Le 23 mai 2015

Bulletin Express #4 : Un pot-pourri bien garni



Bonjour à tous/toutes !

En raison de ma pause estivale habituelle, voici ce qui sera probablement mon dernier bulletin avant le mois de septembre – à moins bien sûr qu'une nouvelle d'importance capitale nécessite un bulletin spécial. Vous trouverez ci-après près de 90 nouvelles que j'ai compilées à http://www.cqlpe.ca/#DR au fil des 23 journées écoulées depuis la parution de mon précédent bulletin express. Comme la plupart d'entre vous n'auront sans doute pas le temps de lire tous les articles ayant retenu mon attention – et pas uniquement sur la saga des compteurs 'intelligents' – je vous résume plus bas quelques-uns des faits saillants vraiment dignes de votre attention... à mon humble avis.

Mais d'abord quelques points importants plus directement en lien avec notre lutte commune pour affirmer notre droit inaliénable à un environnement non électropollué dans le refuge de notre foyer.

1) En ce qui concerne mon importante demande d'assistance le 1er mai dernier en lien avec un projet de recours collectif, veuillez noter que si vous n'avez pas encore retourné les signatures recueillies à l'adresse indiquée sur le formulaire, il vous faut les poster au plus tard jeudi prochain, le 28 mai. La location du casier postal réservé à ces envois arrivera à son terme le 27 juin prochain, mais selon mes informations Maître O'Brien aura besoin prochainement de ces formulaires signés – je peux vous dire aussi, que les démarches préparatoires se déroulent rondement et de manière satisfaisante, et que de nombreuses personnes ont déjà retourné leurs copies signées de ce formulaire. Il vous reste donc encore quelques jours pour apporter votre contribution à cet effort collectif crucial, afin de lui donner un mandat fort, ce qui augmentera considérablement les chances que ce projet de recours collectif soit financé à une hauteur suffisante, via le Fonds d'aide aux recours collectifs, pour rendre possible sa réalisation – si bien sûr un juge accepte ensuite de l'entendre. Je vous signale que la version anglaise de ma lettre est disponible depuis près de 3 semaines, au cas où vous en auriez besoin. Dès que je serai en mesure de vous faire part de nouveaux développements à ce sujet, soyez assuré-e que je le ferai. D'ici là, un GROS MERCI à toutes les personnes ayant imprimé, signé, fait signer et retourné le formulaire – ou étant sur le point de le faire ! Et, pour les personnes pouvant s'en être inquiété, sachez que le fait de signer ce formulaire ne vous engage nullement, ni de quelque manière que ce soit, à devoir payer quoi que ce soit à qui que ce soit.

2) Plusieurs personnes ont rapporté que des installateurs zélés ont démonté les protections (barricadage) de compteurs électromécaniques en l'absence de leurs gardiens (clients) et donc installé sans leur consentement un dangereux compteur 'intelligent', alors que d'autres tentent subrepticement et hypocritement d'installer un compteur 'intelligent', même si le client avait demandé à avoir un non communicant et payé pour cela. Il faut donc être constamment sur ses gardes... Si votre protection, n'est pas suffisamment solide – et si vous consentez à demeurer solidaire du mouvement provincial de résistance grâce auquel nous devrions pouvoir obtenir dans un proche avenir, via une demande d'Hydro-Québec en ce sens à la Régie de l'énergie, la permission de conserver un compteur électromécanique ultra sécuritaire ou d'en obtenir un à nouveau – pensez à solidifier vos mesures de protection et demeurez vigilant-e. En principe, face à un compteur barricadé ou autrement inaccessible, les installateurs ont pour instruction de laisser un accroche-porte à la résidence, et surtout de ne pas insister quand un client leur signifie clairement (et calmement - si possible avec un appareil à la main pour enregistrer le tout et se protéger ainsi de tout fausse accusation) leur volonté de ne pas accepter l'une ou l'autre des 2 options offertes par Hydro-Québec. Si votre compteur à roulette (s'il est à affichage numérique, il est préférable de demander l'installation d'un non communicant) se trouve à l'intérieur, et donc inaccessible aux installateurs à moins de leur ouvrir la porte de votre demeure, ne vous laissez pas intimider par toute forme de menace pouvant vous être adressée par des employés d'Hydro-Québec, une autre tactique désagréable parfois rapportée qui n'est qu'un bluff. Aucune loi ne vous oblige à vous laisser imposer cet appareil et aucune amende ne peut donc vous être imposée.

Ceci dit, je vous rappelle de consulter l'Avis important que j'ai diffusé le 31 décembre dernier, auquel j'aimerais apporter le complément suivant, à savoir que dans le cas fort improbable où Hydro-Québec déciderait de se lancer dans une guerre ouverte contre les personnes opposées à sa technologie cancérigène de relève à distance et soucieuses d'éviter tout risque d'incendie en cas de surtension, de préserver leur vie privée (car chaque compteur constitue un appareil de surveillance potentiel), de piratage à distance du compteur 'intelligent', ou de surfacturation abusive, et refusant de payer perpétuellement des frais punitifs pour avoir un compteur censé être non communicant, mais pouvant être doté à leur insu d'un module de communication (Option Module Upgrades - R300 900 MHz RF module) identique à celui des modèles C1SR de Itron, et commencerait à envoyer des avis d'interruption de service (privant de ce fait durant 2 ans les clients visés du droit de demander à obtenir un non communicant – une triste situation que subissent désormais chaque année les 60,000 clients et+ en défaut de paiement ayant reçu un tel avis) et dépêchait un technicien sur place au bout de 8 jours (si le client ne cède pas) pour couper physiquement le courant (débrancher le fil extérieur alimentant le compteur à roulette), le client qui voudrait battre en retraite et accepter l'installation du compteur intelligent pour retrouver le courant devrait alors payer un frais de mise sous tension de 361$ tel qu'indiqué sous « Frais liés à l’alimentation électrique 12.5 » à la page 150 des TARIFS D’ÉLECTRICITÉ en vigueur depuis le 1er avril 2015. En outre, il devrait payer un frais d’interruption de service de 50$ tel qu'indiqué à la page 151 du même document - accessible via la page Loi, règlements et conditions de service d’électricité du site d'Hydro-Québec.

Rappelons que JAMAIS aucun porte-parole d'Hydro-Québec n'a jusqu'ici même laissé entendre que pourraient être appliquées de telles mesures de nature à déclencher les hostilités et à se mettre encore davantage à dos l'ensemble de sa clientèle. Un peuple, ou un mouvement de résistance, qui se tient debout ne constitue pas une proie facile se laissant aisément écraser. Jusqu'ici, malgré quelques actions isolées d'installateurs zélés vite officiellement désapprouvées par Hydro-Québec lorsque rapportées dans les médias, et en dépit des menaces en l'air de certains préposés manipulateurs lors d'échanges téléphoniques, notre démarche d'affirmation collective de notre souveraineté face à toute technologie jugée inacceptable dans l'enceinte de notre foyer, et aussi de notre liberté de choix comme consommateur à cet égard, s'est déroulée de manière sereine, respectueuse et pratiquement sans anicroches – ce qui est fidèle à l'esprit pacifique mais fièrement dictinct qui anime la plupart des Québécois-e-s. Il n'y a pas de raison que cela change.

3) Certaines personnes ayant décidé tardivement d'opter pour le non communicant ont pu récemment, à force d'arguments persuasifs et insistants, obtenir du préposé au service à la clientèle à qui elles faisaient cette demande, que l'installation leur soit facturée à 15$ au lieu de 85$, et ce, même si le délai de 30 jours (à compter de la date indiquée sur l'avis d'installation) était écoulé. Face à la grande demande pour le non communicant – plus de 1.5% de la clientèle visée par l'installation s'en est prévalu jusqu'ici – Hydro-Québec a consenti en janvier de reporter de quelques semaines l'application du frais de 85$ au lieu de 15$, tout comme elle l'a fait dans certains secteurs où les clients estimaient ne pas avoir reçu l'avis suffisamment à l'avance pour prendre une décision réfléchie. La même «faveur» peut donc être obtenue, semble-t-il, si on le demande gentiment et avec insistance, notamment comme condition à accepter l'option du non communicant – une décision qu'Hydro-Québec a tout intérêt à favoriser face à la grande résistance suscitée par sa nouvelle méthode de relève à distance de la consommation électrique.

