Bulletin #21 : Branlebas de combat !


Le 15 janvier 2013

Bonjour !

Voici les plus récents développements et articles recommandés à votre attention. Comme vous pourrez le constater, les choses commencent à brasser à Montréal et des décisions seront bientôt prises quant à la stratégie à adopter pour freiner, voire stopper le déploiement des compteurs dans certains quartiers et/ou secteurs de la grande région de Montréal. À la lumière du récent Rapport Bioinitiative 2012, les opposants ont toutes les raisons du monde de vouloir tout mettre en œuvre pour bien faire comprendre à Hydro-Québec et au Gouvernement québécois que les micro-ondes pulsées des téléphones cellulaires (et par conséquent des compteurs à radiofréquences qui émettent tous dans la bande de fréquences du cellulaire), doivent désormais être considérées comme cancérogènes, tel que révélé par un des experts internationaux ayant préparé ce nouveau rapport, et ne sont donc pas une menace à prendre à la légère.

Le choix offert par Hydro-Québec de payer une somme exhorbitante pour avoir un compteur «non-communicant» mais tout aussi électropolluant n'offre aucune garantie de sécurité sanitaire dans un environnement urbain densément peuplé où l'ensemble des compteurs du voisinage exposeront toute la population à un niveau d'électrosmog bien au-dessus de la norme de 100 microwatts par mètre carré à l'intérieur des maisons et de 1000 à l'extérieur recommandée par l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et le Dr Carpenter – comparativement aux 6 000 000 (6 MILLIONS) de microwatts par mètre carré de la norme fédérale arbitraire et dangereusement irresponsable défendue par Santé Canada relativement à la bande de fréquences du cellulaire utilisée par ces compteurs – dans le cas des fréquences réservées au WiFi, la norme fédérale du Code 6 est de 10 millions de microwatts par mètre carré.

Ainsi, tel qu'indiqué dans ce tableau explicatif, l'intensité de pointe des compteurs Focus AXR-SD qu'Hydro-Québec s'apprête a déployer a été mesurée à près de 20 000 microwatts par mètre carré, à un mètre de distance lorsque ces appareils se trouvent à l'intérieur d'une maison (comparativement à environ 6700 mw/M2 lorsqu'ils sont à l'extérieur), ce qui les oblige à émettre avec plus de puissance. Dans de très nombreux foyers à Montréal, les compteurs se trouvent dans la cuisine ou dans une chambre à coucher. Souvent, il y en a plusieurs regroupés au même endroit, ce qui augmente à la fois l'intensité de pointe, lorsqu'ils émettent simultanément, et le nombre de fois auxquelles les personnes sont exposées aux salves subites, répétées et incessantes émises, entre une et deux fois par minute par chaque appareil, selon ces relevés, un mitraillage qui peut dans certains cas augmenter jusqu'à deux fois par seconde, soit 190 000 fois par jour... Ce mitraillage continuel irradie le corps entier et peut finir par déclencher des symptômes d'électrosensibilité, particulièrement chez les personnes ayant déjà été exposées à des niveaux élevés de pollution chimique et électromagnétique.

Voilà qui est suffisant, je crois, pour mettre la table pour ce qui suit...

À l'image des Gaulois des célèbres bandes dessinées du duo Goscinny/Uderzo, soyons d'irréductibles Québécois-es résistant victorieusement aux armées de techniciens de notre César hydro-québécois grâce à la potion magique de la vérité... qui finit toujours par triompher !

Jean Hudon
Webmestre de CQLPE.CA
http://www.cqlpe.ca/

PS Lorsqu'Hydro-Québec annoncera comment procéder pour se prévaloir du droit de retrait, il restera alors environ un mois avant le début du déploiement puisque la Régie oblige Hydro-Québec à aviser ses clients un mois à l'avance de la marche à suivre pour le demander. Si un communiqué est émis à ce sujet, il est tout probable qu'il sera émis en fin d'après-midi, un vendredi, dans l'espoir de limiter au minimum la couverture médiatique. Mais, selon la décision de la Régie de l'énergie, chaque abonné devra en être directement avisé par écrit. Il en sera sans doute question dans le prochain bulletin.

Autre chose... Comme l'argent est le nerf de la guerre, si vous voulez aider ceux et celles qui se dévouent bénévolement pour organiser la résistance, faites parvenir un don à l'un ou l'autre des groupes Refuse engagés dans cette lutte (en espèce ou par mandat-poste, auquel cas informez-vous d'abord du nom de la personne à qui faire le mandat), ou encore faites un chèque, libellé à l'ordre de CQLPE, et postez-le à Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique (ou simplement CQLPE), 50 Chemin des Plateaux, L'Anse-Saint-Jean, Qc, G0V 1J0. Soyez assuré-e que votre aide sera acheminée aux bonnes personnes et utilisée à bon escient.

Pensez à faire circuler ce bulletin SVP ou à référer vos contacts au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero21.htm

Si vous recevez une copie de ce bulletin, et aimeriez vous y abonner (c'est évidemment gratuit), il suffit d'envoyer un courriel à info@cqlpe.ca en inscrivant «Abonnez-moi au bulletin» comme sujet de votre courriel. Si vous ne désirez plus y être abonné-e, il suffit de le demander à la même adresse de courriel.

Pour vous impliquer activement, contacter l'un ou l'autre des groupes de citoyens présents au Québec et visitez régulièrement ce site consacré exclusivement à la lutte contre les compteurs 'intelligents'.

Ce bulletin est archivé au http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero21.htm

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.

* * *

TABLE DES MATIÈRES

1. Invitation à une réunion de mobilisation à Montréal
2. La persévérance intelligente finit toujours par donner des résultats
3. Le sans fil : une grave menace pour la santé infantile, selon le rapport BioInitiative 2012
4. Quelques idées à l'intention des décideurs politiques
5. Protégez-Vous n'a pas tout dit
6. Hydro-Magog opte pour la prudence ET une magogoise électrosensible applaudit
7. Un chercheur scientifique de McGill démontre les effets biologiques de très faibles champs magnétiques
8. La numéro 2 d'Hydro-Québec démissionne
9. Un projet de loi en France pouvant nous servir de modèle ici

Pour accéder à des nouvelles en anglais en provenance des 4 coins du monde sur la pollution électromagnétique, aller au http://iemfa.org/index.php/newsfeed

---

UN COMBAT ÉPIQUE POUR PROTÉGER NOTRE SANTÉ

Des citoyens inquiets des conséquences sur la santé de l'imposition par Hydro-Québec de compteurs 'intelligents' émettant en continu des salves de micro-ondes pouvant causer le cancer et déclencher des symptômes d'électrosensibilité (migraines, acouphènes, insomnie, palpitations cardiaques, éruptions cutanées, etc.) luttent depuis plus d'un an pour empêcher ce désastre sanitaire annoncé. Pour en savoir plus : www.cqlpe.ca – Pour s'abonner au bulletin : info@cqlpe.ca – Pour s'impliquer localement : www.cqlpe.ca/AutresGroupes.htm


AJOUT DE DERNIÈRE MINUTE

CONFÉRENCE DE PRESSE
 
QUAND: Mercredi le 16 janvier 2013
 
HEURE: 10 h 30
 
ENDROIT: 843, rue King ouest au Local des AmiEs de la Terre de l'Estrie à Sherbrooke
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 
Estrie Refuse fut mis sur pied pour partager les plus récentes informations scientifiques qui sont diffusées à travers le monde. Depuis 2009, les études sur les dommages causés par les champs électromagnétiques sont devenues une réalité et pour certains, une menace, et une notion de prudence s'applique. Nous voulons sensibiliser les instances politiques à ce nouveau phénomène.
 
C’est une réalité récente que nous sommes maintenant exposés à des sources de radio-fréquences localisées directement dans nos maisons, tels le wifi et les routeurs sans fil. Mais, un fait nouveau, avec le compteur à radio-fréquence, pour la première fois, les gens seront exposés dans leur propre demeure aux radiofréquences pulsées sur une base continue et contre leur gré.
 
Le 5 octobre dernier, la Régie de l’Énergie autorisait le déploiement de compteurs de nouvelle génération par Hydro-Québec. Suite aux projets pilotes d’HQ plusieurs cas d’électrosensibilité sont apparus. La difficulté, c'est la reconnaissance des effets biologiques des champs EM et non leurs effets thermiques.
 
La réglementation de Santé Canada ainsi que les avis du Québec sont basés sur des études qui datent de 2009 et/ou antérieurs. Or, depuis à peine deux ans, les connaissances ont rapidement évoluées.
 
Voici quelques faits qui peuvent changer la donne depuis 2009 :

1. En mai 2011, l’Organisation mondiale de la santé classait les champs électromagnétiques de radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l'homme ».

