Bulletin #15 : L'hydreuse réalité nous saute au visage




Le 6 octobre 2012

Bonjour à tous/toutes

Au sujet de la décision rendue hier par la Régie de l'énergie du Québec, je note que relativement peu de médias à date en ont parlé jusqu'ici, soit 7 médias écrits, et il y a eu 2 communiqués - le tout inclus ci-dessous - plus quelques reportages télé, et que dans tous les cas, la nouvelle présentée ne faisait que reprendre sans analyse de fond ni historique les principaux points de la décision, comme s'il allait de soi que les Québécois-es n'avaient pas d'autre choix que d'accepter placidement l'invasion de leurs foyers par ces coûteux compteurs espions électrosensibilisants.

Bien sûr, il y a le «nanan» de l'option de retrait, et dès que les modalités précises pour se prévaloir du droit de retrait seront connues et mises en ligne par Hydro-Québec, nous vous fournirons le lien pour que vous puissiez vous en prévaloir. Quant aux coûts faramineux et discriminatoires envers les personnes à faible revenus pour qui ce taxage mafieux pour ne pas se faire bousiller la santé est inabordable autant que révoltant, ils sont indiqués dans ce document officiel de la Régie de l'énergie sur l'option de retrait et dans les articles des médias ci-dessous. Vous pouvez aussi lire le sommaire de cette décision ICI et la version détaillée de la décision ICI.

La CQLPE fera connaître sa position officielle sur cette décision dès que nous l'aurons formulée, ce qui ne saurait trop tarder, mais il faut bien comprendre que, pour nous, le droit de retrait obtenu n'est qu'un premier pas vers la victoire complète. La position officielle de la CQLPE est déjà très clairement exprimée dans notre Proposition de solutions acceptables. Nous refusons cette technologie électropolluante, tout comme la vaste majorité de la population québécoise (il y a un an, AVANT que la santé ne devienne un enjeu, deux Québécois sur trois n’appuyaient pas le projet d’Hydro-Québec selon ce sondage de Léger Marketing) qui n'a aucunement confiance en Hydro-Québec là-dessus et qui sait bien que ça va nous coûter collectivement la peau des os à tous égards – dépassements de coûts du projet, explosion des coûts en santé pour traiter les dizaines de milliers de personnes que ces compteurs rendront électrosensibles, perte de productivité au travail à cause des insomnies et des maux de tête chroniques que des millions de Québécois-es subiront – si le gouvernement ne met pas la hache dans cette idiotie monumentale.

De plus, nous refusons de reconnaître toute légitimité à la décision rendue par le régisseur Richard Lassonde, dont la crédibilité est moins que nulle ...

• à cause de son amitié de longue date avec Thierry Vandal, PDG d'Hydro-Québec,

• à cause de son incompétence sur le plan scientifique pour juger intelligemment des problématiques de santé – dans le cas des craintes pour la santé exprimées par certaines citoyens en 2002 dans le cas de la ligne Hertell-Des-Cantons, la Régie avait refusé d'entendre ces arguments en expliquant, avec raison, qu'elle ne possède pas les compétences médicales et scientifiques nécessaires pour juger adéquatement de ces questions, d'où l'urgence, comme nous le réclamons, de confier tout ce dossier à une commission itinérante du BAPE constituée d'experts reconnus et indépendants ;

• et à cause enfin de la complaisance dont il a fait preuve à mon avis tout au long des audiences envers la partie demanderesse en se pliant de bon gré à pratiquement toutes les requêtes des avocats d'Hydro-Québec, et en se montrant souvent inflexible et revêche à l'égard des demandes légitimes exprimées par les intervenants qui, unanimement, mais pour des motifs divers, s'opposaient et s'opposent toujours à ce projet.

En attendant notre prise de position commune, vous trouverez dans notre documentation – et particulièrement dans Les compteurs de nouvelle génération - La FICTION et la RÉALITÉ – toutes les bonnes raisons pour refuser l'installation du compteur intelligent et choisir l'option de retrait, la seule décision sensée pour votre santé et celle de vos proches.

Nous allons avoir besoin de l'aide de tout le monde pour réussir à faire reculer Hydro-Québec et à faire prévaloir la vérité sur la désinformation que nous subissons.

Comme pour Gentilly 2, le gaz de schiste, et la centrale du Suroît, le gros bon sens des Québécois-es finira par l'emporter. Ensemble nous réussirons !

Jean Hudon
Co-fondateur et webmestre
Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique
http://www.cqlpe.ca

N'hésitez surtout pas à faire circuler et à encourager vos contacts à s'abonner !

Si vous recevez une copie de ce bulletin, et aimeriez vous y abonner, il suffit d'envoyer un courriel à info@cqlpe.ca en inscrivant «Abonnez-moi au bulletin de la Coalition» comme sujet de votre courriel. Si vous ne désirez plus y être abonné-e, il suffit de le demander à la même adresse de courriel.

Ce bulletin est archivé au
http://www.cqlpe.ca/Bulletins/Numero15.htm

Vous pouvez consulter ICI les précédents bulletins.

