 novembre 2013 à la Régie de l’énergie, dans le cadre de la révision des frais et tarifs pour 2014.

L'organisme environnemental rappelle que l’Assemblée nationale, le 29 mai dernier, avait unanimement demandé à Hydro-Québec «d'évaluer d'autres options afin de ne pas pénaliser financièrement ses clients qui ne veulent pas de compteurs "intelligents" et leur offrir le choix d'un autre type de compteur sans leur imposer des frais punitifs qui sont actuellement de 137$ à l'installation et de 206$ annuellement.»

De surcroît, une trentaine de municipalités avaient logé des demandes similaires. La ministre des Ressources naturelles du Québec, Martine Ouellette, avait également demandé à Hydro-Québec d’analyser de nouvelles solutions en ce sens. Plus récemment, ce sont tous les députés des Laurentides qui ont adressé une lettre en ce sens à HQD. C’était à ces multiples demandes qu’Hydro-Québec répondait au début novembre 2013 en annonçant son ouverture à reconsidérer les frais de l’option de compteurs sans radiofréquences pour 2014.
Or, depuis le 15 novembre, Hydro-Québec s’oppose à ce que la Régie réexamine le montant de ces frais (137$ de frais initiaux plus 17$ par mois). Elle s’oppose à la demande de l’AQLPA et Stratégies Énergétiques (SÉ), qui souhaitaient placer ce sujet à l’ordre du jour devant la Régie de l’énergie, afin que ces frais soient réexaminés pour être éventuellement réduits ou abolis.

Déception

L’AQLPA et SÉ se montrent déçues de ce blocage de la part d’Hydro-Québec. De l'avis d'André Bélisle, président de l’AQLPA, «Hydro-Québec manque de respect envers l’Assemblée nationale, le gouvernement du Québec, la ministre des Ressources Naturelles du Québec, les municipalités du Québec et les citoyens Québécois en tentant d’empêcher toute révision à la baisse des frais chargés aux citoyens qui veulent éviter les compteurs à radiofréquence chez eux. Hydro-Québec se comporte comme un État dans l’État qui serait au-dessus des élus. Cela fait déjà plus de six mois que l’Assemblée nationale a demandé à Hydro-Québec de reconsidérer ces frais et Hydro-Québec n’y a toujours pas donné suite. Pendant ce temps, des milliers de citoyens doivent choisir entre payer ces frais exorbitants ou renoncer à avoir des compteurs sans radiofréquences.»

Brigitte Blais, porte-parole des deux organismes environnementaux et responsable de ce dossier souligne pour sa part «qu’un grand nombre de citoyens doivent vivre avec des compteurs situés dans leurs domiciles, dans leurs lieux de travail, ateliers ou garages, à très grande proximité des endroits où ils se trouvent plusieurs heures par jour. Les nouveaux compteurs à radiofréquences les soumettraient à des émissions pulsées toutes les 5 à 60 secondes (entre 1 440 et 2 880 fois par jour), à un niveau supérieur à celui pour lequel des études scientifiques ont constaté des effets biologiques même après de courtes durées d’exposition.»

«De plus en plus de voix s’élèvent dans les milieux internationaux de la santé publique pour appliquer le principe de précaution. Ainsi par exemple, indique Mme Blais, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les autorités sanitaires de France et d’Angleterre ont recommandé aux gens, et surtout aux enfants et aux personnes vulnérables, de réduire leur exposition aux radiofréquences s’ils le peuvent. D’autant plus que les effets à long terme sont mal documentés. Il est inacceptable que les citoyens qui veulent suivre ces consignes de prudence s’exposent à des frais exorbitants.»

Audiences publiques

L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et de Stratégies Énergétiques (SÉ) rappellent que c’est en décembre 2013 que la Régie de l’énergie tiendra ses audiences publiques pour déterminer les tarifs et frais d’Hydro-Québec pour l’année 2014. L’AQLPA et SÉ inviteront donc la Régie, malgré l’opposition d’Hydro-Québec, à réexaminer les frais que doivent payer les clients pour obtenir des compteurs sans radiofréquences, afin que ceux-ci soient réduits, voire même qu’ils soient abolis, comme c’est déjà le cas au Vermont.