4) Une personne a rapporté avoir appris d'un installateur que des modèles non communicants seraient maintenant disponibles pour les installations électriques de plus de 200 ampères. Cette information n'est pas confirmée, mais les personnes dans ce cas ne risquent rien d'appeler au 1-800-569-2577 pour en vérifier l'authenticité. De plus, tel que convenu à l'origine avec la Régie de l'énergie, Hydro-Québec a commencé depuis quelque temps à installer des compteurs fabriqués par la compagnie Elster, en plus des Landis+Gyr déjà bien connus – sans doute en raison d'une rupture de stock pour le modèle Focus AXR-SD de ce fabriquant.

Voilà ! Merci de penser à faire circuler parmi tous vos contacts... et bon été !

Jean Hudon
CQLPE.CA

Ce Bulletin Express #4 est archivé à http://www.cqlpe.ca/Bulletins/BulletinExpress4.htm

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RÉSUMÉ DES PRINCIPAUX DÉVELOPPEMENTS


Peu après la fin des 3 jours d'audience du HESA à Ottawa (dont je vous avais envoyé le 5 mai des Extraits de la transcription du 2e jour d'audience du Comité permanent de la santé sur son investigation du Code 6), il y a eu une nouvelle fort importante à mes yeux (rapportée ici uniquement par le Journal de Québec, et par quelques dizaines d'autres médias ailleurs dans le monde). En effet, le 13 mai dernier, 190 scientifiques de 40 pays ont appelé l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à inviter les États membres à adopter des directives plus protectrices quant à l’exposition aux champs électromagnétiques. Ni l'OMS, ni l'ONU n'ont encore réagi à cet Appel international. C'est la plus importante démarche internationale à date pour tenter de mettre fin à la loi du silence (omerta mafieuse) qui protège aux plus hauts niveaux les méga-profits de l'industrie des télécommunications sans fil, au détriment de la santé de la population de pratiquement toute la planète. Lire l'article d'André Fauteux à ce sujet - et en passant, l'oncologue Dominique Belpomme a demandé à André de se rendre à Bruxelles lundi dernier afin d'y couvrir le 5e Colloque de l’Appel de Paris - lequel selon André est un événement historique. Il publiera sous peu son compte-rendu à https://maisonsaine.ca.

Dans le même ordre d'idée, le Journal de l'Association médicale canadienne rapportait le 7 mai que les limites d'exposition à la radiation sans-fil de Santé Canada sont "désastreuses pour la santé publique" et réprouvait sévèrement les lignes directrices de sécurité canadiennes ayant trait aux téléphones cellulaires et au sans-fil – voir leur communiqué traduit. Plusieurs autres alertes récentes de chercheurs - voir plus bas ou ICI - allaient aussi dans ce sens. Bref, les «munitions scientifiques» ne manquent pas pour faire valoir avec force que les rayonnements micro-ondiens émis par les compteurs intelligents – et tous les autres appareils «sans fil» – sont éminemment nocifs pour la santé humaine et animale, et que l'imposition d'une telle source d'électropollution dans nos milieux de vie est une atteinte intolérable au droit à un environnement sain garanti par les chartes canadiennes et québécoises des droits et libertés. Il faut espérer que nos autorités réglementaires sortent enfin de leur entêtement autruchien à nier les évidences qui crèvent les yeux... et que nos policitiens réalisent qu'ils échouent lamentablement à s'acquitter d'une de leurs responsabilités les plus fondamentales, soit protéger la population qui les a élus de ce danger réel et immédiat.

Vous trouverez aussi de nombreuses nouvelles, essentiellement du Journal de PKP, qui tapent à coups de massue sur Hydro-Québec pour toutes sortes de motifs financiers, presque toujours présentés avec un sensationnalisme pétaradant qui, à mon humble avis, pèchent parfois par excès de formules chocs sans présenter impartialement tous les faits – ce qui a le don de faire grandement réagir certains Québécois. Par ailleurs, Paul Arcand et quelques autres animateurs radio continuent à faire un beau travail pour dénoncer l'attitude arrogante, manigancière, cachotière et irrespectueuse d'Hydro-Québec envers sa clientèle. Thierry Vandal et George Abiad doivent être bien contents de ne plus être là!... Ceux qui ont pris leur relais doivent avoir les nerfs à fleur de peau ces temps-ci dans leurs efforts pour tenter de garder à flot la barque de la réputation bien ternie d'Hydro, qui prend l'eau de partout...

Dernier détail croustillant mais très peu rassurant : une centaine d'autres compteurs 'intelligents' ont explosé comme du popcorn avant-hier en Californie suite à une autre surtension, un «feu d'artifice» qui a fort mauvais goût et qui va finir par tuer quelqu'un... (en fait il y a déjà plusieurs victimes d'incendies déclenchés par ces appareils de conception fragile). Voilà qui résume l'essentiel des nouvelles, somme toute bien garnies, depuis mon précédent bulletin.

Voici maintenant le fil d'actuallité des 3 dernières semaines, suivi de ma récente réponse à une personne qui voulait se faire réinstaller un compteur à roulette par une maître électricien, de la réaction de Mme Marie-Michelle Poisson à un reportage biaisé de l'émission Les années-lumière en mars, et d'un article anglais datant du 21 avril, incluant un commentaire en anglais de ma part mettant en lumière l'épidémie mondiale grandissante de cancers du cerveau liés à l'usage du téléphone cellulaire.




Tannés de vous faire voler?
(En réaction à cette nouvelle, Matthieu Bonin pète une grosse coche contre Hydro-Québec et propose aux gens de ne pas payer leur facture d'Hydro au mois d'août - en un peu plus de 24 heures, plus de 318,000 Québécois avaient déjà regardé sa vidéo, après sa mise en ligne le 21 mai!!)

100 More Smart Meters Explode - in Capitola, CA This Time
(How many millions of unsafe meters are sitting on people's homes right now, waiting for a surge that can instantly transform them into incendiary bombs or flying projectiles?)

Maux de tête, du mal à s'endormir, fatigue excessive,...: souffrez-vous d'électrosensibilité ?
(Un Européen sur 20 souffre d'électrosensibilité)

Indiana Regulators Reject Smart Meters for Duke Energy

Hydro-Québec profite des grands froids - Hiver 2014: l'électricité deux fois plus chère

NÉGOCIATIONS COLLECTIVES DES FONCTIONNAIRES SCIENTIFIQUES - Une clause pour ne plus être muselés
(Ce que dénoncent les scientifiques bâillonnés par les serviteurs des multinationales qui règnent à Ottawa depuis TROP longtemps explique pourquoi 'Santé' Canada rejette systématiquement toute étude démontrant les effets nocifs des micro-ondes pulsées. Nous vivons sous un régime de terreur corpocratique...)

Communiqué de presse - Regulation Clearance between Propane Tank and Next-Generation Meter: Hydro-Québec Releases Survey Data
(Après avoir inspecté sur place près de 300,000 clients - au 11 mai dernier - Hydro-Québec avait recensé 1.40% de ses nouveaux compteurs incendiaires situés à moins de 3 mètres d'une bonbonne de gaz propane. Si leurs tests - auxquels on nous demandera de croire les yeux fermés... - en venaient à démontrer - et il serait fort surprenant que ces menteurs en série l'admettent! - un risque avéré d'explosion, cela pourrait vouloir dire que près de 38,000 compteurs - 1% de 3,8 millions en tout - devraient être déplacés, ou bien c'est la bonbonne de propane qui devra l'être... mais aux frais de QUI!)