Voir également ICI les détails sur les 3 séances d'information publiques à venir – c'est une occasion en or à ne pas rater de rencontrer certains des acteurs/actrices de cette lutte épique de David (à peine quelques milliers de dollars dépensés jusqu'ici par la CQLPE et les groupe de citoyens engagés à nos côtés dans cette lutte - sans compter les dépenses des intervenants devant la Régie) contre Goliath (coût total estimé des seules dépenses engagées par Hydro-Québec pour payer tous les avocats ayant participé aux audiences devant la Régie : $10 millions, sans compter les agences et les experts engagés pour nous faire avaler cette couleuvre électrique...)

Pour suivre les développements au jour le jour, visiter régulièrement et devenez un fan notre page Facebook au http://www.facebook.com/groups/cqlpe/


SOMMAIRE DE CE BULLETIN

1. Couverture de presse sur la décision de la Régie
2. Quelques observations personnelles
3. Lettre ouverte et cri du coeur de Kathya Heppell
4. Lettre d'André Fauteux
5. La réalité qui ne semble déranger personne
6. Une véritable invitation au piratage






1.

COUVERTURE DE PRESSE SUR LA DÉCISION DE LA RÉGIE

Voici ce que l'on trouve trouve via...

http://www.google.com/news?ncl=d9NIEYQkgty9OPMpPt06SdRgvx1PM&q=compteurs&lr=French&hl=fr

Le projet de compteurs intelligents est autorisé
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/compteurs-intelligents-autorise.html

PAS DE COMMENTAIRES POSSIBLES

Compteurs intelligents: feu vert à Hydro-Québec http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201210/05/01-4580706-compteurs-intelligents-feu-vert-a-hydro-quebec.php
(...) Les divers groupes opposés aux compteurs intelligents se sont dits déçus vendredi de la décision de la Régie. Dans un communiqué, le Syndicat des employés de techniques professionnelles et de bureau d'Hydro-Québec a indiqué qu'il examinerait «tous les recours politiques et juridiques» possibles dans ce dossier. Option consommateurs a cependant vu d'un bon oeil le suivi étroit du projet que la Régie s'engage à effectuer. Il a été impossible de joindre un porte-parole de la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet. L'hiver dernier, le Parti québécois avait critiqué le projet.

PAS DE COMMENTAIRES POSSIBLES

La Régie donne le feu vert aux compteurs intelligents d'Hydro-Québec
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/10/05/004-energie-hq-compteur.shtml
(...) Les consommateurs auront tout de même la possibilité de faire installer chez eux un compteur électronique pour 137 $ et des frais mensuels de 17 $. L'AQLPA réclame une audience du BAPE, le syndicat est déçu -- De leur côté, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique et Stratégies Énergétiques ne sont pas d'accord avec l'analyse présentée dans la décision. Ils demandent au gouvernement du Québec de convoquer une audience du BAPE afin « qu'un plus grand nombre d'experts et citoyens puissent témoigner des effets des radiofréquences des compteurs sur leur santé », ont indiqué les deux organismes dans un communiqué. Le Syndicat des employés de techniques professionnelles et de bureau d'Hydro-Québec est quant à lui déçu de la décision de la Régie de l'énergie. Le Syndicat fait valoir qu'il a démontré à plusieurs reprises que le montage financier du projet comporte plusieurs erreurs et omissions entraînant un déficit d'au moins 104 millions de dollars. Pour le moment, le Syndicat analyse la décision avec ses procureurs. Il annoncera ses intentions au cours des prochains jours.

IL Y A DÉJÀ PRÈS DE 100 COMMENTAIRES CI-DESSUS. ALLEZ EN METTRE UN BIEN SENTI... LE TROLL GERALD DUMOUCHEL Y TIRE SUR TOUS CEUX QUI CRITIQUENT CETTE DÉCISION

Compteurs intelligents: Hydro a le feu vert de la Régie de l'énergie
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/compteurs-intelligents-hydro-a-le-feu-vert-de-la-regie-de-l-energie/549605

IL EST POSSIBLE DE METTRE DES COMMENTAIRES CI-DESSUS. Aucun pour le moment...

Feu vert aux compteurs intelligents (6 octobre 2012) http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/360901/feu-vert-aux-compteurs-intelligents
(...) Devant la preuve scientifique disponible, la Régie conclut que les radiofréquences émises par les compteurs intelligents ne présentent aucun danger pour la santé et que le niveau de risque « ne justifie pas l’application du principe de précaution ». Par contre, on apprend que « la Régie a reçu une avalanche de courriels d’opposants au projet » à la suite de campagne de publicité orchestrée par le syndicat des employés d’Hydro-Québec qui le dénonçait. Le syndicat, déçu, consultait vendredi ses avocats et dévoilera ses intentions la semaine prochaine. « Nous sommes déçus, dit son porte-parole David Labrosse, car on maintient que ce projet n’est pas rentable. On remplace des employés par une machine qui coûte plus cher qu’eux, c’est ce qui est dégoûtant. » Option consommateur maintient également qu’Hydro-Québec a minimisé certains coûts et s’inquiète d’un possible dérapage financier. Toujours aussi préoccupées pour la santé de la population, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique et Stratégies énergétiques demandent que le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement s’en mêle.