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Voir ICI le communiqué original de l'AQLPA et voir ICI le communiqué d'Hydro-Québec qui a le culot de parler de «réaction positive sur le terrain» au déploiement des compteurs!! Et si vous voulez réellement rager devant la complicité de L'Informateur de Rivières des Prairies (désinformateur oui!) qui donne un appui sans réserve à ce déploiement, lire Hydro-Québec veut rassurer ses clients (12 novembre 2013)




Hydro-Québec tente d'installer des compteurs intelligents
http://www.youtube.com/watch?v=lJYxv0HNK1Y
Démarches auprès d'installateurs par un citoyen voulant s'assurer qu'aucun compteur à micro-ondes ne sera installé chez lui...

Un argument de plus pour le mouvement « refuse » (31 octobre 2013)
http://bit.ly/1bbRiGK
Les récentes découvertes du Dr. Paul Héroux sur l'effet des champs magnétiques sur la santé représentent un argument supplémentaire pour les groupes du mouvement « refuse », estime Julie Roque, de Rosemont – Petite-Patrie refuse (RPPR).« Quand ça vient de nous [l'argument que les ondes ont un effet sur la santé], ça n’a pas le même impact que lorsque ça vient d'un physicien ou d'un chercheur. Qu'il dise qu'en effet, il y a des effets biologiques non thermiques, ç'a du poids. Nous, on le vit, on est sur le terrain, on connaît plusieurs personnes qui sont tombées malades. Ça vient confirmer ce qu'on dit. » Si, comme l'affirme M. Héroux, les champs magnétiques, aussi faibles soient-ils, ont des effets sur le fonctionnement des cellules, pourquoi dans ce cas s'en prendre uniquement aux compteurs intelligents, et non aux autres appareils qui émettent des ondes, comme les téléphones cellulaires? « Les émissions des compteurs sont très puissantes et ont un effet coup de fouet. Plusieurs nous ont rapporté avoir des problèmes d'électrosensibilité depuis leur installation, alors qu'avant, ils n'en avaient pas. « Il y a aussi le fait que les compteurs nous sont imposés. Les personnes sensibles qui veulent appliquer le concept de prévention ne peuvent pas le faire, contrairement aux autres appareils », fait-elle valoir.

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Bref compte-rendu de Gisèle Rivest (girive62@hotmail.com) sur la conférence d'information qu'elle a organisée le 20 novembre à Valleyfield...

Bonjour à vous toutes et tous,

Un petit compte rendu de la soirée d'hier à Valleyfield, si cela vous intéresse.

Je n'ai pas encore un site Valleyfield refuse, je sens que cela ne va pas tarder, à en voir les quelques 70 personnes qui étaient là, hier à notre conférence. Évidemment, il y avait 3 conseillers de la ville à ma grande surprise et un journaliste... M. Marc Robert a été brillant dans tout son exposé. J'ai récolté 35 signatures, la moitié, surtout, le plus important le message a passé et quand la prochaine fois que je me présenterai à la séance du conseil, je ne serai pas seule, ce qu'on me reprochait.

Merci encore M. Robert et peut-être à une prochaine fois, vous savez l'histoire de Golliah, la foi nous sauve, lâchez pas, on continue.

Merci aussi à vous tous, M. Hudon, Mme Andréa, Tanya et tous(es) les autres qui oeuvrent dans l'ombre.
J'aimerais tous, vous rencontrer mais après Pointe-Claire moi, le monde tombe carré, je n'ai pas ce talent-là de voyager loin. J'aimerais être avec vous le 22 novembre mais je lance ce souhait.

Gisèle




Note de Jean:
Une personne avec qui j'ai souvent correspondu m'a informé le 17 novembre qu'après des mois d'attente suite à sa demande, un installateur d'Hydro-Québec est finalement venu enlever son compteur 'intelligent', le 11 novembre dernier, et l'a remplacé par un compteur non communicant. Apprenant cette bonne nouvelle, je lui ai demandé « As-tu pu observer une différence appréciable depuis? » Voici quelle fut sa réponse...