The Big Question: Are smart meters living up to their promise?
(Some of the industry expert quotes: - "There simply is no real benefit to the domestic consumer." - "The hype has been driven by manufacturers and commentators..."- "33% associate smart metering with higher customer bills, invasion of privacy and health concerns..." - "The second very real and growing issue is that of privacy. This is exacerbated by the major internet players' use and misuse of data gathered..." - "Smart Meters are not the silver bullet many seem to think they are." Même les experts de cette industrie n'y voient aucun avantage pour les clients résidentiels!!!)

Une facture de 1099$ pour 3 mois pour un duplex où l'électricité est coupée depuis très longtemps...

Colloque historique sur les hypersensibilités environnementales

Indiana regulators reject Duke Energy's $1.9B plan to install 'smart' meters
("Based upon an objective financial analysis alone, they cannot be justified.")

Hundreds of thousands of 'smart' meter billing issues in the U.K.
("The IoD has called for the Smart Meters scheme to be halted, altered or scrapped to avoid unjustified, over-engineered and expensive mistake.")

In Tasmania, smart meters are optional
("The government's position is that any take up of smart meters must be consumer-led, where consumers may choose to have a smart meter in order to enable their preferred retail product.")

Installation des compteurs intelligents : Hydro-Québec augmente la cadence - caricature!

Arcand blâme l'armée plutôt qu'Hydro-Québec

Encore d'autres compteurs intelligents à installer sur les maisons militaires abandonnées

Hydro installe ses fameux compteurs sur 40 maisons abandonnées qui seront démolies

Elle affirme que sa «barricade» aurait été saccagée par un installateur d'Hydro
(Un des commentaires sous cet article : «À la maison en avant de chez moi, la boîte électrique extérieure et tout le filage dehors ont brûlé. Le nouveau compteur venait d’être installé depuis 10 minutes. Un des pompiers m'a même dit que c'était dangereux d'installer des nouveaux compteurs sur de vieilles boîtes, car les pinces de contact ne sont pas toujours assez bonnes et le contact risque de chauffer, ce qui s'est effectivement passé. Après le départ des pompiers, Hydro-Québec était là avec 2 camions d'entrepreneurs électriciens et ils ont tout changé les fils et la boîte extérieure. Je n'ai jamais vu une réparation se faire aussi rapidement !»)

Une vétérinaire reçoit une facture d'électricité de 11 000$

Des scientifiques chinois confirment l'impact des ondes sur la barrière hémato-encéphalique

L'électrosensibilité fait son entrée dans le dictionnaire Larousse

Parents remove children from school, saying Wi-Fi networks are making them sick

Smart City: Montreal promises widespread free Wi-Fi by 2017
(ALERTE ! Coderre voudrait rendre les Montréalais électrosensibles qu'il ne s'y prendrait pas autrement !...)

Is Wi-Fi making your child ill?
(De plus en plus d'enfants sont sérieusement affectés par le WiFi tant à l'école qu'à la maison.)

Une centaine de personnes se questionnent sur les compteurs intelligents à Notre-Dame-du-Portage

Hydro-Québec doit rembourser les citoyens, selon Jean-François Roberge

Des trop-perçus... mal perçus

Hydro-Quebec making sure your house doesn't blow up

Smartphone Addiction: The Epidemic Grows

Capsule vidéo - Les électrosensibles : Victimes des ondes électromagnétiques

Selected Worldwide Media Coverage about the International EMF Scientist Appeal

Électrosmog : 190 experts somment l'ONU d'agir

Téléphonie mobile : Le danger dissimulé
(Un documentaire allemand extraordinairement révélateur sur l'ampleur catastrophique des effets mortels des technologies sans fil et des coupables du génocide planétaire rendu possible par la complicité des gouvernements et de certains médias - À écouter jusqu'au bout. Avec sous-titres français)

Berkeley Votes to Warn Cellphone Buyers of Health Risks

What Cellphone and Tobacco Research Have in Common

Another Utility Lie Exposed - "Smart" meters are little used for outage alerts

Flawed encryption leaves millions of smart grid devices at risk of cyberattacks

1,4 milliard $ dans les coffres d'Hydro-Québec - Des trop-perçus remboursés?

Compteurs intelligents et propane: Hydro-Québec sonde sa clientèle

MYRIAM SÉGAL : Hydro-Québec : L'art de flouer "légalement" le client !

Paul Arcand - Hydro-Québec se retrouve de nouveau dans l'actualité, ce matin, et pas pour les bonnes raisons

De plus en plus de plaintes - Hydro-Québec : À quand un protecteur des clients?

Des citoyens du KRTB s'opposent à l'installation des compteurs intelligents

Berkeley Cell Phone "Right to Know" Ordinance
(La ville de Berkeley en Californie s'apprête à adopter un règlement obligeant les vendeurs de téléphones cellulaires à afficher clairement les avis du fabriquant sur les distances minimales à respecter. L'industrie du cellulaire a menacé précédemment la ville d'une poursuite devant les tribunaux afin de bloquer toute tentative visant à informer les consommateurs de tout risque. Comme l'industrie du tabac, les fabriquants de cellulaires veulent cacher la vérité sur la nocivité de leurs produits.)

Appel international des scientifiques au sujet du danger des champs électromagnétiques

Journal de Québec - Effets du téléphone cellulaire sur la santé: des scientifiques tirent la sonnette d'alarme

Appel International: Les scientifiques demandent une protection efficace contre les expositions à des champs électromagnétiques d'ondes non-ionisantes - Liste des signataires ICI

Présentation vidéo de 3 minutes par le Dr Martin Blank de l'Appel lancé par 190 scientifiques à l'ONU

Des scientifiques internationaux appellent l'ONU à protéger les êtres humains et la faune des champs électromagnétiques et de la technologie sans fil

Scores of Scientists Raise Alarm About the Long-Term Health Effects of Cellphones

190 scientifiques spécialisés (champs électromagnétiques) demandent à l'ONU et à l'OMS de mieux protéger la population

Les chercheurs ne s'entendent pas quant aux dangers des appareils sans-fil

The California Medical Association Wireless Resolution
("The existing public safety limits for microwave EMF devices are outdated and inadequate to protect public health".
La norme canadienne du Code 6 est identique à la norme américaine et tout aussi obsolète!)

La dragonne Danièle Henkel mise sur l'énergie solaire

De l'argent dort dans les coffres d'HQ: Des trop-perçus jamais retournés aux clients

Compteurs intelligents et propane: Hydro-Québec connaissait les risques

Sans fil et cancer : Santé Canada dénoncé dans le Journal de l'Association médicale canadienne
(Les fonctionnaires du ministère de la santé se sont fait dire par le Comité permanent de la santé de refaire leurs devoirs après que des experts internationaux aient dénoncé qu'ils avaient ignoré 140 études récentes indiquant qu'il faut d'urgence resserrer le Code de sécurité 6.)

Témoignage devant le Comité permanent de la Santé de la Dre Riina Bray sur la hausse du nombre de cas d'électrosensibilité

Hydro-Québec s'est-il transformé en Shylock?? Taux d'intérêt de 14.3% sur les retards de paiement!

Compteurs intelligents ou bon sens collectif

Pétition contre le projet de construction d'une ligne à 735 kV de la Chamouchouane-Bout-de-l'Ile
(Pour en savoir plus: citoyenssoushautetension.org.)

Experts urge cautious use of wireless devices as health effects reassessed

Transcription de la 3e session d'investigation du Comité permanent de la santé sur le Code 6
(Pour accéder aux transcriptions des précédentes sessions et pour en savoir plus cliquer ICI.)

Brain Tumor Rates Are Rising in the US: The Role of Cell Phone & Cordless Phone Use

Le Journal de l'Association médicale canadienne rapporte que les limites d'exposition à la radiation sans-fil de Santé Canada sont "désastreuses pour la santé publique"

Canadian Medical Association Journal reports Health Canada's wireless limits are "A Disaster to Public Health"

Canadian Medical Association Journal : Scientists decry Canada's outdated Wi-Fi Safety Rules

Les ondes électromagnétiques de l'environnement interagissent avec votre corps - Quel est le mécanisme d'action ?
(Une conférence du physicien Paul Héroux organisée par le groupe Les sceptiques du Québec.)