2. En 2012, plusieurs études ont démontré un accroissement du cancer du cerveau de 50 à 200 % chez les utilisateurs du cellulaire.

3. En décembre 2012, les médecins allemands et l’association des pédiatres américains ont fait état de l’urgence de protéger les enfants et la population des effets nocifs des champs électromagnétiques (CEM).

4. Les pays scandinaves ainsi que l’Autriche reconnaissent l’intolérance électromagnétique comme étant un traumatisme environnemental grave. En mai 2011, le Conseil de l'Europe a recommandé aux pays membres d’adopter des normes restrictives – ce qui est le cas dans 9 pays.

5. En décembre 2012, les députés français ont déposé un projet de loi pour abaisser les normes d’expositions aux CEM en fonction des impératifs sanitaires.

6. Le 7 janvier 2013 est paru le rapport BioInitiative. Il s’agit d’un document de plus de 600 pages, produit par 29 scientifiques indépendants de renom ayant révisé plus de 1800 études. Ce rapport recommande que les CEM soient maintenant classés cancérigènes et que les normes d’exposition soient revues en conséquence.

Les ondes pulsées émises par les compteurs intelligents sont davantage nocives que si elles étaient émises en continu. Qui plus est, elles sont beaucoup plus élevées que ce qui est annoncé par Hydro-Québec. Hydro-Québec ne prend pas en compte, en milieu urbain, des émissions cumulées de tous les compteurs avoisinants et des autres sources de radiofréquences, telles les tours de cellulaires, ondes radio, etc.

La nocivité des compteurs intelligents est dénoncée par plusieurs organismes dont l’Académie américaine de médecine environnementale (mai 2012), ainsi que par le Dr Carpenter, fondateur de l'Institute for Health and the Environment, à l'université d’Albany, dont le rapport fut refusé par la Régie de l’énergie en 2012.
 
Douze municipalités au Québec ont voté des résolutions s’opposant à l’installation de ces compteurs sur leur territoire. En Colombie-Britannique, pas moins de 59 municipalités s’y opposent, dont Vancouver et Victoria. Récemment en Californie, on a entamé le retrait de compteurs intelligents. Plus près de nous, Magog a opté pour la prudence et n'installera pas ces compteurs.
 
Mme Chantal Blais , une personne souffrant d'électrosensibilité, souligne que la vie des personnes souffrant du syndrome d'intolérance aux ondes électromagnétiques (SICEM) est presque impossible dans un environnement urbain où les ondes électromagnétiques sont omniprésentes. Ces personnes sont en survie, confinées à demeurer chez elles à l'abri des ondes tellement les souffrances sont difficiles à vivre lorsqu'elles sortent à l'extérieur – et de plus en plus de gens en souffrent.
 
Devant tant de données probantes, ESTRIE REFUSE demande l’adoption d’un moratoire pour que Sherbrooke soit une municipalité sans compteurs émettant des radiofréquences. En tant que leader des villes en santé, notre municipalité doit écarter cette technologie reconnue néfaste pour la santé et s’assurer d’être un milieu sain et attrayant pour sa population.

ESTRIE REFUSE est une initiative des AmiEs de la Terre de l’Estrie qui a pour but de soutenir les Estriennes et les Estriens qui désirent vivre dans un environnement sain et exempt de pollution électromagnétique, notamment celle émanant de tous les types de compteurs numériques, à radiofréquences et dit «intelligents». http://estrierefuse.wordpress.com/

Information : André Nault
Les AmiEs de la Terre de l'Estrie
819 562-4413
www.atestrie.com




1.

Date: 14 janvier 2013
De: Villeray Refuse (villerayrefuse@gmail.com)
Objet: Invitation à une réunion de mobilisation - Samedi, le 19 janvier 2013, à 13h 30

Invitation – Réunion de mobilisation

Samedi 19 janvier 2013, à 13h 30, local 302-A
Centre Lajeunesse, 7378, rue Lajeunesse, Montréal, H2R 2H8

Il n’est pas trop tard pour contrer ce projet insensé.

Nous pouvons faire la différence!

L’année 2012 fut une année bien remplie.

Dès janvier, la mobilisation citoyenne de Villeray a obligé Hydro-Québec à interrompre prématurément le projet pilote. En février, nous avons organisé une manifestation populaire devant les bureaux d’Hydro-Québec. Puis, nous avons rencontré les élus au niveau municipal, provincial et fédéral. Nous avons ensuite interpellé les élus municipaux lors des assemblées du conseil municipal de l'arrondissement de Villeray et de la ville de Montréal. Nous avons été nombreux à faire parvenir des mises en demeure pour faire retirer les compteurs émetteurs de radiofréquences de nos domiciles. Nous avons fait parvenir nos observations écrites à la Régie de l’énergie et avons fait acte de présence lors des audiences publiques. Nous avons fait signer une pétition. Nous avons écrit aux journaux et participé à diverses tribunes radiophoniques. Nous avons distribué des tracts pour informer la population des dangers que représente pour la santé l’exposition aux ondes pulsées par les compteurs et offert notre soutien aux nombreuses personnes éprouvant des symptômes qui sont entrées en contact avec nous par la suite. Nous avons aussi organisé quelques séances publiques d’information afin de sensibiliser la population (Parc-Extension, Pointe-aux-Trembles et Boucherville).

L’année 2012 s’est terminée par la dépôt officiel à l’Assemblée nationale par le député Léo Bureau-Blouin de la pétition ayant recueilli plus de 17 000 signatures. Cette intervention, menée à bien grâce à la diligence des gens de Laval Refuse, a suscité une question du député Amir Khadir à la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet. Celle-ci a réagi en déclarant que le projet des compteurs faisait l’objet d’un réexamen.

Toutes ces actions auront donc peut-être enfin réussi à faire réagir des élus.

Merci à tous ceux et celles qui ont donné temps et argent pour soutenir cette cause!

Mais tous ces effort n’ont pas empêché la Régie de l’énergie de donner malgré tout son autorisation au déploiement des compteurs sur le territoire de la grande région de Montréal.

En effet, dès février 2013, les compteurs émetteurs de radiofréquences seront installés sur toute l’île de Montréal, l’île de Laval et les couronnes nord et sud.

Il faut donc redoubler d’effort afin de faire obstacle cette fois au déploiement imminent de 1.7 millions de compteurs dans la grande région de Montréal. La mobilisation doit désormais prendre une ampleur véritablement régionale et nationale.

Plusieurs actions sont envisagées; promotion d’une campagne de lettre, représentations auprès des élus locaux (provincial et municipal), organisation d’événements publics, diffusion de l’information, (sites web, réseaux sociaux, vidéo-clips...), création et distribution d’objets promotionnels (affiches, macarons, t-shirt...), etc.

Pour ce faire, nous devons conjuguer et concerter nos efforts. Tous les talents et compétences doivent être mis à contribution.

Tous ceux et celles qui désirent s’impliquer activement afin de stopper le déploiement des compteurs émetteurs de radiofréquences sont invités à venir à la réunion de mobilisation.

N.B. cette invitation s’adresse à tout le monde de la grande région de Montréal et non plus uniquement aux gens de Villeray. N’hésitez pas à faire suivre l’invitation à toutes les personnes intéressées.

Marie-Michelle Poisson




2.


La persévérance intelligente finit toujours par donner des résultats...


Bravo à Chantal Blais pour sa persévérance !

Compteurs à radiofréquences: Hydro-Magog opte pour la prudence (8 janvier 2013)
http://www.lapresse.ca/la-tribune/estrie-et-regions/201301/08/01-4609502-compteurs-a-radiofrequences-hydro-magog-opte-pour-la-prudence.php
La Tribune, Jean-François Gagnon (Magog) Hydro-Magog préfère opter pour la prudence: le réseau électrique municipal entend donc s'abstenir d'installer des compteurs d'électricité émettant des radiofréquences partout sur le territoire qu'il dessert. Dans le cadre d'un projet pilote, on avait procédé à l'installation d'un peu plus de 200 compteurs nouveau genre dans un secteur desservi par le réseau municipal. La totalité des 9500 appareils du réseau auraient éventuellement été remplacés, mais les autorités municipales songent sérieusement à appliquer les freins. Au cours des prochaines semaines, le conseil municipal de Magog devrait statuer officiellement. Affirmant souffrir d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, la Magogoise Chantal Blais applaudit chaudement le changement de cap. «La décision prise dans ce dossier est une très bonne nouvelle. J'ai moi-même beaucoup écrit aux élus de Magog. C'est un pas vers une ville propre avec des gens en santé», déclare Mme Blais. Elle a recouvert de papier d'aluminium le compteur électrique de la maison où elle habite.

Intervention au conseil municipal de Sherbrooke
Ce soir, le 14 janvier 2013, Estrie Refuse, par le biais d’un porte-parole, à fait une intervention au conseil municipal de la ville de Sherbrooke. Le texte écrit par Marc Robert et présenté aux élus municipaux est disponible ICI. À lire aussi l'excellent article de Marc Robert Protégez-Vous n'a pas tout dit inclus plus bas dans ce bulletin.