J'ai attendu TROP longtemps, en effet (2 ans et demi). Ils ont remplacé celui de ma locataire seulement deux semaines après l'appel. L'installateur avait une liste de remplacement à faire en main... Je n'étais donc pas la seule...

La différence de 'avec' et 'sans' compteur est plus qu'appréciable. J'ai retrouvé l'odorat il y a deux semaines alors que je ne savais pas que le compteur du deuxième avait été remplacé. J'ai retrouvé le goût la semaine dernière (quelques jours avant l'exposition à Ottawa - qui m'a fait replonger à cause de la WIFI) dès qu'ils ont retiré le compteur d'en bas.

Il y a une sorte de pression qui a cessé dans ma tête - et la récupération suite à nos sorties est beaucoup plus rapide. Ma plus jeune récupère mieux de la WIFI de l'école (elle a été à la maison toute la semaine)...

Mais comme j'étais à Ottawa depuis mardi dernier, je dois laisser du temps pour confirmer tout cela. Deux jours, ce n'est pas de l'information probante. Il y avait un compteur intelligent à l'extérieur de la maison où je logeais (à Ottawa). Je peux te confirmer qu'ils émettent moins en Ontario qu'ici puisque j'avais déjà mesuré deux compteurs à Toronto aussi. Il était installé à l'étage supérieur, sur du béton - et il émettait quand même à l'intérieur (j'imagine qu'il le faisait par l'entrée des fils)... J'ai donc dormi sur le plancher du corridor. Et j'ai souffert de douleurs physiques. Mais comme je me couvre maintenant de tissu métallique en présence d'ondes, les douleurs ne s'accumulent plus jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher ou jusqu'à d'atroces souffrances. À Ottawa, il est possible de marcher dans les rues des quartiers résidentiels. On ne reçoit pas des pulsions de micro-ondes de tous les côtés.

J'aurai un autre locataire qui quittera au printemps. Nous procéderons alors au remplacement d'un troisième compteur (objectif : 5 compteurs).

Je ne ressens plus rien dans ma salle de travail au sous-sol. Je ne mesure rien non plus avec l'électrosmog meter... Je me demande si le voisin n'a pas fait retirer les 5 compteurs chez lui également...

Tu as du le lire, il n'y a PLUS d'oiseau dans mon coin de quartier. Plus du tout. Ils ont disparu deux ans après l'installations des compteurs (je fais parti du projet pilote). Cette situation est inquiétante.

J'ai été luncher avec des amies d'enfance l'autre jour, et je leur et parlé de mon chien. Une d'entre-elles m'a confirmé que le sien avait les mêmes symptômes que le mien (fatigue chronique, pertes de mémoire, etc.). Elle l'a fait euthanasié... Mon berger Allemand, que j'avais laissé chez une amie parce qu'elle a une cours plus grande que la mienne, a été euthanasié également la semaine dernière. Notre nouveau jeune terrier faisait du parkinson avant que l'on se protège des ondes. Il n'en fait plus depuis.

J'ai aussi questionné quelques clientes la semaine dernière. L'une en chaise roulante (parce qu'elle ne peut presque plus marcher) m'a confirmé qu'elle restait la plupart du temps assise à côté d'un téléphone sans fil... Elle va le déplacer et voir ce que ça donne. La famille d'une autre dame âgée me confirmait des symptômes similaires aux électrosensibles. Je leur ai expliqué quoi faire. Ils devraient m'en donner des nouvelles aussi. Le sujet est facilement abordable parce que je vends des tabliers pour adultes et qu'ils m'en achètent pour des raisons de mobilité réduite...

Peux-tu le croire, malgré tout ce qui m'est arrivé, je suis entourée de sceptiques qui ont accepté l'installation du compteur et qui ont maintenant des symptômes...

Toute cette histoire est triste...

Bonne semaine à toi !