ENCORE AUCUN COMMENTAIRE CI-DESSUS

Compteurs intelligents : Option consommateurs craint un dérapage financier (COMMUNIQUÉ)
http://www.lelezard.com/communique-1512262.html
(...) Selon l'analyste d'Option consommateurs, les hypothèses utilisées par Hydro-Québec tendent à minimiser certains coûts, notamment ceux liés au remplacement des compteurs intelligents, et ainsi à surestimer les bénéfices du projet. L'investissement total prévu est d'un milliard de dollars. « Nous sommes d'avis qu'Hydro-Québec n'a toujours pas démontré la viabilité économique du projet LAD et sous-estime les coûts liés à l'implantation des nouveaux compteurs, déclare Olivier Bourgeois, analyste en énergie à Option consommateurs. C'est une bonne chose que la Régie exige du Distributeur un suivi serré sur l'avancement des coûts et sur l'échéancier de réalisation du projet LAD ». Option consommateurs s'inquiète d'un possible dérapage financier. Si cela arrivait, ce ne serait pas la première fois que les projets d'Hydro-Québec coûtent beaucoup plus cher que prévu. En 2008, le changement de son système informatique a été à l'origine d'erreurs de facturation auprès de plus de 120 000 abonnés et a généré des dépassements de coûts de plusieurs centaines de millions de dollars. CLIP

Compteurs à radiofréquences - La Régie de l'énergie rejette le principe de précaution (COMMUNIQUÉ) http://www.newswire.ca/fr/story/1048473/compteurs-a-radiofrequences-la-regie-de-l-energie-rejette-le-principe-de-precaution

ST-LÉON-DE-STANDON, QC, le 5 oct. 2012 /CNW Telbec/ - La Régie de l'énergie a déposé aujourd'hui sa décision dans le dossier des compteurs à radiofréquences, « Projet Lecture à distance » (R-3770). L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et Stratégies Énergétiques (SÉ) ne sont pas d'accord avec l'analyse présentée dans la décision et sont fort déçues de voir que pour l'aspect des impacts sur la santé, la Régie a basé sa décision sur le témoignage oral, sans preuve écrite, d'un médecin-conseil travaillant fréquemment au service des entreprises de télécommunications, sans prendre en compte les considérations du médecin-chercheur indépendant, témoin pour SÉ et l'AQLPA, ayant déposé en preuve 85 études et rapports à l'appui de ses affirmations nuancées et ayant témoigné pendant deux jours, soit bien davantage que son homologue d'Hydro-Québec. Enfin, la Régie ne semble pas avoir pris en compte les nombreux témoignages reçus du public.

Devant l'incertitude scientifique persistante quant aux impacts sur la santé des émissions de fréquence, de nombreux organismes internationaux tels que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Agence de protection de la santé du Royaume-Uni (UK HPA), le Panel-conseil sur le cancer du Président des États-Unis, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (AFFSET), l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et le Parlement européen recommandent de prendre des mesures de précaution afin de réduire l'exposition aux radiofréquences même en-deçà des normes actuelles. SÉ et l'AQLPA avaient donc recommandé des mesures simples afin de déplacer à l'extérieur des bâtiments les antennes émettrices des compteurs RF qui se trouveraient dans des pièces habitées (cuisines, chambres à coucher) à très grande proximité des gens. SÉ et l'AQLPA regrettent que cette mesure de précaution élémentaire n'ait pas été retenue. Les organisations rappellent que les compteurs d'Hydro-Québec émettront de 1400 à 2800 fois par jour et qu'il est recommandé d'éviter de demeurer devant, à moins d'un mètre de distance, de façon prolongée. L'exposition des occupants est de surcroît accrue par la réverbération sur les murs intérieurs, meubles et électroménagers.

Audiences du BAPE demandées

SÉ et l'AQLPA demandent au gouvernement du Québec de convoquer une audience du BAPE, comme demandé à l'Assemblée nationale en cours d'année par des milliers de Québécois et Québécoises, afin qu'un plus grand nombre d'experts et citoyens puissent venir témoigner des effets des radiofréquences des compteurs sur leur santé.

Payer pour retirer le compteur à radiofréquences

La Régie de l'énergie a également donné gain de cause à Hydro-Québec quant à l'obligation de payer pour faire retirer le compteur à radiofréquence de son domicile. Ainsi, il en coûtera à l'avenir de 98$ à 137 $ pour faire installer un compteur sans émission de radiofréquences, plus des frais de 17$ par mois (206$/an) pour la relève manuelle des données. SÉ et l'AQLPA y voient un ticket-modérateur pour les citoyens qui désirent prendre des mesures de précaution pour protéger leur santé et celle de leur famille. De plus, les résidents ayant plusieurs compteurs appartenant à leurs voisins, à l'intérieur de leur logement, ne pourront eux-mêmes demander à les retirer, même en payant pour chaque retrait.

SOURCE : AQLPA
Renseignements :
Information :
Brigitte Blais, conseillère en communication scientifique AQLPA
T 514-598-7975 / brigitte.blais@aqlpa.com

Dominique Neuman, LL.B.
SÉ et AQLPA
T 514 849 4007 / energie@mlink.net

Source : 
Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique
Louise Lévesque, directrice des communications
T 418-642-1322 poste 294 / C 418-264-5575 / louise.levesque@aqlpa.com

Projet des compteurs à lecture à distance - Le SCFP-2000 est déçu de la décision et examine ses possibilités de recours
http://www.newswire.ca/fr/story/1048443/projet-des-compteurs-a-lecture-a-distance-le-scfp-2000-est-decu-de-la-decision-et-examine-ses-possibilites-de-recours
MONTRÉAL, le 5 oct. 2012 /CNW Telbec/ - Le Syndicat des employé-e-s de techniques professionnelles et de bureau d'Hydro-Québec (SCFP-2000) est déçu de la décision de la Régie de l'énergie d'autoriser le projet lecture à distance d'Hydro-Québec. Le Syndicat a démontré à plusieurs occasions lors des audiences à la Régie que le montage financier du projet comportait plusieurs erreurs et omissions entrainant un déficit d'au moins 104 millions de dollars. Pour le moment, le Syndicat analyse avec ses procureurs la décision et annoncera au cours des prochains jours ses intentions.