SUGGESTION de Jean: Inspirez-vous de cette excellente présentation synthèse de Marc Robert, porte-parole d'Estrie Refuse, au Conseil municipal de Sherbrooke, en l'adaptant pour une présentation similaire devant votre conseil municipal. Les élus municipaux sont généralement ouverts et favorables à l'égard des positions que nous défendons parce qu'elles tombent sous le sens et parce qu'ils ont entre autres pour mandat de veuiller à préserver la santé et la sécurité des citoyen-ne-s de leur municipalité. La plupart d'entre eux ont reçu de leur MRC une invitation de la part du maire de St-Liguori de considérer suivre leur exemple en adoptant une résolution d'appui à notre demande de moratoire sur le déploiement des compteurs - voir le modèle de résolution proposé dans notre trousse contenant de nombreux outils et une copie des résolutions déjà adoptées par d'autres municipalités québécoises. Toutefois, il faut savoir qu'Hydro a mené au cours des derniers mois une campagne de désinformation en envoyant lors de réunions de tous les maires de MRC des représentants raconter leur habituelles fausses assurances quant à la prétendue inocuité de leur compteurs. Il est donc probable que certains seront frileux à l'idée de mettre en doute les 'pieux' mensonges d'Hydro-Québec. À vous d'être persuasif et de ne pas vous laisser décourager si leur première réaction est mitigée. En général, avec de la persévérance et de l'insistance, ils finissent par comprendre qu'il est préférable de se ranger du côté de ceux qui les élisent plutôt que du côté d'une société d'État dont les dirigeants se croient au-dessus de tout et capables d'ignorer les demandes de leurs véritables patrons, soit la population québécoise. Pour rallier le plus de gens possible dans votre municipalité, il vous est également recommandé d'utiliser la pétition locale suivante :

Pétition à faire signer localement pour demander à votre conseil municipal d'adopter une résolution en appui à nos demandes - tels qu'expliqué dans un précédent bulletin.

Nous, citoyen-ne-s de _________________ sommes opposé-e-s au remplacement par Hydro-Québec de nos compteurs électromécaniques par des compteurs 'intelligents'. Nous ne voulons pas être exposé-e-s aux salves de micro-ondes pulsées émises 24 heures sur 24 par ces appareils. Partout en Amérique du Nord, des milliers de personnes se plaignent d'éprouver des symptômes d'électrosensibilité tels migraines tenaces, acouphènes, vertiges et palpitations cardiaques dans les semaines et les mois suivant l'installation de ces compteurs. Des dizaines de conseils municipaux, notamment en Californie (57), en Colombie-Britannique (59) et au Québec (plus d'une douzaine), ont déjà adopté des résolutions exigeant un moratoire. Nous demandons à notre conseil municipal d'emboîter le pas sans tarder en se servant du modèle de résolution proposé par la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique et disponible au www.cqlpe.ca/Trousse.htm

VOUS POUVEZ TÉLÉCHARGER ET IMPRIMER CETTE PÉTITION (en format pdf) AUX LIENS SUIVANTS :

http://www.cqlpe.ca/pdf/PetitionLocale.pdf (feuille 8 1/2 X 11)
http://www.cqlpe.ca/pdf/PetitionLocaleGF.pdf (feuille 8 1/2 X 14)




3.

Tiré de http://maisonsaine.ca/le-sans-fil-une-grave-menace-pour-la-sante-infantile/

Le sans fil : une grave menace pour la santé infantile, selon le rapport BioInitiative 2012

André Fauteux -- 8 janvier 2013



L’Académie américaine de pédiatrie vient d’appuyer un projet de loi américain qui établirait des limites d’exposition aux radiofréquences tenant compte des enfants et autres populations plus vulnérables.

Quelque 1 800 études scientifiques publiées dans le monde entier au cours des cinq dernières années suggèrent que notre surexposition aux champs électromagnétiques (CEM) de faible intensité présente une grave menace pour la santé publique, selon un nouveau rapport signé par 29 experts indépendants qui réclament de toute urgence l’établissement de normes d’exposition basées sur la biologie.

Autisme, hyperactivité, problèmes d’apprentissage, de mémoire et de comportement, cancers du sang, du sein et du cerveau, infertilité, fausses couches, insomnie, allergies, maladies inflammatoires, électrosensibilité, maladies neurologiques et cardiaques, etc. : les jeunes enfants, les futurs parents et les femmes enceintes qui sont exposés quotidiennement aux radiofréquences (RF), comme les micro-ondes émises par les téléphones cellulaires et autres appareils sans fil, sont particulièrement à risque de contracter ces problèmes de santé, selon le nouveau rapport BioInitiative 2012.

Mise à jour du célèbre rapport BioInitiative publié en 2007, ce document de 650 pages recense 1 800 études publiées depuis 2007 et qui s’ajoutent aux milliers d’autres études publiées depuis 40 ans sur les effets biologiques et sanitaires des CEM de hautes (kilohertz, mégahertz et gigahertz de nos appareils sans fil) et basses fréquences (60 hertz de l’électricité domestique).

Les dernières études démontrent que les effets biologiques des CEM se manifestent à des niveaux d’exposition qui sont des centaines de fois plus faibles qu’on le croyait en 2007. Ceci alors que l’exposition du public aux CEM de RF augmente de façon exponentielle (le nombre de cellulaires en usage dans le monde est passé de 2 milliards en 2002 à 6 milliards en 2012).

Le rapport BioInitiative 2012 recommande donc l’adoption urgente de limites d’exposition fondées sur les effets biologiques des CEM. Il recommande aussi l’application de mesures de précaution comme l’interdiction des branchements internet sans fil (Wi-Fi) dans les écoles (le gouvernement allemand privilégie d’ailleurs les connexions câblées) et la réduction des CEM présents dans les incubateurs.

Ce rapport a été rédigé par 29 experts indépendants, dont 21 titulaires de doctorats parmi lesquels on compte 10 médecins, et qui rappellent que les organes comme le cœur et le cerveau sont réglés par des signaux bioélectriques. Parmi ces auteurs : l’ingénieur en électricité Yury Grigoriev, président du Comité national russe sur la protection de la radiation non ionisante, le physicien Paul Héroux, professeur de santé au travail au Département de médecine de l’Université McGill, et David Gee, conseiller scientifique principal, Politiques et nouveaux enjeux, à l’Agence européenne pour l’environnement.

En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer a classé les RF émises par les antennes et les appareils sans fil que nous côtoyons quotidiennement comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Ceci d’abord parce que le risque de gliome (tumeur maligne du cerveau) double chez les adultes qui ont utilisé un téléphone sans fil ou cellulaire pendant au moins 1 640 heures réparties sur 10 ans. Une étude de l’oncologue suédois Lennart Hardell a par ailleurs démontré que les enfants et les adolescents qui utilisent couramment un cellulaire quintuplent leur risque de contracter un gliome dans la vingtaine. « Il y a une tendance constante d’augmentation du risque de gliome et de neurinome de l’acoustique avec l’utilisation des téléphones mobiles et sans fil, explique le Dr Hardell, coauteur du chapitre de BioInitiative sur ces tumeurs cérébrales. Les données épidémiologiques montrent que les radiofréquences devraient être classées comme cancérogènes pour l’homme. »

Le rapport BioInitiative 2012 souligne également que les limites d’exposition aux RF en vigueur dans la plupart des pays ne sont pas établies pour protéger la santé publique. Elles ne tiennent compte que des risques thermiques pour les tissus, mais sont jusqu’à des milliers de fois plus élevées que les niveaux d’exposition provoquant d’autres effets biologiques sérieux.

Par exemple, une douzaine de nouvelles études ont associé le rayonnement des téléphones cellulaires à des dommages aux spermatozoïdes. « Même un téléphone portable tenu dans la poche ou à la ceinture peut nuire à l’ADN des spermatozoïdes, provoquant des déformations et altérant la fertilité chez les hommes. Les ordinateurs portables avec connexion Internet sans fil peuvent endommager l’ADN dans le sperme », peut-on lire dans le rapport.

Plusieurs problèmes de comportement et physiologiques manifestes chez les autistes sont très similaires aux effets biologiques et sanitaires de l’exposition aux CEM : carences en antioxydants, calcium intracellulaire élevé, problèmes immunitaires, digestifs, etc. « Pendant que nous enquêtons agressivement sur les liens entre les troubles associés à l’autisme et les technologies sans fil, il faut minimiser l’exposition aux CEM des appareils sans fil pour les personnes souffrant de troubles associés à l’autisme, les enfants de tous les âges, les futurs parents et les femmes enceintes », explique la Dre Martha Herbert, co-auteure de ce chapitre et professeure adjointe de neurologie pédiatrique à l’Université Harvard.