Hélène

Note additionnelle de Jean: Ce qu'Hélène raconte au sujet des animaux qui sont également durement affectés par les micro-ondes mortellement dangereuses émises par les émetteurs des compteurs est hélas trop vrai ! (Voir Dogs Reaction to Smart Meters - Dog made sick after Smart Meter Installed - Langley resident sick of smart meters (her cat is dying) - And What of the Animals? – EMR and animals other than birds : Published papers in peer-reviewed scientific journals that show (possible) EMR effect )

Même chose pour la disparition des oiseaux dès l'installation des compteurs. (Voir Are smart meters chasing away birds from Rolling Hills? - Bees, Birds and Mankind - Blanketing BC in Smart Meters… the Bees, Bats & Birds Issue - EMR and birds: Published papers in peer-reviewed scientific journals that show (possible) EMR effect)

De nombreuses personnes ont rapporté de telles observations partout où ces appareils de malheur sont installés. Les plantes aussi sont affectées. (Voir EMR plants: Published papers in peer-reviewed scientific journals,that show (possible) EMR effect).

Mais ce qui choque le plus selon moi, à part évidemment le fait qu'il est profondément inexplicable de la part d'Hydro-Québec et des autorités gouvernementales responsables de cette monstruosité de continuer à faire la sourde oreille face aux conséquences grandissantes de leur épouvantable bourde, c'est de lire que des gens affectés à divers degrés depuis l'installation des compteurs préfèrent s'entêter à nier les évidences et à rester sceptiques quand on leur explique la cause de ce qui leur arrive.

Tels des moutons qui se laissent docilement mener à l'abattoir parce qu'ils croient dur comme fer aux balivernes qu'Hydro-Québec ne cesse de raconter, ils n'osent croire que le berger qui durant toute leur existence les a protégés de tous les dangers pourraient être en train de les mener à leur perte, ainsi que ceux qui ont parfaitement compris ce qui arrive ne cessent de le leur répéter.

Le réveil sera brutal et les répercussions profondes et durables quand la population va finalement comprendre toute l'horreur dans laquelle on nous a tous plongés pour satisfaire le désir d'une illusoire meilleure rentabilité des opérations de notre société d'État, et ce, dans l'unique but d'assouvir l'insatiable ogre bancaire qui tient nos gouvernements en otage grâce aux dettes qui obligent ces derniers à l'obsession du fric à trouver pour ne pas de faire banquerouter par les agences Moodys de ce monde.

Après le printemps érable, aurons-nous enfin droit au grand dégel du fond de naïveté tenace qui rend les Québécois si frileux d'affirmer collectivement leur volonté de faire respecter le droit le plus fondamental qui soit, soit le droit à la liberté de ne se faire imposer un tel supplice, un tel calvaire, une telle torture ?...




Téléphone mobile et nocivité ou « la fabrication du mensonge (05/11/2013)
http://www.lalsace.fr/actualite/2013/11/05/telephone-mobile-et-nocivite-ou-la-fabrication-du-mensonge
Avec leur documentaire « Ondes, science et manigances », la journaliste Nancy de Méritens et le réalisateur Jean Hêches montrent comment l’industrie de la téléphonie mobile crée le doute sur la nocivité des ondes. --- Dangereuses ou pas, les ondes des téléphones portables, des antennes relais, des téléphones sans fil, du Wi-Fi, de la 3G et 4G ? Quand à Breitenbach (vallée de Munster), des riverains ont refusé une antenne proche des habitations, le maire a assuré à ses concitoyens qu’il n’y avait pas de problème au vu des études officielles. Le médecin du village s’est documenté : « Les ondes peuvent modifier le fonctionnement des cellules, induire des cancers » , a-t-il expliqué aux villageois. Travail d’investigation - Parmi eux, Jean Hêches : « Pourquoi tant de controverses ? », s’est demandé ce réalisateur de documentaires. Il s’est mis au travail avec Nancy de Méritens, journaliste. Pendant deux ans, ils ont enregistré des colloques scientifiques, interviewé de multiples experts en France, Allemagne, Suisse, Suède, décrypté et vérifié des masses d’informations. Un long travail d’investigation qui leur permet d’expliquer « la stratégie de défense des produits » déjà employée par les industriels du tabac, de l’amiante… Ils montrent comment des agences de santé publique et l’OMS (Organisation mondiale de la santé) sont infiltrées par des « scientifiques mercenaires » payés par l’industrie pour démontrer qu’il n’y a pas de risques, pour « fabriquer des mensonges » , pour dénigrer les études qui gênent, pour réaliser « des études conçues pour ne rien trouver »… En Suède, ils ont recueilli le témoignage d’un couple d’élestrosensibles, un ancien ingénieur de l’industrie du mobile et sa femme qui souffrent au point de ne plus pouvoir vivre en ville. « La Suède a quinze ans d’avance sur la France dans la mise en œuvre de ces nouvelles technologies. L’électrosmog y est permanent, constatent-ils. Ce sera sans doute le prochain grand scandale de santé publique car tout le monde est exposé. Il est important que chaque utilisateur prenne des précautions, qu’on apprenne aux jeunes à utiliser ces techniques avec bon sens. »  NOTE DE JEAN: Voir la bande annonce de « Ondes, science et manigances » au http://vimeo.com/77993977 et pour en savoir plus : https://www.facebook.com/ondesscienceetmanigances