Tout au long des audiences, le Distributeur n'a pas été en mesure de réfuter les principaux éléments de la preuve économique du 2000. C'est pourquoi, au tout début du processus à la Régie, elle a inclus dans son montage un des arguments du Syndicat voulant qu'un frais de 88 millions de dollars pour les infrastructures des technologies de l'information devait être comptabilisé. Se faisant, elle a fait fondre sa rentabilité à 201 millions de dollars sur 20 ans. Comme si ce n'était pas assez, Hydro-Québec n'a également pas été en mesure d'expliquer l'apparition mystérieuse d'une économie de 124 millions de dollars dans son analyse économique ainsi que le manque de 2,5 millions de compteurs dans son projet représentant une valeur de 209 millions de dollars.

« Au final, nous maintenons que le projet de remplacement des compteurs d'Hydro-Québec n'est pas rentable et qu'il engendrera une perte minimale de 104 millions de dollars tout en supprimant inutilement près de 1 000 emplois à l'échelle de la province. Au cours des prochains jours, nous examinerons tous les recours politiques et juridiques à notre disposition » a déclaré David Labrosse, porte-parole du SCFP-2000.

CLIP

Si vous en trouvez d'autres, envoyez-moi les liens...






1.

QUELQUES OBSERVATIONS PERSONNELLES

Cette décision n'a fait l'objet que d'une brève mention d'une quinzaine de secondes au Téléjournal de 10 pm (le 5 octobre)  avec une erreur car on y prétendait que plus de 4 millions de compteurs pourront ainsi être déployés alors que la décision ne concerne que la phase 1 pour 1,7 millions de compteurs dans la grande région de Montréal principalement. Et ils ont répété les projections utopistes d'Hydro de $200 millions en économie sur 20 ans. Belle foutaise!

ET GROSSE DÉCEPTION, nulle part dans la décision sur le droit de retrait et dans les médias et communiqués on ne fait la moindre mention de l'éléphant dans le salon, les 820,000 compteurs Itron déjà déployés. Pas de droit de retrait pour ces bidules génotoxiques... Ce silence assourdissant est la pire nouvelle de la journée pour moi. Tout le reste était aussi inévitable – avec un ami de Vandal chargé de cette décision que pouvait-on espérer d'autre ? – que le lever du soleil chaque matin. C'est du coquinage de haute volée... Des compteurs fabriqués à l'étranger, imposés contre la volonté de la population, des routeurs déjà installés un peu partout cet été hors de zones pilotes comme si Hydro avait la certitude de pouvoir déployer.

Avec toutes les autres choses super hot dans l'actualité en ce moment, il est normal – mais choquant – que ça passe presque inaperçu. On a du pain sur la planche si on veut faire passer un son de cloche différent dans les médias.

Quant au PQ, il a les bras pleins avec tout ce qu'il doit gérer en ce moment et je doute qu'ils se mouillent dans ce dossier à moins que la population rue dans les brancards...

Je vous recommande de télécharger notre nouveau document pdf Les compteurs de nouvelle génération - La FICTION et la RÉALITÉ (version révisée finale remplaçant la précédente déjà annoncée) et de l'utiliser pour contrer la propagande d'Hydro qui a servi de justification dans la décision de la Régie pour prétendre que les émissions sont si faibles qu'elles ne peuvent causer de danger.






1.

LETTRE OUVERTE ET CRI DU COEUR DE KATHYA HEPPELL

Je vous recommande aussi la lecture de cette lettre de Kathya qui a activement participé à nos côtés dans cette lutte depuis les débuts - en donnant notamment plusieurs excellentes entrevues dans les médias ce qu'elle fera possiblement d'ici peu avec Radio-Canada à Sherbrooke que j'ai mis en contact avec elle aujourd'hui (c'est le seul médias à nous avoir contacté – à date et à ma connaissance – pour solliciter nos réactions...)

Le 5 octobre 2012

Voici ma réaction viscérale et émotive devant les drames qui se pointent à l'horizon avec la venue des compteurs-émetteurs au Québec.

« Vous êtes pas écœurés de mourir bande de caves ! C’est assez ! »

– Claude Péloquin

C’est ce que j’ai envie de hurler à la tête des gens qui osent encore me dire sérieusement que rien n’est prouvé quant aux dangers des téléphones cellulaires et des effets toxiques et réels des compteurs-émetteurs, ZigBee, routeurs puissants des voisins, routeurs et collecteurs des compteurs, antennes-relais, hot spots, du WiFi dans les écoles, dans les parcs, les autobus publics et scolaires, wagons du métro ainsi que pour les parcomètres et lampadaires et tutti quanti, bref, que tout cela reste controversé, sans plus.