Par ailleurs, le psychologue Henry Lai de l’Université de l’État de Washington signe le chapitre soulignant que des études réalisées avec des animaux et des humains révèlent que certains appareils sans fil, comme les téléphones et les ordinateurs portables avec internet sans fil (Wi-Fi), lorsqu’ils sont utilisés par les femmes enceintes, peuvent perturber le développement du cerveau du fœtus et entraîner de l’hyperactivité ainsi que des problèmes d’apprentissage et de comportement.

Selon le Dr David O. Carpenter, ancien doyen fondateur de l’École de santé publique de l’Université d’Albany (New York) et coéditeur du rapport BioInitiative de 2012 : « De nos jours, les preuves que les CEM représentent un risque pour la santé de milliards de personnes à travers le monde sont beaucoup plus nombreuses. Le statu quo n’est pas acceptable à la lumière des éléments de preuve de préjudice. »

Le rapport BioInitiative 2012 porte sur les effets des CEM émis par les lignes et câbles électriques, les appareils portables et les technologies sans fil (téléphones cellulaires et sans fil, tours/antennes pour cellulaires, compteurs « intelligents », Wi-Fi, routeurs sans fil, interphones de surveillance pour bébés, etc.). Outre le cancer, parmi les effets sanitaires des CEM soulevés dans les dernières études : la génotoxicité, les dommages à l’ADN, la perte de capacité de réparation des cellules souches, la réduction de la mélatonine et autres antioxydants protégeant du cancer et autres maladies, et les problèmes de développement du fœtus, notamment sur les plans osseux et cérébral.

Sa coéditrice Cindy Sage, qui a cosigné ou a été citée dans des centaines de publications scientifiques révisées par des pairs, réfute les allégations des critiques sur son prétendu conflit d’intérêts : « Je ne gagne pas ma vie avec les CEM, dit-elle. Depuis des décennies, notre entreprise Sage Associates a plutôt financé la recherche et des publications sur les CEM sur le dos de notre pratique de consultation environnementale. »

Pour en savoir davantage : www.bioinitiative.org

Lettre ouverte envoyée au Congrès par l’Académie américaine de pédiatrie qui plaide pour des normes d’exposition plus sévères afin de protéger les enfants des émissions des téléphones cellulaires :
http://www.hese-project.org/uk_forum/index.php?mode=thread&id=513

Articles similaires:

Le rapport BioInitiative
Le courant de contact causerait la leucémie infantile, selon l’industrie de l’électricité
Radiofréquences : une menace importante et sous-estimée.
Pollution extérieure et santé infantile – Où habiter?
WiFi et autres micro-ondes, un danger potentiel pour la santé

---

Voici également un extrait du rapport BioInitiative 2012 portant spécifiquement sur les compteurs 'intelligents'  (pour avoir une traduction approximative, copier le texte et le faire traduire au http://translate.google.com/#auto/fr/) :

"An urgent example for the need to address the lack of adequate public protection from inadequate safety standards for pulsed RFR exposures is the rapid, global rollout of wireless utility meters (‘smart’ meters for electricity, gas and water meters). Current safety standard calculations that rely on time-averaging of RFR almost entirely dilute out the power density of RFR levels that are delivered in millisecond bursts, but occur at intervals of every second, or multiple times per second when in use within a wireless mesh network. Said differently, the RFR power density levels are usually legal. While there have been no long term studies of adverse effects of smart meters on human health (primarily because they are so new), there are increasing reports from electrosensitive individuals of harm. Added together, these RFR pulses that now appear to be a highly bioactive agent but are essentially erased or made energetically invisible by time-averaging the pulses as current FCC safety rules mandate.

The wireless meters transmit RF signals like a mini-cell tower antennas in the cell phone radiation frequencies. Currently, they are being deployed in the US and are on the drawing boards around the world including many European countries. The ‘smart meter’ infrastructure represents the largest single commercial saturation of living space with pulsed RFR yet rolled out by industry. This program places a wireless device (like a mini-mobile phone base station) on the wall, replacing the electromechanical (spinning dial) meter. They will be installed on every home and classroom (every building with an electric meter). Utilities from California to Maine have installed tens of millions already, despite health concerns of experts who already are seeing thousands of health complaints. The wireless meters produce spikes of pulsed radiofrequency radiation on a continuous basis (24/7), and in typical operation, will saturate living space at levels that can be much higher than already reported to cause bioeffects and adverse health effects for some people. These meters, depending on where they are placed relative to occupied space in the home or classroom, can produce RFR exposure levels similar to that within the first 100 feet to 600 feet of a mobile phone base station (cell tower). In the not-so-distant future the plan is to have a wireless device implanted in every household appliance, which will communicate with the smart meter whenever electricity is being used. This will likely make the kitchen a major source of exposure to RFR."

Tiré de BioInitiative 2012 Report: new urgent warnings on wireless and EMF public health risks où l'on peut également lire...

Summary of Key Scientific Evidence:

- Evidence for Damage to Sperm and Reproduction 
- Evidence that Children are More Vulnerable 
- Evidence for Fetal and Neonatal Effects 
- Evidence for Effects on Autism (Autism Spectrum Disorders) 
- Evidence for Electrohypersensitivity 
- Evidence for Effects from Cell Tower-Level RFR Exposures 
- Evidence for Effects on the Blood-brain Barrier 
- Evidence for Effects on Brain Tumors 
- Evidence for Effects on Genes (Genotoxicity) 
- Evidence for Effects on the Nervous System (Neurotoxicity) 
- Evidence for Effects on Cancer (Childhood Leukemia, Adult Cancers) 
- Melatonin, Breast Cancer and Alzheimer's Disease Stress, 
- Stress Proteins and DNA as a Fractal Antenna
- Effects of Weak-Field Interactions on Non-Linear Biological Oscillators and Synchronized Neural Activity
CLIP

---

En complément...

Rapport BioInitiative 2012 - 1800 nouvelles études renforcent la certitude de la nocivité des ondes et de l'urgence des nouvelles normes pour protéger la population (à lire également!)

Découvrez la menace du WiFi dans les écoles

Votre garderie est-elle en santé?

Leucémie et champs magnétiques : Il faut protéger les enfants

Les dangers du WiFi et du cellulaire pour les bébés et les foetus

---

BioInitiative 2012 Report: http://www.bioinitiative.org/

Vital reading if you want to protect your health

The new report concludes that we have far more evidence than is necessary to require us to immediately take more precautionary action to protect ourselves, our children and all life of the planet.

In twenty-one chapters of this 2012 update, 29 independent scientists and health experts from 10 countries assess about 1800 new research papers (from 2006 to 2011) regarding possible risks from wireless technologies and electromagnetic fields. They hold 10 medical degrees (MDs), 21 PhDs, and three MSc, MA or MPHs. Among the authors are three former presidents of the Bioelectromagnetics Society, and five full members of BEMS. One distinguished author is the Chair of the Russian National Committee on Non-Ionizing Radiation. Another is a Senior Advisor to the European Environmental Agency.

The last five years worth of new scientific studies tell us the situation is much worse than thought in 2007 and yet people around the world have so much more daily exposure than even five years ago. Exposures are linked to a variety of adverse health outcomes that may have significant public health consequences. Overall, there is reinforced scientific evidence of risk where there is chronic exposure to low-intensity electromagnetic fields and to wireless technologies that surround us 24-7(radiofrequency radiation including microwave radiation). No argument for no-action can be persuasive now.

The levels of exposure we face in 2012 are higher, and have crept into every day life, even for children. The levels at which undesirable effects on health and well-being are seen is much lower that levels we are regualry exposed to. There is much greater involuntary exposure, and it is nearly unavoidable even for people who choose not to "go wireless" (second-hand radiation effects). Safe forms of communication by land-line telephone are being phased out without general public knowledge or agreement. There is no informed consent for consumers (warning labels on cell phones, for example, have been defeated by telecom industry lobby groups).

There is more evidence in 2012 that such exposures damage DNA, interfere with DNA repair, evidence of toxicity to the human genome (genes), more worrisome effects on the nervous system (neurology) and more and better studies on the effects of mobile phone base stations that report adverse health impacts. There has been a big increase in the number of studies looking at the effects of cell phones on the belt, or in the pocket of men on standby and from wireless laptops on sperm quality, motility and sperm death, affecting fertility and reproduction.