Tiré de http://www.robindestoits.org/TABLETTES-ET-ENFANTS-ATTENTION-DANGER--Robin-des-Toits-14-11-2013_a2104.html

TABLETTES ET ENFANTS : ATTENTION DANGER ! - Robin des Toits (France) - 14/11/2013

Tablettes numériques, téléphones mobiles et autres jouets connectés...

À l’approche de Noël fleurissent des publicités destinées à convaincre les parents d’offrir à leurs enfants des « tablettes junior » , parfois « dès 4 ans ! »

Aux yeux de l’industrie, manifestement, il n’est jamais trop tôt pour s’exposer aux champs électromagnétiques… En effet, dès lors qu’elles se connectent à Internet, ces tablettes émettent des ondes, autrement dit des champs électromagnétiques pulsés, dont les effets néfastes sur la santé ont été largement prouvés par des études sérieuses.

Or, ces risques sont encore renforcés pour les enfants, dont les tissus sont plus minces, et dont l’exposition au cours de la vie sera plus longue. Les travaux du chercheur américain George Carlo soulignent les effets de ces ondes sur le développement de l’autisme et des troubles similaires.

L’ANSES, pourtant très soucieuse de ne pas alimenter les « peurs irrationnelles », est obligée d’admettre ce qu’elle appelle pudiquement des « effets biologiques » : troubles du sommeil, mort des cellules, stress oxydatif, atteintes à la fertilité masculine… Elle recommande également de réduire l’exposition des enfants aux champs électro-magnétiques. Avec les tablettes, on fait exactement le contraire !

L’ANSES va rédiger un rapport sur les ondes et les enfants, mais il sortira après Noël, on se demande bien pourquoi.

Mais alors, pourquoi tout cela n’est-il pas interdit ?

Mais ça l’est, ou cela devrait l’être.

Ainsi, le code de la santé publique (article L5231-4) permet au ministre de la santé d’interdire la distribution d’équipements radiolélectriques destinés aux moins de 6 ans. Le problème est que les ministres successifs se sont gardés de prendre les arrêtés correspondants… Le même code, dans son article L5231-2, interdit de faire de la publicité pour l’usage des portables en direction des moins de 14 ans. Même si cet article ne s’applique pas aux tablettes (elles n’existaient pas à l’époque !) l’esprit est le même !!

Protégez vos enfants, ne tombez pas dans le piège : n’achetez pas de tablettes connectées.
L’industrie fait appel, pour vendre ces produits, au couple infernal « séduction – addiction » qui a fait ses preuves pour le tabac. Elle prépare des adultes « accros », dépourvus de sens critique et d’autonomie, auxquels elle pourra vendre tout et n’importe quoi.

Dites stop, dites non. Donnez à vos enfants la chance de découvrir le réel avant le numérique et de développer leur propre pensée, leur propre créativité. Les tablettes sont dangereuses, et le monde est plus vaste et plus intéressant qu’un écran.

Distribuez ce texte à tous les parents et grands parents de votre connaissance.

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Voir également :

Tablettes pour enfants : la mauvaise idée de cadeau de Noël (21 novembre 2013)
http://www.lepoint.fr/sante/tablettes-pour-enfants-la-mauvaise-idee-de-cadeau-de-noel-21-11-2013-1759405_40.php
Conséquences : Impact sur le développement moteur des mains - Échec à une pensée organisée et logique - Rayonnement électromagnétique

Téléphones sans fil, portables et WiFi : Danger pour bébé ?
http://www.cqlpe.ca/Danger_pour_bebe.htm

Wi-fi à l'école : lettre à adresser à tes parents + outils pour s'opposer au Wi-fi à l'école en tant que parent
EXCELLENT! À LIRE ET À FAIRE CIRCULER!!