Compteurs intelligents: Drainville affirme qu'Hydro-Québec continue de facturer des frais de relève aux clients

Intervention de Bernard Drainville à l'Assemblée nationale sur la facturation inacceptable par Hydro-Québec des frais de relève

Au moins deux autres personnes ont eu des compteurs intelligents qu'elles ne voulaient pas

Ententes avec Hydro: Les Québécois n'arrivent plus à payer leur électricité

ElectroSensitivity UK News - May 2015 issue

RF EMFs produce clear co-carcinogenic effects

Plainte contre le Rapport final du SCENIHR sur les risques liés à l'usage des téléphones portables
(«Personne ne dit au grand public que les risques de développement de tumeurs du cerveau sont bien liés à l'utilisation des téléphones cellulaires...»)

HESA : Extraits de la transcription du 2e jour d'audience du Comité permanent de la santé sur son investigation du Code 6

Électricité: l'hiver glacial coûtera cher aux Québécois

Étude des crédits: l'absence de Thierry Vandal soulève l'ire de Drainville

Belpomme : "Les champs électromagnétiques sont néfastes pour la santé" - Un grand risque de cancer du cerveau pour les adolescents

Un nouveau recours collectif à l'étape exploratoire est sur la planche à dessin et il requiert votre appui
(Voir aussi Recours collectif - Importante demande d'assistance.)

Doctor warns that wireless technologies are greatest threat to modern health

5ème colloque de l'appel de Paris : intolérance environnementale idiopathique

Berkeley Cell Phone "Right to Know" Ordinance
REQUIRING NOTICE CONCERNING RADIO FREQUENCY EXPOSURE OF CELL PHONES


Safety Code 6 plus Corruption = An Emerging Genocide

Dr Andrew Goldsworthy on WI-FI in Schools - cell membrane leakage due to microwave emissions

German Study Confirms Hum Source Radiating on the Automated Metering Infrastructure

Power Line Communication turns electrical wires into radiating antennas




Note de Jean : À une personne qui se demandait notamment s'il serait approprié de faire installer par un électricien le compteur électromécanique (General Electric) qu'elle s'est procuré, en remplacement du compteur non communicant actuel, et qui se demandait si une loi quelconque permettait à Hydro d'imposer ses 2 seules options actuelles, j'ai répondu (le 10 mai 2015) en partie ce qui suit...

Tout d'abord, aucune loi bien sûr n'existe pour encadrer le système de mesurage d'électricité utilisé par Hydro-Québec. Par contre, la loi constitutive d'Hydro-Québec mets ses cadres à l'abri de toute poursuite dans l'exercice de leur fonction et procure plusieurs autres protections juridiques à cette entreprise. Plusieurs décrivent Hydro-Québec comme un État dans l'État en raison notamment du sentiment d'impunité qu'éprouvent ses gestionnaires, dont le principal objectif, à part fournir de l'électricité à ses clients à prix compétitif, relativement à l'environnement énergétique nord-américain, consiste à générer de généreuses redevances à son propriétaire, lesquelles aident habituellement à réduire le déficit de l'État québécois... ce qui est quand même infiniment mieux que de voir les profits disparaître dans les poches d'actionnaires anonymes.

Hydro-Québec a proposé et fait approuver au fil des ans par la Régie un ensemble de Conditions de service (accessibles avec sa loi constitutive, ses tarifs et ses règlements via ce LIEN) encadrant sous quelles conditions son produit est livré aux clients. Cela pourrait se comparer aux contrats des compagnies d'assurances encadrant sous quelles conditions un client assuré aura droit à une indemnité. La différence majeure, c'est qu'Hydro-Québec étant un quasi monopole (une dizaine de petites compagnies fournissent aussi de l'électricité dans certaines villes du Québec), on ne peut guère, à la différence d'une compagnie d'assurances, faire affaire avec un compétiteur si les conditions proposées ne nous conviennent pas – quoiqu'il ne faut pas se leurrer, les contrats de compagnies d'assurances se ressemblent tous... et personne ne les lit, comme pour les Conditions de service d'Hydro-Québec. On est pris avec Hydro-Québec... Mais encore là, qui a vu comment fonctionnent parfois (ou ne fonctionnent pas en fait) les compagnies d'électricité dans certains pays pauvres, sait apprécier la qualité et la fiabilité du courant distribué. Je rends simplement à César ce qui lui revient...

Hydro-Québec a adopté une technologie de relève éminemment dangereuse, au mépris de tout un ensemble de conséquences parfois désastreuses pour ses clients...

1) 3 à 5% d'entre eux, déjà électrosensibles, le plus souvent sans le savoir du fait de l'ignorance généralisée à l'égard de cette pathologie, voient leurs symptômes d'électrosensibilité s'aggraver sous l'effet des coups de fouets électromagnétiques de ses émissions pulsées très déstabilisantes pour le fragile équilibre bioélectrique de l'organisme, et près de la moitié des autres risquent d'en voir apparaître d'ici quelques années, notamment ceux qui sont exposés de près aux rayonnements micro-ondiens de plusieurs compteurs groupés, ou des compteurs des voisins insouciants à l'égard de leur propre santé et ayant donc accepté sans protester l'imposition du compteur à radiofréquences gratuit, alors que les personnes victimes impuissantes de l'exposition à l'électropollution engendrées par les compteurs de leurs voisins ne peuvent demander l'option de retrait (le non communicant) au nom de ces derniers, ni leur imposer de se soumettre à des frais extortionnaires par simple charité pour leur éviter cette torture perpétuelle ;

2) la capacité des nouveaux compteurs à mesurer la puissance apparente (nécessaire lors de tout démarrage de moteur électrique comme celui du compresseur d'un réfrigérateur), l'imprécision de certains lorsqu'ils surchauffent, la perte de l'avantage d'une relève aux 2 mois qui permettait de bénéficier de l'ensemble des 30 premiers kilowatts/heure quotidiens au tarif de base avant de se faire charger le tarif supérieur, ce qui est le cas chaque jour où le client consomme plus que 30 kilowatts/heure, avec la relève 6 fois par jour indiquant aussitôt ce dépassement, peuvent pour de nombreux clients signifier une hausse substantielle de la facture mensuelle pour une consommation d'électricitié pratiquement identique ;

3 ) de plus, en intervertissant parfois par erreur dans son rapport d'installation le numéro d'identification du compteur d'un client avec celui du compteur d'un voisin, les installateurs trop pressés, payés à raison de 5$ du compteur installé (ou de 10$ s'il est à l'intérieur de la résidence d'un client), provoquent un cafouillage difficile à démêler, de sorte qu'un client qui consommait peu voit soudain sa facture bondir parce qu'on lui demande de payer, à son insu, l'électricité d'un voisin gourmand en électricité, alors que ce dernier voit sa facture mystérieusement baisser - sans se plaindre bien sûr de la chose auprès d'Hydro-Québec, dont les employés ont une confiance aveugle en la précision de ces compteurs et qui refusent donc sans ménagement toute tentative de contestation des factures subitement plus élevées, en prétextant par exemple que l'hiver a été plus froid que d'habitude ou qu'une thermopompe défectueuse en serait la cause ;

4) la capacité potentielle de cette technologie de rendre possible la tarification différenciée dans le temps (comme en Ontario et partout ailleurs où ces compteurs ont été déployés) ce qui rendra très coûteux le kilowatt/heure aux heures de forte consommation et fera encore monter la facture ;

5) la conception déficiente de ces compteurs les rend considérablement plus fragiles aux occasionnelles surtensions de voltage (branche d'arbre tombant sur les fils de haute tension et les court-circuitant, foudre, accident, etc.) et à la condensation d'eau, lesquelles peuvent en de rares occasions faire s'enflammer le compteur ou griller divers appareils électroniques ou ménagers non protégés par une barre de protection contre les surtensions ;