The range of possible health effects that are adverse with chronic exposures has broadened. The most serious health endpoints that have been reported to be associated with extremely low frequency (ELF) and/or radiofrequency radiation (RFR) include childhood and adult leukemia, childhood and adult brain tumors, and increased risk of the neurodegenerative diseases, Alzheimer's and amyotrophic lateral sclerosis (ALS). Recent studies largely reinforce the potential risks to health (rather than reducing our concerns, or providing actual indications of safety). In addition, there are reports of increased risk of breast cancer in both men and women, genotoxic effects (DNA damage, chromatin condensation, micronucleation, impaired repair of DNA damage in human stem cells), pathological leakage of the blood-brain barrier, altered immune function including increased allergic and inflammatory responses, miscarriage and some cardiovascular effects. Insomnia (sleep disruption) is reported in studies of people living in very low-intensity RFR environments with WI-FI and cell tower-level exposures. Short-term effects on cognition, memory and learning, behavior, reaction time, attention and concentration, and altered brainwave activity (altered EEG) are also reported in the scientific literature. Biophysical mechanisms that may account for such effects can be found in various articles and reviews.

It includes brain tumor risks from cell phones, damage to DNA and genes, effects on memory, learning, behavior, attention; sleep disruption and cancer and neurological diseases like Alzheimer's disease. It also include effects on sperm and miscarriage (fertility and reproduction), effects of wireless on the brain development of the foetus and infant, and effects of wireless classrooms on children and adolescents is addressed. Therapeutic use of very low intensity EMF and RFR are addressed.

Downloads of the chapters and supporting papers are available at: 2012 BioInitiative Report - http://www.bioinitiative.org

As you will see when you read it, the press release below from the BioInitiative Working Group makes very important statements linking health problems to exposure to radiofrequency radiation (emitted by common wireless devices).

A Surge in Small Cell Sites (JANUARY 2013) Le cauchemar de l'électropollution n'ira qu'en empirant!!
http://spectrum.ieee.org/telecom/wireless/a-surge-in-small-cell-sites/
Mini cellular base stations will blanket urban hot zones and rural dead zones (...) Global mobile traffic is more than doubling each year, according to Cisco Systems. Some wireless equipment makers, such as Nokia Siemens Networks, warn that the mobile industry will need to prepare for 1000 times as much traffic by 2020. Operators are already feeling the strain. “Cellular networks around the world are full to bursting and are creaking at the seams,” says Baines, now at Mindspeed. To deliver the data consumers want, engineers must vastly expand network capacity. The job mainly entails packing more cell sites into a given area, thereby enabling mobile appliances to reuse the available spectrum. (...) Rather than taking the place of towers, small cells are being overlaid on the macro network as needed. (...) In just a few years, small cells may be as compact as Wi-Fi routers, says Iyad Tarazi, vice president of network development at Sprint. Consumers may even be able to buy one for the price of a smartphone. “Anywhere you go, you could take that coverage and capacity with you.”




4.

Quelques idées à l'intention des décideurs politiques...

NOTE de Jean: Tout ce qui précède dans ce bulletin milite selon moi en faveur des mesures suivantes que je soumets à votre réflexion...

1) Mise en place rapide d'un comité scientifique indépendant formé notamment d'experts en médecine bien au fait de cette problématique et avec consultation auprès d'experts internationaux, et dont le but serait de recommander dans les meilleurs délais possibles au Gouvernement du Québec une norme québécoise relativement aux seuils maximums admissibles d'émissions de radiofréquences, laquelle norme pourrait, en temps opportun, être adoptée au Québec en vue de remplacer le Code de sécurité 6 fédéral, jugé désuet et dangereux pour la santé humaine. La loi et/ou le règlement adoptés pour établir cette norme devraient établir une période de transition d'au maximum 2 ans visant à laisser le temps à l'industrie du cellulaire et aux fabriquants de produits émettant des radiofréquences (notamment pour les fréquences pulsées du cellulaires et du WiFi) et bien sûr à Hydro-Québec en ce qui concerne son réseau de transmission sans fil de données (compteurs de première et de nouvelle génération), de modifier ses technologies, équipements et pratiques afin de se conformer à cette norme qui devra absolument comporter de coûteuses pénalités automatiques (sans possibilité de recours juridiques) en cas de non-respect et surtout clairement établir la responsabilité légale, en cas de poursuites judiciaires et de recours collectifs, relativement aux compensations demandées par les victimes de l'électropollution excessive engendrée par leurs produits non conformes à la nouvelle norme, et aussi relativement aux compensations que les entreprises fautives devront payer au trésor public québécois, comme dans le cas de l'industrie du tabac, pour les frais de santé liés aux problématiques de santé attribuables à l'électrosensibilité.

Avec le parti pris manifeste du gouvernement Harper en faveur de l'industrie des télécommunications sans fil , il est vain d'espérer une révision dans un proche avenir de la norme fédérale du code 6. Le Québec se doit de prendre l'initiative en ce domaine afin de protéger la santé de sa population et ainsi atténuer l'impact croissant sur le budget de la santé et sur la productivité des Québécois des atteintes à la santé de plus en plus nombreuses et débilitantes liées à la multiplication des sources de pollution électromagnétique dans la plupart des milieux de vie des Québécois-es.

2) Réclamer d'Hydro-Québec que, dans un geste de bonne volonté favorisant une meilleure acceptabilité sociale de ses compteurs 'intelligents', d'offrir des mesures d'atténuation et d'accommodement, dont le maintien des compteurs électromécaniques pour les clients souffrant eux-mêmes d'électrosensibilité ou ayant des enfants ou des membres de leur foyer qui en souffrent, ou qui estiment ne pouvoir prendre le risque de devenir électrosensibles ou d'être exposés aux micro-ondes pulsées des compteurs, ou le remplacement d'un compteur à radiofréquences (de première ou de nouvelle génération) par un compteur électromécanique, et acceptent également de ne pas exiger de frais compensatoires dans le cas des personnes vivant sous le seuil de pauvreté ou pouvant démontrer qu'ils ne disposent pas de revenus suffisants pour payer ces frais jugés discriminatoires dans le cas des personnes aux revenus insuffisants.

À défaut pour Hydro-Québec d'accepter de faire preuve de la souplesse demandée, le gouvernement devrait rapidement proposer aux partis d'opposition de former un comité exploratoire multi-partis (les Libéraux ne voudront sans doute pas y participer, mais les Caquistes pourraient vouloir s'y joindre et Québec Solidaire aussi bien sûr) qui aurait le mandat de formuler conjointement une loi, inspirée notamment de la loi adoptée par l'État du Vermont, afin d'obliger notamment toutes les compagnies distributrices d'électricité au Québec à offrir ce qui est recommandé ci-dessus.

Ce comité pourrait aussi avoir la latitude nécessaire pour examiner, évaluer et recommander toute autre mesure jugée nécessaire pour bien encadrer cette problématique, comme par exemple, la création d'un fonds destiné à payer aux personnes à faibles revenus les frais compensatoires liés au droit de retrait et à accorder une aide financière, comme à Stockholm, aux personnes dont le degré d'électrosensibilité est tel qu'il nécessite la mise de place dans leur foyer de mesures d'atténuation du smog électromagnétique ambiant (peintures, tissus et vêtements bloquant les radiofréquences) afin de les aider à atténuer leurs souffrances.

Cette loi pourrait aussi mandater le ministère de la santé à mettre sur pied un comité ou groupe d'experts chargé de formuler et promouvoir auprès de la population les précautions et pratiques réputées sécuritaires pour limiter l'exposition aux champs électromagnétiques au foyer, à l'école et au travail, et favoriser une utilisation plus sécuritaire des téléphones cellulaires (intelligents ou non), tablettes, ordinateurs, routeurs et autres appareils dotés de fonctions WiFi et/ou cellulaire.

Cette loi pourrait également exiger des détaillants d'appareils émettant des radiofréquences pulsées (cellulaires et émetteurs Wifi – routeurs, ordinateurs et tablettes – notamment) d'apposer sur ces derniers une étiquette bien visible spécifiant les distances minimales à respecter lors de leur utilisation, tel que recommandé par le fabriquant ou, à défaut d'indications précises du fabriquant, tel que jugé raisonnable et prudente en vertu du principe de précaution, et notamment en recommandant que les enfants de moins de 14 ans ne soient pas autorisés à utiliser régulièrement ces appareils, et que les adolescents de 15 et plus et les adultes se limitent le plus possible à l'envoi de SMS et mettent leurs appareils en mode avion le plus souvent possible afin de limiter au minimum leur exposition cumulative aux radiofréquences pulsées.

Ce comité pourrait enfin recommander l'adoption de distances minimales entre les antennes relais du cellulaire et toute zone habitée, un kilomètre étant une bonne distance sécuritaire en milieu rural et 500 mètres avec une puissance d'émission réduite en milieu urbain sauf en cas de présence de multiples antennes au même endroit auquel cas la distance doit être d'un kilomètre ou plus selon le niveau d'électrosmog ambiant détecté, de sorte que, une fois adoptée la norme mentionnée au point 1 ci-dessus, celle-ci soit respectée – des données épidémiologiques ont clairement démontré une augmentation importante du nombre de cancers dans un rayon d'un kilomètre et dans un délai de 10 ans après l'installation d'une antenne émettant en mode GSM selon le standard G2 - aucunes données n'existent encore à ma connaissance pour les réseaux G3, G4 et LTE en raison de l'absence de financement pour de telles études épidémiologiques.