Découvrez la menace du WiFi dans les écoles
http://www.cqlpe.ca/WifiEcoles.htm




Tiré de http://radirid.com/what-does-the-science-say/microwaves-killing-insects-frogs-birds-next/

Are Microwaves Killing The Insects, Frogs, And Birds? And Are We Next?

By Paul Raymond Doyon - August 6, 2013

I live in Kunming City, Yunnan Province, The People’s Republic of China. Yunnan Province is one of the cleanest and most pristine areas of China — and Kunming City is also called the City of Eternal Spring since the weather here is quite pleasant throughout the year. However, it might as well be called “The City of The Silent Spring.”

It is eerily odd but this city is strangely devoid of bugs — I see virtually no insects in this city — except for the occasional mosquito or the occasional cockroach. No ants, no spiders, no butterflies, no bees, no flies, no caterpillars, and so on down the line. I also see virtually no birds — I look up in the sky and there are no birds traversing it. When I go to bed at night I do not hear the sounds of crickets; and when I wake up in the morning I do not hear the chirping sound of birds.

And from what I can tell by reading media reports on the Internet, this phenomena of the sudden disappearance of life forms (insects, amphibians, fish, bats, birds, etc.) is happening all over the world. Just last year, the fact that there is (and has been) a worldwide die-off of bees was finally taken up by the media. The frogs have been dying for years ? (although originally they were “mysteriously” showing up with deformities.) Now, just at the beginning of January 2008 a Swedish journalist sent me a report by the Canadian Broadcasting Company (CBC) about the disappearance of tens of millions of birds across North America ?

What the heck is going on? And when are we going to do something about this? This is pretty serious stuff. If all the insects, amphibians, and birds are disappearing, how much longer will it be until we mammals start disappearing? (After all, many of us are already getting sick. There are about 80 immune system disorders we didn’t have 20 years ago.) Albert Einstein made some kind of prediction that once the bees are gone, mankind would only have four or so more years left.

While the CBC report mentioned things like pesticides, urban sprawl, factory farming, deforestation, and so on, as possible causes, they conveniently failed to mention one other highly likely reason ? Microwave Radiation from Cell Phone Antennas (which the CBC also conveniently installs on its own towers ? a visible sign of CBC’s cushy relationship with the cell phone industry and perhaps the reason they failed to mention the latter possible — if not probable — reason for the Avian Decline).

While the media is failing to direct our attention at the possible real cause of this extremely ominous situation — possibly because of its lucrative and cushy relationships with the mobile phone industry — one agency of the United States government is taking a more sober interest into this grave problem. Under the auspices of the U.S. Fish and Wildlife Services (USFWS) and under the direction of Albert M. Manville II, Ph.D., Senior Wildlife Biologist, Division of Migratory Bird Management, the following report was issued on May 10th, 2007:

“U.S. Fish and Wildlife Service Concerns Over Potential Radiation Impacts of Cellular Communication Towers on Migratory Birds and Other Wildlife ? Research Opportunities.”

Now, you might be asking yourself, “Why would a government agency be interested in saving wildlife? Don’t they also have cushy relationships with industry and aren’t they more concerned with protecting corporate profits?” Well, this is the US Fish and Wildlife Service ? not the DoD, FCC, FDA, FBI, or CIA. (We’ll just have to cross our fingers that someone in one of those other agencies doesn’t go and assassinate Dr. Manville.) Dr. Manville does really seem to be concerned about saving wildlife. And moreover, as is stated in the report:
The USFWS [is] entrusted by Congress and required by statutes and regulations, to manage and protect migratory birds (and other fauna [ESA]) under authority of

[the] Migratory Bird Treaty Act
[the] Bald and Golden Eagle Protection Act, and
[the] Endangered Species Act.