6) le refus initial d'Hydro-Québec de tenir compte du risque qu'une étincelle produite lors de l'actionnement de l'interrupteur commandé à distance pour couper et remettre le courant au client alors qu'un fournisseur de propane est en train de remplir la bonbonne du client, ce qui dégage souvent un peu de propane pouvant alors prendre feu, ou que la soupape de sécurité de cette dernière vient de laisser échapper un peu de propane extrêmement inflammable, constitue un autre «inconvénient» majeur qui peut entraîner des coûts considérables pour le client obligé de déplacer une bonbonne de propane – jusqu'ici Hydro-Québec a refusé d'assumer ces frais, afin de ne pas avoir à le faire pour une partie de ses 300 000 clients environ utilisant cette autre source d'énergie ;

7) la possibilité de surveillance immédiate ou différée des habitudes de vie d'un client, constituant une atteinte potentielle à la vie privée ; le risque démontré que le compteur soit contrôlé à distance par un pirate informatique (hacker) qui peut alors modifier les données de consommation, couper le courant, priver de courant via la puce Zigbee divers appareils ménagers ou électroniques, ou faire émettre constamment à pleine puissance l'émetteur de micro-ondes avec des conséquences potentiellement létales pour les personnes exposées de près ; certains avancent aussi la possibilité que des agences gouvernementales secrètes pourraient même prendre à contrôle à distance de l'émetteur et lui faire émettre des fréquences modulées ayant pour effet d'imposer un contrôle psychotronique des esprits à des fins inavouables et complètement à l'insu des personnes visées ;

8) le risque démontré que les radiofréquences micro-ondiennes de ces compteurs interfèrent avec divers appareils fonctionnant aussi à l'aide de radiofréquences, comme les démarreurs à distance, les portes de garage actionnées à distance, voire certains luminaires ;

9) et d'autres conséquences diverses, dont surtout celle relative au fait que notre droit à choisir quel type de technologie est jugé par nous acceptable dans le sanctuaire de notre résidence privée est complètement bafoué, à mois d'accepter de se soumettre à perpétuité à des frais assimilables à de l'extortion mafieuse pour ne pas se faire imposer une telle technologie, sans que cela puisse nous soustraire à l'électropollution secondaire émanant de centaines d'autres compteurs à radiofréquences micro-ondiennes aggravant la pollution de l'électrosmog ambiant déjà trop élevé et constituant l'énorme goutte faisant déborder le vase de la dose électromagnétique des milliards de fois plus élevée que le bruit de fond électromagnétique naturel auquel notre organisme biologique est adapté.

Jusqu'à présent, face à tout cela, la stratégie du mouvement d'opposition a été d'encourager les gens à prendre tous les moyens passifs physiques nécessaires pour empêcher le remplacement de leur compteur électromécanique (barricadage solide à l'épreuve de tout démontage, refus d'ouvrir aux installateurs, envoi d'avis de non consentement, car sans l'envoi de tel avis répétés, le client consent implicitement au remplacement de son compteur), avec pour conséquence que le nombre de clients ayant résisté lorsque le déploiement aura été « complété », là où les clients ne s'y opposent pas, soit suffisamment élevé (idéalement 100 000 et plus, un objectif déjà atteint selon nos estimations) pour obliger Hydro-Québec à prendre acte de ce refus massif de ses 2 options inacceptables imposées, et à obtenir de la Régie de l'énergie, comme ce fut le cas en Californie et en Colombie-Britannique face à une semblable résistance populaire, la permission d'autoriser ses clients à conserver leur compteur électromécanique ultra fiable et sécuritaire, ou à en obtenir un, moyennant sans doute un frais mensuel de relève identique à celui exigé pour les compteurs non communicants, nonobstant le fait qu'un tel frais est déjà perçu via la redevance d'abonnement.

Nous n'avons jamais encouragé les clients à se procurer un tel compteur électromécanique quand ils n'en ont plus, ni à le faire installer par un électricien, d'une part parce qu'aucun électricien sollicité jusqu'ici pour le faire par ceux ayant voulu tenter l'expérience n'a accepté de prendre un tel risque, de peur manifestement de se faire enlever son accréditation de maître-électricien, et d'autre part parce que partout où la chose a été tentée, la compagnie d'électricité a rapidement coupé le courant, ce qu'elle est en droit de faire, puisque le choix de l'appareil de mesurage est sa prérogative en vertu de ses conditions de service. Un tel défi radical nous paraît donc une manoeuvre trop risquée pour la recommander, même si certains peuvent l'estimer nécessaire et légitime.

Il n'en reste pas moins qu'il est plus simple et infiniment moins risqué de placer du matériel de blocage de micro-ondes, soit 3 couches de papier d'aluminium ou l'un ou l'autre des dispositifs de blocage partiel (95%) des micro-ondes, ce qu'Hydro-Québec tolère sans problème puisque les transmissions sans fil sont tout de même captées dans la plupart des cas par les autres compteurs communicants du voisinage et retransmis au routeur local. Cette protection n'est pas parfaite pour les personnes électrosensibles qui peuvent sentir certains symptômes résiduels, notamment à cause de l'effet d'antenne (tout le filage électrique d'une résidence étant parasité par le signal émis sert en effet d'antenne), mais il offre une alternative acceptable, d'ici à ce que la stratégie du mouvement d'opposition ait porté fruit, et que les clients puissent à nouveau demander et obtenir un compteur électromécanique pleinement sécuritaire, éprouvé et fiable à tous égards.




Note de Jean : En complément à mon Envoi spécial : Dans le débat entourant la nocivité des champs électromagnétiques, l'objectivité scientifique en prend pour son rhume diffusé le 16 mars dernier, voici l'excellent lettre de Mme Poisson. À noter aussi que la réalisatrice des Années lumière n'a plus répondu à nos courriels suite à cet envoi spécial qu'elle a aussi reçu.

De : Marie-Michelle Poisson
Envoyé : 16 mars 2015
À : yanick.villedieu@radio-canada.ca
Cc : dominique.lapointe@radio-canada.ca
Objet : réaction à Le courrier des Années lumière : Les ondes électromagnétiques

Bonjour M. Villedieu,

Je suis de plus en plus déçue du traitement de l'information en ce qui concerne le dossier général des effets des ondes électromagnétiques sur la santé et l'environnement et plus particulièrement des effets des puissantes ondes pulsées émises par les compteurs "intelligents" d'Hydro-Québec.

Il est évident que HQ a adopté une stratége de communication publique bien connue qui porte le nom de "product defense strategy" ou stratégie de défense de produit.

On peut lire à ce sujet plusieurs livres parus récemment qui dénoncent ce phénomène. Notamment Doubt is their product, how Industry's Assault on science threatens your Health de l’épidémiologiste américain Daniel Michaels phD - http://defendingscience.org/writing-and-speeches/doubt-their-product - et La fabrique du mensonge du journaliste d’enquête Stéphane Foucart. Ces ouvrages décrivent, chapitre par chapitre, les éléments clés de cette stratégie qui a été d'abord mise au point pour défendre les intérêts de l'industrie du tabac malgré les évidences scientifiques de la nocivité de ce produit.

Deux documentaires récents ont choisi comme trame de leur démonstration la dénonciation de la stratégie de défense de produit telle qu’exposée par D. Michaels dans Doubt is their product, Gazland 2 et Ondes, science et manigances.

En tant qu'épidémiologiste, David Michaels déplore la mise à contribution de plus en plus systématique d'agences de santé publique ayant été investies d'un rôle éminemment politique au cours des 20 dernières années au point de perdre quasiment toute indépendance scientifique.

Cette stratégie a été appliquée au Québec dans les dossiers de l'amiante, du gaz de shiste et par Hydro-Québec pour la défense des compteurs dits "intelligents". Cette stratégie est largement mise en oeuvre actuellement par les lobbies des technologies sans fil malgré les nombreuses alarmes sanitaires quant aux effets nocifs de l'exposition prolongée aux ondes électromagnétiques.