5.

Une réplique éloquent et cinglante à la désinformation crasse de Protégez-vous

Tiré de http://www.lapresse.ca/la-tribune/opinions/201301/11/01-4610385-protegez-vous-na-pas-tout-dit.php

Protégez-Vous n'a pas tout dit

11 janvier 2013

À la suite de la diffusion récente par Protégez-Vous d'une étude effectuée par l'École Polytechnique de Montréal sur l'exposition des Québécois aux champs électromagnétiques (CEM), le regroupement Estrie refuse estime que Protégez-Vous fait malheureusement la courroie de transmission d'organismes qui alimentent le déni concernant la nocivité des CEM.

L'étude de Polytechnique tente de calmer les inquiétudes des Québécois en démontrant que les niveaux des CEM dans nos résidences et commerces sont bien en deçà des lignes directrices de Santé Canada. Cette étude est un exercice technique de validation du Code de sécurité 6 de Santé Canada, lequel statue sur les niveaux admissibles d'exposition aux CEM dans la gamme de radiofréquences 3 kHz à 300 GHz. Datant de 1999, ces lignes directrices ne prennent en compte que l'effet thermique des CEM. En d'autres mots, si ça ne cuit pas, ce n'est pas dangereux.

Pourquoi ne tient-on pas compte des effets non thermiques (sur la sécrétion de mélatonine, le transport du calcium, etc.) reconnus et répertoriés dans le rapport BioInitiative tout récemment mis à jour en décembre 2012? Ces nombreux effets biologiques peuvent se manifester par divers problèmes physiques, insomnie, maux de tête, acouphène, nausée ou tachycardie, qui « disparaissent dans les environnements non électriques». Ce qui a été constaté en 2000 par le Conseil des ministres nordiques des pays scandinaves en reconnaissait l'intolérance électromagnétique.

Pourquoi Protégez-Vous n'a-t-il pas mentionné cette reconnaissance? Ni précisé que la Brigade électro-urbaine de Polytechnique est financée par un magnat de l'informatique très impliqué dans l'industrie du sans fil, tel que finalement avoué sur leur site?

Au 21e siècle, nous assistons à une véritable révolution dans les technologies sans fil. D'une exposition occasionnelle et de faible intensité, nous sommes passés à une exposition permanente reçue d'abord du téléphone sans fil domestique, puis du cellulaire, du Wi-Fi et d'autres routeurs sans fil. Puis, avec le compteur à radiofréquences, pour une première fois les Québécois seront exposés, contre leur gré, de façon continue, à une source d'émission localisée dans leur propre demeure.

Or, l'Angleterre vient de constater que les tumeurs des lobes frontal et temporal du cerveau ont augmenté de 50 % entre 1999 et 2009. Et comme par hasard ces tumeurs apparaissent généralement du côté de la tête où l'on tient habituellement l'appareil sans fil.

Atteinte au libre-choix

L'installation de compteurs à radiofréquences est une atteinte au libre choix des individus souhaitant vivre dans une habitation non polluée par les CEM, par exemple en choisissant des raccordements filaires pour le téléphone et l'internet, et en excluant le Wi-Fi et le four micro-ondes.

D'autres groupes québécois sont actifs dans ce dossier, notamment Laval refuse et Villeray refuse. À Villeray, de nombreux citoyens ont été fortement incommodés après l'implantation par Hydro-Québec des premiers compteurs intelligents à radiofréquences dans ce quartier montréalais. Présentement, une douzaine de municipalités au Québec ont voté des résolutions s'opposant à l'installation de ces compteurs sur leur territoire. En Colombie-Britannique, pas moins de 59 municipalités s'y opposent, dont Vancouver et Victoria. L'ancien président de Microsoft Canada, Frank Clegg, dont l'épouse est électrosensible, fait circuler une pétition dans le but de faire pression sur nos gouvernements afin que le Code de sécurité 6 soit mis à jour en tenant compte des effets biologiques non thermiques.

Comment expliquer que nos autorités dorment au gaz devant tant d'évidences? Les organismes publics ne sont pas reconnus pour leur rapidité d'action. Il aura fallu près de 30 ans pour qu'on reconnaisse la nocivité des gras trans. Nos élus sont plus attentifs aux besoins de l'industrie qu'à ceux de la population, comme ce fut longtemps le cas pour le tabac.

Par ailleurs, il est faux, comme il est dit dans Protégez-Vous, de mettre les normes européennes dans le même panier que les normes nord-américaines. En Allemagne, le prestigieux Institut de Baubilologie et d'Écologie a établi à 10 microw a t t s / m 2 l e m a x i m u m a d m i s s i b l e p o u r l ' e x p o s i t i o n a u x C E M , a l o r s q u e d a n s l e c o d e 6 c ' e s t 6 0 0 0  0 0 0 de microw a t t s / m 2. La Suisse, la Russie, l'Italie, la Belgique, la Pologne, la Hongrie, la Chine, l'Australie et la ville de Paris ont des normes égales ou en deçà de 10 microw a t t s / m 2. Selon les 26 les experts internationaux du groupe BioInitiative, le Code de sécurité 6 met carrément la santé publique en péril.

Certes, la partie purement technique de l'étude de l'École Polytechnique de Montréal est sans faille. Le problème, c'est que les médias extrapolent, sans plus de vérification, et concluent qu'il n'y a aucun danger pour la population. On peut s'interroger sérieusement sur le professionnalisme de Protégez-Vous dont « la mission est d'aider les citoyens à se faire une opinion éclairée sur les biens, les services et les enjeux liés à la consommation « et « incarne les valeurs d'indépendance, d'intégrité, d'objectivité, de transparence et de responsabilité sociale».

Estrie refuse demande à Hydro-Québec et aux autres organismes de distribution d'énergie d'utiliser des technologies sans émission de radiofréquences pour la lecture de la consommation.

Marc Robert, Porte-parole d'Estrie refuse

Estrie refuse est une initiative des Amis de la terre de l'Estrie afin de soutenir les Estriennes et Estriens désirant vivre dans un environnement sain et exempt de pollution électromagnétique, notamment celle provenant des compteurs à radiofréquences (compteurs intelligents ou compteurs de nouvelle génération). On peut trouver sur le blog estrierefuse.wordpress.com les références relatives à ce texte.




6.

Hydro-Magog opte pour la prudence ET une magogoise électrosensible applaudit

Reçu de Chantal (calendulachantal@yahoo.ca) le 9 janvier 2013

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous deux articles que nous pouvons lire à la page 2 dans la version papier du journal La Tribune de Sherbrooke du 9 janvier 2013 relativement aux compteurs d'électricité à radiofréquences et aux compteurs dits intelligents.

1 - Hydro-Magog opte pour la prudence
2 - Une Magogoise électrosensible applaudit

Je remercie sincèrement les élu(e)s de Magog et la direction d'Hydro-Magog de cette sage décision en espérant que tous les autres fournisseurs d'électricités au Québec* suivent cet exemple de Magog afin d'éviter un désastre sanitaire à la santé de tous les Québécois et Québécoises.

BONNE LECTURE !

Chantal Blais
ESTRIE REFUSE LES COMPTEURS ÉLECTROPOLLUANTS
http://estrierefuse.wordpress.com/

* LISTE DE TOUS LES FOURNISSEURS D'ÉLECTRICITÉ AU QUÉBEC:
Hydro-Coaticook, Hydro-Joliette, Hydro-Jonquière, Hydro-Magog, Hydro-Québec, Hydro-Sherbrooke, Hydro-Westmount, Coop de Saint-Jean-Baptiste de Rouville, Service de l'électricité de la Ville d'Alma, Service de l'électricité de la Ville d'Amos et Service électrique de Baie-Comeau

Tiré de http://www.lapresse.ca/la-tribune/estrie-et-regions/201301/08/01-4609502-compteurs-a-radiofrequences-hydro-magog-opte-pour-la-prudence.php

JOURNAL LA TRIBUNE DE SHERBROKE - 9 janvier 2013 - Textes complets non inclus dans la version en ligne

NOUVEAUX COMPTEURS D'ÉLECTRICITÉ À RADIOFRÉQUENCES

Hydro-Magog opte pour la prudence

Jean-François Gagnon
 
MAGOG - Hydro-Magog préfère opter pour la prudence: le réseau électrique municipal entend donc s'abstenir d'installer des compteurs d'électricité émettant des radiofréquences partout sur le territoire qu'il dessert.