J’ai aussi envie de cracher cette exclamation déchirante de Péloquin au visage de ceux qui croient naïvement qu’une industrie qui génère des milliards de dollars de profits pourrait docilement accepter de commander des études objectives sur ses propres produits de consommation.

De l’enfoncer aussi à travers le cœur de l’insensible qui me dit « moi, je sens rien; ça me rend pas malade »... pendant que je pleure de désespoir en écoutant et en lisant nos médias donner la parole aux vendus et pseudo-scientifiques de l’industrie qui ne ratent pas une occasion de semer la désinformation, le doute et la controverse dans l’esprit de ceux qui ne vivent que par et pour ces technologies.

Mais je suis une femme bien élevée, je me contiens et je tente de discuter doucement, calmement et intelligemment avec celui ou celle qui ne se sent pas bien depuis peu, qui souffre soudainement d’insomnies (« ça fait trois nuits que je me réveille à 4 h du matin et que je ne me rendors pas ! »), d’acouphènes (« ça bourdonne dans mes oreilles—je deviens fou ! »), de maux de têtes plus fréquents et plus intenses (« pourtant, je n’ai pas bu hier »), de troubles digestifs (« j’ai l’air d'une femme enceinte de douze mois »), de problèmes de concentration (« koudonc, j’suis-tu en train de devenir Alzheimer ? ») ou de palpitations cardiaques inexplicables (« j’suis assise dans mon fauteuil et mon cœur bat comme si je venais de courir dix kilomètres »). Vous savez, parfois, l’oreille souffrante est plus attentive aux conseils qui pourraient la soulager qu’un ado sur son Xbox en passe de devenir le champion mondial des combats entre armées extraterrestres.

Il faut commencer par expliquer la victoire presque absolue de la campagne de dénigrement médiatique, politique, économique et sociale menée contre le consensus scientifique mondial actuel, qui ne cesse de plus de se confirmer et de s’étendre. Il faut ensuite faire comprendre que pour chaque scientifique payé par l’industrie des technologies sans fil, qui vit grassement dans le mensonge de ses études tronquées, truquées, déformées et remaniées (ça ne vous fait pas penser à l’amiante, la cigarette et le DDT ?!), des centaines d’autres scientifiques vivent dans la pauvreté et le mal-être de ceux qui savent mais qui n’ont pas les moyens de tenir tête à ces industriels sans scrupules. Parce qu’ils savent bien que ces multinationales richissimes les poursuivront, les diffameront, les ridiculiseront, leur feront perdre leur subventions en versant de généreux dons à l’établissement universitaire qui les abrite en échange de leur discrédit, voire de leur congédiement. Eh oui... les ravages plus qu’inquiétants de ces technologies sur des rats, souris, mouches, œufs de poulet et fœtus animaux et humains déformés, qui ont été observés à maintes reprises aux alentours et à l’intérieur des champs électromagnétiques, sont biens réels. Ce n’est pas de la science-fiction et ça s’en vient près de chez vous.

Bientôt, il n’y aura plus un endroit sur terre qui ne sera pas envahi par l’électrosmog. Plus un centimètre carré d’où vous ne pourrez plus texter à votre douce la description du pet’ que vous avez fait ce matin en vous réveillant. Nulle part d’où on ne pourra pas appeler une ambulance... parce que la mort rôde, mieux vaut prévenir, n’est-ce pas !? Il y a des ados qui font des crises cardiaques dans des écoles secondaires dotées d’un réseau WiFi. On n’a jamais vu autant de jeunes enfants mourir de leucémie et de tumeurs cérébrales depuis une décennie. Mais là, faut que je m’arrête... parce que faut pas faire peur au monde.

Le monde, quand il a trop peur, il se réfugie dans le déni et préfère garder son cellulaire sous son oreiller plutôt que de commencer à se demander pourquoi le Code de sécurité 6 (norme canadienne d’exposition des êtres humains à la puissance des micro-ondes) serait dix mille fois plus contraignant en Russie qu’ici ? C’est comme si en Russie, on disait qu’il est dangereux de tomber d’un mètre, alors qu’au Canada, une chute de dix mille mètres serait sans danger ! Pensez-y deux minutes; ça ne vous donne pas envie de vous poser des questions ? Dans l’affirmative, faites-vous votre propre opinion, posez des questions, lisez, fouillez, comparez, cherchez à savoir.

Je continue cependant malgré tout de croire que nous aurons la sagesse d’adopter le principe de précaution en attendant d’établir des normes d’exposition véritablement sécuritaires, afin de procéder à un déploiement intelligent de ces merveilleuses et indispensables technologies sans fil*. D’ailleurs, ne vous méprenez pas à mon sujet, je travaille à l'ordinateur et j’adore Internet haute vitesse ! Je travaille toutefois avec un système filaire, dont l’innocuité est avérée.

Lorsque la vérité sortira enfin de l’ombre et du contrôle d’industriels multimilliardaires sans foi ni loi, quand vous saurez de quoi il s’agit quand on parle des effets sur le vivant des irradiations provenant des cellulaires, des compteurs-émetteurs, de la ZigBee, des routeurs puissants des voisins, des routeurs et collecteurs des compteurs, des antennes-relais, des hot spots, du WiFi dans les écoles, parcs, autobus publics et scolaires et wagons du métro et pour les parcomètre et lampadaires, etc., vous vous sentirez beaucoup mieux et vous cesserez de mourir, bande de caves !