This report informs us of the overall declining bird population (up to 50 million a year), increasingly threatened bird species, and how this is related to the massive expansion in cellular communication and the exponential increase in the number of cell-phone towers blanketing our landscape. One study of particular interest in the report is the survey of two berry farms in similar habitats in western Massachusetts. At one farm, where there are no cell phone towers, there are abundant signs of wildlife: e.g. migrating and resident birds, bats, small and large mammals, and insects including bees. However, at the other farm with a cell-phone tower located adjacent to the berry patch, there are virtually no signs of wildlife: tracks, scat, feathers, etc. Here the berries on bush go uneaten by birds and insects ? while the ripened berries that have fallen to the ground are going uneaten by animals: turkey, fox, and other wildlife.

According to a report published on May 29th, 2007, entitled “Phones & Vanishing Birds” ?

The sparrows have disappeared completely from the cities at least four years ago in Britain, as mobile phones grew in popularity. Third generation (3G) mobile phones were introduced in 2003, and there were over 65 million users in the UK by the end of 2005, more phones than people. (ISIS 2007)

There is ample evidence to suggest that it is indeed long-term exposure to microwave radiation ? especially from 3G GSM (Global System for Mobile Communications) digital-phone technology ? that is killing the birds. Scientists at the Research Institute for Nature and Forests in Brussels, Belgium, have produced the first evidence that mobile phone base stations are affecting the reproductive behaviour of wild sparrows. This finding comes as mobile phones are held suspect in the massive collapse of bee colonies all over the United States and Europe.

Fewer house sparrow males were seen at locations within relatively high electric field strengths of GSM base stations. (ISIS 2007)

Further evidence comes from researcher Alfonso Balmori in Spain:

Alfonso Balmori, a conservation biologist in Valladolid, Spain, reported a significantly lower number of white stork (Ciconia ciconia) fledglings in nests close to mobile phone transmitters compared to nests further away. (ISIS 2007)

Could the above also be related to the decrease in fertility found in humans living in advanced countries? (There are now numerous research studies supporting this hypothesis.)

Balmori also found difference in how the birds behaved close to the phone antennae. Young birds died from unknown causes, and bird couples frequently fought while constructing their nests. Sticks fell to the ground, and the couple failed to make any headway. Some nests were never completed and the storks remained passively in front of the antennae. (ISIS 2007)

One is here also reminded of SIDS (Sudden Infant Death Syndrome) and teenagers with ADD
(Attention Deficit Disorder) ? not to mention increases in violence.

The observations in urban sparrows and the white stork population suggest that microwave radiation interferes with reproductive behaviour and breeding success, which would have decimated the wild populations. But that’s not the whole story.

Several million birds of 230 species die each year from collisions with telecommunications masts in the United States during migration. Accidents happen mainly in the night, in fog, or bad weather, when birds might be using the earth’s magnetic field for navigation, and could be seriously disoriented by the microwave radiation from telecommunication masts. (ISIS 2007)

While the above studies have looked at the decline of urban house sparrows and white storks, it is more than likely that this microwave radiation is affecting other ? if not all ? bird species.

In the UK, where the allowed radiation level is 20 times higher than in Spain, a decline of several species of urban birds has occurred, coinciding with the increasing installation of mobile phone masts. (ISIS 2007)

Birds (and insects and other small animals) would naturally be the first to obviously be affected by this increase in ambient radiation since naturally they have smaller bodies and hence less flesh to be penetrated by exposure to microwaves.

Birds are good candidates as biological indicators for low-intensity electromagnetic radiation (EMR); they have thin skulls, their feathers can act as dielectric receptors of microwave radiation, many species use magnetic navigation, they are very mobile and possible psychosomatic effects are absent, as Everaert and Bauwens point out. (ISIS 2007)

Finally, chicken embryos exposed to microwave radiation from cell phones have shown both deformity and mortality.