Le financement de la recherche dans les universités est une composante importante de cette stratégie. L'exemple le plus flagrant de la mise en oeuvre de ce plan stratégique étant la volonté de TransCanada de financer une chaire de recherche à l'institut Ismer (lire cet article). Il en va de même dans le cas d'Hydro-Québec qui finance abondamment la recherche universitaire et dont des représentants siègent d'office dans les conseils d'administration d'institutions d'enseignement de prestige.

Il faut surtout s'inquiéter de l'incurie des médias qui font souvent écho à ces stratégies de défense de produit sans jamais soulever un seul doute critique. Pour illustrer ce phénomène il faut se rappeler le cas lamentable de la diffusion massive et enthousiaste de l'étude bidon de Thomas Gervais et de la "Brigade électro-urbaine" qui a su berner toute la classe journalistique et qui deviendra bientôt un cas d'école édifiant pour tous les étudiants en journalisme! Cette soit-disant "brigade" était constituée de bacheliers de l'école polytechnique dont aucun n'avait encore complété de diplôme supérieur et était entièrement financée par une fondation nébuleuse, la fondation familiale Lorne Trottier, dont un des principaux collaborateurs n'est nul autre que le Dr Michel Plante, lui-même à l'emploi de HQ ainsi que de plusieurs fournisseurs de téléphonie cellulaires. Ce même Dr Plante qui est à la solde de l'industrie du sans fil et de HQ a entretenu des liens étroits avec la Direction de la santé publique au cours des 15 dernières années comme l'atteste son curriculum vitae déposé aux audiences de la Régie de l'énergie dans le dossier des compteurs "intelligents".

Votre journaliste a bien fait son travail et a posé de bonnes questions au représentant de l'Inspq ( par ailleurs manifestement bien "briefé" par le service des relations publiques engagé par le gouvernement...) Mais le problème c'est que le grand public, tout comme dans le dossier des changements climatiques, est de moins en moins dupe de ce genre de discours négationniste et se trouve bien mal servi lorsque tout le temps de parole est accordé à ceux dont le mandat est de perpétuer le doute alors que les connaissances existent et sont reconnues par la communauté des scientifiques intègres et indépendants. Il aurait donc fallu, pour que l'information soit complète et juste, que des scientifiques qui connaissent bien le dossier et qui ne servent aucun intérêt politique et/ou économique aient eu au moins autant de temps d'antenne que votre invité.

J'ai bien peur que si vous ne vous éveillez pas assez vite à cette nouvelle réalité de la "stratégie de défense de produit" et à l'instrumentalisation des médias scientifiques afin de véhiculer le discours promu par l'industrie, votre émission perdra bientôt toute crédibilité aux yeux d'une opinion publique déjà bien au fait de ces stratégies de relations publiques immondes qui pervertissent déjà la science et les institutions censées la représenter et la défendre.

Salutations,

Marie-Michelle Poisson
professeure de philosophie
Collège Ahuntsic
514 271-6908

Note de Jean : Ne manquez pas d'explorer les liens proposés ci-dessus – comme celui-ci...

La fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger

Les industriels manipulent la science pour organiser notre ignorance des effets nuisibles de leurs produits. Tel est la thèse, magistralement démontrée, de ce livre. L'auteur entre peut-être un peu trop dans le détail pour exposer les malversations de l'industrie du tabac, déjà largement analysées et connues. Mais ce n'est qu'un exemple parmi d'autres : de l'amiante au gaz de schiste, des pesticides aux perturbateurs endocriniens, sans oublier le climato-scepticisme, notre confrère du journal Le Monde décrypte avec précision la construction intellectuelle du doute et de l'occultation du savoir qu'organisent les multinationales. On ressort proprement sidéré d'un ouvrage où il est clairement démontré que des grandes entreprises, épaulées par certains scientifiques et même par des instituts publics, sont prêtes à tout pour sauvegarder leurs profits, y compris à jouer avec la santé des gens et, au-delà, avec la survie de l'espèce humaine. La menace écologique ne doit pas être la seule à nous inquiéter : nous avons peut-être atteint le point où l'alliance entre la science, la technique et l'économie de marché, loin de nous apporter de nouveaux bénéfices, nous met désormais en danger. Ce n'est pas un livre coup de gueule, il n'y a pas de théorie du complot. Juste une démonstration sobre, informée, soigneuse et implacable.

Et concernant la fameuse Brigade électro-urbaine, voir aussi...

Bulletin #19 : Le bal de la désinformation est reparti de plus belle

De plus, Mme Janie Vachon a aussi envoyé le commentaire suivant:

« Je suis très déçue que votre émission n'ait fait référence qu'à un seul côté de la médaille alors que de nombreux scientifiques dénoncent les méfaits de ces ondes. La science et la vraie information, ça devrait être de regarder toutes les opinions et les hypothèses et de ne rien omettre parce que nous on est convaincu du contraire. Comment peut-il y avoir une preuve irréfutable de l'innocuité des ondes s'il y a de plus en plus de scientifiques prêt à prouver le contraire? J'espère que vous ferez une nouvelle émission avec le québécois Paul Héroux. Merci. »




"Did we do the right thing and act to protect them? Or did we harm them needlessly, irresponsibly and permanently, blinded by the addictive delights of our technological age?"

– Devra Davis, Ph.D., author of "Disconnect: The Truth About Cell Phone Radiation" wondering in her book about how our grandchildren will answer these questions.

Note from Jean: This quote is taken from the highly recommended article, UW Scientist Henry Lai Makes Waves in the Cell Phone Industry, referenced in the following one – Is cell phone radiation actually dangerous? We asked an expert – which makes the case that although official health authorities in North America still claim the current scientific evidence is inconclusive to be sure that wireless radiation from cell phones do cause harm, there are enough alarming studies, especially those not funded by the wireless communications industry, to adopt a prudent stance on this. In short, it is better to be safe than sorry. Even though the number of actual brain cancer cases is still low relative to those caused by other forms of cancer, like lung cancer, the fact that the average cell phone user today is more exposed than those deemed to be heavy users at the time of the Interphone study [which ended in 2006], frequently cited to downplay the risks, means that if indeed the risk turns out to have been greatly underestimated, billions of people, especially those who started using regularly wireless technologies at an early age, might face not only a shorter life span, because of this unrecognized time bomb, but will (and actually do) experience a long list of debilitating ailments and symptoms that will (and do!) make their lives miserable.


Is cell phone radiation actually dangerous? We asked an expert

Simon Hill, Digital Trends, April 21, 2015

“It’s looking increasingly likely that cellular phones (mostly smartphones these days) are harmful in terms of cancer risk, particularly to the head and neck,” says Joel M. Moskowitz, Director of the Center for Family and Community Health at the University of California at Berkeley. “A lot of scientists have come round to the view that radiofrequency radiation is probably carcinogenic because of new research that has emerged since 2011.”

That was the year the World Health Organization’s International Agency for Research on Cancer classified radiofrequency electromagnetic fields as “possibly carcinogenic to humans.” A panel of 31 expert scientists from 14 different countries concluded radiofrequency radiation, which is emitted by cell phones and other wireless communication devices should be placed in Group 2B alongside a fairly long list of other substances that includes lead, coffee, nickel, and gasoline.

But is it really so dangerous? Despite the passionate views espoused by many experts, others are confident that the risk is overblown, or at least reluctant to push for sweeping societal changes. So should you be afraid, or gab away as usual? We asked a few experts to find out the truth.

Independent studies are showing danger

Cell phone emissions were classified as “possibly carcinogenic” based on an increased risk of glioma, which is the most common form of brain cancer, but they were also strongly linked with another type of tumor, benign acoustic neuromas. A lot of the available evidence back in 2011 came from a series of studies known as the Interphone studies, which were partly funded by the wireless communications industry.

A panel of 31 expert scientists from 14 different countries classified radiofrequency electromagnetic fields as “possibly carcinogenic to humans.”