Ceci dit, sachez-le, avec ma plus tendre bienveillance,

Kathya Heppell

(kheppell@axion.ca) Sutton

* Note de Jean : Une précision importante est nécessaire. Il faut bien comprendre que même si les nombreuses applications des technologies sans fil apportent des avantages indéniables – comme le fait de pouvoir appeler une dépanneuse quand sa voiture tombe en panne la nuit dans un coin perdu – certaines de leurs applications, comme les compteurs à radiofréquences, constituent une atteinte intolérable au droit des individus à choisir le niveau de risque qu'ils sont prêts à tolérer dans leur milieu de vie. Imposer à toute la population une exposition chronique à un smog électromagnétique additionnel et constant est non seulement la goutte qui fera déborder le vase déjà bien rempli des centaines de milliers de personnes déjà affectées à divers degrés par l'électrosmog ambiant, mais c'est aussi un peu comme obliger toute la population à respirer la fumée secondaire de fumeurs invétérés sans possibilité de l'éviter. Alors oui au progrès, mais seulement s'il est rigoureusement balisé et encadré par des normes qui tiennent vraiment compte de la santé des gens et non des seuls désirs d'efficacité maximale des ingénieurs.

PS Kathya est entièrement d'accord avec cette précision, même si elle l'aurait formulée plus simplement.






1.

LETTRE D'ANDRÉ FAUTEUX

Voici une autre prise de position fort pertinente sur la question par l'éditeur du Magazine La Maison du 21e siècle www.maisonsaine.ca...

From: André Fauteux (info@21esiecle.qc.ca)
Date: 5 Oct 2012
Subject: Compteurs intelligents pour tous

Il est malheureux que la Régie de l'énergie répète la désinformation d'Hydro-Québec et de ses alliés en affirmant que « Les RF émises par un compteur de nouvelle génération sont, entre autres, beaucoup moins intenses que celles émises par un téléphone cellulaire. »

En fait, « Les compteurs intelligents sans fil émettent des micro-ondes pulsées atypiques, de très courte durée mais relativement nocives, dont les effets biologiques n’ont jamais été pleinement testés. Ces salves qui durent des millisecondes peuvent être émises en moyenne 9 600 fois par jour jusqu’à un maximum de 190 000 transmissions quotidiennes, et à un niveau d’émission en période de pointe deux fois et demie plus intense que le signal de sécurité déclaré, a admis le fournisseur californien Pacific Gas & Electric devant la Commission de services publics de cet État. Ainsi, les gens qui vivent à proximité d’un compteur intelligent risquent d’être exposés à ces ondes de façon beaucoup plus intense que s’ils sont à côté d’un cellulaire, sans parler de l’effet cumulatif de ces mêmes ondes sur les gens exposés à plusieurs compteurs, à des routeurs ou à des bornes collectrices recevant les données de consommation de jusqu’à 5 000 foyers.

Selon une étude technique réalisée en Californie par Sage Associates, l’exploitation typique des compteurs intelligents peut transgresser même la norme américaine désuète en matière d’exposition du public aux micro-ondes (norme qui ne considère que leurs effets thermiques aigus et non les effets à long terme comme le cancer). Cela peut se produire notamment quand une personne se tient à six pouces de l’appareil pour lire la consommation d’énergie. Les émissions des compteurs sans fil sont par ailleurs amplifiées par les matériaux réfléchissants comme l’acier inoxydable, d’autres métaux et les miroirs, qui peuvent réémettre les ondes à un niveau plus puissant que s’ils n’étaient pas présents. À l’inverse, les micro-ondes sont absorbées et dissipées par les matériaux partiellement conducteurs, comme le ciment et les tissus de blindage spéciaux.

En plus des salves irrégulières de micro-ondes provenant de compteurs transférant les données de consommation aux compagnies d’électricité, de gaz ou d’eau, les compteurs intelligents sont également une source majeure d’électricité « sale » (interférence électrique de haute tension et à haute fréquence, généralement dans la bande de fréquences des kilohertz). En effet, certains scientifiques, comme l’épidémiologiste américain Sam Milham, croient que bon nombre des problèmes de santé associés aux compteurs intelligents (sans fil et filaires) peuvent aussi être causés par l’interférence générée par l’alimentation à découpage qui les actionnent. La pose de filtres atténuant la quantité d’électricité sale circulant sur le câblage domestique semble soulager les symptômes de certaines personnes électrosensibles et devrait être envisagée comme une des solutions visant à atténuer les impacts négatifs potentiels. En effet, le Département de santé publique de l’État de Salzbourg, en Autriche, confirme son inquiétude au sujet des risques possibles pour la santé publique dus au fait que d’ici quelques années, presque tous les câbles et appareils électriques émettront de telles hautes fréquences transitoires générées par des compteurs intelligents filés. »

Source : Dr David Carpenter et 53 autres médecins et PhD experts en effets sanitaires des champs électromagnétiques.
https://maisonsaine.ca/sante-et-securite/electrosmog/compteurs-intelligents-experts-denoncent-desinformation-flagrante.html

Pour plusieurs personnes cohabitant avec un ou des compteurs installés à 3 mètres ou moins, la notion d'électrohypersensibilité risque de devenir tristement familière.