Dans le cadre d'un projet-pilote, on avait procédé à l'installation d'un peu plus de 200 compteurs nouveau genre dans un secteur desservi par le réseau municipal. La totalité des 9500 appareils du réseau auraient éventuellement été remplacés, mais les autorités municipales songent sérieusement à appliquer les freins.

Au cours des prochaines semaines, le conseil municipal de Magog devrait statuer officiellement. La recommendation qui lui a été transmise propose de stopper presque totalement l'installation de ce type d'appareil sur le territoire d'Hydro-Magog.

Directeur des travaux publics à la ville de Magog et responsable du réseau municipal, Michel Turcotte explique que les études contradictoires portant sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé incitent à la prudence.

«On n'est pas des experts de ce domaine. On ne veut pas trancher le débat et on aime mieux être prudents. Voilà pourquoi on recommande de freiner le développement envisagé», indique M. Turcotte.

La technologie qu'avait retenue Hydro-Magog est différente de celle qu'Hydro-Québec a commencé à implanter. «Dans notre cas, ce ne sont pas des compteurs intelligents mais des appareils pouvant être lus à courte distance. On recueille l'information simplement en passant dans la rue, sans avoir à se rendre jusqu'aux appareils» note le directeur de services.

La recommandation formulée ne signifie toutefois pas qu'Hydro-Magog abandonnera définitivement la technologie testée. En effet, dans le cas de maisons plus éloignées de la route, elle demeurerait utile.

La fibre optique

Ce changement de cap survient alors que Magog Technopole mijote un projet d'installation de fibre optique le long des rues de l'ensemble de la municipalité. S'il se concrétise, ce projet permettrait la lecture de tous les compteurs d'électricité d'Hydro-Magog à distance sans avoir recours aux radiofréquences.

«La fibre optique est un bon transporteur de signal. Le projet qui est dans l'air actuellement nous ouvrirait de nouvelles possibilités, c'est certain», reconnaît Michel Turcotte.

Pour la mairesse Vicki May Hamm, il s'agit d'un argument supplémentaire pour vendre le projet de création d'un large réseau de fibre optique à Magog. «On pense que c'est une solution intéressante pour les gens qui sont électrosensibles», lance-t-elle.

Avant la période des fêtes, l'organisation municipale a rencontré un fabricant de compteurs d'électricité démontrant de l'intérêt pour le projet d'Hydro-Magog. «Cette entreprise aimerait travailler avec nous au développement d'un adapteur qui permettrait de brancher tous nos appareils à la fibre optique. C'est très, très intéressant». révèle Mme Hamm.

À Sherbrooke, environ 7500 compteurs de type intelligent ont jusqu'à présent été installés par Hydro-Sherbrooke. La totalité des appareils du réseau sherbrookois auront été remplacés dans une dizaine d'années. La technologie sélectionnée par Hydro-Sherbrooke n'émet pas d'ondes en continue.

Une Magogoise électrosensible applaudit

La Magogoise Chantal Blais affirme souffrir d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Voilà pourquoi elle a recouvert de papier d'aluminium le compteur d'électricité de la maison dans laquelle elle habite.

Magog - Affirmant souffrir d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, la Magogoise Chantal Blais applaudit chaudement le changement de cap survenu chez Hydro-Magog concernant le remplacement des compteurs d'électricité. . «La décision prise dans ce dossier est une très bonne nouvelle. J'ai moi-même beaucoup écrit aux élus de Magog. C'est un pas vers une ville propre avec des gens en santé», déclare Mme Blais.

La Magogoise soutient qu'elle s'est aperçue des effets néfastes des radiofréquences sur sa santé il y a environ trois ans. «À l'époque, je me suis rendue compte que je n'allais pas bien quand plusieurs cellulaires se trouvaient autour de moi. Je sentais comme une brûlure dans ce temps-là. J'ai assisté à une conférence et ça m'a permis de trouver la cause de mes maux», explique-t-elle.

Aujourd'hui, Chantal Blais indique qu'elle est incapable de vivre normalement lorsqu'elle se trouve en zone urbaine. «Dans un environnement où se retrouvent des ondes à profusion, j'ai des problèmes de tachycardie, de la difficulté à respirer et je ne peux plus penser ni parler correctement. Ça devient invivable!, révèle-t-elle.

D'ailleurs, au cours des derniers mois, elle a séjourné un bon moment dans une petite résidence en campagne, question d'être moins exposée aux radiofréquences. Elle a vu ses symptômes diminuer énormément.

Estrie Refuse

Mme Blais fait partie d'un nouveau regroupement nommé Estrie Refuse, qui tente de sensibiliser le public au danger que représente la prolifération des radiofréquences en de multiples lieux en région.

Porte-parole du groupe, l'ingénieur électrique Marc Robert, se défend d'être un intégriste. «L'idée, ce n'est pas de refuser toutes les technologies de télécommunication. Par contre, il y a moyen de ménager la santé des gens», déclare-t-il.

D'après lui, l'arrivée des compteurs d'électricité émettant des radiofréquences constitue une bien mauvaise nouvelle pour la population. «Les gens ont toujours le choix quand il s'agit d'utiliser le cellulaire ou le wi-fi. Cependant, les compteurs intelligents sont imposés aux abonnés», note-t-il.

Marc Robert ajoute que plusieurs pays européens se montrent plus sévères que le Canada et les États-Unis en ce qui concerne les émissions de radiofréquences, « Ici on est très conservateur dans ce domaine. Un puissant lobby s'assure que rien ne bouge.»

M. Robert est convaincu que l'exposition continue à certaines radiofréquences devient néfaste pour la santé à long terme. Il soutient que l'utilisation fréquente du téléphone cellulaire augmente les probabilités de développer un cancer du cerveau.

---

Pour en apprendre davantage, je vous invite à visiter les liens ci-dessous du blog

ESTRIE REFUSE LES COMPTEURS ÉLECTROPOLLUANTS

Quels types de compteurs avez-vous ?
Vous pourriez avoir chez vous un compteur produisant deux éléments nocifs à la santé:
des radiofréquences et/ou de l'électricité « sale ».
http://estrierefuse.wordpress.com/info/

Qu'est-ce que l'électrosensibilité?
Afin d'éviter de le devenir ou peut-être y découvrir en lisant cet article que vous en êtes déjà atteint !
http://estrierefuse.wordpress.com/electrosensibilite/

Témoignages
Des gens électrosensibles depuis des années et d'autres qui le sont devenus suite à l'exposition aux ondes d'un ou de plusieurs compteurs numériques à radiofréquences et/ou d'électricité « sale ».
http://estrierefuse.wordpress.com/temoignages/

Campagne de lettre à nos élu(e)s
Laissez savoir à nos élu(e)s que vous n'acceptez pas que votre santé, celle de votre famille, de vos enfants, de vos amis, de vos voisins et celle de tous les Québécois et Québécoises soit mises en danger.
http://estrierefuse.wordpress.com/campagne-de-lettres/

ET... S.V.P. parlez-en autour de vous en partageant dès aujourd'hui cette information et ce courriel à tous vos contacts pour éviter un grave problème sanitaire.




7.

Un chercheur scientifique de McGill démontre les effets biologiques de très faibles champs magnétiques

L'article suivant est des plus intéressants car les recherches menées par le Professeur Paul Héroux de l'université McGill et Ying Li, un de ses étudiants diplomés, ont permis de démontrer que le fait d'exposer des cellules cancéreuses à un champ magnétique extraordinairement faible (de l'ordre des nanoteslas) provoquait au bout de quelques semaines la réduction du nombre de chromosomes excédentaires dans ces cellules. Ce phénomène est appelé «contraction karyotype» (le nombre excessif de chromosomes typiquement associés aux cellules cancéreuses se «contracte»). En clair, ceci permet d'imaginer de nouvelles formes de traitements de nombreux types de cancer, mais surtout cela démontre que les champs électromagnétiques (comme ceux engendrés par les micro-ondes des compteurs à radiofréquences et par les antennes relais du cellulaire) entraînent des effets biologiques de nature à déclencher la kyrielle de problèmes associés à l'électrohypersensibilité. L'article rappelle aussi le triste et révoltant épisode de dissimulation par Hydro-Québec d'une découverte scientifique incriminante faite en 1994 par Gilles Thériault et démontrant une hausse marquée de l'incidence (15 fois plus élevée que pour le reste de la population) des cancers chez les travailleurs d'Hydro-Québec exposés à des fréquences transitoires parasitaires – également appelées «électricité sale».