“I’ve been tracking the research for five years now and the evidence of the effect is growing stronger,” Moskowitz told Digital Trends. “This is perhaps in part because the new studies are independent, not funded by the wireless industry.”

Back in 2006, Henry Lai, a professor at the University of Washington analyzed all available studies on cell phone radiation from 1990 to 2006. He found that 50 percent of the 326 studies showed a biological effect from radio-frequency radiation, but when he divided them into independently funded studies and those funded by the wireless industry he found the split was 70 – 30.

“Even if you accept all the industry studies, you still end up with 50-50,” Lai told Seattle Mag in 2011. “How could 50 percent all be garbage? People always start with the statement ‘hundreds of studies have been done on this topic, and no effect has been found’ — but this is a very misleading statement.”

Another potentially telling revelation is that the industry can’t get product liability insurance for mobile devices. Some people within the insurance industry feel that there’s a real risk of a wave of lawsuits related to brain tumors and other conditions caused by cell phones over the next couple of decades. Insurance giant the Swiss Re Group included “unforeseen consequences of electromagnetic fields” in its Emerging Risk Insights report.

“Governments are flying blind on this, they’re either ignorant or they’re in denial,” Moskowitz says. “In part it’s ignorance, but in part they’re getting pressure from an industry that dwarfs big tobacco. It’s just too profitable, about a sixth of your cell phone bill in the U.S. goes to government in fees or taxes.”

Do we all have our heads in the sand? This is a controversial topic and it’s hard to get definitive answers. We decided to speak to Dr. Kurt Straif, Head of the World Health Organization program that classified RF electromagnetic fields as “possibly carcinogenic” back in 2011. And in Straif’s eyes, the situation is far muddier.

“We don’t know for sure if it’s causing cancer or not.”

“We’ve done almost 1,000 different agent assessments,” Dr. Straif told Digital Trends, “and this is probably the most heated controversy in terms of strong believers — scientists in the field that say we already know it’s causing cancer to the other extreme that says every additional cent spent on research is wasted because we know it can never cause cancer.”

The IARC Monographs program Straif headed up was formed with the backing of the World Health Organization and the United Nations, at the request of member states looking to identify substances and circumstances that are known to cause cancer in humans, and to make that information available for cancer prevention.

An independent advisory group suggests topics and the Monographs group decides what to pursue. It gathers all the published research, identifies the best experts in the world for each topic, and they draft working papers, and then there is an 8 day meeting to classify each

“The Monographs are the most authoritative program in cancer-hazard identification, running for the longest time, looking at all types of environmental exposure, but also known for being the strongest program in terms of a very strict policy to exclude conflicts of interest,” Straif explains. “Scientists with a link to industry, or on the other hand, scientists with a very strong link to advocacy groups, would not be eligible to serve on the working group.”

He points out that, though the Interphone study was partly funded by industry, there was a very strict firewall in place overseen by the Union for International Cancer Control.

“I did not sense any strong orchestrated efforts by industry to influence the outcome of the 2011 meeting,” he told us.

We can safely say that the IARC group is impartial. It’s no stranger to controversy and it does not bend to big business. Take for example the recent classification of glyphosate — the main chemical in the pesticide Roundup — as “probably carcinogenic,” a move that incurred the wrath of Monsanto, the pesticide’s maker. Glyphosate is in group 2A, which is still one step down from Group 1, “carcinogenic to humans.” Radiofrequency EMF radiation was placed in Group 2B, largely based on cell phone studies. So what does the “possibly carcinogenic” classification actually mean?

“It means that there is scientific evidence, in this case limited evidence from the human studies, that it could cause cancer in humans,” says Straif. “There is also limited evidence from animal studies, and there is weak mechanistic data. These three things together result in the evaluation of possibly carcinogenic.”

There is currently no firm plan to reassess radiofrequency EMF radiation, but Dr. Straif says it is on the radar, and if important new evidence was to emerge, the IARC Monographs group could make it a priority.

“Knowing about the studies that have been published since 2011, I think that the epidemiological evidence is still limited,” says Straif, making it clear that this is his personal opinion and not that of the IARC group. “It has not changed in the one or the other direction. There are lots of different scientific groups out there. Some think with the new publications that the human evidence is now sufficient to result in a Group 1 classification as a known human carcinogen. I don’t think these studies would change the current overall evaluation of 2B.”

How much could smartphones increase your risk of brain cancer?

“It has been understood since 1975 that very low intensity exposure to microwave radiation can open the blood/brain barrier. It evolved to keep larger molecules out of the brain tissue,” explains Moskowitz. “Most people nowadays have around 100 toxins in their blood system at any point in time. Some of those toxins may be able to penetrate brain tissue in the presence of low intensity exposure like Wi-Fi, cell phones, cell towers, wireless baby monitors, and wireless smart meters.”

Still, it’s difficult to put the risks into context.

It’s worth mentioning that radiofrequency electromagnetic fields aren’t just the product of cell phones. Straif explained that Wi-Fi and Bluetooth are in the same category, but most of the evidence they were able to draw on for the IARC classification of “possibly carcinogenic” came from cell phone studies.

“If you think in terms of levels of exposure from Wi-Fi or Bluetooth, these are orders of magnitude lower,” Straif said. “Even if there is a risk, it would be much lower.”

Swedish oncologist Dr. Lennart Hardell is convinced of the carcinogenic effect and is one of the few researchers to have conducted long-term independent studies. He suggests that the risk of developing brain cancer is three times higher after 25 years of cell phone use. But what does that actually mean?

According to the National Cancer Institute, 5 out of 100,000 Americans under the age of 65 were diagnosed with brain cancer between 2006 and 2010, which puts your chances at about 0.005 percent. If this rate tripled, it would make it 15 out of every 100,000, bumping your chance up to 0.015 percent.

[NOTE FROM JEAN: Let us flesh out a bit what those numbers above actually mean... According to the Registry's Fact Sheet, in absolute numbers, 256 213 men and women of all ages around the world were diagnosed with a primary malignant brain and central nervous system (CNS) tumors in 2012 and, according to the same Fact Sheet, the overall survival rate for those treated in the US – with some of the best medical care in the world – after 5 years is 34.2% – which obviously means that 65,8% are dead within 5 years. Using the same optimistic ratio for the whole world, it means that 168,588 people diagnosed with a brain or a CNS tumor around the world in 2012 (a number that does not include the large number of those not yet diagnosed) will be dead by 2017 because they carelessly used a cellphone – because nearly all governments prefer to deny this huge risk rather that facing a potential loss of revenue (according to this same article, in the U.S., "about a sixth of your cell phone bill" ends up in the U.S. government coffers and it's likely to be similar in Canada). Such dismal statistics are sure to increase rapidly with the ever-expanding exposure levels of most people, and thus it may reasonably be said that around 200 000 men, women and children around the world now die every year ONLY from this type of cancer, which may be reasonably attributed to cell phone use, which is equivalent to 374 Boeings 747-400 (which can accommodate 524 passengers in a typical two-class layout) crashing every year with no survivors from the crash. If one Boeing 747-400 was crashing every day on Earth, people would scream to hell, the newsmedia would be in a frenzy, and the governments would be forced to take exceptional measures to stop such an ongoing catastrophy. Until people realize the magnitude of the deadly consequences of denying what thousands of independent studies have demonstrated, few media will cover this global hecatomb, and the criminally negligent governments will continue to get away with their blatant disregard for human lives.]

“The risk of brain cancer after 10 years is roughly doubled,” says Moskowitz. “Studies have shown that the risk of tumor development is on the side of the head where the phone is predominantly used.”

The American Brain Tumor Association put us in touch with Dr. Barnholtz-Sloan at Case Western Reserve University School of Medicine. He downplayed a causal link between brain cancer and cell phones.

Dr. Lennart Hardell suggests that the risk of developing brain cancer is three times higher after 25 years of cell phone use.