1.

LA RÉALITÉ QUI NE SEMBLE DÉRANGER PERSONNE...

Enfin une autre nouvelle qui est passé inaperçue, dans l'indifférence médiatique quasi générale sur les nombreux risques réels liés à cette technologie hyperdébile...

Compteurs et objets connectés défient la protection des données (3/10/12)
http://www.01net.com/editorial/574783/compteurs-intelligents-et-objets-connectes-defient-la-protection-des-donnees/
Un colloque co-organisé par la Cnil a mis en exergue les risques liés aux réseaux intelligents, qui connecteront demain les appareils des consommateurs.

L'arrivée des objets connectés dans la maison, tels les compteurs intelligents, pose de nouveaux défis pour la protection des données du consommateur et leur utilisation, selon des experts réunis mercredi 3 octobre 2012 par la Cnil et la Fédération des industries électriques et électroniques. Programmer à distance sa machine à laver, l'ouverture du store de sa chambre ou savoir combien on a consommé d'électricité tel jour : les smartgrids, ou réseaux intelligents, sont des outils de gestion et de mesure sophistiqués qui se développent de plus en plus pour éviter les gaspillages et mieux mettre en adéquation offre et demande en électricité.

« Des informations vont commencer à circuler entre tous les systèmes à l'intérieur de la maison mais aussi vers l'extérieur, et c'est d'ores et déjà un enjeu très important qui pose des problématiques nouvelles de sécurité et de confidentialité des données », a résumé Benoît Watrigant, responsable Nouvelles activités pour le fabricant de matériel électrique Legrand. « Le particulier doit garder le contrôle et être maître de ces informations », a-t-il estimé, lors du colloque intitulé « Monde numérique et respect de la vie privée, quels enjeux, quelles solutions » organisé par la Commission nationale de l'informatique et des libertés, et la Fédération des industries électriques et électroniques (Fieec).

L’Internet des objets espions

« Dans tout ce secteur, on commence à introduire une personnalisation et un profilage des individus. Cette nouvelle donne impose un certain nombre de défis car ces données peuvent fragiliser de façon nouvelle » le consommateur, a renchéri Isabelle Falque-Perrotin, présidente de la Cnil. Selon elle, ce nouvel environnement numérique « change le métier » de la Cnil : « on est obligés de travailler en amont avec les industriels pour que soient intégrés dès le début les principes de protection, ce qu'on appelle la privacy by design [vie privée dès la conception, NDLR] ».

« Toute donnée qui directement ou indirectement permet d'identifier une personne est une donnée personnelle, la définition est donc large », ajoute Sophie Nerbonne, directrice adjointe des affaires juridiques de la Cnil. Ainsi, avance-t-elle, « révéler les habitudes de vie des personnes » ou « prévoir » un comportement énergétique par exemple, pourrait être une forme d'atteinte à la vie privée. « L'internet des objets peut rapidement devenir l'internet des objets espions si on ne prend pas garde. Une courbe de charge (consommation heure par heure) permet de savoir si quelqu'un est dans la maison, quel équipement est utilisé, à quelle heure, etc. », souligne Marc Jalabert, directeur de la division Grand public de Microsoft France. Il estime que les smartgrids sont « une énorme opportunité, mais qui ne marchera pas s'il n'y a pas la notion de confiance absolue pour le consommateur ».

Le droit de se déconnecter

Concernant l'exemple du compteur électrique intelligent Linky, dont l'installation à échelle nationale n'a pas encore débuté, Olivier Béatrix, directeur juridique de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) affirme que « la préoccupation majeure est qu'il respecte la loi informatique et liberté ». « Ce compteur va remonter des informations à la fois au consommateur et au gestionnaire de distribution, mais les index et les courbes de charge appartiennent en premier lieu au client, qui aura la main », a déclaré M. Beatrix, qui précise que le compteur conservera les données récoltées pendant deux mois. « Etant donné le conformisme numérique qui règne aujourd'hui, on doit avoir le droit de pouvoir se déconnecter (chez soi) et échapper à cette géolocalisation permanente de l'individu », a conclu Sophie Vulliet-Tavernier, directrice des Etudes et de l'Innovation à la Cnil.





1.

UNE VÉRITABLE INVITATION AU PIRATAGE

Et c'est sans compter le risque énorme que des pirates informatiques à la solde de gouvernements hostiles fassent planter le smart grid (super facile à pirater selon des experts) comme le prédisent James Woolsey, ancien chef de la CIA, et l’inspecteur général américain Gregory Friedman. Les Québécois vont l'adorer celle-là quand tout le réseau d'Hydro va flancher par moins 30... De toute façon des tests à basse température auraient démontré qu'une protection automatique fait arrêter le fonctionnement du compteur au-dessous d'un certain degré de température - que j'ignore. Lisez bien aussi ci-dessous ce qu'a déclaré David Patraeus, l'actuel directeur de la CIA, au sujet de l'espionnage qu'ils feront de nos activités grâce au smart grid. La vie privée, oubliez cela avec ces compteurs espions. Non seulement deviendra-t-il très difficile d'échapper à la surveillance constante de Big Brother - ou Big Nanny si ça ne vous dérange pas – mais il n'y aura bientôt plus que les régions sauvages et désertiques, et les grottes, comme refuges pour échapper à l'irradiation chronique létale émanant des technologies sans fil.