Another important factor is that chicken embryos subjected to the radiation from a cell phone in the laboratory suffered much higher mortalities than non-exposed controls. Some years ago researchers in Russia showed that continuous exposure of the chick embryos during the 21 days of embryonic development resulted in 75 percent of the embryos dying, compared with 16 percent in the controls. (ISIS 2007)

The evidence keeps piling up as more and more studies appear that show that this microwave radiation is indeed insidiously killing – (not only ourselves but also) – our precious birds, amphibians, and insects. Many peer-reviewed studies relating to the destruction of birds, animals, and plants by microwave radiation can be found listed on the Website of Joris Everaert (biologist, ecologist, and photographer): HYPERLINK

CLIP- Pour lire la suite, aller au http://radirid.com/what-does-the-science-say/microwaves-killing-insects-frogs-birds-next/




UN Ruling on public participation on environmental issues has implications for the smart meter rollout in Europe (October 31, 2013)
http://www.emfacts.com/2013/10/un-ruling-on-public-participation-on-environmental-issues-has-implications-for-the-smart-meter-rollout-in-europe/
Article 7 of the UN Aarhus Convention requires full and effective public participation on all environmental issues and demands that citizens are given the right to participate in the process and achieve justice on environmental matters. As of 2 April 2013, there were 46 Parties to the Convention. This takes in most of Western Europe and many of the former Eastern European former Soviet bloc nations. Considering that the UK and Ireland are two of the signatories to this convention, while smart meters are being rolled out in these countries with no consultation or input from the public, perhaps this could also be considered a violation of Article 7? Australia is not a signatory to the convention but at least it can be said that the current Victorian forced smart meter rollout is in contravention with a UN Convention on human rights. (...) The Aarhus Convention: What is it? The Aarhus Convention, or the Convention on Access to Information, Public Participation in Decision Making and Access to Justice in Environmental Matters, is named after the Danish city where it was first established by a UN summit. It sets up a number of rights for individuals and associations in regard to the environment. People can request to know the health risks linked to the state of the environment andapplicants should be informed within one month of the request. It also ensures the public get a say in any environmental project such as a wind farm. Public authorities must provide information about environmental projects, and those affected by such schemes must be told if they are going ahead and why. NOTE de Jean: Le Canada n'est évidemment pas signataire de cette importante Convention de l'ONU (avec Harper au pouvoir, faut pas rêver!!), mais ça démontre néanmoins la légitimité selon le droit international de réclamer la pleine transparence et la totale VÉRITÉ d'Hydro-Québec dans le dossier des compteurs.

So, Google/Motorola wants to tattoo a smartphone receiver on your neck! (November 12, 2013)
http://www.emfacts.com/2013/11/so-googlemotorola-wants-to-tattoo-a-smartphone-receiver-on-your-neck/
Why do my thoughts keep drifting back to that dystopian world of George Orwell’s 1984 whenever I read of many of the new “advances” of the so-called ‘smart’ world? I suppose the folk at ACEBR would say that I was just a paranoid Luddite. Perhaps so, but consider the wondrous Google/Motorola electronic tattoo that can be placed on a smart phone user’s neck and which could interface with a number of smart gadgets and also function as a built in lie detector? (Below). A handy thing to have tattoed on the public’s necks for the current ruling corporatocracy. In 1984 thoughtcrime is the criminal act of holding unspoken beliefs or doubts that oppose or question the ruling party. In the book, the government attempts to control not only the speech and actions, but also the very thoughts of its subjects. To entertain unacceptable thought is also known as crimethink in Newspeak, the ideologically purified dialect of the party. Google/Motorola’s electronic tattoo would fit in very well with the fictional world of 1984. Can we trust Google not to go overboard on this type of technology? Hardly. Read Google Thought Control. And then see: Julian Assange’s review of Google’s visonary book The New Digital Age: Reshaping the Future of People, Nations and Business, written by Eric Schmidt, executive chairman of Google, and Jared Cohen, director of Google Ideas. Also see: The Future According to Google, by Bryan Appleyard Imagine what it would be like in Google’s visonary world where opting out by going “off grid” will be seen as suspicious and needing special attention. In Google’s chapter on terrorism, in The New Digital Age, governments will be suspicious of anybody who strives to be “online anonymous”. Travel restrictions and even more airline screening will ensue for these people. Welcome to the smart world, courtesy of crazed geeks and corporate psychopaths. ALLEZ LIRE L'ARTICLE DU Sydney Morning Herald: Motorola wants to tattoo a smartphone receiver on your neck. C'EST DÉMENTIEL!!!