Ce qu'Hydro-Québec tenait surtout à dissimuler, c'est le lien ainsi établi entre les centaines de jeunes enfants morts de leucémie au fil des ans et les lignes à haute tension à côté desquelles ils avaient le malheur d'habiter... un problème et une omerta criminelle qui perdurent à ce jour malgré les données épidémiologiques démontrant clairement la réalité du lien entre la proximité de puissants champs électromagnétiques et les taux élevés de cancers, dont la leucémie, chez les enfants et les adultes. L'article rappelle aussi les déplorables agissements de deux négationistes notoires, le tristement célèbre Dr Plante à la solde d'Hydro-Québec depuis plus de 30 ans, et le richissime Lorne Trottier qui a financé la brigade électro-urbaine (ayant récemment réussi un fabuleux coup de désinformation avec la complicité du magazine Protégez-vous) et qui s'évertue à tourner en ridicule toute tentative d'alerter la population au sujet des effets débilitants et parfois mortels des micro-ondes et des champs électromagnétiques. Au final, ce qu'il faut comprendre c'est qu'une fois de plus, les dirigeants d'Hydro-Québec, ne tenant compte que des seuls 'impératifs' de profits, font tout en leur pouvoir pour cacher la vérité et désinformer la population quant à la menace tangible et réelle posée par les radiofréquences pulsées émises 24 heures sur 24 par les compteurs et routeurs formant le réseau maillé qu'Hydro-Québec s'apprête à déployer à la grandeur du Québec et à enfoncer dans la gorge de tous les Québécois-es. Ce dernier paragraphe est bien sûr une opinion personnelle et ne reflète nullement le ton de cet article.

A Unified Theory of Weak Magnetic Field Action (September 27, 2012)
http://microwavenews.com/news-center/unified-theory-magnetic-field-action
McGill University Professor Proposes Radical New Outlook




8.

Tiré de http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201301/11/01-4610527-la-numero-2-dhydro-quebec-demissionne.php

La numéro 2 d'Hydro-Québec démissionne

11 janvier 2013

Après avoir passé six ans chez Hydro-Québec, dont les deux dernières comme bras droit du président-directeur général, Isabelle Courville quitte ses fonctions pour des raisons encore indéterminées. Isabelle Courville était présidente d'Hydro-Québec Distribution, la division de la société d'État responsable de son principal marché, celui du Québec. À ce titre, Mme Courville était responsable de la reddition de comptes devant la Régie de l'énergie. Récemment, elle a mené à bien le dossier controversé du remplacement des 3,8 millions de compteurs d'électricité. La démission de Mme Courville arrive au moment où le nouveau gouvernement veut tirer plus de revenus d'Hydro-Québec. Il a notamment demandé à la Régie de renoncer à une partie de ses pouvoirs de fixations des tarifs d'électricité afin de pouvoir augmenter le bénéfice net de la société d'État. Avant de devenir le numéro deux d'Hydro-Québec, Isabelle Courville était présidente de la division Trans-Énergie, en charge du transport d'électricité. En 2011, la rémunération de la présidente d'Hydro-Québec Distribution s'élevait à près de 500 000$. Elle sera remplacée par l'actuel vice-président, Réseau de distribution, Daniel Richard, à compter du 14 janvier.

NOTE de Jean: Voir le curriculum vitae de Daniel Richard (c'est un vieux de la vieille chez Hydro)... et si vous lisez son témoignage (à partir de la page 27) devant la régie de l'énergie, vous verrez que c'était l'un des principaux responsables chargés de piloter le dossier des compteurs 'intelligents'. Il y vante les avantages pour Hydro de la technologie choisie (dite «robuste et mature»), un choix identique à celui de la plupart des autres distributeurs d'électricité dans le monde. Si vous sautez à la page 49, vous verrez qu'il y tient le discours mensonger habituel quant à la puissance moyenne «120,000 fois en deçà des seuils de Santé Canada» des émissions d'un compteur, et que c'est à ce moment-là qu'il s'est fait interrompre par un citoyen de Villeray dont la santé a été bousillée par les 6 puissants compteurs à radiofréquences installés dans sa cuisine. Il y mentionne aussi une information utile, soit « On a voulu également contexter le compteur avec d'autres éléments de la vie courante là et on illustre un niveau ambiant mesuré à l'intérieur d'une résidence de la Rive-Sud de Montréal, on parle de cent trente (130) microwatts par mètre carré, (et) une mesure qui a été faite à l'extérieur, au coin de la rue Esplanade et Jarry à l'extérieur de Montréal. On parle (dans ce 2e cas) de quatre cent vingt-cinq (425) microwatts par mètre carré.» Quand on sait que l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe recommande un seuil maximum sécuritaire à ne pas excéder de 100 microwatts par mètre carré à l'intérieur des maisons et de 1000 à l'extérieur (pour les personnes non électrosensibles - pour celles qui le sont, 1 ou 2 est l'idéal), on voit qu'ici l'ajout de leur réseau maillé de millions de compteurs, représentant autant de mini-tours de cellulaires, ne pourra qu'empirer une situation déjà fort alarmante.

Bref, il ne faut pas se faire d'illusion. Courville était surtout je crois un visage sympathique présenté à la population – je ne nie pas sa capacité à spinner les faits, mais je crois que son principal rôle était de vendre la salade d'Hydro sur les compteurs et malgré son salaire annuel d'un demi-million, elle s'en est lassée. Peut-être sa conscience lui a-t-elle dicté son choix. Peut-être n'a-t-elle pas voulu servir de paratonnerre pour recevoir les foudres de la population qui va bientôt se révolter – j'appelle de mes voeux un printemps électrique pour ne pas dire électrifiant afin de 'jolter' la population hors de son indifférence électroapathique... Peut-être craint-elle les poursuites pour complicité et négligence criminelle dont elle pourrait être la cible. Peut-être a-t-elle été tassée pour mettre un opérateur plus déterminé à prendre les grands moyens pour électrotorturer les Québécois. On ne le saura jamais. Mais celui qui la remplace n'est pas né de la dernière pluie. C'est un guerrier aguerri qui va sans doute nous donner du fil à retordre.




9.

Un projet de loi en France pouvant nous servir de modèle ici...

Ce qui suit a été transmis par Chantal Blais. Si la France adopte le projet de loi qui sera bientôt soumis au vote, cela pourrait nous servir de modèle pour une loi similaire dont nous pourrions promouvoir l'adoption ici même...

De : Collectif des electrosensibles de France (contact@electrosensible.org)
Envoyé le : mardi 15 janvier 2013 8h41
Objet : ACTION URGENTE - Sensibilisation de votre député - proposition de loi EELV

Chers électrosensibles,

En ce début d'année, recevez tous nos voeux.

2013 s'annonce pleine de rebondissements. Nous espérons des avancées concrètes pour la reconnaissance, la recherche et la prise en charge de l'électrosensibilité (ou SICEM), mais nous devons nous armer de patience et de persévérance car le chemin est tortueux.

Dans tous les cas, nous souhaitons à chacun de trouver des aménagements pour aller mieux au quotidien, resserrer les liens avec son entourage, trouver compréhension et réconfort et des solutions pour une meilleure santé.

Une proposition de loi sera examinée le 31 janvier
L’Assemblée nationale débattra sur une proposition de loi présentée par les députés EELV à l’initiative de Laurence Abeille, députée du Val de Marne. Si ce texte était adopté, il marquerait une réelle avancée dans l'encadrement des technologies sans fil et pour la reconnaissance des personnes devenues intolérantes aux ondes.

Notons en particulier les points forts de ce texte, se rapprochant des revendications que nous portons avec nos partenaires :
- Introduction du principe ALARA qui conduit à minimiser le plus possible les expositions,
- l’affirmation de l’importance des connexions filaires,
- l'ouverture vers la reconnaissance de l’électrohypersensibilité et son classement en handicap,
- le rétablissement du permis de construire pour toute implantation,
- la réalisation d'études d’impact sur la santé et l’environnement avant le lancement de toute nouvelle application technologique…

Pour la première fois, le dossier de l'EHS sera soumis au débat et au vote de la représentation nationale. C'est une occasion importante dont nous devons nous saisir pour sensibiliser à cette grave question de société et de droits humains.

Priartem et le Collectif des Electrosensibles de France vous propose de soutenir cette initiative parlementaire en écrivant le plus rapidement possible à votre député.

Vous trouverez ci-joint le modèle de courrier à adresser à votre député.

Modèle de courrier à adresser à votre député :
http://www.electrosensible.org/documents/actions/politique/lettre_PPL_Abeille_pour_deputes.doc

Proposition de loi :
http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/propositions/pion0531.pdf

Liste de vos députés :
http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/departements.asp?legislature=14
ou accès par carte :
http://www.assemblee-nationale.fr/14/qui/circonscriptions/index.asp

Plateforme de revendications inter-associative à joindre au courrier :
http://www.electrosensible.org/documents/revendications/Plates-formes_revendicatives_GenEtEHS.pdf

Pour un meilleur suivi de l'action, indiquez-nous à qui vous avez écrit et transmettez-nous la réponse le cas échéant

Merci de votre participation.
L'équipe du Collectif des Electrosensibles de France
http://www.electrosensible.org/