“I would love it if we found a risk factor for brain tumors like smoking for lung cancer, so we could advise patients and their families,” says Dr. Barnholtz-Sloan. “But we haven’t found one yet.”

The IARC puts incidences of lung cancer at around 40 out of 100,000 for Northern America. The latest data from the Central Brain Tumor Registry of the United States puts the incidence rate for newly diagnosed malignant brain tumors in the U.S. at 7.25 per 100,000. The official definition of a rare cancer in the U.S. is anything that affects fewer than 15 out of 100,000 people each year.

“The current evidence about the association between using cell phones and brain tumor risk is inconclusive,” Barnholtz-Sloan told us. “Some studies have shown positive associations and some have shown negative results. The studies with positive associations show a risk of 1.5 to 2.0, which is small in comparison to the relationship between smoking and lung cancer, hence multiple other factors must be involved to explain the risk of a brain tumor. With the uptake of cell phones over the last 20 years, if cell phones were truly a major risk factor for brain tumors we would have expected an increase in brain tumor diagnoses, but the diagnosis rates are relatively stable.”

It’s hard to know how worried we should be about these risks. We aren’t seeing the kind of obvious correlation that there is between smoking and lung cancer, for example, where the CDC estimates smokers are 15 to 30 times more likely to get lung cancer than non-smokers. But we also don’t have as much research to draw on for cell phone exposure, and we know that usage is climbing dramatically. Many of us plan to use cell phones for the next 50 years or longer. It would be nice to know that they’re safe.

“I think the results are inconclusive,” says Dr. Barnholtz-Sloan. “Which, in my view, mean’s that the jury’s still out.”

The official position

Despite years of research, it seems we still don’t really know for sure whether cell phones cause cancer. Many official agencies make it clear that no link has been proven, but they go out of their way not to rule it out.

FCC: The FCC says “there is no scientific evidence that proves that wireless phone usage can lead to cancer or a variety of other problems, including headaches, dizziness, or memory loss. However, organizations in the United States and overseas are sponsoring research and investigating claims of possible health effects related to the use of wireless telephones.”
CDC: The CDC claims “there is no scientific evidence that provides a definite answer to that question [Can using a cell phone cause cancer?]. Some organizations recommend caution in cell phone use. More research is needed before we know if using cell phones causes health effects.”
National Cancer Institute: The National Cancer Institute says that “studies thus far have not shown a consistent link between cell phone use and cancers of the brain, nerves, or other tissues of the head or neck. More research is needed because cell phone technology and how people use cell phones have been changing rapidly.”

More health dangers from phones

“This is a snapshot of what we know now,” says Straif, adding “what we know now is not necessarily the full picture.” With tobacco, the only clear evidence early on linked it to lung cancer, but every time it was reassessed, additional cancer sites were added. This won’t necessarily be the case for cell phones, but it’s possible.

Brain cancer is not the only risk that has been associated with prolonged cell phone use. There have been studies linking it with tumors in salivary glands and thyroid glands. There’s increasing evidence of a link with neurological disorders and neurodegenerative effects, and it may negatively affect fertility. Some scientists have even suggested that the increase in cases of ADHD and autism could be related to the rise in cell phone use.

A growing number of people are also self-diagnosing electromagnetic hypersensitivity, which is associated with a long list of symptoms and supposedly triggered by proximity to cell phones and other electromagnetic fields. It’s not a recognized medical condition, and there have been double blind studies with positive and negative results.


Whether it’s a real condition or not, sufferers certainly believe it is real. Popular Science just ran an interesting piece on the town of Green Bank, West Virginia where there’s a growing electrosensitive community who’ve moved there because the town is in the heart of the National Radio Quiet Zone.

But the technology is getting safer, right?

“We know that with the new technology, the third and fourth generation, the exposure, in terms of non-ionizing radiation, has reduced by an order of magnitude,” Straif told Digital Trends. “The overall trend for exposure per minute has reduced since [the original studies, such as the Interphone study, which ended in 2006]. However, at the same time, probably the talk time on the phone for the average person has increased.”

Moskowitz disagrees.

“We have no indication that 3G or 4G is any safer and, in fact, the preliminary research on both suggests that it may be more harmful.” he says.

Part of the issue is that the standards that are currently in place to govern radiofrequency emissions were never designed with cell phones in mind.

“The current federal standards and international guidelines are way too high because they were only developed to protect against thermal effects, yet most of the studies are showing non-thermal effects,” says Moskowitz. “They clearly should be revisited. Many experts have called for such a review and that effort continues.”

You can check the SAR (Specific Absorption Rate) rating for your phone. Manufacturers have to publish this information publicly. Here is Apple's RF exposure data for the iPhone 6 as an example. It tells you about the amount of radiation being absorbed into your body when using the device.

[Note from Jean: It is interesting to mention that according to iPhone 6 SAR Nearly Exceeds Legal Radiation Limits for Simultaneous Rating "HOW MUCH HEALTHIER COULD AN APPLE BE? For example, the Samsung Galaxy Note 4 SM-N910V made for Verizon has an FCC measured SAR of only 0.20 W/kg (watts per kilogram), while an Apple iPhone 6 Plus exposes a user’s head to a whopping 1.18 W/kg. Seems rotten of Apple that an iPhone exposes a user to several hundred times more potentially harmful RF radiation. The most capitalized and most successful technology company in the world can’t compete with Samsung to build a lower radiation iPhone.  They could if they wanted to!"]

Some countries are taking the threat more seriously than others. Belgium passed legislation that forces the manufacturer and retailer to prominently display the SAR value of each device. The country has also banned the sale or advertising of cell phones for children aged 7 and under. France recently passed similar laws including a ban on Wi-Fi in nursery schools and introducing restrictions in schools for children up to the age of 11.

What can you do if you’re worried?

“If you are concerned, and you want to take some steps to reduce your exposure, there are easy ways to do that,” says Straif. “For example, using a hands-free kit, which drastically lowers the exposure to the brain, or talking less over the phone.”

There are a few obvious precautions you can take if you want to reduce your exposure and risk, but they mostly amount to not using your phone.

Limit the amount of time you use your phone
Don’t keep your phone next to the bed at night
Turn Airplane mode on or turn your phone off when you don’t need it
Don’t carry your phone close to your body
Don’t hold it to your head, use a headset for calls instead

“Reducing our exposure considerably is feasible and would probably do a lot to reduce the public health burden,” says Moskowitz. He has a one-page tip sheet offering more advice.

Future research and answers

“What we really need is better epidemiological studies,” says Straif. “Ideally cohort studies that go from the exposure to the cancer, instead of case control studies where we select people with cancer and controls, and try to assess their exposure retroactively. Such cohort studies could, for example, make use of the objective data from service providers about the usage of mobile phones, so we would get a much better picture of the actual usage. These studies are in the pipeline, but they take a long time.”

For some people that evidence can’t come fast enough.

“People love these devices. They’re great devices for a variety of reasons. People don’t want to believe that they could possibly cause them harm,” says Moskowitz. “The public health establishment in the U.S. is also in denial, but it’s just a matter of time before this issue comes back to bite us.”

Voir aussi...

Le paiement à l’amiable de Partner au patient atteint de cancer peut amener une vague d’actions en justice, dit
Anat Ginsburg, avocate spécialisée en droit civil et négligence médicale.
http://www.next-up.org/pdf/Globe_Israel_Affaire_Partner_Comment_Anat_Ginsburg_03_03_2013.pdf
(...) Est-il possible que les sociétés de téléphonie mobile cachent à la connaissance du public le lien entre utilisation du téléphone mobile et cancer ? « Je l’exprimerai de cette manière : Il est possible que les sociétés de téléphonie mobile possèdent des études qui fondent de telles actions en justice, et qui sont inconnues du grand public ». « Il est possible qu’il y ait des études dans les tuyaux, qui démontrent le lien entre utilisation du téléphone mobile et cancer, et peut-être que les sociétés de téléphonie mobile en connaissent les développements, mais le public n’en a pas connaissance ».