Une cyberattaque des smart meters aurait des conséquences catastrophiques (17 avril 2012)
http://www.secuinsight.fr/2012/04/17/une-cyberattaque-des-smart-meters-auraient-des-consequences-catastrophiques/
Selon David Chalk, le réseau de smart grids n’est absolument pas protégé et se trouve donc menacé d’une panne catastrophique en cas de cyberattaque. Cette annonce s’accompagne par la publication de nombreux rapports concernant les failles de sécurité des smart grids, ainsi que les déclarations du directeur de la CIA James Woolsey et de l’inspecteur général Gregory Friedman, également très préoccupés par le niveau «inacceptable» du risque auquel est exposé le système.

Tiré de http://chly.ca/press-release-smart-meters-thepowerfilm-org/

PRESS RELEASE: Smart Meters – ThePowerFilm.org

Posted on April 17, 2012

VANCOUVER, British Columbia– The vulnerability of the energy industry’s new wireless smart grid will inevitably lead to lights out for everyone, according to leading cyber expert David Chalk. In an online interview for an upcoming documentary film entitled ‘Take Back Your Power’ (www.thepowerfilm.org), Chalk says the entire power grid will be at risk to being taken down by cyber attack, and if installations continue it’s only a matter of time.

“Unless we wake up and realize what we’re doing, there is 100% certainty of total catastrophic failure of the entire power infrastructure within 3 years”

“We’re in a state of crisis,” said Chalk. “The front door is open and there is no lock to be had. There is not a power meter or device on the grid that is protected from hacking – if not already infected – with some sort of trojan horse that can cause the grid to be shut down or completely annihilated.”

“One of the most amazing things that has happened to mankind in the last 100 years is the Internet. It’s given us possibility beyond our wildest imagination. But we also know the vulnerabilities that exist inside of it. And then we have the backbone, the power grid that powers our nations. Those two are coming together. And it’s the smart meter on your home or business that’s now allowing that connectivity.”

Chalk also issued a challenge to governments, media and technology producers to show him one piece of digital technology that is hack-proof.

“The computer companies that are involved, the manufacturers that are involved, bring forward a technology and I will show you that it’s penetrable,” said Chalk. “I’ll do it on national TV, I’ll do it anywhere. But I can guarantee you 100% that there is nothing out there today – nothing – that can’t be penetrated.”

Chalk’s strong words come amidst increasing reports of the smart grid’s fatal insecurities, even from the governments and energy companies who are forcing their hand with the smart program. “Every endpoint [meter] is a new potential threat vector,” according to Doug Powell, manager, SMI Security, Privacy & Safety, for Canadian utility BC Hydro.

And in an interview with energynow.com, former CIA Director James Woolsey was also highly critical of energy policy makers, whose plans received multi-billion dollar funding as part of the Economic Stimulus Act of 2008. “The so-called ‘smart grid’ that is as vulnerable as what we’ve got now is not smart at all,” said Woolsey. “It’s a really, really stupid grid.”

But there’s more. In an audit released in January, the US Inspector General Gregory Friedman was also highly critical. “Without a formal risk assessment and associated mitigation strategy, threats and weaknesses may go unidentified and expose the … systems to an unacceptable level of risk,” Friedman wrote.

Energy officials knew of these weaknesses but approved plans for the projects anyway, auditors said. “The initial weaknesses had not always been fully addressed, and did not include a number of security practices commonly recommended for federal government and industry systems.”

And security is not the only technologically-based obstacle faced by smart grid proponents. In March, alarm bells were rung following current CIA Director David Patraeus’ confirmation that governments will use wireless smart appliances to spy on citizens. “Items of interest will be located, identified, monitored, and remotely controlled through technologies such as radio-frequency identification, sensor networks, tiny embedded servers, and energy harvesters,” Patraeus said at a meeting of In-Q-Tel, the CIA’s venture capital firm. He added that this will prompt a rethink of “our notions of identity and secrecy.”

With strong criticism to the smart grid now coming from many directions, energy corporations and governments now have the challenge to explain to an increasingly unapproving public why they continue to fast-track smart grid installations.

Citizen groups and organizations throughout the US, Canada and Europe have launched legal actions to stop the installation of smart meters. They cite issues such as cost increases, health risks, privacy concerns, grid vulnerability and the lack of democratic process. In Chalk’s home province of British Columbia, Citizens for Safe Technology (www.citizensforsafetechnology.org) and the BC Coalition to Stop Smart Meters are leading a growing challenge.

Options for opting out of the smart metering program have been announced in markets including California, Maine, Vermont, Louisiana, Michigan, Connecticut, Quebec, the UK and the Netherlands. In the US, several regions including the counties of Santa Cruz and Marin are enforcing outright moratoriums.

“Unless we wake up and realize what we’re doing, there is 100% certainty of total catastrophic failure of the entire power infrastructure within 3 years,” said Chalk. “This could actually be worse than a nuclear war, because it would happen everywhere. How governments and utilities are blindly merging the power grid with the Internet, and effectively without any protection, is insanity at its finest.”

The full video interview with David Chalk can be seen on www.thepowerfilm.org. The feature film documentary ‘Take Back Your Power’, which critically examines the smart grid program, will be released online this spring.